Danseur étoile

samedi 3 octobre 2015
par  Sylvain de Perry
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Etre un futur danseur étoile du Metropolitan Opera de New-York n’est pas une sinécure.
James, jeune garçon blond de 22 ans, s’y prépare depuis qu’il a intégré l’école de danse, à l’âge de six ans. Il mesure un mètre quatre-vingt pour quatre-vingt kilos de muscles. Sa chevelure ondulée surmonte un front haut, deux yeux verts, brillant, un nez droit, une bouche aux lèvres gourmandes.
Son amant, Spencer, de trente ans plus vieux que lui, le conduit chez le répétiteur. James doit en effet préparer le ballet qui le couronnera Etoile dans dix jours. Son rôle : Roméo, dans le ballet en trois actes Roméo et Juliette de Serguei Prokofiev.
Harry, le répétiteur, est un homme de soixante-dix ans, sévère, voire austère, qui habite un superbe hôtel particulier dans Manhattan.
Spencer immobilise la Rolls devant la demeure d’Harry, embrasse James, dit :
— Je reviendrai te chercher dans dix jours. Prépare-toi bien !
James récupère sa valise dans le coffre, regarde la voiture s’éloigner, grimpe les quelques marches menant à la porte d’entrée, y sonne.
La porte s’ouvre et James reste interloqué : David. Que fait-il là ?
David, un ancien amant de James, âgé de trente ans, est, lui, déjà danseur étoile. Sans sourire, James demande :
— Que fais-tu ici ? Qui t’a invité ?
Une voix grave, venant d’une pièce voisine, répond :
— C’est moi qui lui ai demandé de venir t’aider à travailler…
James pénètre plus avant dans le couloir, se dirige vers la voix :
— … David a été assez proche de toi, te connaît bien…
James entre dans le salon où est assis Harry qui le fixe d’un regard dur :
— … Tu ne pourras pas t’entraîner seul. David, conduis-le à sa chambre, je vous attends au sous-sol après.
Harry regarde les deux jeunes hommes pénétrer dans le vaste gymnase de son hôtel particulier. David porte un simple string de cuir noir, James, un en cuir bleu ciel. Le Maître dit :
— Echauffez-vous, tranquillement. Ensuite on travaillera le rôle.
Harry suit les deux garçons qui procèdent aux exercices de base. Il admire leurs corps nus, les muscles qui jouent sous la peau. Il ne s’en lassera jamais.
Une heure plus tard, les deux danseurs, en sueur, boivent de l’eau, debout devant Harry qui demande à David :
— Combien d’erreurs a-t-il faites ?
— Quatre dont je suis sûr. En avez-vous noté d’autres, Maître ?
— Deux de plus. La chorégraphie de Léonide Lavrovski n’est pas celle de Noureev. Lui as-tu expliqué les punitions encourues pour les erreurs ?
— Non, Maître.
— Alors vas-y, dis-le lui !
David fixe son regard sur James, la mine gourmande, lâche :
— Ça va de la fessée manuelle au paddle. Selon la gravité des fautes commises.
Le garçon demande, presque ingénu :
— Qui officie ?
David lui attrape le bras, le tire vers une chaise qu’il positionne de façon à ce qu’Harry ait une vue sur les fesses de James qu’il vient de basculer à plat ventre sur ses cuisses en s’asseyant, dit :
— Moi !
Sans plus attendre, David lève la main droite qui tombe aussitôt sur la fesse droite de James.
Ce dernier sait qu’il n’a aucun cadeau à attendre de son ancien amant. Il serre les dents afin de ne pas le régaler de ses cris de douleur.
La large et puissante dextre de David percute la fesse du puni par dix fois au même endroit. Ensuite elle vise la fesse gauche, dix fois de suite avant de revenir percuter le globe droit en un douloureux ballet de fessée.
David maîtrise parfaitement l’art de la fessée. De plus il connaît parfaitement James et sais qu’il va céder. Il comprend qu’il ne veuille pas capituler rapidement pour une fessée. David a tout son temps, claquer le beau cul offert sur ses genoux est un réel plaisir qui, de plus l’excite.
Sous les puissants impacts manuels, James commence à ne plus pouvoir conserver le mutisme qu’il s’est d’abord imposé. Ses jambes battent l’air, ses pieds frappent le plancher. De plus il sent contre son flanc gauche le sexe de David qui est en complète érection sous le string.
Son derrière est douloureux et la douleur augmente. Entre ses dents serrées, un cri silencieux sort :
— Ummmmpffff !...
David comprend que James ne va pas tarder à céder. Il fesse le cul nu offert dans son entière plénitude avec plus de force.
Le garçon fessé capitule :
— Ouuuuuuah !... Aaaaaaaye !... Nooooooon !... Pluuuuuuus… Laaaaaaa… Fessée !... Asssssssez !...
David exprime modestement son triomphe :
— Je savais que ton beau cul avait besoin d’une bonne fessée. Je vois que tu apprécies toujours mes claques, même si tu ne les as pas senties depuis longtemps. Ma main se plaît à caresser ton derrière de cette façon…
