Un apres-midi de chienne

jeudi 20 janvier 2011
par  deshna
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Ce récit écrit par mon Maître "Designer" est assez ancien et je n’en suis pas l’héroine, mais j’avoue que je l’aime beaucoup.

Bonne lecture à tous,

Designer et deshna

***

Lorsque je t’ai emmené dans cet hôtel, je t’ai clairement fait la leçon : "Ne regarde jamais ce type plus haut que la taille." Tu m’as notifié ton acception de cet ordre. Dans le couloir, avant de frapper à la porte qui nous été renseignée à la réception, je regarde ta tenue. Il n’y a rien à dire, tu portes une robe d’été, normal il fait 24°C malgré le fait que l’automne soit à notre seuil. Elle est très légère et très raisonnable. Les brettelles présente un très léger décolleté et elle se termine cinq centimètres au-dessus du genou. Elle s’accorde très bien avec ton teint. Tes sandales blanches te font des pieds de petite fille. Je te propose d’éteindre ton GSM afin que nous ne soyons pas dérangés. Tu me signales, en tapotant ton sac à main, que c’est déjà fait.

Lorsque la porte s’ouvre, tu vois une paire de chaussures de sport. Tu n’oses lever les yeux. "Je vous en prie, entrez" Le son de cette voix t’est très désagréable. Entre Guy Spitaels et Tom Petty. Une voix qui crisse sur les dents. Tu ignores où j’ai trouvé ce type, mais si c’est le résultat de mes divagations sur Internet, c’est génial ! "Asseyez-vous. Mettez-vous à l’aise" Tu vois deux fauteuils, le premier est visiblement occupé par notre hôte. Une revue d’aéronautique (à moins que ce ne soit de l’aéromodélisme) est en travers du coussin, un verre à moitié plein occupe un accoudoir, un cigare à l’odeur âcre achève de se consumer dans le cendrier.

Je m’installe dans le fauteuil restant. Tu de demandes où tu vas t’asseoir. Sur le lit ? Sur mes genoux ? Tu comprends que c’est un fait exprès. Soit, tu restes debout, soit, tu t’assieds à mes pieds. Plutôt que de rester plantée comme une asperge dans un potager, tu préfères encore t’asseoir sur la moquette épaisse. "Tu désires un verre ?" La question s’adresse à moi, pas à toi. Décidément, ce mec est désagréable. Il t’ignore complètement. Tu te demandes bien ce que nous faisons ici. Tu m’entends répondre "La même chose que toi, merci"

Comme tu n’oses lever les yeux, tu vois une main aux doigts couverts de poils déposer un verre sur l’accoudoir de mon dossier. Tu entends les glaçons tinter contre la paroi. Tu relèves les yeux par réflexe pour voir ce qu’il y a dans le verre, lorsque tu prends conscience d’un mouvement vers toi. Trop tard, il s’est emparé de ton sac à main et se détourne déjà. Tu esquisses un mouvement pour te lever quand tu sens ma main se poser sur ton épaule. Tu me regardes, inquiète. Mon air te dit "Laisse faire". Visiblement, c’est prévu dans le scénario du jeu. Ce gars est décidément un pervers.

Il se rassied et ouvre ton sac. Il y plonge la main pour en ressortir, un à un, les divers objets qui le remplissent. A chaque fois que sa main velue plonge dans le sac, tu ressens une immense gêne intérieure. Jamais auparavant, un inconnu s’était permit une telle audace. Parfois, il commente même les objets qu’il trouve. La rougeur gagne ton visage au fur et à mesure que ton sentiment de gêne grandit. Ta gorge se rétrécit. Tu as l’impression que tu ne vas plus pouvoir respirer. Tu tousses une fois pour débloquer ce nœud qui se forme au fond de ta gorge. "Elle a soif ?" Toujours cette voix. Tu fais signe que "Oui" sans pouvoir prononcer un mot. "Alors donnons-lui à boire". Il se lève et se dirige vers une table proche. Lorsqu’il revient, tu t’attends à recevoir un verre d’eau. Tu es très surprise de le voir déposer une écuelle d’eau devant toi.

