Agnès les yeux bandés 1

Le début d’une passion
samedi 2 juin 2007
par  palatin
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Agnès les yeux bandés, son corps nu et offert à moitié étendu sur le canapé en cuir de l’appartement de Jean se demandait si elle n’avait pas eu tort de céder au fantasme qu’il lui avait proposé de satisfaire dans les limites dont elle déciderait. L’étrangeté de sa situation et sa nouveauté l’excitaient à tel point qu’elle décida de continuer le jeu tout en pensant aux circonstances de leur rencontre qui tel un film repassait dans son imaginaire

Agnès avait rencontré Jean un ami éloigné de sa famille quelques jours au paravent, lors de la réception de mariage de son cousin.

Agnès est âgée de 18 ans, avec un très joli visage et un corps à la fois mince et harmonieux. Elle est innocente et n’a reçu tout au plus que des baisers et des caresses, n’étant jamais descendus plus bas que sa poitrine, de la part d’un garçon de son âge, ami de fac où elle poursuit des études littéraires. A l’origine de son trouble se trouve l’invitation à danser et la chaleur du corps et de la voix de Jean.

Réunie à lui dans un slow, elle est tombée sous le charme d’un homme de 45 ans, en pleine force de ses moyens physiques et intellectuels. Elle ressentit un trouble profond lorsqu’il la serra dans ses bras en l’attirant contre lui et en pressant son corps contre le sien. L’odeur de son parfum, subtile et masculine, accentuée par une légère transpiration liée à l’agitation de la fête, lui faisait tourner la tête et elle accepta volontiers son invitation, à la fin de la danse, à prendre un rafraîchissement sous la tonnelle du jardin dans cette belle soirée d’été. Il lui offrit un verre de champagne qu’elle accepta ce qui contribua à aggraver son trouble. Jean lui fit compliments sur sa beauté et lui proposa une promenade dans le parc. Pendant cette promenade, il lui parla de sa vie aventureuse dans l’armée et par la suite dans la finance et obtint d’elle, aidée par la chaleur du champagne, des révélations sur sa vie personnelle et ses désirs, qu’elle n’aurait jamais données en d’autres circonstances.

Il apprit ainsi qu’elle n’avait, en dehors de sa vie d’étudiante, aucune activité si ce n’est le tennis et le ski qu’elle pratiquait en famille. Elle lui avoua son inexpérience dans le domaine du cœur et des sentiments. Il prit ses lèvres avant de la ramener vers la fête et elle se laissa faire, grisée par l’alcool et sous le charme d’un homme dont elle ne pouvait imaginer, quelques instants plus tôt, qu’il pourrait s’intéresser à elle.

Il lui proposa et elle accepta de le revoir en déjeunant chez lui le prochain mercredi jour libre de cours à la Fac. Elle pensa à lui tout le début de semaine et se rendit le mercredi suivant à l’adresse qu’il lui avait donnée en lui demandant de n’en parler à personne, même sa meilleure amie, cet instant de leur relation devant constituer un jardin secret entièrement réservé. Elle avait accepté, comme un jeu, de répondre lors de ce déjeuner à toutes les interrogations qui lui seraient faites sur sa vie et ses désirs. Elle se rendit chez lui habillée d’une robe d’été faisant ressortir les globes dressés de sa poitrine, la minceur de sa taille et le galbe de ses reins...

Elle sonna et un valet de chambre africain immense et athlétique lui ouvrit la porte et la fit assoire dans le salon du confortable hôtel particulier où Jean résidait. Il lui offrit et elle accepta, un verre de champagne. Quelques instants plus tard, Jean arriva et lui offrit une autre coupe avant de passer à table.

