Déclic pour le 26 (2)

mercredi 1er septembre 2004
par  Monsieur de Valmont
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II. PREMIERE PRESENTATION

Une fois Isabelle installée dans son nid d’amour, nous prenons une vie plus sereine. Nous pouvons nous rencontrer à notre guise, faire les emplettes nécessaires à ses toilettes qui se composent rapidement de tailleurs en cuir, de jupes courtes de rares sous—vêtements très ouverts et peu couvrants. Ses chaussures ont pris quelques centimètres et maintenant elle ne sort plus qu’avec des talons de 8 ou 10 cm, voir avec des bottes cuissardes moulantes du plus bel effet.

Son travail s’est amélioré ainsi que sa rémunération, les clientes ravies de ses tenues lui demandent de leur constituer des gardes robes similaires. L’une d’elle Clara, fidèle de la boutique, se lie d’amitié rapidement et lui fait les commentaires sur son évolution :

“Un homme est forcément à l’origine de tout ce changement, tu dois lui faire plaisir comme cela si c’est ainsi qu’il aime, tu pourras le garder longtemps !”.

Clara est une femme épanouie, la quarantaine bien faite, sûr d’elle, elle soigne sa présentation, toujours en jupe ou robe de cuir, talons hauts le tout en général noir. Isabelle l’a conduite dans la cabine pour l’essayage d’une guêpière. Elle se met pratiquement nue, c’est ainsi qu’Isabelle découvre qu’elle ne porte pas de petite culotte, qu’elle est épilée. Comme elle depuis que je l’ai conduite dans le studio et que je lui ai demandé de respecter ces consignes pour mon plaisir ! Mais Clara offre d’autres surprises, son corps est strié de nombreuses marques rouge violacé sur la poitrine, le bas du dos et le haut des cuisses. De son entrejambe sortent deux petites chaînes dorées qui se fixent aux bas que porte Clara, Isabelle en déduit que ces chaînes ne peuvent être fixées que vers le sexe de la femme. Les yeux interrogateurs d’Isabelle attirent la réponse de Clara :

— Philippe mon mari me fouette régulièrement pour son plaisir et celui de notre couple. Ma souffrance est la sublimation de notre amour, cela offre des moments inestimables à nos relations.

Le sourire et la beauté de Clara laisse Isabelle bouche bée. Puis après un moment d’hésitation :

— Cela arrive souvent ?

— Dès qu’il l’exige, je me plie à ses désirs, ce soir peut être ou demain...

Clara quitte le magasin avec la guêpière sur elle, et Isabelle rentre toute chamboulée de savoir que de telles pratiques avilissantes existent réellement.

De retour au studio, Isabelle me téléphone et me confie son trouble, elle ne peut s’empêcher de faire le rapprochement entre le don qu’elle me fait et celui de Clara à Philippe. Je la rassure, lui dit que peut être les deux sont liés... et que cela est une superbe preuve d’amour.


******

Clara ne reparaît que quelques jours plus tard en compagnie de son mari. De sourires entendus en petits mots les trois se retrouvent dans un café proche pour l’apéritif, il fait très chaud et Clara porte une robe qui masque difficilement ses formes, on devine ses tétons gonflés et son absence de culotte. Isabelle porte une petite robe fendue en lin blanc sans rien dessous, les deux femmes ont choisi par le plus grand des hasards les mêmes chaussures, des sandales dorées à talons fins et très hauts. Isabelle ne travaille pas cet après midi, le couple décide de l’inviter à déjeuner.

Elle accepte volontiers, d’autant que je suis absent pour deux jours mais avec une réserve intérieure engendrée par la découverte de terrains inconnus et surtout très contraires à l’idée qu’elle se faisait de l’amour avec un grand A. Elle se dit qu’elle pourra peut être en savoir plus sur ce couple hors du commun. Ils logent dans une maison vaste et discrète en deux parties reliées par une pergola vitrée. Clara présente la partie habitation et la partie réception des amis, qui doivent être nombreux vu les dimensions de la bâtisse. L’intérieur est sobrement meublé dans un style campagnard de bon aloi. Clara sert le repas préparé par la femme de ménage. Son mari repart travailler dans le bureau, les deux femmes peuvent converser et échanger quelques conseils vestimentaires. Dans une immense penderie s’alignent robes jupes manteaux variés. A coté une petite pièce est réservée aux sous vêtements, chaussures et accessoires divers. Clara propose à Isabelle de changer de rôle et pour une fois être l’essayeuse. Isabelle se retrouve nue en talons au milieu de la pièce. Elle enfile quelques guêpières sombres et serrées, en soie ou en peau retournée très souple très près du corps. Clara remarque la grâce du corps d’Isabelle et ses affinités pour les belles pièces lui propose de passer dans une autre petite pièce intime, tendue de rouge grenat. Elle lui présente des modèles spécialement conçus pour les ébats des couples ardents...

