Une autre histoire

Chap 5 à 6
vendredi 8 janvier 2010
par  Tuo
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Chapitre V

Le réveil me tira de mes rêveries érotiques. Je me suis levé en me demandait si tout cela n’avait pas fait partie de mon rêve, mais les entraves à mes poignets et chevilles me confirmèrent ce que j’avais vécu la veille. A contrecœur, j’ai déverrouillé les 5 cadenas et me suis préparé pour ma journée de travail. Même si je n’avais aucune information sur la suite de mon dressage, je savais que je le rêverai et que j’accepterai ce qu’il me réservait.

J’ai enfilé ma robe noire avec les bas blancs mais j’ai remplacé les ballerines par des chaussures avec un talon moyen. Un soutien gorge mais pas de culotte. Une fois dans la rue et au bureau, j’avais l’impression d’être nue, mais ce qui me surprenait, c’est que je ressentais la même chose que hier soir, quand une fois A parti je suis resté entièrement nue chez moi, prête, offerte…

La journée est passée vite. J’ai pris sur ma pause déjeuner le temps de prendre à nouveau rendez vous chez l’esthéticienne et pour acheter une robe marron et deux jupes, une bleue marine très évasée et la même en noire, les deux avec un faux jupon. Les trois vêtements m’arrivaient juste au dessus du genou. J’ai également repris 3 paires de dim up assorties
Le soir venu, je suis rentré chez moi et j’ai enlevé ma robe et mon soutien gorge mais conservé mes bas, sans trop savoir pourquoi. Je me suis à nouveau parée des bracelets et du collier verrouillés par les cadenas. La tentation d‘ouvrir le gros sac de sport laissé par A était forte, mais je me contentais de ma quasi nudité. Jamais je n’aurais imaginé me sentir autant à l’aise ainsi équipée. Je ne pus refreiner une caresse sur mon pubis et entre mes cuisses. Je ne me souviens pas d’avoir senti autant d’humidité sans avoir à fouiller mon ventre. J’ai ressenti comme une décharge électrique.

Je me suis vite ressaisi et je me suis installé devant l’ordinateur. A m’avait envoyé plusieurs mails lourds avec les photos qu’il avait prises la veille au soir, environ une vingtaine. Je me suis régalé à me voir ainsi entravée, avec une préférence pour celle où j’étais à genoux avec la barre entre les chevilles et les coudes joints, la tête baissée. Puis d’autres consignes dans le dernier mail :

« Chère Léa,

J’espère que les photos te plaisent. Ces équipements vont te devenir familiers, comme d’autres que tu ne connais pas encore. Ils matérialisent ta servitude physique. Au fur et à mesure de ton dressage, tu porteras des dessous où d’autres accessoires dans lesquels tu te sentiras au quotidien entravée et qui te rappelleront à chacun de tes mouvements que ton corps et ton esprit m’appartiennent. Pour cela, tu devras revoir en profondeur ta garde robe et tes dessous. Comme tu as pu le constater, j’ai fait un inventaire de tes vêtements et t’ai confisqué la plupart de tes culottes, tu n’en as plus besoin désormais. Tout cela te sera rendu une fois que notre relation cessera. Je t’ai bloqué un Samedi dans ton agenda pour regarnir tes armoires qui seront vidées de ce qui n’est plus admis, et d’autres instructions suivront. Ce que tu as à savoir pour cette journée c’est que ton seul rôle sera d’essayer ce qui sera choisi pour toi.

Tu vas également créer un blog que tu auras soin de renseigner quotidiennement par d’une part 2 photos – une de toi habillée et l’autre en dessous – et d’autre part, par le récit de ta journée, y compris quand tu seras physiquement avec moi, et principalement tout ce que tu auras pu ressentir : le regard d’un homme ou d’une femme, des situations embarrassantes, de l’excitation, de la honte, du plaisir…Ce blog, seul toi et moi y auront accès pour le moment. Tout manquement se verra sanctionné. Cet aspect est très important à mes yeux car je ne pourrais avoir du temps pour toi tout les jours ; De cette façon, je pourrais suivre ton obéissance.
Enfin, notre prochaine rencontre aura lieu dans 5 jours. Aurélie, ma première mais toujours soumise se rendra chez toi à 18h00 pour ta préparation. Il t’est interdit de lui parler, tu ne pourras que répondre de la tête. Tu feras et subiras tout ce qui sera prévu pour toi et tu vas accepter par avance tout ce qu’elle fera de toi. Cette séance sera plus difficile pour toi. Tu la verras elle mais tu auras les yeux bandés pour mon arrivée et quand je t’utiliserai.