Lors du repas, il lui proposa de réaliser tous ses désirs et de lui faire découvrir, tous les aspects de l’amour, dont elle ignorait tout encore. Après le repas, un peu grisée par le champagne et le bordeaux, elle se retrouva assise dans le salon une tasse à café dans les mains. Jean lui demanda et elle accepta de commencer immédiatement son éducation amoureuse. Il vint s’asseoir à côté d’elle et lui donna un baiser profond en même temps qu’il commençait à lui caresser la poitrine à travers sa robe. Il s’arrêta de l’embrasser et lui demanda si elle accepterait de se soumettre à un jeu dont il fixerait les règles et elle les limites, en refusant éventuellement les développements qui lui seraient proposés, Elle accepta et Jean lui banda les yeux avec un foulard noir, en lui précisant qu’un autre que lui-même allait la dévêtir et préparer son corps afin qu’il puisse par la suite le découvrir. Sans attendre sa réponse et sans opposition de sa part, il appela son valet de chambre en lui intimant l’ordre de préparer Agnès sans autre précision. Les yeux toujours bandés, celui que Jean appelait de son prénom Serge la prit par les mains, la fit lever et après avoir caressé ses cheveux soyeux et son visage, entreprit de dégrafer sa robe qui bientôt tomba à ses pieds, révélant un corps exquis, seulement protégé par un léger soutien-gorge sans armatures et un slip en coton moulant les formes arrondis et parfaites de ses hanches et de ses fesses. Après avoir libéré les seins, il la fit asseoir et lui soulevant les jambes, fit glisser jusqu’à ses pieds le dernier voile qui masquait sa pudeur. Agnès sentit alors la caresse de l’air frais sur son ventre nu accentuée par son humidité naturelle liée à la situation et la position impudique dans laquelle elle se trouvait, bien qu’elle ne puisse rien en voir à travers le foulard qui masquait toujours son regard. Jean dit à Serge : "Prépare Agnès comme je te l’ai demandé". Répondant à cet ordre, il lui souleva et écarta les jambes reposant sur le coussin du canapé et s’agenouillant devant elle, il remonta ses mains le long de ses cuisses et ouvrit délicatement les lèvres de son sexe à peine recouvertes d’un léger duvet blond coupé court, qui ne cachait rien de son intimité.

Agnès entendit alors une porte du salon s’ouvrir et Jean s’adresser au nouveau venu en lui demandant de s’approcher d’Agnès, une voix jeune et féminine lui répondit. Il demanda à Serge de s’écarter d’elle pour laisser place à Julie. Agnès sentie alors les mains de Julie caresser ses jambes et remonter vers l’intérieur de ses cuisses en les écartant, puis elle sentit ses doigts sur son sexe lesquels après en avoir séparé les lèvres laissèrent place à sa bouche, à sa langue et ses doigts qui prirent possession de son intimité. Agnès ressentit alors un trouble et des sensations qu’elle n’avait jamais connus ni même imaginés, offerte nue aux caresses d’une femme en présence de deux hommes qu’elle ne pouvait voir. Alors qu’elle commençait à défaillir sous la caresse insistante, Julie se recula et dit à Jean, elle est réellement vierge et très étroite, son hymen est très fermé et il conviendra de la préparer soigneusement pour qu’elle ne souffre pas trop la première fois. Agnès eut alors envie d’arrêter le jeu un sentiment de honte et de peur l’envahissant peu à peu, consciente qu’elle se trouvait offerte sans pouvoir décider de la suite des événements. Avant qu’elle n’ait pu prendre sa décision, Jean d’une voix autoritaire intima l’ordre à Serge et à Julie de la préparer ne voulant la prendre que lorsqu’elle aurait été préalablement ouverte sous ses yeux. Il s’adressa alors à Agnès en lui déclarant que ses mains seraient liées et son bandeau retiré pour lui permettre de voir son initiation sans pouvoir s’opposer aux décisions qui seraient prises pour ce faire, Jean lia derrière son dos les mains d’Agnès, lui retira le foulard qui masquait encore sa vue et appela Serge et Julie en leur demandant de faire le nécessaire pour ouvrir toutes les voies de son corps qu’elle pouvait offrir. Ouvrant les yeux elle découvrit la beauté de Julie, adolescente comme elle, avec un corps souple et entièrement dénudé laissant apparaître entre ses jambes un sexe épilé aux lèvres minces et parfaitement dessinées. Serge était également nu et elle vit pour la première fois un sexe d’homme dont la grosseur et la taille l’impressionnaient et l’excitaient tout à la fois. L’énorme gland rose et noir qui terminait la hampe interminable lui parut tout à fait disproportionné à l’étroitesse de son intimité encore inviolée, seul Jean restait habillé et donnait les instructions nécessaires pour l’accomplissement de ce qui avait été décidé. Serge la prenant dans ses bras la souleva et la déposa dans la chambre de Jean sur le dos, les mains liées, lui ouvrit les jambes ce qui permit à Julie de reprendre possession du ventre qu’elle avait quitté. Agnès ressentit alors des sensations où le plaisir se mêlait à la résistance de son corps qui sans être douloureuses étaient pour elle totalement inconnues. Elle eut un mouvement de recul rapidement maîtrisé par Serge et Jean qui lui tenaient les bras, lorsque Julie profitant de l’humidité qu’elle avait crée par ses caresses força doucement l’entrée de ses reins en faisant pénétrer un doigt puis deux et en leur imprimant un mouvement circulaire.

