L’asservissement d’une Lady

Chapitre 1 – Punition mémorable
mercredi 16 février 2011
par  Henic
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Introduction
Les personnages
Chapitre 1 – Punition mémorable
Chapitre 2 – Le début de l’avilissement
Chapitre 3 - Nouvelle agression… réprimée
Chapitre 4 - Le cerceau et autres jouets…
Chapitre 5 - Séance punitive et préparatifs
Chapitre 6 - Casanova
Chapitre 7 - Une journée presqu’ordinaire
Chapitre 8 - Descente aux enfers
Fin

Auteur : Victor Bruno

Traduction : Henic (Texte original anglais publié par Dofantasy.com)

La 1° partie de ce récit est publié sur le site sous le titre Persuasion

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Les 8 dessins qui illustrent ce récits peuvent être vus dans la galerie photos de Rêves de femme

Introduction

Lady Susan Melbury, âgée de vingt-huit ans, mariée au sein de l’aristocratie anglaise, une femme à la fois superbe et arrogante, a été enlevée par un gentleman du nom de Kaspar Montolive. D’origine Turco-arménienne, c’est une figure puissante dans le monde de la finance et il est immensément riche. Ses goûts personnels et privés sont quelque peu bizarres : il entretient un petit mais néanmoins remarquable harem de jeunes femmes prisonnières. Chacune a été choisie avec soin pour l’excellence de ses formes et la beauté de ses traits.

Lady Susan a été contrainte de rejoindre ce harem parce que Kaspar Montolive voulait absolument se venger des flots d’insultes qu’elle lui avait déversés (en présence d’autres personnes) tandis qu’il résidait dans la maison de campagne des Melbury. Comme son organisation est remarquablement efficace, pour le monde entier, Lady Melbury est considérée comme disparue en mer. Il n’y a pas de possibilité qu’elle puisse jamais s’échapper des geôles de Bella Vista, le vaste château isolé dans un coin escarpé d’Andorre où elle est maintenant enfermée.

Quand on explique à Lady Susan son nouveau statut – que Montolive est maintenant son Maître et qu’elle est son esclave – elle commence évidemment par ne pas y croire. Elle devient folle furieuse et résiste de toutes les forces dont elle est capable. C’est une réaction naturelle mais, dans le cas de Lady Susan, d’autant plus émotionnelle et violente si l’on se réfère à son passé et à son éducation. De plus, elle éprouve une horreur innée à l’endroit de tous ceux d’origine moyen-orientale ou africaine et les réunit indistinctement sous le vocable de "métèques" et, comme tels, leur accorde un souverain mépris. Donc, se retrouver entre les mains d’une telle personne était pour elle au-delà de son entendement !

Cependant, Lady Susan va devoir le supporter, parce qu’elle n’a pas d’échappatoire. Bien plus, la résistance et la rébellion la conduisent à souffrir de telles manières qu’elle n’avait jusqu’ici même pas imaginées possibles. Et il n’y a pas que la douleur physique, il y a aussi les humiliations obscènes qu’elle n’aurait jamais pu croire qu’un être humain pourrait perpétrer sur un de ses semblables. En particulier envers une femme, une aristocrate anglaise de surcroît.

Elle lui a déjà donné un plaisir exquis, alors que sa servitude vient à peine de commencer…

Les personnages

A Bella Vista, Kaspar Montolive a une équipe de quatre personnes qui l’assistent dans l’entraînement et la surveillance de ses esclaves, ainsi que dans le fonctionnement quotidien de sa maison, celle où il se repose un mois de temps en temps entre deux voyages d’affaires à travers le monde.

Cette équipe est constituée de :

—  Hamoon, "chef d’état-major", un Turc géant, dans la trentaine ;

—  Musad, un Algérien très basané, un peu plus jeune ;

—  Myriam Vogel, une Sud-africaine de quarante ans, dure comme l’acier, implacable. Elle prend un plaisir cruel à discipliner personnellement celles qui lui sont confiées ;

—  Rose, son assistante, une mignonne métisse toute jeune.

Chapitre 1 – Punition mémorable

Comme Lady Susan n’est que fort peu habituée aux durs travaux physiques, il n’est pas étonnant qu’elle termine à moitié épuisée une matinée de travaux domestiques ordonnée par Myriam Vogel, la Maîtresse des Esclaves de Bella Vista. Compte tenu de son passé et de son éducation, il n’est pas non plus surprenant que quelque chose en elle craque, quand Susan est tout à coup sortie de la stupeur dans laquelle la plonge sa fatigue par une tape piquante sur son derrière nu, tape que lui assène le grand contremaître basané, Musad. Elle se précipite sur la brute en crachant et griffant.