Je t’autorise à parler avec quelqu’un de ton choix de ton éducation, de la manière qu’il te plaira, et uniquement si tu en as envie. Je dois par contre savoir à l’avance qui sera ton ou ta confidente.

Tu seras une esclave magnifique.

A. »

Je n’avais pas envisagé une minute que la jeune femme que j’avais vu en photo était toujours son esclave. Et encore moins encore que quelqu’un allait être témoin de ma déchéance. Les autres consignes me plaisaient, en particulier celles qui concernaient mes vêtements. Sans trop savoir ce qui m’attendait. Mais qu’est ce qu’Aurélie allait me faire ?

C’est sur que cette jeune femme m’avait bien excitée sur ses photos, mais c’était plus le concept que la femme qui m’avait plu…Quoique…Je me souvenais une fois ou deux avoir eu des attirances physiques pour une femme, en particulier ma cousine Claire. D’ailleurs, je devais passer une partie du prochain Weekend chez elle, pour ses 19 ans, soit la veille de ma prochaine séance avec A. J’avais d’ailleurs renseigné cette visite dans mon agenda, et A ne devait pas l’ignorer. Ce soir, l’idée d’être soumise devant un témoin m’a troublé, me faisant douter de ce que je faisais. Je m’acquittais avec application de ma première saisie sur mon blog, allant même jusqu’à ôter les bracelets et me rhabiller pour me prendre en photo. Je m’endormais nue sur mon lit, empreinte de sensations confuses de doutes et d’excitation.

Le lendemain matin, je choisis de porter ma nouvelle robe marron, avec des dim up assortis et des ballerines. La robe était assez longue et évasée, mais légèrement transparente, et je décidais de porter un caraco de satin marron en dessous, mais sans soutien gorge. Cette idée était assez nouvelle pour moi, mais je voulais essayer de passer une journée sans dessous conventionnelle, seins et fesses libres. Toute la journée, j’avais la sensation délicieuse et honteuse à la fois d’être nue aux yeux de tout le monde. Je me plaisais à voir les hommes me regarder, et je surpris même ma collègue Florence ne pas me quitter des yeux. Je déjeunais avec elle. C’est une jeune femme d’une trentaine d’année, grande avec de longs cheveux châtains assortis à ses yeux noisette, et je remarquais ce jour là à quelle point elle devait être bien faite. Vêtue d’un pantalon moulant noir satiné qui mettait ses fesses en valeur, d’escarpins noirs et d’un chemisier blanc dont les 3 boutons du haut étaient ouverts, je la trouvais plus que séduisante. Pendant qu’on papotait de tout et de rien, je m’interrogeais sur le fait que je n’avais remarqué à quel point elle était séduisante et sexy, son chemisier laissant entrevoir sa poitrine généreuse dans un soutien gorge pigeonnant aux rebords de dentelle, mais surtout, cette nouvelle attirance que j’avais à regarder les femmes. Elle ajouta à ce trouble en me complimentant sur ma tenue vestimentaire, qu’on ne m’avait jamais tant vu habillée en jupe ou en robe. Le soir venu, nue et équipée de mes accessoires, j’hésitais à parler de ces sentiments sur mon nouveau blog dans lequel j’avais ajouté mes deux photos quotidiennes. Je finis par relater malgré tout mon déjeuner, car je savais au fond de moi que les émotions ressenties ce jour là face à Florence était lié à mon nouveau statut.
Le lendemain, je déjeunais à nouveau avec ma collègue. Ma jupe beige et les bas clairs que je portais ce jour me valurent de nouveaux compliments de sa part, accompagnés d’un regard qui ne m’a pas laissé indifférent.
La semaine passa, et je me suis rendu chez Claire pour le Samedi midi. J’avais pris soin de déposer mes photos quotidiennes le matin avant de quitter mon appartement, pleines de questions : devrais-je dormir nue chez elle (on partageait le même lit à chaque fois que nous nous voyions), comment lui parler de A., de mon éducation… Nous ne nous étions pas vu depuis plusieurs mois, et tombions dans les bras l’une de l’autre. Je la trouvais encore plus belle que d’habitude, habillée en jean, tunique et converse. Je l’enviais presque de la voir dans des tenues qui m’étaient maintenant interdites. J’avais remis ma robe marron et mon caraco, mais cette fois-ci avec un soutien gorge crème. Après un rapide déjeuner, nous sommes allés faire une ballade en ville agrémentée d’un peu de shopping, mais je n’osais rien acheter, car une refonte de ma garde robe m’avait été prévue, donc pas la peine de tomber à côté de ce que A voulait pour moi.
Rentrées chez Claire en fin d’AM, nous avions prévu un apéro chez elle puis une sortie entre filles. Devant une bouteille de Champagne, j’offrais à Claire son cadeau, une ravissante robe imprimée à col rond, dans les tons de bleu, doublée et assez vaporeuse. J’aimais ces moments où elle était habillée en femme. Certainement un peu débridé par le champagne, elle me sauta au cou pour me remercier et se déshabilla pour enfiler sa robe, devant moi. Lorsque nous étions toutes les deux, nous étions complètement impudiques ; Je découvris que sous sa tenue cool de weekend, Claire portait une parure de lingerie en satin vieux rose et dentelles très raffinée. Jamais je n’imaginais qu’elle portait ce type de sous vêtements !

