La belle Asma

mercredi 10 octobre 2007
par  MFreezer
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Cette histoire s’est réellement passée et continue à ce jour. Tout a commencé l’été 2007, ma femme qui n’avait pas revu sa sœur depuis plus de 5 ans attendait depuis des mois son départ pour le bled où l’attendait pour l’occasion toute sa famille Pour le coup, elle allait emmener avec elle notre fille de 5 ans qui n’avait jamais mis les pieds au bled. Moi, je devais rester là encore trois semaines avant des les rejoindre. Cela ne m’enchantait pas de rester bosser mais je n’avais pas le choix.

Trois semaines seul, cela me paraissait une éternité. Bien sûr, j’avais répondu avec joie à l’invitation du cousin de ma femme qui me proposait de venir de temps en temps manger chez lui. Il a deux filles dont une de 18 ans, Asma, long cheveux noirs, une peau légèrement colorée, une taille de guêpe, un corps parfait avec de belles petites fesses bien ferme. J’avais depuis toujours beaucoup d’affinité avec elle, plus jeune déjà lorsqu’elle n’avait que 13 ou 14 ans elle ne manquait pas une occasion pour se coller à moi.

Les relations que j’avais avec ma cousine Asma n’en restant pour autant que platoniques. Il y avait cependant dans son regard quand il m’arrivait de la ramenais chez ses parents un quelque chose de troublant qu’on a du mal à exprimer. Enfin rien de vraiment sérieux.

Je n’avais surtout pas le courage de passer aux actes et de voir s’il pouvait y avoir plus. Que serait-il passé si cela avait mal tourné ou si ce que je croyais comme troublant n’était en fait que le fruit de mon imagination ?

Donc comme convenu, je passais deux jours après le départ de femme manger chez son cousin. Asma m’attendait comme à l’habitude tout sourire. Le soir même en rentrant chez moi elle m’appela sur mon portable pour me dire qu’elle passerait demain me ramener de quoi dîner.

Le lendemain en rentrant du boulot, je la trouvais déjà présente à l’entrée de ma porte avec une petite marmite. Je la fit rapidement entrer.

Elle portait une robe courte à mi-cuisses et un beau chemisier vert clair qui laissait transparaître légèrement des sous-vêtements noirs. Je lui s proposai de la ramener chez elle, elle me répondit qu’elle avait le temps, que ses parents étaient invités chez des amis et qu’elle préférait rester avec moi encore un peu si je voulais bien.

Pendant que je rangeais ma sacoche de travail, Asma se mit à la fenêtre. Les volets étaient quasiment fermés cela permettait de conserver un peu de fraîcheur et de ne pas faire entrer trop de lumière dans la pièce. Elle se positionna de façon provocante, jambes légèrement écartées et dos cambré au maximum. Etait-elle consciente de la situation ou était-ce de la provocation ?

Je n’osais pas faire la moindre remarque

Elle me demanda toujours penchée à la fenêtre si j’avais des nouvelles de ma femme, je n’écoutais que d’une oreille, je ne pouvais détourner mon regard de ces superbes fesses. Quel cul elle avait !

Planté à trois mètres derrière elle, je ne pouvais détourner mes yeux de ses fesses.

Puis la conversation s’engagea sur ses difficultés à l’école.

Tout en parlant, elle tourna son visage vers moi. Consciente je suppose de l’émoi qu’elle provoquait en moi, elle me sourit. Je m’approchai d’elle et lui dis d’une voix douce que si elle ne se mettait pas à travailler sérieusement cette année, je lui infligerai une fessée qu’elle n’oublierait pas de sitôt. Elle me lança avec sa voix claire et en penchant une nouvelle fois son visage à la fenêtre :

« T’es pas cap ! »

Elle me nargua de plus belle en faisant balancer sa croupe de droite à gauche.