Musad est ravi de cette réaction instinctive de celle dont il s’occupe. Ce n’est pas inattendu. Les nouvelles esclaves perdent souvent le contrôle d’elles-mêmes malgré la menace de sévères punitions qui pèse sur elles en pareil cas. Les nouvelles arrivées, pas encore accoutumées à de tels abaissements dégradants et à de si durs efforts physiques, n’y parviennent en général pas. Peut-on les en blâmer ? Sûrement pas, surtout lorsqu’elles ont le caractère de Lady Susan. Néanmoins, c’est folie pour n’importe quelle esclave de défier les ordres de Myriam Vogel, qu’elles qu’en soient les circonstances, et il faut dire qu’aucune esclave à Bella Vista n’a fait ça très longtemps.

Contenant sans tarder Susan qui lutte, Musad se contente de donner une bonne fessée à cette jeune femme de vingt-huit ans tout en courbes. Il lui est particulièrement stimulant de savoir que la personne haletante qui se tortille sur ses cuisses, est une authentique Lady anglaise. Du moins l’était-elle jusqu’à ce qu’elle devienne l’un des membres de la troupe sélectionnée d’esclaves de Kaspar Montolive. En contemplant les fesses somptueuses qui gigotent en passant du rose au rouge, Musad se fait la réflexion que peu de Noirs ont ce genre de privilège. Des cris plaintifs s’élèvent :

« Oh… Oh… Aïe… Aaaahhh ! Ohhh ! Arrêtez… Arrêteeez… !”

Mais Musad ne s’arrête pas pour autant. Il s’amuse trop. Quand enfin il relâche sa victime, Susan tombe en sanglotant à fendre l’âme sur le carrelage de la salle de bains où elle travaillait, ses mains étreignant sa chair attendrie. Presque pire que la douleur, en fait, est d’avoir une honteuse conscience qu’elle est nue, hormis un tablier et un bonnet de femme de chambre, et qu’elle a été frappée sans pitié sur le derrière par un nègre ! Elle ! Elle ! Lady Melbury ! C’est presque au delà de ce que l’esprit peut concevoir. Avec un sourire qui va d’une oreille à l’autre, Musad lui dit :

« Tu seras bien plus tendre demain, Blanche Dame ! »

Susan cesse de sangloter. La terreur qui étreint son ventre est comme de la glace. La folie de son geste, même s’il était parfaitement naturel, commence à la faire paniquer. D’une façon ou d’une autre, il ne faut pas que Mademoiselle Vogel ait vent de ce qu’elle a fait. Ce serait trop terrible. D’une manière ou d’une autre… Mais comment ? Le seul qui soit au courant est le nègre qui s’occupe d’elle. La réponse se trouve peut-être là. Soudain, Lady Susan Melbury sait ce qu’elle doit faire. Il faut qu’elle s’offre. Elle doit cajoler, séduire, à n’importe quel prix… Pour le persuader de ne pas la signaler. Susan se sent mal rien que d’y penser. Désespérément, elle ravale son violent orgueil (si fort qu’il apparaît encore à la surface). Il faut qu’elle oublie qui elle a été. Il faut qu’elle accepte la réalité présente, et qu’elle lutte pour sa survie… En serrant les dents, Susan traverse le sol en glissant. Elle commence à embrasser les pieds sombres qui sont devant elle. Se souvenant qu’il convient de s’adresser ainsi aux contremaîtres, elle hoquète :

« Mon-monsieur… Monsieur… S’il vous plaît… Pardonnez-moi… Je… Je suis nouvelle… J’étais si choquée… C’était si soudain… Je ne savais pas ce que je faisais… »

Musad baisse le regard vers las cheveux noirs, voit le dos blanc et lisse, les fesses colorées, les cuisses succulentes… Tout cela est bon. Très bon. Des mains étreignent ses mollets, des seins généreux se pressent contre ses tibias, une tête se lève pour montrer un visage implorant, plein de larmes. D’une manière désinvolte, Musad écarte ses cuisses, en haut desquelles ses mains reposent. Susan vient entre elles. Il ne porte qu’un court cache-sexe blanc qui laisse apparaître un gonflement de mauvais augure... Un soupir rauque et croassant lui parvient :