— Ca rendra mieux avec des bas et des chaussures adaptées !

Toujours sous le charme de ma cousine, je ne réagis pas. Elle revint avec une paire de dim up noirs à jarretières en dentelle très large opaques dont elle revêtit ses longues jambes, puis des escarpins à talons aiguilles, et enfin la robe. Elle me regarda avec un grand sourire, et, troublée par ce changement d’apparence, je trouvais difficilement les mots pour la complimenter et trouver que j’avais eu la une bonne idée. A nouveau elle m’embrassa pour me remercier, me prenant dans ses bras. Elle faisait presque une tête de plus que moi avec ses talons, et c’est même plutôt moi de plusieurs années son ainée qui passait pour une adolescente. Mais l’évidence était là : elle me plaisait !

On a fini la bouteille de champagne pour entamer une tournée nocturne, restaurant, puis bar et enfin quelques déhanchements en boite de nuit, le tout agrémenté de vin et de champagne. Visiblement, Claire avait pris de l’assurance avec les hommes car elle me faisait régulièrement remarquer des œillades ou des regards vers nous plus qu’équivoques. Mais nous étions là pour profiter avant tout l’une de l’autre et de ces moments plus rares.
Rentrées tard dans la nuit, nous nous sommes effondrées dans le canapé de Claire, légèrement ivres mais en tout cas très heureuses de la soirée. Comme lorsqu’elle était plus jeune, Claire blottit sa tête contre mon épaule ; Sa robe avait remontée le long de sa cuisse découvrant la dentelle de la jarretière. Je n’arrivais pas à quitter des yeux cette cuisses gainées de nylon noir. Puis Claire me posa une question de sa voix douce :

— Depuis quand tu ne portes plus de culotte ?

C’est comme si le ciel m’était tombé sur la tête….Je me sentis rougir…

— N’ai pas honte, j’aime aussi parfois être nue sous mes vêtements. Mais c’est assez surprenant de ta part, comme cette robe, ces bas…Cela dit tu es délicieusement belle comme ça !

Je brodais rapidement une réponse, lui disant que j’étais dans une relation avec quelqu’un d’assez joueur qui me faisait découvrir certaines sensations nouvelles au travers de jeu, que j’avais perdu un pari qui m’imposait de ne pas porter de culottes durant toute la semaine… Au fur et à mesure de mes explications, Claire se serrait plus fort contre moi. J’avais le ventre retournée et surtout, je sentais la chaleur et la moiteur de mon sexe.
Puis Claire passa une main sous ma robe, remonta le long de ma cuisse. Son regard avait changé et me regardait avec gourmandise…Je cessais de parler et lorsque je voulus reprendre la parole, elle posa son index sur mes lèvres et de sa main commença à jouer avec la jarretière de mon bas. A ce moment précis, j’avais oublié A., mes chaines et mon éducation, et n’opposa aucune résistance quand Claire approcha ses lèvres des miennes, pour finir dans un long baiser. Puis les mains de Claire se firent plus entreprenantes…Je me laissais faire, ivre du champagne mais aussi de ce nouveau plaisir naissant. Délicatement, elle me déshabilla de ma robe, puis de mon Caraco, et très habilement, je me retrouvai en dim up.

