MII épisode 2

itinéraire
samedi 28 février 2009
par  lahoule
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EPISODE 2

Quand MII reprend ses esprits, son assaillant est en train de lui lécher les tétons. Elle réalise difficilement où elle en est et marmonne dans son bâillon.

— Ne crains rien, lui dit-il, comme je te l’ai dit tout à l’heure je ne te veux aucun mal. Je suis tombé amoureux de toi dès que je t’ai vue. J’ai alors décidé que tu serais à moi. Que je te posséderai, te dominerai. Je vais ôter ton bâillon. Tu ne crieras pas sinon je devrai encore te fesser. Mais cette fois, ce sera pour te faire taire et non pas pour ton plaisir, même si je sais qu’il va falloir que je fesse fort pour que tu ne sois pas troublée. Elle secoue la tête. Délicatement il lui ôte le bâillon. Elle ne crie pas.

— Je veux à boire.

— Tu ne dois pas dire "je veux", tu dois apprendre à me parler avec respect. Désormais, je suis ton Maître. Tu dois donc demander l’autorisation de parler et c’est seulement quand je t’aurai accordé la parole que tu pourras demander de l’eau. As-tu compris ?

— Oui.

— Essaie.

— Puis-je parler ?

— Oui.

— Pourriez-vous me donner à boire, s’il vous plaît ?

— Très bien, tu as compris ta première leçon, mais à l’avenir tu me nommeras Maître.
Il va à la cuisine et lui rapporte de l’eau. Il redresse MII et la fait boire.

— Merci.

— Tu dois dire : Merci, Maître !

— Merci, Maître, se reprend-elle.

— Ainsi, tu as joui, de la fessée et de la plume ?

— Oui, maître, j’ai joui de votre fessée et de la plume, comme jamais je ne croyais possible de jouir et j’ai adoré.

— Je suis persuadé que tu ignorais que tu avais la possibilité de jouir d’une telle contradiction.

— Oui, maître, cela m’effraie et me trouble à la fois, parce que je ne sais pas de quoi je suis capable.

— C’est la raison de ma présence ici, t’amener au-delà de tes imaginations. Maintenant, je vais te prendre, puisque ton sexe est entièrement disponible, mais je te laisserai attachée et dans la nuit.

— Oui, maître, j’adore cela !

Elle ne peut toujours pas savoir si c’est son amant ou un inconnu qui va la violer, même si elle y est consentante.

— Je veux être prise !

Elle reçoit sur les fesses une nouvelle marque rouge.

— Tu apprendras à tes dépens que le verbe vouloir ne fait plus partie de ton vocabulaire, dès maintenant, tout choix est en dehors de toi.

Il la fesse encore à plusieurs reprises. Et son trouble continue de monter. Elle ne se reconnaît pas, elle se sent devenir désir, plaisir, désir d’être soumise de plaisir.

Il la détache, la couche sur le ventre et la rattache. Elle ne peut le voir sortir un fouet de son sac. Il caresse ses fesses humides , ses reins qui se creusent, son dos, ses épaules du bout des lanières, la projetant encore plus loin dans les sensations troubles. MII se contorsionne telle une anguille sous les caresses veloutées.

— Sens-tu mon fouet glisser sur ta peau ? Oui, j’ai bien parlé de fouet. Tu comprends donc comment je vais te punir pour avoir tellement pris de plaisir ?

Clac ! Un premier coup s’abat. Clac ! Sur les reins. Clac ! Sur le haut des cuisses Clac ! Sur les fesses à nouveau. Clac ! Clac ! Sur les épaules…

MII ne parvient pas à suivre le compte des coups qui pleuvent partout dans son dos. Chaque centimètre carré de sa peau est fouetté. Et les coups se répètent encore et encore. Clac ! Sur les reins. Clac ! Sur les fesses, le dos, les épaules. MII atteint des paroxysmes voluptueux. Sa tête tourne. Elle va s’évanouir bientôt, pense-t-elle. Soudain, elle jouit pour la deuxième fois. L’homme stoppe alors son ouvrage et range le fouet. MII continue à se tortiller, à la fois de plaisir et de douleur.

— Je vois que cela te plaît ! Tu en redemandes ?

— Non répond-elle en secouant la tête, épuisée.

— Moi, je crois que si.

Joignant le geste à la parole, l’homme recommence la fessée manuellement. Clac, Clac, …
Soudain, il s’arrête et lui introduit un doigt dans le sexe et un doigt dans l’oeillet. Surprise, MII se cambre, rue, tente en vain de se dégager de cette étreinte, comme si elle doutait encore de l’acteur de ses plaisirs.

— Tu te refuses, malgré ton envie ! Tu sais que je suis ton Maître, tu dois te soumettre à toutes mes volontés. Comme tu n’as toujours pas compris ce point de ta leçon, tu vas recevoir une nouvelle correction.

Une nouvelle fois, il la détache et la retourne. Mais là, une explosion de chaleur envahit tout le corps de MII, conséquence de la fessée et des coups de fouets qui ont chauffé sa peau.

— C’est brûlant, n’est-ce pas ?

Après quelques minutes de souffrances indicibles, MII comprend que plus elle bougera, plus ça la brûlera. Respirant à pleins poumons, elle parvient à rétablir en elle un semblant de calme. Répondant aux injonctions de son Maître –le terme de Maître commence de plus en plus à s’imposer à son esprit– elle lui tend les poignets pour qu’il puisse la menotter.

— Ecarte les jambes, il est temps que je te prenne.

Elle s’exécute.

— Je gagne la partie, elle se soumet, pense-t-il.

Il sort un sexe déjà très raidi. MII, les jambes toujours écartées, est au sommet du doute : crainte ou plaisir, crainte et plaisir ? Cependant, elle reconnaît que jusqu’à aujourd’hui, il n’y avait que son amant pour lui procurer des troubles aussi violents.

Il monte sur le lit, attrape ses chevilles par les bracelets de cuir, ouvre ses jambes, les maintient près de ses poignets et approche son sexe de celui sa soumise. Prêt à la dominer sexuellement après l’avoir dominée physiquement. Au moment, où les deux sexes entrent en contact, MII ne peut réprimer un instinctif mouvement de recul (doute, encore). L’homme s’en rend compte et se redresse.

— Tu te refuses encore. Tu n’as toujours pas compris que cet instant où je te prendrai est inéluctable. Mais, je veux que tu sois consentante. Mieux, je veux que tu sois demandante. Tant que tu n’auras pas compris cela, je serais contraint de te punir.

MII sait dès lors qu’elle va encore être fouettée. Mais, alors qu’elle s’attend à ce que ce soit son dos qui soit puni, l’homme a décidé de la fouetter sur le ventre, les seins. Il se contente de lui reprendre les chevilles et de les fixer au bord du lit

Clac ! Clac ! Clac ! Le fouet se mit à glisser sur sa peau. Les coups ne sont pas forts, il n’y a pas besoin. La simple caresse sur les seins l’envoie au plafond. Puis les claquements tombent sur le haut des cuisses de nombreuses fois, puis sur le ventre. Enfin les caresses folles cessent. L’homme n’a pas frappé son sexe et pourtant, elle se rend compte que c’est ce qu’elle voudrait, mais la crainte subsiste. MII lui en est un peu reconnaissante.

Reconnaissante, comment cela peut-il être ? Cette notion de reconnaissance la trouble profondément.

Subrepticement, son corps a cédé. Elle ne s’appartient plus.

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