J’étais à ce moment là à quelques centimètre de son splendide corps comme attiré par un aimant. Je fis une des choses les plus folles de ma vie. Ma main claqua sur ces petites fesses. J’attendis un long moment la réaction de Asma qui n’arrivait pas.

Ces quelques secondes d’attentes n’en finissaient pas. J’étais en proie au désarroi mais au bout d’un moment, elle rangea son visage dans ses bras toujours penchée à la fenêtre et cambra de plus belle ses fesses.

Elle attendait que la fessée continue.

Je repris ma lancée et une nouvelle fois ma main claqua sur ces fesses, puis une troisième, une quatrième... Son cul venait maintenant au devant de ma main. Pris par le jeu, je relevai de l’autre main sa robe. Elle portait un string noir. A chaque claque sur son postérieur, je laissai maintenant ma main en contact avec sa peau quelques secondes.

Au fil des minutes son cul avait pris des couleurs et je pouvais sentir une chaleur intense s’en dégager. Elle ne disait rien, pas un mot, je fis descendre ma main gauche sur son sexe encore protégé par son string. Et je continuai pendant tout ce temps là à lui administrer machinalement sa fessée de l’autre main. J’écartai son string de ma main gauche et fis glisser mes doigts sur son sexe tout mouillé, mes doigts glissaient sans efforts sur son clito. D’une main je sévissais et de l’autre je consolais.

Maintenant, elle se lâchait, elle émettait des râles de plaisirs. Mes doigts passaient de son clito à l’entrée de son vagin. Je fis entrer un doigt dans son vagin encore vierge.

Quelle salope, elle prenait littéralement son pied. Quand elle finit par jouir, elle se retourna vers moi et m’embrassa sans retenue. Tout en l’embrassant, je continuai à la caresser de partout sans ménagement. Elle aimait se faire brusquer cela lui donnait apparemment beaucoup de plaisir. Je lui dis de se remettre à la fenêtre et de se pencher légèrement. Je dégrafai mon pantalon et je vins me placer avec beaucoup d’assurance derrière elle. Mon sexe était tendu à l’extrême. Je présentai mon gland à l’entrée de son vagin. Je me demandai pendant un instant si mon gland allait pouvoir entrer tellement elle paraissait étroite.

Je mis mes mains à sa taille et poussai très fort mon sexe. J’avais du mal à y entrer malgré la mouille qui coulait de son sexe. Un soupir de plaisir et de douleur sortit de sa bouche. J’avais entré entièrement ma queue dans son vagin. Ma queue sortit légèrement rouge, maculée du sang de son hymen encore il y a une seconde vierge. Je pouvais la limer à présent.

Elle aimait ça et à chaque coup de boutoir elle en redemandait plus.

Elle râlait de plaisir, Tout son corps était en excitation.

Elle était maintenant tout à moi. Sans un mot et en même temps que je l’embrasais ma queue plantée en elle, je finis son déshabillage. Elle était là, entièrement nue. Je la poussai sur le canapé afin de la prendre en levrette. Elle aimait vraiment ça, je glissai dans son vagin sans effort. Je titillai par instant son clito, mes doigts étaient tout mouillés. J’étais surexcite et aidé par sa mouille qui collait à mes doigts, je commençai à caresser l’entrée de son anus. Au moment d’y forcer un doigt, un râle profond sortit de sa bouche.

Ma bite plantée dans son vagin et un doigt dans son cul tout serré quel spectacle.

Je repris de l’autre main la fessée et l’effet ne fut pas long à attendre. Elle mordillait l’oreiller du canapé pour étouffer ses cris de plaisirs. Mon doigt dans son cul faisait à présent de petits va et vient, elle était au bord de l’orgasme. Je sortis ma queue de son vagin béant et je dardai mon gland à l’entrée de son petit trou d’où je venais de sortir mon doigt. Ma bite était grosse comme jamais. Trempée par son jus d’amour qui coulait le long de ses cuisses, je commençai à forcer l’entrée de son joli cul rouge. Pour accompagner sa douleur je me mis à malaxer la pointe ses jolis petits seins.