Clara rie lorsqu’elle prononce ces mots. Les pièces présentées sont très échancrées, laissent les seins jaillir, les slips sont fendus. Clara choisit une guêpière en cuir noir composée de lanières et fermées dans le dos par des anneaux de fer qu’il faut réunir par un long lacet. Elle invite Isabelle à passer cette tenue. Nue simplement avec ses sandales, elle se laisse “vêtir” d’une main ferme qui guide les lanières aux bons endroits.

Isabelle est émue, les tenues présentées n’ont rien de commun avec celles du magasin, il s’agit là d’un tout autre genre de relations et les femmes qui les endossent doivent savoir à quoi elles s’exposent. Isabelle a le sentiment que le temps va de plus en plus vite et qu’elle ne contrôle plus grand chose depuis ce satané pare choc.

Malgré tout elle apprécie le coté amusant de sa nouvelle vie et c’est avec le sourire qu’elle se laisse équiper par cette femme. Elle se voit sanglée de cuir, les seins séparés par de larges lanières qui soutiennent la poitrine, en laissant les tétons dégagés et bien proéminents. Une large lanière lui sépare également la raie des fesses avant de se diviser en deux pour entourer l’orifice du sexe offert bien ouvert. Elle sent un curieux ergot en acier tenter de lui percer les fesses, Clara ajuste alors un petit doigt en acier qui vient se loger dans l’orifice anal et fiche la guêpière dans le corps. Devenue moins farouche depuis notre rencontre et sous la totale gouverne de Clara, Isabelle ne trouve même pas à redire de cet état de fait. Clara connaît les choses de la vie et elle peut avoir confiance.

Ne lui ai—je pas dit que je la connaissais depuis de longues années ?

Elle comprend aussi que les relations de Clara et de Philippe ne sont peut être pas limitées à leur couple, et qu’elle pourrait bien faire partie de leurs désirs. Devant la beauté épanouie de cette femme, cette perspective ne lui est pas désagréable. Clara la tire de ses songes en serrant fortement le lacet qui se ferme sur les hanches par une boucle à crochets, inaccessible seule.

— Regarde—toi dans ce miroir, tu es superbe

Isabelle découvre une autre femme dans cette glace : dans une tenue de magazine, elle se découvre dans le plus pur esprit femme objet : guêpière cuir talons hauts. Son corps semble lui échapper, elle ne se connaît plus. Clara sent son désarroi, la rassure en quelques mots :

— Si ton ami te voit ainsi, il ne reverra plus que de toi pour de longues années, moi aussi je me suis dis que mon corps seul devait suffire à séduire, mais les hommes aiment nous voir moins naturelles, sans doute est ce là notre principale différence avec les animaux.

La vision de son corps fait prendre conscience à Isabelle de la suggestivité de son image, elle sent son image lui échapper, mais sait—elle que son âme n’est plus sous son contrôle ?

Clara la sort de ses songes et lui caresse les seins en souriant. Toujours sous le choc de son image, Isabelle se laisse faire, ses tétons durcissent et les aréoles volumineuses deviennent encore plus grumeleuses.

— Suis—moi.

Toujours sous la domination de son image, Isabelle s’engage dans le fond de l’alcôve qui s’ouvre vers une pièce ronde couverte là aussi de miroirs, le sol jonché de coussins moelleux. En guise de mobilier une seule armoire en bois ferré et une table basse en croix de saint André. Pendant que Clara ouvre cette armoire, elle s’interroge sur l’absurdité de la situation, elle pense même un moment s’enfuir : mais comment faire ainsi habillée. Réaliste elle se dit que la sachant là, je ne tarderais pas à intervenir et puis depuis 3 mois elle vit d’une façon bien plus libre et ouverte qu’elle n’a jamais pu le faire auparavant. En plus si elle s’enfuit quelle pourrait être ma réaction ? Sans doute la trouverais je ridicule de se comporter ainsi avec des amis ; même si des maisons dans ce genre il ne doit pas y en avoir de grands nombres. Pour calmer son angoisse, elle admire les restes de son bronzage estival, dont on distingue les traces encore bien nettes du maillot. Evidemment pas question de bronzage intégral jusqu’alors. Le cuir noir dessine des arabesques sur son corps, et révèle les courbes de sa féminité. Seul l’ergot d’acier fiché dans son fondement la ramène à la réalité de ce harnachement.