Elle me guida pour m’allonger sur le canapé, puis en me souriant, glissa une main entre mes cuisses pour les ouvrir et dégager mon ventre misse.

— C’est la première fois avec une fille ? Je lui avouais que oui. Je pense que ce n’était pas le cas pour elle…Je lui posai la question.

— Je ne t’ai pas tout dit en effet…Mais ce n’est pas important. J’ai envie de toi et visiblement c’est réciproque…Et j’aime les sexes épilés. Je vais te donner du plaisir comme jamais tu n’en as jamais eu.

Puis elle s’allongea sur moi et m’embrassa à nouveau, ses doigts s’introduisant dans mon ventre qui n’attendait que ça. De mes mains libres, je lui défis sa culotte et caressa ses fesses. Claire se releva, puis ôta la robe et le soutien gorge rapidement, puis se mit accroupi entre mes cuisses et s’occupa à nouveau de mon ventre avec sa langue. Je perdis les quelques réticences à faire l’amour avec une femme, qui plus est ma cousine et m’abandonna à ses caresses que je ponctuais de cris et de soupirs que je en soupçonnais pas.

Après plusieurs orgasmes, je me relevais pour échanger à nouveau un baiser profond avec ma cousine, mes mains caressant ses seins ronds et fermes de sportives. J’avais mon gout dans sa bouche, ce qui décuplait mon envie.

Elle s’allongea et guida ma bouche vers son sexe qui lui aussi était complètement lisse, et sans difficultés, ma bouche trouva l’entrée de son ventre. C’était chaud et le gout me plaisait. Mes mains continuaient à jouer avec ses seins et ses tétons durcis par le plaisir que je lui donnais. Claire aussi criait son plaisir au fur et à mesure que ma langue s’insérait en elle ou agaçait son clitoris déjà bien dur. Je parvins à la faire jouir mais j’avais encore envie d’elle, pas encore rassasiée…Nous nous sommes retrouvées à genoux toute les 2, puis Claire me guida dans une position de 69. Elle aidait sa langue de ses doigts, allant et venant dans mon ventre, parcourant l’intérieur de mes cuisses jusqu’à l’entrée de mes reins. Et sans prévenir, elle s’introduisit dans mon fondement, déclenchant chez moi un plaisir instantané qui me fit hurler.

Epuisée par ce dernier orgasme, je basculais sur le dos, trempé de sueur et essoufflée de plaisir. Claire me rejoins et me chevaucha. Je sentais la chaleur de son sexe sur mon vendre. Elle était aussi essoufflée que moi et souriait, visiblement comblée comme moi.

— Pas mal pour une première fois me dit elle. Ca fait longtemps que j’avais envie de faire l’amour avec toi, mais je ne soupçonnais pas que c‘était réciproque à ce point là. Tu es sure de ne pas être lesbienne ?

— Non, mais je suis en train de me rendre compte que je suis attiré physiquement aussi par les femmes. Et toi ?

— Ah non, pas du tout, rien n’enlève la sensation de la chaleur d’un sexe d’homme dans son ventre ou ailleurs ; Mais la douceur des femmes m’excite. J’ai appris avec une collègue de l’équipe de natation, après une soirée du club bien arrosée. On a même fait l’amour à 3 femmes, avec une de ses amies.

J’étais sur une autre planète…Ma Claire, à qui j’avais appris à embrasser un garçon, avait plusieurs longueurs d’avance sur moi côté sexe…
Puis elle s’est relevée, m’a aidé à me mettre sur mes jambes. Elle s’est accroupi devant moi pour me débarrasser de mes bas et de mes souliers, et elle, toujours un peu vêtue, m’a entrainée vers son lit. Puis elle s’est plantée devant moi, et naturellement, j’ai procédé de même, enlevant délicatement ses escarpins, caressant ses doigts de pieds au travers du nylon, et abaissant ses bas avec au passage, un passage de ma langue sur son pubis glabre.. Nous nous sommes à nouveau enlacée, nos corps collés l’un à l’autre, puis avons refait l’amour doucement et longuement sous la couette, et nous sommes endormies au petit matin, gavées de plaisir.