Elle ne put s’empêcher de crier quand ma queue déchira son petit cul encore vierge.

Je mis longtemps avant de jouir dans son petit cul serré, elle eut le temps d’avoir un nouvel orgasme ravageur bien aidé pour cela d’un doigt agile posé sur son clito. Et quand j’ai sortis ma bite de son cul, il resta grand ouvert pendant un long moment, mon sperme coulant lentement de son cul brisé.

Je la retournai délicatement et nous nous sommes embrassés amoureusement.

Passé l’exaltation, elle se confia à moi et me dit que cela faisait des années qu’elle était amoureuse de moi. Je compris au fil de la conversation qu’elle fantasmait sur ce moment depuis de longue date.

De mon côté, je prenais conscience qu’en plus de la rendre femme, je lui avais dévoilé son penchant pour la fessée et certainement la soumission.

Elle se blottit contre moi en me serrant très fort et me jura sans que je lui demande quoi que se soit qu’elle était prête à tout pour me garder. Je la transportai dans la salle de bain où nous prîmes la douche ensemble. Elle n’en finissait pas sous la douche de m’embrasser, de dire qu’elle m’aimait et qu’elle était prête à tout pour me faire plaisir tout en se plaignant par ailleurs que son petit cul et sa chatte lui faisaient atrocement mal.

Je la raccompagnai chez ses parents et lui dis sur le chemin que si elle voulait me faire plaisir elle n’avait qu’à passer après demain car je m’arrangerai pour prendre la journée pour elle. Elle était toute joyeuse à cette idée. Prenant mon courage à deux mains et très excité par l’idée d’avoir une femelle prête à assouvir mes phantasmes, je lui dis d’une voix ferme qu’il y avait par contre une contrepartie à sa venue après demain. Elle devait venir chez moi à pieds (un bon quart d’heure de marche) et faire le chemin sans porter de culotte ni de soutient gorge, juste la jupe qu’elle portait aujourd’hui. N’entendant que des oui et aucun refus de sa part, je forçai encore la chose en lui demandant de se raser dorénavant le sexe. Elle me dit en sortant de la voiture que je pouvais tout lui demander à présent.

Le lendemain, je passais prendre le dîner chez le cousin à ma femme qui est aussi le père de Asma. Le dîner s’est passé comme si de rien n’était mis à part que Asma me regardait avec des yeux tout sucre.

Le jour venu, elle frappa à la porte à 10h, elle était vêtue apparemment comme je l’avais souhaité, jupe courte et petit chemisier. Elle me sauta au cou pour m’embrasser à pleine bouche. Je la gratifia d’une pelle comme on n’en voit qu’au cinéma. Ma main prit le chemin de ses cuisses et remonta lentement sur son sexe. Elle avait tenu parole pas de culotte et une chatte toute lise.

Sa langue dans ma bouche virevoltée. Mes caresses lui faisaient de l’effet. Sans ménagement j’introduisis un doigt dans sa chatte. La mouille coulait à flot et ses lèvres intimes étaient gonflées. Je sortis mon doigt et constatai que sa mouille avait coulé à l’intérieur de ses cuisses.

Je lui en fis la remarque :

« Je constate que tu as pris du plaisir à t’exhiber comme ça le cul nu et le sexe rasé ! »

Pas de réponse de sa part

« Tu es une vilaine petite cochonne qui aime s’exhiber »

Je ne lui laissai pas le temps de répondre et lui dis fermement

« Tu seras punie pour ça, mais pour l’instant, viens je vais te montrer le plaisir que va te procurer une belle petite chatte rasée »

Je la fis s’asseoir sur le canapé et remontai au maximum sa petite jupe, j’écartai ses cuisses à l’extrême. Un baiser sur sa bouche et me voilà à embrasser sa chatte imberbe. Quel bonheur, son jus remplissait mes narines de son odeur de femelle soumise, ma langue glissait de son clito à l’entrée de son vagin. J’aspirai sa liqueur d’amour qui ruisselait de son puits étroit. Elle jouit en moins de cinq minutes en poussant des petits cris de bonheurs.