Tu te retournes vers moi avec un regard désespéré et presque mouillé de larmes. Que croit-il ? Que tu vas te mettre à quatre pattes pour boire ? Tu n’as guère le temps de réfléchir plus loin. L’ordre est clair. Il vient de moi. "Maintenant que tu es servie. Lape" Un dernier regard dans ma direction te montre que je ne changerais pas d’avis. Tu avances donc à quatre pattes vers l’écuelle. Si tu t’écoutais, tu la saisirais bien à deux mains pour la vider d’un coup, mais cela semble déraisonnable dans la situation actuelle. Aussi, les joues couvertes de larmes, tu tires une langue prudente pour la tremper dans l’eau fraîche.

Pour limiter ce sentiment de n’être que du bétail mené à l’abreuvoir, tu ne lapes que trois fois. Tu te recules quand la voix résonne à nouveau. "Tout. J’entends que la gamelle soit vide" Tu n’en crois pas tes oreilles, il te faudra boire le calice jusqu’à la lie. Comme derrière toi, je ne dis rien, tu ne vois pas comment te sortir de la situation "Et ne renverse pas une goutte, sinon, je remplis à nouveau la gamelle avec l’eau de la cuvette des WC" Sans attendre, tu reviens vers la gamelle. Cette fois les larmes coulent abondamment sur ton visage. L’eau salée de tes larmes vient s’ajouter et se mélanger à celle des larmes. Tu boiras ta honte jusqu’à la dernière goutte, même si celle-ci est de ton fait.

A peine as-tu fini que tu regagnes vivement ta place à mes pieds. "Tu la connais depuis longtemps ?" Cette question ne s’adresse pas à toi, mais à moi. Si j’ai toujours privilégié une certaine discrétion de bon aloi autour de nos rapports, je tolère néanmoins certaines questions. "Oh ! Tu peux lui poser directement toutes les questions que tu veux. Elle doit te répondre" A nouveau, tu n’en crois pas tes oreilles. J’autorise un parfait inconnu à te questionner sans détour. "Pour elle j’ai d’autres questions" En fait la série de questions qu’il te pose va achever de te déstabiliser.

A quel âge as-tu perdu ton pucelage ? Te caresses-tu devant ton Maître ? Lui racontes-tu tous les détails de ta vie à la maison ? Te punit-il si tu croises les genoux en sa présence ? Quel est le nom de ton parfum ? Qui était ton premier amant ? Quand as-tu rasé tes aisselles la dernière fois ? A quel âge as-tu pratiqué la sodomie ? Combien de fois te caresses-tu par semaine ? Avoues-tu toutes tes fautes à ton Maître ? Utilises-tu les deux mains pour te caresser ? Quelle est la taille de tes soutien-gorges ? Es-tu fière d’être esclave ? Fréquentes-tu des femmes ? Pratiques-tu des jeux d’eau ? Ton Maître te donne-t-il à d’autres hommes ? Parviens-tu à te contrôler lorsqu’il t’interdit de jouir ? Entretiens-tu les poils de ta chatte régulièrement ? Qu’est-ce qui te fait le plus jouir ? Que préfères-tu dans la douleur ? Que crains-tu le plus ? …

Dix, vingt, trente, cent questions qui tournent dans ta tête. Tu as l’impression qu’il écoute à peine les réponses et que de toute façon, il s’en moque. Tu as même l’impression que certaines questions sont revenues plusieurs fois. A la fin, tu n’en peux plus sous ce déluge de questions. Tu pleures comme une gamine de 4 ans. Ce type ne t’a pas encore touché et déjà tu sens salie, avilie, ramenée plus bas que terre. Lorsque les questions s’arrêtent, tes épaules sont secouées de gros sanglots. Les larmes débordent de tes joues et s’écrasent sur le tissu de ta robe. Tu as une pensée puérile "C’est malin, maintenant elle est bonne pour le nettoyage".

"Lève-toi" Tu te redresses. Il est debout près de toi. Il te tend une main poilue. Tu la refuses et tu prends appui sur le bras de mon fauteuil pour te relever. Tu me tourne le dos. Dans un réflexe, tu baisses les yeux. Tu te rappelles juste à temps que je t’aie prévenu sur son intransigeance à propos de ce point. "Enlève ta robe" Je te donne cet ordre en me levant. Tu ne portes strictement rien en dessous, ce qui n’est pas important. Par contre elle ferme avec une tirette haute dans le dos. Il t’est très difficile de réaliser cette opération seule. Tu t’apprêtes à te tourner vers moi pour requérir mon aide lorsque tu entends cette voix grinçante prononcer "Seule" Au prix de diverses contorsions, tu y arrives. Cela te gêne un peu vis-à-vis de moi, car tu sais que désormais, tu devras te débrouiller seule. La robe glisse à tes pieds, couvrant tes sandales. "Avance d’un pas et mets-toi en position" Tu avances d’un pas, tu écartes les jambes et tu noues tes doigts derrière la nuque comme je te l’ai appris. Tu fais fièrement ressortir ta poitrine.