Chapitre VI

Je me réveillais dans les bras de ma cousine tard dans la matinée. Elle était déjà réveillée. En échangeant juste un sourire, nos bouches se sont rapprochées, puis nos corps. La chaleur envahi mon ventre au contact de la peau de la jeune femme. Maintenant collées l’un à l’autre, sa main se glissa entre mes fesses et de son doigt, elle me caressait me caressait l’anus, je soufflais de plaisir, m’abandonnant totalement à ses caresses. Puis elle se leva, me fit signe d’un doigt sur la bouche de me taire, quitta le lit et sortit d’un tiroir un double gode sur un gros socle. « Viens » me fit elle en insérant un des phallus dans son ventre. Me mettant à genoux cuisses écartées, je me suis rapprochée de Claire puis j’ai glissé le long de son corps jusqu’à ce que le phallus de plastique noir soit bien au fond de mon ventre. Claire bricola l’engin sur le côté, et je sentis le membre bouger au fond de mon sexe. Nos lèvres se sont à nouveau collées, nos langues se sont mélangées et nos mains caressaient nos poitrines jusqu’à ce que, épuisées par des orgasmes successifs, Claire arrêta cet engin infernal. Nous sommes tombées sur le lit, épuisées de plaisir et trempés de sueur. L’intérieur de mes cuisses n’avaient jamais été aussi humide de mon plaisir.
Nous sommes restées enlacées longuement puis Claire s’est levée et après m’avoir embrassée sur la bouche, s’est dirigée vers la salle de bain. La vue de ma cousine nue a rallumée instantanément mon ventre. Mais j’avais désobéi à mon initiateur en prenant du plaisir sans son autorisation, et même si je désirais en mon for intérieur recevoir ma première punition comme l’héroïne de mon roman préféré, l’idée de la douleur d’un fouet ou d’une cravache me faisait peur.

Claire sortit de la salle de bain enroulée dans une serviette, radieuse et souriante, avec un regard malicieux, limite pervers.

— A ton tour, et après, je t’invite pour déjeuner pour fêter ton…initiation.
Sa phrase jeta un trouble dans mon esprit, de la gène même. Une fois de la salle de bain, je me demandais si Claire ne se doutait pas de quelque chose. J’étais également troublée par son expérience dans les choses du sexe, malgré sa jeunesse.

Je restai longtemps sous la douche, troublée par ma nuit avec ma cousine et par ce qui m’attendait par la suite. J’étais consciente du fait que j’allais être punie par mon Maître, que le prix du plaisir pris cette nuit serait certainement synonyme de douleur. Un mélange de crainte et de plaisir se mêlait dans mon ventre, sensation nouvelle pour moi…

Claire s’était habillée quand je sortis de la salle de bain, également enroulée dans une serviette : jean, baskets, tee-shirt, rien à voir avec l’apparence très féminine de la veille au soir. Sa jeunesse transpirait de son visage pas maquillé, et je la trouvais tout autant désirable. Je me demandais à ce moment à quel point j’étais tombé amoureuse de ma cousine.

Elle s’approcha de moi et arracha la serviette : « Après cette nuit, tu n’as plus besoin de ça avec moi ». Puis elle m’embrassa en m’enfonçant sa langue dans ma bouche et en m’enfilant simultanément 2 doigts dans mon ventre à nouveau chaud et trempé. Je m’abandonnais sans retenue à ses caresses, même si le jean m’empêchait d’accéder à son sexe.

— Habille-toi, j’ai peur que le resto soit fermé si nous arrivons trop tard…me chuchota t’elle en retirant ses doigts de mon ventre en feu, qu’elle suça après avec gourmandise…

Je sentais que Claire prenait de plus en plus d’emprise sur moi. Il me paraissait évident de lui obéir. Mon dressage me révélait à moi-même comme une vraie soumise. Je m’habillais donc de ma tenue d’hier, sauf que Claire me fit signe de la tête lorsque je voulus enfiler mon caraco..

  • Je préfère savoir tes seins libres sous ta robe, ça m’excite de les voir bouger…A nouveau, j’obtempérais sans me poser de questions. J’enfilais une paire de bas crème propre et mes ballerines, puis je bouclais vite fait mon sac car j’avais prévu de la quitter une fois que nous aurions déjeuné. Avant de quitter l’appartement, Claire m’entraina dans ses bras et plongea sa langue dans ma bouche pour un long baiser langoureux. A nouveau, je ne me voyais que m’abandonner à ce qu’elle voulait, mêlant sa langue à la mienne. Puis nous quittâmes l’appartement pour nous rendre au restaurant. Claire me demanda de lui prendre le bras et dans la rue, elle passa sa main sur mes fesses, au dessus de la robe et de mon court manteau puis comme si nous étions toutes les 2, en dessous, prenant bien soin de la retrousser le plus haut possible, dévoilant le haut de mes bas et mes fesses.