— Voilà pour remonter tes bas, ma chère.

La voix de Clara la fait sursauter, elle brandit une paire de “bretelles” de faibles dimensions, munies des pinces traditionnelles des portes jarretelles à une extrémité et de larges pinces plates à l’autre. Isabelle cherche l’usage de ces ustensiles. Rapidement Clara lui fixe les petites bretelles en élastique doré sur les bas qu’elle lui fait enfiler, la faisant asseoir elle présente les pinces plates aux lèvres du sexe. Aussitôt elle se rebiffe et refuse de se faire équiper ainsi. “Si ma chère il faut tout essayer, et cela ne fait pas mal, la sensation est même délicieuse, regarde !” — Clara déboutonne sa robe et la retire en un tour de main. Elle apparaît dans le plus simple appareil, écarte les cuisses pour faire admirer les petites chaînes qu’Isabelle a déjà vues entourées d’un pubis net et lisse.

Une fois de plus cet après midi, Isabelle cède et suit les ordres de Clara, elle s’assied au bord de la table en bois et se laisse poser les pinces plates. Elle écarte ses cuisses et laisse la femme exécuter ses désirs. Elle se dévoile pour la première fois à une femme. Clara glisse un doigt pour dégager les lèvres comprimées par les lanières de la guêpière et Isabelle sent une sensation trouble d’abandon. Abandon à ses désirs, abandon à une autre personne.

Elle fixe doucement les pinces à chacune des lèvres sans douleur puis règle la longueur des élastiques.

— Lève—toi maintenant.

En accomplissant l’ordre, Isabelle découvre une émotion inconnue, un spasme de plaisir lui brûle le bas du ventre. L’anus ouvert par un petit gode, le clitoris comprimé par les lanières de cuir et maintenant les lèvres entrebâillées, tendues, ouvertes comme jamais. Sa tête tourne.

— Marche autour de la pièce, tourne—toi, penche toi en avant, assieds—toi, écarte les jambes, allonge—toi, remonte un genou, roule sur le ventre, à quatre pattes, écarte ton cul tend les fesses.

Pendant 20 minutes elle obéit aux ordres de Clara, s’exhibe sans pudeur devant cette femme, Isabelle sent les vagues de plaisir monter en elle d’une façon irrésistible.

Allongée sur la table, les seins pendants elle profite de cette masturbation nouvelle. Clara se poste derrière elle. Du bout de ses sandales elle constate que le vagin coule littéralement.

— Tu mouilles ma chère ! Tu aimes, dirait—on !

Elle peine à répondre, les yeux mi—clos, la bouche entrouverte, elle concède un petit : « Oui c’est bon »

Isabelle veut se redresser mais du pied Clara l’immobilise.

— Attend ce n’est pas fini, pourquoi ne pas en profiter pour aller plus avant dans ton plaisir ?

Trop excitée elle ne proteste même pas. Clara retend les jarretelles et défait la lanière de l’entrejambe. Elle glisse dans le sexe détrempé un large gode, muni d’un anneau à sa base, elle referme la lanière au travers de cet anneau. Pendant toute la pénétration, Isabelle ne cesse de gémir. De nouveau les ordres fusent, Isabelle ne tient pas debout, se traîne à quatre pattes, écarte et referme ses cuisses sur ordre et en rythme. Elle cède plusieurs fois à de petits orgasmes.

Clara la débarrasse du gode et l’invite à se désaltérer avec du champagne tenu au frais dans l’armoire. Elles s’allongent sur les coussins et finissent par s’enlacer. Dans l’intimité Clara et Isabelle échangent leur secret et Clara raconte son existence, toujours avide de nouvelles sensations.

Vers six heures Philippe arrive et surprend les femmes encore enlacées. Isabelle tente de se couvrir, mais Philippe éclate de rire et lui annonce qu’il en a vu d’autres et qu’extrêmement belle, il serait dommage de tout cacher.

— Comme tu es seule ce soir, tu seras la bienvenue et notre invitée. Nous recevons un couple d’amis, mais je te prierais de rester vêtue ainsi, sous une robe si tu le veux bien.

Isabelle ne sachant plus dire non accepte l’invitation sans illusion sur la fin de la soirée.

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Commentaires

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mercredi 29 juin 2011 à 17h09 - par  Henic

Un de mes récits préférés : je regrette qu’il ne soit pas totalement achevé mais ce qui existe est déjà fascinant !

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