Il tourne autour de toi. Tu imagines son regard : Un boucher qui admire une pièce de viande sur un étal. Tu m’entends lui parler de toi. Je lui fais presque l’article énumérant en termes crus tes qualités et tes défauts d’amantes et d’esclave. Il pose la main sur ta fesse comme pour en palper la consistance. "Pas mal, les seins semblent encore fermes malgré son âge" Tu tressailles sous l’insulte. Involontairement, tu penches ton buste en avant, comme si cela pouvait suffire à cacher tes seins "fermes malgré l’âge". Tes yeux s’emplissent à nouveau de larmes "Tu n’as plus vingt ans ! Alors, c’est même un compliment." J’ajoute "Redresses-toi et sors les seins." Tu te redresses, mais les larmes continue de tracer leurs sillons sur tes joues.

Il glisse une main sur ton ventre. Il caresse ta chatte en tenant ses doigts en râteau et glisse un majeur dressé entre les lèvres de ta vulve. Son doigt te pénètre. Raide comme la justice. Il ne va cependant pas bien loin. Il le ressort et semble le porter à sa bouche (mais tu n’oses lever le regard si haut) avant de lâcher telle l’appréciation définitive d’un maquignon sur une jument "Moelleuse" Tu n’en peux plus. Jusqu’à présent, tu as tout accepté, mais ça, c’est le mot de trop. Tu lèves les yeux vers son visage et tu plantes un regard enflammé dans le sien.

Il te rend ton regard sans sourciller. Tu viens de perdre une bagarre. Depuis le début, il voulait que cela arrive. Le siège absent, ton sac, la gamelle, les questions, cette remarque sur ton âge. Tout ne visait que ça. Tu sens une main invisible te tordre les boyaux. Sa sentence est directe et sans appel et la voix qui le prononce, que tu jugeais détestable te deviens soudainement insupportable. "Moelleuse mais, indisciplinée et mal éduquée, très mal éduquée." Tu baisses le regard vers tes pieds. "Nous pouvons y remédier de suite" Cette phrase que je prononce à voix basse, sonne à tes oreilles comme un jugement définitif. Tu ignores ce qui va se passer, mais cela risque d’être terrible.

Il se dirige vers une table et revient avec deux colsons (ou straps) en nylon. Tu sais qu’on utilise cela en bricolage pour attacher des tubes électriques et autres, mais tu te demandes bien ce que cela vient faire ici. Il referme les deux boucles et tu entends le plastique crisser au fur et à mesure que la boucle se réduit. Ce qu’il fait te semble ridicule. Tu n’es peut-être pas une super bricoleuse, mais lorsque ces trucs sont refermés, impossible de les ouvrir, il faut les couper.

Les deux boucles sont presque refermées lorsqu’il est en face de toi "Est-ce qu’elle tient bien l’alcool ?" La question passe au-dessus de ton épaule et s’adresse directement à moi. Sans attendre ma réponse, il ajoute : "De toutes façons, nous n’allons pas tarder à le savoir" et d’un geste il referme la première attache autour de ton téton gauche emprisonnant complètement celui-ci "Ne craint rien, c’est très douloureux mais une fois terminé, on n’y voit rien" Douloureux, tu t’en doutes, il n’a encore rien fait et tu as déjà mal. Le téton droit a subit le même sort mais de mes mains. Nous ajustons les colsons de manière à ce que les "queues" pendent vers le bas. Il prend deux sachets en plastique de la taille de ceux utilisés pour mettre les CD dans les magasins de disques. Il ouvre le premier et l’agrafe béant à la queue du premier colson. Je fais de même avec le second sac. L’un vient de la FNAC et l’autre de Caroline Musique. Il recule d’un pas pour admirer son œuvre. Tu te dis que comme décoration de Noël, c’est réussi. "Puisque tu n’as pas daigné te présenter dans les formes en arrivant, tu te nommeras désormais Caroline" Là, tu as dû manquer un épisode. De quelle présentation parle-t-il ? Et dans quelles formes ? Je ne t’ai rien dit. Tu sais que parfois je suis un salaud, mais cette fois-ci tu trouves que j’ai fait fort. (En fait, il n’y avait ni présentation, ni forme. Encore une phrase pour mieux de déstabiliser) Encore heureux que ce mec n’a pas acheté une Barbie (Tu as horreur de ce prénom)