L’humidité de son ventre et de ses reins facilitait leur visite sans que, les mains liées, elle ne puisse rien faire pour s’opposer. Jean dit "Il est temps". Julie disposa Serge entre les cuisses écartées d’Agnès alors que Jean avait disposé un coussin sous ses reins et tenait ses genoux largement écartés. Julie s’empara du sexe de Serge et le dirigea vers l’entrés humide et chaude du ventre d’Agnès en lui précisant qu’elle allait le guider et le diriger afin de donner le maximum de plaisir et le minimum de souffrance lors du passage de son sexe dans la gaine étroite et encore vierge.

Jean prit le visage d’Agnès dans ses mains et le releva afin qu’elle puisse voir ses cuisses et son ventre et suivre complètement la scène dont elle était l’objet.

Serge s’étant positionné, Julie prit délicatement son sexe décalotté et en frotta doucement le gland entre les lèvres humides pour qu’il puisse glisser facilement dans l’adorable ventre qui lui était offert. Agnès sentit alors la caresse du sexe tout en pouvant contempler sa grosseur et sa disproportion avec la partie du corps destinée à le recevoir. Julie passant une main derrière les reins de Serge et tenant son sexe énorme et dressé dans sa petite main, accentua la pression du gland sur les lèvres d’Agnès jusqu’à sa complète disparition dans son ventre étroit. Elle ressentit alors une douleur liée à la pression qui s’exerçait sur son hymen et soudain une douleur violente la fit hurler alors que la totalité du sexe de Serge pénétrait dans son ventre et disparut à sa vue. Elle était entièrement remplie par un sexe long et épais qui frappa jusqu’au fond de la gaine de son ventre et resta immobile pour lui permettre de s’habituer à cette sensation. Julie poussa doucement sur le ventre de Serge pour qu’il sorte du ventre offert tout en laissant en elle la tête qui avait si bien ouvert le passage. Agnès vit alors que le sexe qui l’avait pénétré était recouvert du sang de sa virginité mêlé à ses sécrétions intimes. Julie sortit complètement le sexe de Serge et le prit dans sa bouche goûtant la saveur du ventre d’Agnès, puis le repositionna et l’introduit à nouveau cette fois ci avec facilité en lui intimant l’ordre de commencer à bouger en se retenant de toute jouissance dans le ventre d’Agnès libre de toute protection.

Alors que le sexe d’ébène avait commencé son va et vient profond et rythmé, elle se positionna au-dessus du ventre d’Agnès pour jouir du spectacle qui lui était offert et lécher le bouton délicat dégagé des lèvres intimes par la grosseur du sexe en action.

Agnès sentit monter dans ses reins et dans son ventre une sensation de chaleur et commença à gémir en projetant son bassin vers le sexe et la langue à l’origine de son plaisir.

Alors qu’un orgasme inconnu commençait à la transporter, Jean commanda à Serge de se retirer et de lui laisser la place. S’étant entièrement dévêtu, il se positionna entre les jambes d’Agnès et, guidé par les mains de Julie, fit renter en elle un sexe long et épais qui la remplit à nouveau entièrement.

Sans avoir pris son plaisir et avant qu’un orgasme ne la saisisse, il se retira et donna l’ordre à Julie de la préparer pour qu’il puisse prendre son ultime virginité.
Julie la prit dans ses bras et la retourna en goûtant sa bouche, puis la mettant à plat ventre, enduisit sa main des sécrétions intimes et abondantes pour introduire un puis deux doigts dans les reins d’Agnès en leur imprimant un mouvement circulaire écartant doucement les parois inviolées.

