La gagneuse

mardi 13 décembre 2011
par  deshna
popularité : 1%
4 votes

Avant-propos
Tout récit est une fiction. Il ne se veut que le reflet des fantasmes de son auteur. Il arrive parfois que les fantasmes rejoignent la réalité car les rêves des uns sont le vécu des autres. Certains se sentent parfois visés, à tort. Le but d’un récit étant d’entraîner le lecteur dans une folle aventure qui à son tour teintera ses rêves et titillera ses fantasmes. Dans un récit érotique, et plus encore SM, des situations fictives seront parfois proches de la réalité. Comment décrire une pratique en étant certain qu’aucune soumise ou aucun soumis ne l’a jamais vécue ? Ce n’est pas pour autant que cette personne se sente concernée. Comme tous les récits, celui-ci est une fiction. Les personnages sont purement virtuels. Comme il est d’usage de préciser en de pareille cas : Toute ressemblance avec des situations, des personnages réels ou ayant existé serait purement fortuite.

Mon nom est Lee Ann. Je travaille actuellement dans un club nommé Les portes de l’enfer. Aucun endroit n’a jamais aussi bien porté son nom, mais avant de vous parler de mon travail, je vais vous raconter mon histoire. Mon histoire commence à l’âge de mes quinze ans. Insouciante à cette époque, j’ai un petit ami dont je suis follement éprise. Sous le soleil du sud, nous faisons l’amour chaque fois que nous en avons l’occasion. J’adore faire l’amour. Je suis jeune et naïve. Dès cet âge, la vie ne sera pas avare de leçons. Depuis quelques jours, une irritation de ma chatte me prive de culotte. Je l’ai abandonnée sans regret et je n’en porterais plus qu’en de rares occasions. Cela ne me déplait pas. A mon ami non plus. Il adore soulever ma jupe pour me prendre chaque fois qu’il en a envie. Je suis insatiable. Je le provoque souvent. Mes jupes se font de plus en plus courtes. Mes gestes sont sans équivoques.

En ce beau jour ensoleillé, je rentre à la maison après avoir fait quelques courses. Selon une habitude qui ne me quittera jamais, je suis en retard. Le soleil caresse ma peau bronzée. Je porte la plus sexy des minijupes et un débardeur qui cache à peine mes seins. J’ai donné rendez-vous à 15 heures à Francis, mon petit ami. Il n’est pas loin de 16 heures lorsque je pousse la porte de la maison en espérant le retrouver. Francis n’est pas là. A moins que, coquin, il ne m’attende déjà dans ma chambre. Cela lui arrive souvent de me surprendre au détour d’un couloir, dans la salle de bains. Je monte les escaliers en ayant une seule idée en tête : le retrouver pour m’abandonner dans ses bras.

Arrivée sur le palier, je passe devant la chambre de mes parents lorsqu’un bruit interrompt mon élan. Un sourire naît sur mon visage. Ma mère ne semble pas s’embêter non plus. Curieuse, la porte étant légèrement entrouverte, je jette un œil. En effet, elle est à quatre pattes sur le lit. Son plaisir est évident. Ses cris de jouissance emplissent la pièce. Derrière elle, un homme s’affaire à grands coups de reins. Que ma mère s’adonne à des activités sexuelles ne m’a jamais perturbée. Nous sommes d’esprit assez libre, elle et moi. Elle ne m’a jamais rien caché de la sexualité féminine et nous en parlons librement. Cependant, cette fois, c’est avec effroi que je pousse la porte de sa chambre. L’homme qui lui donne un plaisir évident n’est autre que Francis.

Ma mère, mon amie, mon alliée de toujours, ma complice est en train de me trahir avec mon petit ami. Je ne me souviens plus comment je suis redescendue dans le séjour. Je me revois en larmes sur le canapé. Lorsqu’ils descendent à leur tour, ils ne semblent même pas gênés de ce qu’ils viennent d’accomplir. Le soir même, ma mère m’explique que cela fait longtemps qu’elle et Francis sont amants. Il compte même s’établir à la maison pour vivre avec elle. Deux jours plus tard, mon baluchon sur l’épaule, je quitte la maison. Je n’y reviendrais plus avant longtemps. J’apprendrais plus tard que son idylle avec Francis a duré trois ans avant qu’il ne la quitte pour une femme plus jeune. Durant ces trois années, j’hère de lieu en lieu faisant l’amour avec des hommes de passage. Travaillant comme serveuse dans des restaurants, dans des cafés, dans des bars. Je traverse ainsi une bonne partie de l’Europe. M’éloignant du sud, remontant vers le nord, la pluie et sa grisaille. C’est dans un bar qu’un homme me fait une cours assidue. Il me parle avec gentillesse. Il me présente ses amies.

A présent délurée, je ne ma fais aucune illusion sur le profession de ses amies. Nous parlons beaucoup. Elles me disent que leur métier n’a rien de déshonorant. Elles ne prêtent que leur corps, pas leur esprit. La plupart du temps les clients sont gentils. Elles gagnent en une nuit plus que je ne parviens pas à gagner sur une semaine. Mes économies ont depuis longtemps fondus comme neige au soleil. Lorsque l’une d’elle me propose de l’accompagner à son travail, rien ne me retient. J’éprouve même une certaine admiration pour ce qu’elles font.

Après toutes ces années, je n’ai pas encore fait mon deuil de Francis. La trahison de ma mère pèse encore lourdement sur moi. Un soir, comme pour me laver d’elle, je ne refuse pas la proposition qu’y m’est faite. Nous sommes en novembre, il fait gris et froid. Je me sens seule. J’ai besoin de chaleur humaine. Même tarifée, c’est mieux que rien. C’est ainsi que je me retrouve dans un Eros Center.

LIRE LA SUITE




ZONE ABONNES L’abonnement vous permet :
- d’enregistrer et d’imprimer l’intégralité des textes publiés de manière illimitée durant la durée de votre abonnement,
- d’avoir accès à certains récits dont la teneur ne permet pas une large publication,
(NB : Si vous êtes déjà en possession d’un pass, entrez-le, selon le type de votre abonnement, dans une des 2 zones prévues ci-dessous pour accéder à la partie privée de RdF)

ALLOPASS OU PAYPAL
OFFRE DECOUVERTE (1 jours)
ABONNEMENT 7 JOURS
ABONNEMENT 15 JOURS
ABONNEMENT 1 MOIS





ABONNEMENT 3 MOIS





ABONNEMENT 6 MOIS





SE DESABONNER


Entrez votre pass abonné

OFFRE DECOUVERTE (code valable 1 jours seulement)


Commentaires

Logo de Le Mentor
mercredi 14 décembre 2011 à 16h06 - par  Le Mentor

Un récit qui pourrait être vrai tant il y a des personnes qui ne respectent rien ! Une soumise est un bien précieux qu’il faut protéger même s’il n’st pas toujours bon de le lui dire, il faut l’aimer.