Je voulus protester mais d’un regard, elle me fit changer d’avis. Je me laissais donc parcourir par sa main, laissant mes fesses nues à l’air libre. Malgré la rue déserte, la honte de l’exhibition se mêlait à l’excitation de faire ce que Claire souhaitait.

Une fois devant l’entrée du restaurant, Claire se plaça devant moi et passa ses bras autour de mon cou :

— J’aimerais que tu retrousses ta robe et que tu t’asseyes directement sur tes fesses.

— Mais…on va voir que…enfin…

— Fais le pour moi, j’ai envie de voir le haut de tes cuisses et ton sexe tout lisse pendant que nous déjeunons. Je l’ai déjà fait, je pense que toi aussi tu vas aimer cette sensation…

Malgré le sourire et le ton de la voix très doux, une certaine forme d’autorité transpirait dans ses propos. Et le trouble qui grandissait en moi depuis nos ébats de la nuit ne me laissait pas la moindre force pour résister. Je me rendais compte que j’avais envie de la satisfaire avant tout.
Une fois dans la salle à moitié vide du restaurant, Claire choisit une table en coin. La grande nappe sur la table ronde me rassurait un peu quant à l’exhibition souhaitée par ma vicieuse de cousine. De la salle, on ne verrait pas mes bas et le haut de mes cuisses. Je me demandais ce qui poussait Claire à me demander de m’exhiber de cette manière. Je relevai donc ma robe avant de poser mes fesses nue sur la banquette en cuir. Des frissons très intenses me parcoururent tout le corps, sans parler de la chaleur qui apparu quasi instantanément dans mon ventre. Claire, assise juste à côté de moi, passa sa main à l’intérieur de mes cuisses et me sourit avec des yeux voraces :

— Ouvre toi, pour moi, pour mes caresses. Plus de je souhaite ni de s’il te plait, un ton quasi militaire…

Sans même réfléchir, je desserrais mes cuisses et sa main remonta jusqu’à mon ventre. De manière inconsciente, je basculai mon bassin afin de laisser un accès libre à mon sexe qui exigeait les caresses de ma cousine…

— Je vais te faire jouir en public. Regarde moi dans les yeux…

Sa main était maintenant sur mon sexe, et plusieurs de ses doigts rentrèrent sans difficulté dans mon ventre. Mon souffle devenait court. Les yeux dans ceux de ma cousine, je m’abandonnai à cette intrusion, en essayant d’intérioriser la montée du plaisir imminent. Les yeux de Claire criaient victoire. Juste avant de jouir, je pris conscience que je pourrais accepter n’importe quoi d’elle, comme j’étais prête à le faire pour A. Je ne pensais pas à l’impudeur de ma situation, la robe relevée, les cuisses écartées et le ventre fouillé par la main de ma cousine, mais uniquement à la satisfaire. Si elle avait décidé que je devais jouir de ses caresses au milieu de cette salle de restaurant, mon devoir était de jouir. Je pris conscience qu’en mon for intérieur, j’étais l’objet de son désir, son objet, comme celui de A et d’autres probablement…

Malgré ma contenance, je ne pu éviter un petit cri lorsque l’orgasme me submergea…Une fois remise, je pris conscience de ce que je venais de faire, et, me rendant compte que je me comportais comme une dépravée, je fondis en larme, morte de honte de m’être ainsi exposée et d’y avoir pris du plaisir. Claire se rapprocha de moi et me pris par le cou :

— C’est normal…Moi aussi la première fois qu’on m’a fait jouir en public, j’ai pleuré comme une gamine…J’avais honte d’avoir joui comme une dingue dans un endroit public et surtout d’avoir aimé ça, de vouloir recommencer. J’avoue que tu l’as épatée, je ne pensais pas que tu allais accepter

Mes sanglots cessèrent..De 5 ans ma cadette, elle me parlait comme une grande sœur ; Sa voix douce me rassurait

Elle m’embrasse tendrement la joue et ajouta :

— J’espère qu’on va vite se revoir, on pourrait vivre des moments très forts. Tu es prête je pense à découvrir des niveaux de plaisir qui te sont inimaginables pour le moment. Tu en penses quoi ?