Je me relevai et m’assis à côté d’elle le temps qu’elle reprenne sa respiration. J’ouvris ma braguette et sortis mon sexe déjà bien tendu. Je ne suis pas un étalon mais je suis tout de même bien monté, 20 cm pour un diamètre de 5cm, y a mieux mais aussi beaucoup plus petit.

Je lui dis que maintenant c’était à son tour et que je la guiderai dans ses premiers pas de suceuse. Elle me regarda avec une grimace, apparemment cela ne l’enchantait pas vraiment.

Elle commença par sucer le gland avec le bout de sa langue et des petits baiser sur la verge. Elle n’osait pas la prendre en bouche. Je la forçai donc avec ma main sur sa nuque à mettre mon gland dans sa bouche. Je lui dis de faire jouer sa langue sur ma queue, d’aspirer mon gland dans sa bouche et de caresser mes couilles en même temps. Elle prenait de l’assurance et mes encouragements ont fini par lui enlever son écœurement des premiers pas.

Avoir entre les jambes, une petite salope aussi bien foutue que Asma qui me suçait avec enthousiasme ne m’a pas permis de tenir bien longtemps. J’ai craché mon sperme dans sa bouche en maintenant sa tétée avec la main toujours posée sur sa nuque. Elle s’étouffait littéralement, elle ne devait pas s’attendre à cela.

Je lui donna l’ordre d’avaler.

« Avale ma chérie c’est pour toi »

Elle recracha la moitié sur le sol, complètement dégoûtée.

« Moi, j’ai sucé et avalé avec envie ta mouille, cela m’a pas dégoûté bien au contraire mon amour. Tout de toi me plait » lui dis-je.

Conscient du dégoût que lui procurait mon sperme dans sa bouche, je devais la ramener à apprécier ma queue.

Elle me sourit et avala fièrement le peu qui lui restait en bouche.

« La prochaine fois j’essayerai d’avaler tout » me dit-elle.

J’en profitai pour lui faire la remarque que cela faisait deux

« Deux quoi ? » répondit-elle

« Tu seras puni aussi pour ça mais pour le moment, il faut te préparer »

Je lui dis de se réajuster et de se préparer à sortir. Je l’emmenai dans une ville voisine de 100 km, là où personne ne nous connaissait. Elle voulut mettre son string qu’elle gardait rangé dans son sac, je lui interdis et nous partîmes dans la foulée.

Dans la voiture à peine avions-nous fait une dizaine de kilomètre que je lui demandai d’ouvrir le vide poche. Elle en sortit un sac plastique. Sac que j’avais préparé activement juste avant son arrivée.

Je lui dis d’un ton très autoritaire :

« Ouvre le sac »

Elle ouvrit le sac qui contenait un tube de Nivéa et une carotte épluchée et découpée de façon à imiter la forme d’un god d’une dizaine de centimètre avec une base de 5 centimètres.

« Ta première punition. Une petite queue à te mettre dans ton cul pour que ton joli cul s’habitue à être dilaté »

Elle rougit et ne dit rien. Voyant qu’elle ne bougeait pas. Je lui répétai et lui donnai une serviette pour qu’elle ne salisse pas son siége. Je lui soulevai sa jupe, ouvris d’une main la crème Nivéa et lui étalai de la pommade sur et dans son anus.

« Vas-y maintenant met-toi la dans ton cul ». Elle s’exécuta avec peine mais fit entrer tout de même la carotte dans son cul serré.

Une main sur le volant et une autre sur sa chatte, je continuai ma route. Arrivé à destination, je l’autorisai à enlever l’objet coincé dans son cul. En sortant de la voiture sa démarche paraissait plus chaloupé qu’a l’habitude.

