Olenka 5

5 - La dalmatienne
vendredi 7 avril 2006
par  Alex Cordal
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Nous sommes entrés dans l’animalerie de la galerie marchande. Olenka est intenable, très excitée. Elle s’est ruée vers le rayon chien. Un vendeur s’approche. Il est jeune, il nous sourit.

– Bonjour Messieurs dames ! Puis-je vous aider ?

Approche classique. Habituellement ce genre d’abordage m’énerve et je décline poliment l’invitation. Mais aujourd’hui, c’est différent, j’ai envie de m’amuser. Ce sympathique garçon va me servir. Il ne sera pas perdant, car nous ne repartirons pas les mains vides.

En répondant le premier, je coupe l’herbe sous le pied d’Olenka qui s’apprêtait à faire de même.

– Oui, vous pouvez peut-être nous conseiller pour nos achats, dis-je au jeune employé. Je viens d’acquérir une chienne et je cherche les accessoires indispensables de la vie de tous les jours.

– Mais certainement, répond le vendeur. Pouvez-vous me donner quelques indications. Quel âge a-t-elle ? Et c’est quoi comme race ?

Involontairement, il entre dans mon jeu. S’il savait qu’à cet instant j’imagine Olenka à quatre pattes à la sortie d’un chenil où je viens de l’acheter. Je réfléchis aux questions posées et cherche à les appliquer à ma compagne. Après un bref silence, je réponds :

– Elle est jeune, mais c’est quand même déjà une chienne adulte. Elle est très affectueuse. Pour la race, je n’y connais pas grand chose. En tout cas, c’est une belle bête, bien charpentée, c’est une… c’est une… heu !

– C’est une dalmatienne ! intervient Olenka.

Pas fâché qu’elle prenne la relève. Elle entre à son tour dans le petit jeu et paraît ravie. J’imagine aisément comment l’idée lui est venue. Elle m’a raconté sa nuit en cage à la clinique en compagnie des autres animaux. Sa voisine de captivité aura inspiré sa réponse.

– Il vous faut d’abord un collier. Une laisse si vous voulez la promener. Une écuelle pour ses repas. Et peut-être quelques petits joujoux pour qu’elle ne s’ennuie pas. Qu’en pensez-vous ?

J’approuve par un « Parfait ! ». Le vendeur nous présente différents modèles de colliers et de laisses. Olenka opte pour un collier de cuir rouge orné de rivets métalliques. Pour la laisse, nous nous laissons convaincre par une longue lanière réglable grâce à une série de mousquetons répartis sur la longueur.

– Avec ce modèle explique le vendeur, vous pouvez tenir votre chien très court en utilisant la première attache ou au contraire lui laisser une longueur de deux mètres avec le dernier crochet.

Olenka s’est serrée contre moi. Elle me regarde manipuler le long ruban de cuir. J’entends sa respiration s’accélérer. Sans commentaire !

Pour l’écuelle, notre choix se porte sur une simple gamelle en inox auquel nous ajoutons un bol en plastique pour la boisson. Puis devant le rayon des jouets canins, Olenka sélectionne seule les objets qui divertiront la dalmatienne avec laquelle elle se confond depuis quelques instants. Elle parle au vendeur, mais j’ai compris que c’est à moi en réalité à qui elle s’adresse.

– Je prends cette balle en caoutchouc, déclare-t-elle. Ça devrait beaucoup l’amuser. Mon mari lui apprendra à la rapporter. Et ce faux-os tout mou. Elle s’y fera les dents, couchée au pied du fauteuil.

Je m’apprête à régler nos achats à la caisse, tandis qu’Olenka, fascinée les objets de la boutique, continue à explorer les rayons. Soudain, je l’entends appeler :

– Attendez ! On a oublié quelque chose !

– Aucun problème, répond le vendeur ravi, en retirant ma carte bleue du terminal. Prenez votre temps !

Radieuse, Olenka rejoint la caisse, son nouvel article à la main : un martinet ! J’aurais dû m’en douter. Mais elle ne se contente pas d’apporter l’objet, elle justifie l’achat par des explications à double sens, par des paroles équivoques valables aussi bien pour moi que pour l’employé de l’animalerie.

– Je pense qu’un martinet est un complément indispensable à nos achats, mon chéri, me dit-elle. Ta nouvelle chienne doit obéir, savoir qui est le maître. Il faut que tu prennes l’habitude de la corriger si elle fait des bêtises. Qu’en pensez-vous Monsieur ?

– Vous avez raison, répond le vendeur. Elle doit tout de suite prendre les bonnes habitudes. Mais attention, n’abusez pas trop des corrections ! Et jamais sur le museau, toujours sur les fesses !

Ça devient franchement ambigu, pour la plus grande joie d’Olenka. Je décide de couper court au divertissement, car Olenka est tellement excitée que je redoute un dérapage.

– Oui, oui, dis-je. Toujours sur le train arrière, jamais le museau, j’ai bien compris !