Il se retourne pour décrocher un téléphone. Il presse un bouton. "Service Room, vous serait-il possible de monter du Champagne…" Quoi ? Ah non ! Il ne va pas pousser l’indécence jusqu’à faire venir ici un garçon d’étage. Ce n’est pas prévu ainsi. Cela brise toutes les règles de sécurité établie. Déjà, tu baisses les bras et tu t’apprête à te réfugier dans la salle de bains quand tu entends "Ne bouge pas" C’est moi qui parle. Mais pour te dire ça, je dois être devenu fou. L’autre termine sa conversation téléphonique "…Ah, je vois. C’est très bien. Je vous remercie" et il raccroche. "Caroline, tu as de la chance. Il y a du champagne au frais dans le frigo du mini-bar" Tu lui arracherais bien la tête, et à moi aussi soit dit en passant, ainsi nous savions tous deux cela depuis le début et cette conversation n’était destinée qu’à te faire perdre un peu plus pied.

Il revient du frigo avec une bouteille de champagne dans un seau et trois flûtes. Tu vas y avoir droit toi aussi. Justement, avant de boire, tu irais bien évacuer. Cela fait un moment que l’envie te tenaille. Tu as oublié de la faire en sortant de la voiture. Maintenant, le besoin devient pressant. Lors de nos jeux, tu as toujours fait attention à ce genre de détails, mais celui-ci avec son caractère inhabituel t’a fait perdre de vue ce détail qui se rappelle à toi. "Maître, avant de continuer, puis-je m’isoler un instant ?" Tu t’adresse à moi bien sûr, pas à l’autre butor. Mais pour toute réponse tu entends "Tu n’avais qu’à y penser avant" Oui, peut-être, mais pour avoir oublié, tu ne sais pas combien de temps encore tu vas tenir avant de te répandre sur la moquette.

Il me tend une flûte et fait tinter la sienne sur le rebord de la mienne. "Santé" nous entends-tu dire. Il se place face à toi "A ta bonne santé, Caroline" dit-il en entrechoquant les deux verres. Mais au lieu de t’en passer un, nous déversons la moitié du contenu de nos flûtes dans les sachets qui pendaient attachés à tes tétons. Tu viens de comprendre le piège. La traction sur tes tétons martyrisés se transforme en légère peine. Tu imagines déjà quand les sachets seront pleins. Tu crains que tes seins n’y résistent pas. Tu n’ose plus bouger. Oubliée ta vessie. Déjà, nous achevons de vider complètement les verres dans les sachets.

On dit que si on jette une grenouille dans l’eau bouillante, elle va bondir pour s’échapper, mais que si on la plonge dans l’eau froide et qu’on la met chauffer, elle ne bouge pas et meurt. Dans ta situation cela donne. Si nous t’avions attaché des poids de 100 grammes tu aurais hurlé à mort, alors qu’ici tu acceptes beaucoup plus. Tu as essayé de résister le plus que tu as pu. Mais à chaque centilitre ajouté, il te semblait qu’on t’arrachait encore plus les seins. Pour finir, c’est goutte par goutte que nous remplissions ces maudits sachets. Déclenchant à chaque fois un nouveau cri. La dernière goutte n’a pas fait déborder le vase (ou le sachet) Ils étaient à peine à moitié pleins, mais tu n’en peu plus. En plus ta vessie te poignarde les entrailles de plus belle. Tu t’écroules au sol en hurlant ta douleur. Les sachets se répandent sur le sol libérant tes seins de la traction insoutenable qu’ils leurs faisaient subir.