Je lui pris la main et nous nous dirigeâmes vers les magasins d’habits de la ville.

Entrés dans le premier magasin qu’on trouva, je lui choisis des habits très sexy à essayer. Elle se mit dans une cabine d’essayage et commença un long essayage. On recommença l’essayage dans deux autres magasins jusqu’à ce que je sois satisfait de sa tenue. Je lui achetai un l’ensemble qui mettait en valeur son corps.

J’avais remarqué qu’elle était très excitée de se faire trimballer d’un magasin à l’autre le cul à l’air et la chatte rasée. A chaque essayage, je lui rappelais que c’était une belle cochonne bien vicieuse que je promenais.

Je l’emmenai devant une cabine de toilette publique et lui dis :

« Maintenant tu vas entrer dans la cabine et mettre ce que je t’ai acheté ma belle »

Elle m’embrassa avec passion et entra dans la cabine de toilette publique.

Au bout de cinq bonnes minutes, elle en ressortit. La petite beurette toute douce et obéissante s’était transformé en pute de luxe. Des talons à aiguille, une jupe courte en lin blanc qui tranchait avec sa peau bronzée, un chemisier blanc ouvert largement devant et derrière.

Elle s’approcha de moi en m’embrassa à nouveau et me demanda si je lui plaisais ainsi.

Je lui dis à l’oreille que sa chatte et son cul aller la faire souffrir tout à l’heure.

Je la guidai dans un Tee-room, du centre ville sous l’œil réjouit des passants. On s’assit au fond de la pièce principale l’un en face de l’autre. Elle me demanda si elle pouvait aller aux toilettes. Certainement pas pour se repoudrer le nez mais plutôt pour s’essuyer le sexe qui, je l’avais remarqué au fil des essayages, coulait de mouille.

Elle se rassit en face de moi, toute fière apparemment de son nouvel accoutrement de salope. Un homme d’une soixantaine d’année s’installa à une table prés de la nôtre. De l’endroit où il se trouvait, il avait ma Asma en face. J’avais vu qu’il avait lorgné sur elle en rentrant et je supposai que le choix de sa table n’était pas le fruit du hasard.

Je pris mon téléphone et envoyai à ma Asma un flot d’ordre par SMS

« Ecarte tes cuisses bien grand »

Elle s’exécuta sans broncher

« Relève légèrement ta jupe »

« Plus haut »

« Beaucoup plus haut »

« Ouvre encore plus ton chemisier »

Elle obéissait sans se poser de question. Pourtant elle avait bien remarqué notre voisin qui ne la quittait pas des yeux. Ses nouveaux habits faisaient d’elle une super salope avec lesquels elle pouvait tout s’autoriser. Bien sûr personne ne la connaissait ici mais avant tout ce qui la poussait à suivre mes ordres c’était la réalisation de son fantasme me confia-t-elle plus tard.

Mon dernier SMS lui demanda de se caresser la chatte et de ne s’arrêter que lorsque je lui en donnerai l’ordre.

Notre voisin avait les yeux qui sortaient de ces orbites, je pouvais l’entre apercevoir par les petits miroirs posés au mur. Je me levai en rappelant à Asma de ne pas s’arrêter et je m’assis en face de notre voisin de table. Il paraissait surpris et n’osait plus regarder ma belle. Je me mis à parler assez fort pour que Asma entende

« Belle salope, n’est-ce pas ? Ma femme a le cul en chaleur et cherche des bites à mettre en bouche. Cela vous intéresse peut-être ? »

Un silence s’installa.

« Oui » répondit timidement mon interlocuteur.

Je renchéris en vantant ces qualités de suceuse insatiable.

Mon interlocuteur qui ne voulait pas passer à côté de cette opportunité se précipita sur l’offre et nous invita à le rejoindre chez lui où il vivait seul.