« Monsieur… Monsieur… Faites de moi ce que vous voulez… Mais… Mais ne me signalez pas… ! Oooh, s’il vous plaît, Monsieur… Prenez-moi… N’importe quoi, Monsieur… Mais ne me signalez pas… »

Puis Musad trouve la bouche de Susan qui s’appuie sur le fin rempart de son cache-sexe. Oui… C’est bon. Très bon. Il se fait la réflexion que c’est dommage qu’il ne lui soit pas permis de baiser cette beauté. Il ne peut le faire que sur l’ordre exprès de son Maître, à qui il faut obéir. Il ne lui est même pas permis de la laisser le sucer sans ordre. Oui, c’est vraiment dommage. Tout ce qu’il a droit de lui faire, c’est de la frapper, de la caresser et de jouer avec elle. Mais il peut quand même s’amuser un peu. Il lui demande :

« Que veux-tu dire, Susie ?

— Vous… Vous savez bien… Gémit Susan. »

C’est l’humiliation la plus totale. Il lui répond :

« Non, je ne sais pas. »

Susan déglutit et dit avec désespoir :

« Je peux vous sucer… Monsieur… Si vous le désirez… »

Musad sourit ; il retire habilement son cache-sexe, il est presqu’en érection totale.

« Vous le feriez ? Je dois reconnaître que c’est une belle queue à sucer pour une lady. »

Il marque un temps d’arrêt.

« Mais vous n’allez pas y être autorisée. »

Les traits de Susan se décomposent. C’est incroyable : être descendue aussi bas pour se voir opposer un refus ! La fierté d’une femme peut-elle être plus profondément blessée ? Musad continue :

« Cependant, vous pouvez en embrasser le bout. Juste une fois ! »

Susan étouffe un sanglot. Quelle humiliation ! Puis de douces lèvres roses s’avancent… Et embrassent. Juste une fois. Et de nouveau ce regard désespéré.

“P-prenez-moi, Monsieur… Prenez-moi… S’il vous plaît… Monsieur… S’il vous plaît… »

Incroyable : il est incroyable qu’elle soit en train d’implorer ce vil individu ! Musad renchérit :

« Prendre ? Je ne comprends pas ce que tu veux dire, Susie.

— Si… Si… Monsieur… Vous comprenez bien…

— Non Susie. Il faut que tu sois plus claire. »

Susan frémit et reprend d’une voix étranglée :

« Baisez-moi… Monsieur… Baisez-moi… Mais ne me signalez pas… »

Musad sourit :

« Ah… ! Maintenant, je comprends. La Lady anglaise veut se faire mettre par un métèque bien monté. Elle aime la viande noire, c’est ça ?

— Ou-oui… Oui… Monsieur… Baisez-moi si vous voulez… »

A ce moment, Susan dirait n’importe quoi, ferait n’importe quoi. En fait, faisait n’importe quoi ! Musad semble réfléchir. L’incident tout entier est des plus agréables, même s’il ne va pas pouvoir profiter de l’offre. Le moment venu… Le temps viendra, bien sûr ! Après une pause qu’il laisse se prolonger, l’Algérien déclare :

« Tourne-toi. Lève ton aristocratique cul en l’air et je vais réfléchir à la question. »

De nouveaux sanglots échappent à Susan qui se contraint à obéir à l’ordre obscène. D’une manière ou d’une autre, il faut convaincre Musad…

« Ouvre les cuisses ! »

Susan obtempère. Il s’ensuit un long silence pendant lequel Musad contemple les délices succulents et épilés qui seront un jour pour lui. Voilà de la femme ! Susan continue à sangloter. C’était comme si des couteaux brûlants étaient enfoncés de façon répétée dans ses secrets les plus intimes. Sûrement… Sûrement, cette bête lubrique ne pourra pas résister, maintenant qu’elle lui est ainsi si immodestement exposée. Après une autre pause prolongée, Musad dit d’une voix traînante :

« Non. Je ne crois pas que tu sois à mon goût. »

Susan pousse un gémissement strident. Comment peut-elle être repoussée avec autant de mépris ? Comment est-ce possible ? Après qu’elle se soit ainsi livrée ! C’est au delà du pensable ! Désespérément, elle tourne en rond précipitamment, la panique l’emplit de nouveau.

Angoissée, elle hurle :

« Je vous en prie… Je vous en prie… ! »

Content, Musad sourit. C’est agréable d’être ainsi imploré, surtout par une telle femme ! Il secoue lentement la tête :

« J’ai bien peur de devoir te décevoir, Susie. Pas cette fois. Vraiment pas. »

Encore une fois, Susan enserre les membres bruns.