Tu nous regardes tous les deux d’un air pitoyable. "Pour une fois que je laisse un invité prendre l’initiative, c’est réussi" voudrais-tu me dire. Personnellement, j’estime cela très bien. Il suit très bien le scénario prévu. Il te fallait une bonne leçon d’humilité. Elle n’est d’ailleurs pas finie. Nous te tendons chacun une main pour te relever. Cette fois tu ne dédaignes plus la sienne. Il sort de sa poche une pince coupante et me la tend "A toi l’honneur" Je coupe le nœud de plastique qui entoure ton téton droit avant de lui rendre la pince pour qu’il s’occupe de l’autre. Au lieu de te soulager, l’afflux de sang augmente la sensation de douleur. Tu caresses tes seins pour en évacuer la plus grande partie. Nous couvrons tes tétons avec des glaçons du seau à Champagne pour calmer tes démangeaisons. Tu as l’impression que tes tétons doublent de volume. C’est vrai, mais dans une heure, on ne verra plus rien.

Ta vessie te fait vraiment souffrir. Tu danses presque sur place et tu couvres ta chatte d’une main pressante en serrant les genoux. "S’il vous plaît, Maître, puis-je m’isoler ?" Je me tourne vers l’hôte, en lui demandant "N’y a-t-il pas un autre moyen ?" Il me répond par l’affirmative. Il s’empare de la carafe d’eau qui avait servit à remplir la gamelle et le vide dans le seau à Champagne resté à terre. Il verse l’eau lentement et de toute sa hauteur en produisant un bruit qui est une véritable torture pour ta vessie. Tu me regardes en pleurant "Pipi" me dit une voix où toute trace de pudeur à disparu. Il me passe la carafe "Retire ta main, écarte" Je place la carafe sous ta chatte entre tes cuisses. Le contact du verre froid te fait frissonner. Tu mesures soudainement l’horreur de la situation, je veux t’obliger à pisser debout, jambes écartées face à cet inconnu. Soudain, ta vessie se bloque. Un vrai roc. Tu voudrais pisser, cela te serait moins douloureux, mais tu n’y arrives plus. Il se place face à toi et ferme le point. Il presse sur ton ventre assez fort. Soudain, c’est comme quelque chose c’était rompu en toi. Tu sens un jet chaud s’écouler entre tes cuisses. Tu entends le bruit dans la carafe. Tu vas te vider face à nous, comme une vache, à grands traits. Cela semble durer une éternité. Puis, l’intensité du jet diminue pour ne plus être que quelques gouttes.

Tu penses que la séance est terminée. Il n’en est rien. Je t’emmène dans la salle de bains. "Retire tes sandalettes et grimpe dans la baignoire. A genoux" Tu penses que je t’ai emmené ici pour une petite gâterie en privé, il n’en est rien. A peine as-tu ouvert la bouche que tu reçois un jet chaud et doré. Il déborde de ta bouche pour couler sur ta poitrine et tout ton corps. "Si tu le désires, dès que j’ai fini, elle est à toi" Tu as un haut le cœur. Il est là, dans la porte et il regarde. "L’urinoir est plaisant. Je crois que je vais en profiter" Tu sombres, tu coules, tu pensais être esclave, te voici réduite au rôle de simple urinoir. A peine ai-je fini, qu’il se présente face à toi, se déboutonne et déverse son sombre jet dans ta bouche.
"Maintenant, il va falloir la laver" Je prends le jet de la douche, j’ouvre à fond le robinet d’eau froide et je le dirige sur toi. L’eau est glacée et le jet très fort. Des millions d’aiguilles de glace te transpercent la peau. Tu cries, tu hurles. Je détourne le jet pour te savonner sommairement avant de te rincer copieusement. Je coupe le jet d’un geste brusque. Je prends une serviette éponge et je t’essuie le corps vigoureusement. Quand, j’ai fini, tu as la peau rouge.

Tu le vois revenir dans la salle de bains. "Tu m’as donné une idée. Comme il n’y a pas d’habits en latex disponibles, j’ai pensé à ceci" et il sort un gros rouleau de film de plastique souple que l’on utilise pour conserver les aliments. "Lève les bras" Tous deux, nous t’emballons le torse, du dessous des aisselles à la chatte. Ensuite, chacun de tes bras, puis, tes jambes. Seuls restent à l’air ta tête, ton cou, tes mains et enfin tes pieds. Un vrai paquet de viande. "Suis-nous" Nous repassons dans la chambre. "Caroline, puisque tu as un comportement de chienne, voici un cadeau pour toi" Il exhibe un gros os pour chien en plastique rouge. Rapidement, l’os bloque ta mâchoire en position ouverte et même très ouverte. Un ruban de bande adhésive fini de le plaquer contre tes lèvres et fait le tour de ta tête. "A quatre pattes, comme une chienne obéissante et garde le dos bien plat, qu’il nous serve de table."