James le coupe :
— Arrrrrrrête !... J’ai trooooooop… Maaaaaaal !... S’il te plaît !... Aaaaaaaye !... Pitiiiiiiié !... David !...
Ce dernier, sans cesser de fesser le cul qui rougit de plus en plus, ricane :
— M’arrêter ? Tu plaisantes. Tu sais que je ne peux jamais bouder mon plaisir quand ton beau cul est uniformément rouge.
James se contorsionne en tous sens pour tenter une sortie. Malheureusement David le tient solidement, et il doit subir la terrible correction jusqu’au bout.
Enfin, la main de son fesseur se fait caressante, enveloppe la chair chaude.
James soupire, ne dit rien.
Dans son dos, Harry n’a rien perdu du spectacle, très excité par la somptueuse fessée offerte à ses yeux.
David aide James à se lever, le prend par le cou, l’invite :
— Suis-moi. Ton beau cul rouge m’excite trop. On reprendra le cours dans une heure.
Il remorque le garçon jusqu’à sa chambre au premier étage, entre, ferme la porte derrière James, lui ordonne :
— Va te passer de l’eau sur le visage, je t’attends.
Pendant que James s’isole dans la salle de bain, David, toujours en parfaite érection, ôte son string, couvre sa longue bite épaisse d’un préservatif, pose un tube de gel sur la table de nuit.
James apparaît, tenant son string dans sa main.
David sourit, lui fait signe de le rejoindre. James lâche son string qui choit par terre, s’approche de son ex-amant, lequel, dès qu’il est proche, l’enlace, pose sa bouche sur la sienne, lui roule une superbe pelle.
James entoure David avec ses bras, répond avec ardeur à cette langue envahissante qui lui déclenche des frissons.
Il sent une des mains de David se glisser vers son cul, un doigt se glisse entre les deux hémisphères, se positionne sur son anneau rectal, heureusement encore humide de la sueur engendrée par la fessée, s’enfonce en lui.
Le cri de James est étouffé par le baiser vorace.
Le doigt a pénétré d’un coup. Il se prélasse dans l’antre chaude, y navigue, puis sort des lieux. Il ne servait qu’à évaluer la souplesse.
Délaissant la bouche, David pousse James sur le lit, ordonne :
— A plat ventre, cul relevé, cuisses jointes.
Il prend position derrière James, attrape le tube de gel, l’ouvre, graisse soigneusement sa longue bite épaisse, dépose une belle noix sur son index, pose le tube sur le lit, écarte le cul idéalement offert avec deux doigts, étale le gel sur l’anneau rectal, en reprend pour en mettre dans l’ouverture où le doigt pénètre d’un ou deux centimètres.
David essuie son doigt gras sur le drap, commande :
— Détend-toi, cambre bien ton cul !
Il ponctue son ordre de deux claques, sur le cul rouge, qui ravivent la douleur de James qui s’empresse d’obéir.
David pose ses mains sur les fesses chaudes, positionne son gland bandé à bloc sur l’ouverture sombre qui se trouve entièrement couverte.
Un petit coup de reins et le pieu perce facilement l’orifice qui du coup s’agrandit.
James pousse un petit cri :
— Aaaaaaah !... Fais doucement !
David répond :
— Comme toujours tu sais bien…
Il ancre bien ses mains dans les deux globes rouges, donne un violent coup de reins vers l’avant.
James hurle :
— Ouaaaaaaah !... Nooooooon !...
Les vingt-deux centimètres de chair épaisse et dure rentrent d’un seul et imparable trait.
James continue de crier :
— Salaud !... Sort !... J’ai trooooooop… Maaaaaaal !
David reste immobile, rétorque :
— C’est le manque d’habitude.
Sous la douleur persistante, James serre les fronces de son orifice anal torturé par cette sauvage intrusion.
David apprécie :
— Bravo ! Serre-moi bien !
Puis, après ce bref intermède, David opère un lent et stratégique retrait.
James proteste :
— Nooooooon !... Ne bouge pas !...
Un sourire satisfait aux lèvres, David claque par deux fois le cul offert, dit :
— Faudrait savoir ce que tu veux : tu me cries de sortir, maintenant tu veux que je ne bouge pas.
Il poursuit sa lente marche arrière, se contente de laisser le gland dans le conduit, puis s’enfonce à nouveau d’un grand coup de rein qui arrache un misérable cri à James.
Une nouvelle fois, David se recule doucement, goûtant avec grand plaisir les fronces annales qui l’enserrent.
Puis nouvel empalement rapide.
Afin d’aider James à mieux supporter cette cadence alternée, David lâche une fesse, attrape la bite de l’enculé, qu’il trouve, sans aucune surprise, bandée à bloc.
Sans cesser ses va-et-vient dans le cul, il branle James au même rythme que le sien.
La jouissance ne tarde pas à submerger les deux garçons.
David s’écroule sur le dos de son compagnon, laisse sa bite dans le cul.

Un mois plus tard James était nommé danseur étoile.




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