« Pitié… Ayez pitié… ne me signalez pas… Oh, mon dieu, non… NOOOON… JE VOUS EN SUPPLIE… ! »

D’un air désinvolte, Musad la rejette :

« Tu seras signalée, esclave, et tu n’apprécieras pas les conséquences. »

Pour aller jusqu’au bout, Lady Susan Melbury n’a pas l’air très élégante. Elle est suspendue la tête en bas à une poutre qui traverse la Salle d’Entraînement, ses chevilles sont retenues par des liens de cuir attachés à de courtes chaînes. Ses poignets sont aussi tenus par des menottes de cuir et elles sont attachées au collier de cuir qu’elle porte. Elle est totalement nue et ses longs membres sont largement écartés, c’est une situation qui n’est pas seulement inconfortable et effrayante, mais manquant aussi considérablement de dignité. Cependant, il faut dire que Susan ne se sent pas vraiment concernée par le manque de dignité. Son esprit et son être sont pleins de terreur, littéralement tremblants de peur, car elle sait qu’elle va bientôt être flagellée sans pitié. Susan est ainsi suspendue depuis un quart d’heure, les muscles de ses mollets et de ses cuisses sont douloureusement sous tension, et elle va encore être ainsi suspendue pendant un autre quart d’heure. Elle pend seule dans une salle d’horreur… Attendre, attendre… Confrontée à l’inévitable… Elle souhaite mourir… Tout a commencé l’après-midi précédent, quand Musad l’a conduite devant Miriam Vogel. Il lui a simplement dit :

« Elle m’a attaqué, Mademoiselle. »

Les mains sur la tête, Susan est à genoux devant le bureau de Mademoiselle Vogel. Elle n’a plus rien à voir avec la "fière Lady". Elle n’est plus qu’une esclave rampante et pleurnichante, les yeux pleins de larmes dilatés d’horreur. Elle hurle :

« Je ne voulais pas… Je ne voulais pas… Ooooh ! Est-ce que… Vous ne pouvez pas… Comprendre ? »

Les yeux aussi durs que l’acier, Miriam grince :

« Silence ! Tout ce que je comprends, esclave, c’est qu’il s’agit d’une offense des plus sérieuses. Donnez-moi les détails, Musad. »

Le costaud à la peau sombre s’exécute. Il raconte comment il a trouvé "Susie allongée oisive" dans la salle de bains… et comment quand, normalement, il lui avait frappé le derrière et l’avait réprimandée, elle lui avait bondi dessus, crachant et griffant. Susan exprime dans un soupir :

« Je n’ai pas pu m’en empêcher… Je ne voulais pas…

— SILENCE ! Beugle de nouveau Miriam. Si j’entends encore un mot de toi, je commence par te donner la canne ici et maintenant ! »

Les seins de Susan se soulèvent. Elle ne contrôle pas les mouvements de sa bouche, ses larmes coulent… Elle est perdue. Il n’y a plus d’espoir pour elle. Musad continue :

« Plus tard, elle a tenté de me soudoyer avec son corps. Elle a essayé de me persuader de ne pas la signaler. »

Les paupières de Miriam se soulèvent, ses lèvres se retroussent et elle pousse un grognement méprisant.

« C’est dégoûtant. Mais évidemment, Musad, vous n’étiez pas soudoyable ?

— Non Mademoiselle, bien sûr que non ! »

Miriam hoche la tête en signe d’approbation ; elle se lève de son bureau, en fait le tour pour se placer devant Susan et l’attrape par ses brillants cheveux noirs. Elle abaisse son regard vers la silhouette pétrifiée et tremblante.

« Ce n’est pas seulement dégoûtant, esclave, mais aussi insultant ! »

Susan secoue la tête dans un geste d’incompréhension abyssale. Comment pouvait-elle être "dégoûtante" et "insultante" ? C’est le monde à l’envers. Miriam poursuit, glaciale :

« Parce que tu offres quelque chose que tu ne possèdes plus. C’est ton Maître qui est maintenant propriétaire de ton corps. Tes seins, ta chatte, ton trou du cul… Tout cela est maintenant à lui. Ainsi, en t’offrant sans ordre de sa part, tu l’as insulté ! »

Susan continue de secouer la tête d’incompréhension. Comment peut-on dire de telles choses ? Certainement, ce n’est pas ce qu’elles signifient ! La paume de Miriam frappe la joue gauche de Susan. Puis le dos de sa main frappe la joue droite.