De son côté Serge, lui déplaçant les hanches, se plaça entre ses cuisses et entreprit avec sa langue et sa bouche, la fleur rose des lèvres de son sexe tout en la pénétrant de deux doigts auquel il imprima un mouvement circulaire facilité par l’humidité intérieure et les sécrétions abondante de la jouissance.

Julie ayant introduit trois doigts dans la partie encore inviolée les écartait à l’intérieur pour ouvrir les reins offerts afin que Jean puisse les pénétrer plus facilement. Agnès commença à gémir sous les caresses profondes de Serge et de Julie, sa tête allant et venant en tous les sens et ses cheveux caressants le visage de Jean qui l’embrassait à pleine bouche en regardant l’excitant spectacle qui se déroulait devant ses yeux.

C’est alors qu’il imprima l’ordre à Julie et à Serge de se retirer en enjoignant à ce dernier de guider son sexe afin qu’il puisse ouvrir la dernière voie inviolée de ce corps adorable.

Le sexe de Jean avait atteint une taille et une grosseur impressionnante et Julie le prit dans sa bouche afin, par la caresse de ses lèvres et de sa langue, d’augmenter encore la grosseur du gland turgescent.

Serge ayant disposé Agnès accroupie sur le lit, la tête dans ses bras, lui écarta les reins découvrant une fleur rouge et luisante et prit le sexe de Jean à pleine main pour le guider dans ce conduit étroit. Jean s’avança et, se plaçant derrière elle, se laissa guider tout en poussant son bassin pour accompagner le mouvement imprimé à son sexe dressé. Alors et par petits mouvements qui firent gémir Agnès, Serge posa la pointe du sexe dressé sur la rose entrouverte et la poussa pour la faire pénétrer lentement.

Alors que le gland forçait ses reins, Agnès cria au moment ou il franchit l’anneau de ses reins et pénétra profondément dans son ventre en lui causant une impression de déchirure.

Jean, profondément planté au fond des reins d’Agnès, son sexe ayant entièrement disparu et seulement entouré d’un anneau de chair rouge et distendu, ne bougea plus pour qu’elle puisse s’habituer à sa présence et cesser de gémir et de pleurer pour atteindre la jouissance.

Il commença à bouger et entreprit de un va et vient sortant son sexe jusqu’à son frein pour le replonger encore plus profond accompagné par des gémissements qui mélangeaient le plaisir et la douleur qu’elle ressentait.

C’est alors que Julie se glissa entre les jambes d’Agnès et entreprit de lécher les lèvres de son sexe tout en guidant de la main la verge pour la faire pénétrer encore plus profond.

Puis se déplaçant, elle appela Serge et le fit se positionner à sa place et prenant son sexe dressé dans sa main, elle le guida à l’intérieure du ventre encore ouvert en écartant les lèvres humides pour qu’il puisse s’enfoncer profondément et s’accoler le long de la fine paroi de chair qui les séparent, au pieu de Jean profondément fiché dans des reins maintenant entièrement ouverts.

Agnès, doublement prise, son ventre et ses reins remplis par deux énormes pals de chair, se mit à hurler son plaisir, sa tête reposant sur les seins et les bras de Julie, en remuant la tête violemment dans tous les sens.

Elle sentit les contractions du sexe planté entre ses reins et la chaleur de la jouissance se déversait au plus profond d’elle, rapidement suivie par l’éjaculation puissante de Serge inondant son utérus d’un liquide chaud et abondant.

Agnès émit alors un dernier cris de jouissance avant de perdre pratiquement conscience dans les bras de Julie qui l’embrassait à pleine bouche et la pénétrait de sa langue lovée contre la sienne.

Ayant repris ses esprits, Julie l’accompagna dans la salle de bain où elle entreprit de la laver soigneusement puis la ramena toujours nue devant Jean.
Il l’embrassa et lui promit de la revoir très vite pour, si elle voulait bien accepter, la présenter dans un club très fermé et discret où elle pourrait continuer sous sa surveillance une éducation si bien commencée.

Une fois rhabillée, elle prit congé de Jean et de Julie et Serge, redevenu majordome, la raccompagna chez ses parents, encore étourdie par ce qu’elle venait de découvrir et sentant la brûlure de son ventre et de ses reins sur le cuir de la banquette arrière ou elle était assise.



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