Et la spontanéité de ma réponse me surprit moi-même :

— Je ferai tout ce que tu penseras être nécessaire à ton plaisir. J’ai...j’ai aimé tes caresses ce midi, même si j’ai un peu honte…Mais si tu souhaites à nouveau recommencer, et bien j’obéirais…

— Je n’en attendais pas autant de toi me susurra Claire avant de m’embrasser tendrement sur la joue. Tu ne peux pas imaginer à quel point tu me combles et tu vas me combler. Maintenant, je meurs de faim, commandons !

Je demeurai durant le repas fesses, cuisses et ventre à l’air. Le contact du cuir en particulier quand je bougeais sur la banquette me transportait. Je ne fis même pas attention au regard du serveur vers mes cuisses à moitié couverte par la serviette quand il vint prendre la commande. La sensation s’imposait d’elle-même, je me sentais bien ainsi, à moitié exhibée par ma cousine.

On se remit à parler de trucs de filles pendant le repas, mais quelque chose avait changé dans nos relations. Je n’osais tenir son regard, et dans ses yeux brillait de la perversité. Je ne savais pas ce qu’elle avait en tête, mais cela m’importait peu, j’étais résolue à être à elle.

On se quittait comme 2 amies, même si c’était en échangeant un long baiser amoureux, en pleine rue. A nouveau, Claire remonta ma robe pour me caresser les fesses. A ce moment, elle m’aurait demandé de me mettre nue, j’aurais aussitôt fait passer ma robe par-dessus tête. J’étais dans un état second.

Une fois remontée dans ma voiture, je reprenais peu à peu mes esprits. J’avais l’impression d’être une dépravée en revivant ce weekend lesbien, presque incestueux, mais surtout j’avais adoré : les caresses, le double gode…Tout ! J’étais également résolue à confesser mes fautes à A sans oublier le moindre détail. J’avais envie de partager cette expérience et au fond de moi, je souhaitais gouter à ma première punition d’esclave. J’aurais aimé avoir des photos de Claire et moi à lui montrer, mais ce ne sera que partie remise.

Durant l’heure et demie de trajet, je changeais d’humeur et appréhendais la réaction de A et de la punition que j’allais recevoir. Je pensais à toutes les histoires de soumission que j’avais pu lire, aux photos, à O…J’avais envie de me retrouver entravée et d’être punie mais est-ce que j’allais supporter le martinet ou le fouet ? Est-ce que réellement j’allais prendre du plaisir à la douleur ?

En rentrant chez moi, je pris une longue douche et, en guise de prémices à ma punition à venir, me parait des bracelets et du collier que je verrouillais avec les cadenas. Puis nue, je me mis derrière mon ordinateur pour mettre à jour mon blog avec les photos quotidiennes et écrivit un long mail à mon Maitre :

« Cher Maitre,

Votre élève soumise nue et équipée de ces bracelets et collier tient à vous raconter dans les moindres détails ce Weekend et je tiens immédiatement à vous confesser les écarts de conduite que j’ai pu faire durant ces 2 jours. En effet, j’ai désobéi à la règle d’abstinence car je me suis livré à ma cousine Claire lesbiens que je n’avais jamais pratiqués avant. Vous trouverez ci après le récit le plus détaillé possible des événements survenus…. »

Je concluais de la manière suivante :

« Je n’ai pas totalement avoué ma soumission et mon dressage en cours à Claire. Je pense que c’est un aveu de faiblesse. Je vous joins une photo d’elle afin que rien ne vous soit inconnu me concernant. J’attends avec diligence la visite d’Aurélie et la votre afin de réparer ces écarts à mes principes d’éducation. J’espère que vous souhaiterez par ailleurs la poursuivre. Je suis pour ma part un peu effrayé mais toujours décidé à m’en remettre à votre volonté de faire de moi votre esclave. J’ose enfin faire une remarque que j’espère vous ne jugerez pas déplacé, mais je crois également aspirer à me livrer à Claire.

Votre soumise et dévouée Léa ».

Sans aucune hésitation, j’envoyais le mail et je fermais le blog mis à jour. A nouveau mon corps réclamait du plaisir. Mais épuisée par ces émotions nouvelles, je me suis couchée sans diner, nue et entravée par mes bracelets pour un sommeil peuplée de fantasmes insoupçonnés il y a si peu…

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