Puis me tournant vers ma compagne :

– Tu crois que c’est nécessaire ? Un torchon, ou un journal, c’est peut-être suffisant ?

– Non, me répond Olenka. Il faut que Nickie prenne l’habitude du martinet si elle désobéit. Et puis regarde, il est joli !

Je suis complètement anéanti. Elle vient d’inventer un nom pour notre chienne imaginaire… enfin pour elle. Je fixe l’instrument et j’imagine notre retour à l’appartement. Le manche en bois peint en rouge bien serré dans ma main droite, et la dizaine de lanières de cuir qui s’abattent sur les fesses d’Olenka. Cette fois, c’est moi qui m’excite !

– Tu as raison ! On le prend !

Le vendeur qui a suivi notre conversation, toujours au premier degré, naturellement, renchérit involontairement en nous proposant des séances de dressage. C’en est trop ! Je mets un terme au divertissement :

– Je vous remercie, mais je dresserai Nickie tout seul ! Excusez-nous, mais maintenant nous devons partir. Vous pouvez encaisser ?

Nous sommes sortis du magasin. Olenka se serre contre moi.

– Rentrons vite, mon Chéri, me murmure-t-elle à l’oreille ! Je suis tellement excitée que j’ai le slip tout mouillé !

Arrivée à l’appartement, Olenka pose les paquets et s’empresse de se déshabiller entièrement. Elle s’installe à quatre pattes au milieu du salon et se met à aboyer. L’appel est entendu, je déballe le matériel et déclare :

– Tu es une bonne chienne, Nickie ! Mais cesse d’aboyer, tu vas ameuter tout l’immeuble ! Je vais te mettre ton collier et préparer ta soupe.

Je sors le collier du sachet, je me baisse et j’en entoure le cou d’Olenka. Je passe la bride dans la boucle et serre jusqu’à l’avant dernier cran, à la limite de l’étranglement. J’attache la laisse et entraîne ma ravissante chienne à la cuisine. Elle avance à quatre pattes, bien entendu.

– Tu vas avoir ta soupe, Nickie. Mais reste tranquille et donne la patte !

Nous sommes devant le plan de travail. Olenka s’accroupit d’abord à côté de moi, puis, pas très satisfaite de sa position, elle s’agenouille et relève l’avant-bras droit. Son poignet laisse pendre sa main telle une chienne qui donne la patte à son maître. Je lâche la laisse et je sors l’écuelle inox de son emballage et cherche avec quels aliments je pourrais bien la remplir. Pressé de poursuivre le jeu, mon regard s’arrête sur la panière. J’en tire une baguette que je découpe en petits morceaux dans la gamelle. Je passe ma préparation culinaire sous le robinet d’eau chaude, et je remue l’ensemble avec une cuillère. Le pain s’imbibe et j’obtiens une mixture un peu inconsistante, mais qui fera très bien l’affaire.

– Ta soupe est prête, Nickie ! Suis-moi !

– Ouah ! Ouah ! me répond Olenka.

Je retourne dans le salon pour la suite su scénario, car pour nos genoux, le tapis sera plus confortable que le carrelage de la cuisine. Olenka me suit, traînant sa laisse derrière elle. Je pose l’écuelle dans l’angle de la pièce. Olenka continue à se comporter comme un animal. Les mains posées à plat de chaque côté de l’écuelle, elle descend la tête et attrape avec la gueule les morceaux de pain trempé.

Le tableau est fantastique. La position d’Olenka est on ne peut plus excitante. À chaque bouchée, les épaules et le torse descendent vers le sol. Les seins s’écrasent contre le tapis puis remontent pour accompagner le mouvement de relevage à chaque masticage des bouchées de pain. Quant à la croupe exposée, elle est magnifique. Je suis certain qu’Olenka a écarté les cuisses et cambré les reins essentiellement pour me provoquer. Eh bien, c’est réussi ! Ma verge est vraiment trop à l’étroit dans mon pantalon. Je m’empresse de la libérer et je m’agenouille derrière ma dalmatienne. Un bref coup d’œil aux lèvres décorées de leurs petits insignes dorés, et je place ma bite gonflée à l’entrée du vagin. Je profite d’une remontée des fesses d’Olenka pour la pénétrer profondément. Elle interrompt un instant son repas la tête dans la gamelle, sans doute pour ne pas contrarier mes mouvements. Je sens le plaisir m’envahir. En atteignant l’orgasme, je fixe mon regard sur le collier rouge et ses rivets brillants ainsi que sur la laisse qui repose sur le dos d’Olenka et descend jusqu’au tapis.

Je râle de plaisir en éjaculant. Olenka poussent de petits cris. Elle ne prend pas son pied, mais éprouve un contentement certain à jouer son rôle de chienne, et aussi à contribuer à ma jouissance. Elle aurait sans doute préféré que je choisisse l’autre orifice, mais aujourd’hui, j’avais envie de la prendre normalement. Enfin… si l’on considère normal, cette façon de faire l’amour. J’ai vraiment l’impression d’être devenu zoophile et de baiser une chienne. LIRE LA SUITE

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