Nous nous sommes levés ensemble sans porter un regard à Asma qui nous suivit docilement en ayant pris soin avant de se rajuster. Il habitait un bel appartement au deuxième étage d’un petit immeuble du centre ville. En entrant, il nous dit de nous mettre à l’aise. Je m’assis dans un canapé confortable. Asma voulut s’asseoir à mes cotés, je lui dis de se remettre debout et de se déshabiller. Une fois nue, je demandai à notre nouvel ami de me dire comment il trouvait ma salope.

Asma baissait les yeux. Je la fis se cambrer et je la forçai à écarter ses jambes. Je mis deux doigts dans son anus et deux autres dans chatte inondée.

« Elle aime ça ma petite pute, vous voyez »

« Asseyez-vous sur le canapé » dis-je à notre ami, ce qu’il fit rapidement

Je fis mettre ma salope à quatre pattes et lui intimai l’ordre de sortir la queue de monsieur et de commencer à le sucer.

Elle ouvrit avec maladresse son pantalon aidé par le vieux monsieur et hésita un moment avant de commencer sa succion.

Je dégrafai moi aussi mon pantalon et me positionnai derrière elle. Ma première claque sur ces fesses raisonna fort dans l’appartement. Elle ne paraissait pas surprise, à partir de la quatrième claque son cul était bien plus cambré et semblait venir au devant de ma main. Ce petit jeu continua 10 minutes alternant caresses et fessées. Surexcité par la situation, j’interrompis la séance et mis mon gland à l’entrée de son anus que je forçai sans aucun ménagement. Je la pistonnai sans retenue la traitant de tous les noms. Le god improvisé qu’elle avait gardé pendant une petite heure dans la voiture lui avait dilaté convenablement son anus. Sa bouche ne quittait pas la verge de notre ami malgré les soubresauts que lui imposait ma cavalcade effrénée.

Je dis à notre ami qui avait sa queue dans la bouche d’Asma qu’elle allait avaler tout son sperme, c’était là sa deuxième punition de la journée.

Il déversa sa semence qu’elle avala sans en perdre une goutte avant de sortir sa queue ramollie de sa bouche.

Je la pris ensuite dans son vagin d’où giclait littéralement sa mouille sous le regard lubrique de notre ami. Je finis par la faire jouir sous les coups de boutoir de ma queue. Me sentant jouir moi aussi, je sortis ma queue de son vagin et alla la planter dans sa bouche qu’elle avala avec plus de peine, sentant certainement le goût de sa mouille mélangé à celui de son cul. Deux trois va vient et je finis par jouir dans sa bouche. Elle n’en perdit pas une goutte sous le regard approbateur de notre complice.

Je lui dis d’aller se rhabiller et de mettre ses vêtements de ce matin. Nous quittâmes notre nouvel ami, ravi de cette rencontre et prêt selon ses dires à recommencer.

Nous prîmes la route immédiatement.

Asma prit une douche à la maison avant que je la dépose près de chez elle.

La nuit nous conversâmes par SMS. Elle m’avoua n’avoir jamais autant joui qu’aujourd’hui. Elle m’avoua aussi que dans ses rêves érotiques d’adolescente, j’étais sans cesse présent. Dans ses rêveries, je la fouettais tout en la caressant et ensuite je l’inondais de sperme son corps. Elle reconnut sans honte avoir pris du plaisir à être exhibée et à être un objet sexuel.

Elle m’écrivit comme un serment qu’elle me laisserait continuer à lui inculquer les choses du sexe tant que je le jugerais nécessaire et qu’elle me donnait tout droit sur son corps et son cœur.

Je lui proposai que la prochaine fois je l’emmène à l’hôtel et que je l’attache nue avec un bandeau sur les yeux avant de lui faire l’amour. Mon idée première étant de filmer et de photographier nos ébats et ensuite de l’exhiber sur le net.

Ceci ne c’est pas exactement passé ainsi car d’autres éléments ont très largement pimenté la chose.



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