Tu ne sais pas ce qui est le mieux, servir d’urinoir ou de table. A cause de l’os en caoutchouc qui maintien ta bouche grande ouverte, tu ne tardes à baver comme un nourrisson. Comme par souci du détail, un miroir a été installé entre tes mains. Tu peux te voir, mais ton image se brouille au fur et à mesure qu’une tache de salive s’agrandit. Ton habit de plastique est une vraie étuve. Tu transpires de toutes tes pores. Comme il n’y a pas d’air, tu as l’impression de suer deux fois plus que d’habitude à pareille température. De plus, les efforts que tu fais pour maintenir ton dos bien à plat ne sont pas pour arranger les choses. Sur ton dos, nous avons placé des tasses de café, un pot à lait, un sucrier et un cendrier. La conversation que nous menons te concerne directement.

Tu es proprement scandalisée de la manière dont je parle de toi, je décris la manière dont je te prends, dont je te caresse. Comment je te souhaite en permanence à ma totale et complète disposition. Pendant la conversation, je flatte ta croupe de la main. Mes doigts s’égarent sur ton sexe ouvert. Je caresse ton clitoris. La chaleur monte encore en toi. Tu ne sais pas comment tu vas faire pour maintenir les tasses en équilibre si je te fais jouir. "Ne jouis pas" L’ordre heurte ton cerveau comme un coup de marteau. Tu fais de terribles efforts pour ne pas jouir. Mes caresses se transforment en brûlure pour ton sexe. Tu voudrais bien te mordre la langue, mais l’os de caoutchouc t’en empêche. Un comble pour toi, à un moment, il s’est recalé dans son fauteuil et à mis les pieds sur la table. C’est à dire sur ton dos. Les cuillères ont teinté dans les tasses.

Tu ne sais plus lequel de nous deux a décidé de terminer la session. A un moment, tu as senti qu’on retirait les tasses et autres objets qui encombraient la table. Ma main a abandonné ton intimité. Si tu le pouvais, tu pousserais un "Ouf" de soulagement. Il faut dire qu’a cet instant, tu n’étais plus loin de céder. Nous t’avons relevée, chacun par un bras. Ton dos est très douloureux. Nous commençons ton "désempaquetage". L’odeur de ta transpiration envahit la chambre.

Tu sens un froid te couvrir de chair de poule au fur et à mesure que nous retirons le film de plastique. Il y a pourtant plus de 20°C dans la pièce, c’est comme si elle était polaire. Tes bras et tes jambes sont libres. Je commence à dégager tes épaules quand je m’arrête. "Ainsi sous ta robe, on ne verra rien"

Tu vas rester emprisonnée dans ton corset de plastique pendant près d’une heure encore. Tu as tellement transpiré que l’eau s’égoutte par le bas du plastique et vient mouiller tes pieds. Jusqu’à notre retour à la maison, tu auras l’impression de cuire au bain Marie. Au moment de sortir, il t’arrête d’un mot "Caroline" (désormais tu hais ce prénom) Tu te retournes. Il glisse une pièce de 50 cents sous le film qui affleure le tissu de ta robe. "Ton salaire pour cet après-midi"

Tu ne dis rien, même pas au revoir. Tu me suis à un pas de distance légèrement décalée sur la droite, le regard orienté vers le sol comme il sied à une bonne esclave. Ton sillage, qui embaumait les fleurs en entrant, répand tes odeurs corporelles à travers tout le couloir. Arrivé dans la voiture, au moment où tu refermes la porte je te dis "Mais c’est vrai que tu sens la chienne…"




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Commentaires

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mardi 13 septembre 2011 à 18h55 - par  Henic

Lire ce récit après "Le don d’elle-même" est étonnant car il y a une véritable rupture entre les deux. Certes, la soumise n’est pas la même dans les deux cas et ici, si par hasard cette histoire est vraie, on pourrait comprendre qu’elle conduise àbriser une relation même bien établie "entre adultes consentants". Car il s’agit làd’une séance d’humiliation d’un sadisme achevé, de celles qui broient le coeur pour longtemps. Du grand art.

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