« Ne l’as-tu pas fait ? N’est-ce pas ? »

Dans un trouble mental, la tête sonnante, Susan est lente à répondre. SMACK ! SMACK ! La voix est implacable :

« N’est-ce pas ?

— A-aah… Ou-aaah… ouiiii… iii… Ma-mademoiselle...

— Dis-le ! »

SMACK ! SMACK !

« Aaaaahhhhhh… Oooohhh… Je… J’ai… Insulté… ééé… m-mon… M-maître…

— Comment, esclave ? »

SMACK ! SMACK !

« Ooooohh… Ooohh… En… O-off… Offrant… M-mon… Corps…

— Exact, esclave ! Dit-elle en relâchant les cheveux de sa victime. »

Susan s’effondre sur le sol en sanglotant à fendre l’âme. Miriam hurle :

« Debout ! Debout ! Ou je vais te faire tâter de ma canne ! »

La menace donne à Susan la volonté et la force de se remettre à genoux et de remettre les mains sur sa tête. Les larmes et la salive tombent à présent sur ses seins frissonnants. Sa tête est un chaudron de scandales et d’horreur. Quelquefois, Miriam Vogel paraît proche, quelquefois lointaine. Elle se rassoit à son bureau et dit :

« Il en sera tenu compte quand tu seras punie pour avoir attaqué Musad. Emmenez-la maintenant. Je rendrai mon verdict dans la matinée. Enchaînez-la dans une cellule pour la nuit, Musad.

— Certainement, Mademoiselle ! »

L’Algérien courbe un doigt vers Susan mais la silhouette agenouillée et sanglotante semble incapable de se lever. Sans cérémonie, Musad attrape une poignée de l’épaisse chevelure et la tire hors de la pièce tandis qu’elle crie et se débat.

C’est un cauchemar pour Susan. Empli de pierres froides et qui font mal, et de lourdes chaînes métalliques… Assez épouvantable même pour le plus rude des paysans, alors que dire pour une "Dame de qualité". Elle dort par intermittence et à chaque fois qu’elle s’éveille, l’horreur hideuse du jour à venir bat dans sa conscience avec des ailes de vautour. Elle veut se lamenter faiblement :

« A l’aide… Aidez-moi… »

Mais à qui s’adresse sa plainte ? Le Seigneur d’En-Haut ? Le Seigneur qui fut son mari ? Le Seigneur qui est maintenant son Maître ? A qui que soient adressés ses mots, ils ne trouvent pas de réponse. Susan reste heure après heure enchaînée nue et totalement impuissante. Elle gémit :

« Comment cela peut-il m’arriver… A moi… Oh, à moi… Oh... Oh… Ce ne peut être vrai… Ce n’est pas possible ! »

Mais ça l’est pourtant ! En fin de compte, il n’est pas possible d’échapper à la situation. Pour un geste mineur de folie… une manifestation légitime de son arrogance naturelle… Et pourquoi, oh pourquoi ne serait-elle pas arrogante tant que ces riches métèques dépravés sont concernés… Parce qu’elle est une Dame, une vraie Dame… Alors qu’ils ne sont que des parvenus… Pour ça, et rien que pour ça, elle est d’une manière ou d’une autre confinée dans un inimaginable et horrible enfer sur terre. OOOOOHHHH… C’EST SI INJUSTE… ! Et ils vont la fouetter. Comme les Barbares et les Romains fouettaient leurs esclaves. Pour quoi ? Pour quoi ? Simplement parce qu’elle a réagi instinctivement comme n’importe quelle femme normale, décente, l’aurait fait. Quelle femme, de n’importe quelle classe, n’aurait-elle pas réagi comme elle l’avait fait quand son derrière avait été frappé par un épouvantable nègre ? Simplement parce qu’elle était allongée sur le sol dans un état de semi-épuisement ? Il était naturel… Oui… Parfaitement naturel… QU’elle ait réagi ainsi. Elle le referait… N’est-ce pas ? Sûrement si !

Lady Susan Melbury pleure amèrement. Peut-être… Oh mon Dieu… Peut-être… Peut-être… Si elle avait su ce qui allait lui arriver… Peut-être… Peut-être… Elle doit l’admettre… Même si c’est insupportable de le faire… Peut-être qu’elle se serait forcée à ne pas réagir comme ça. Et ça… Oh, ça… C’est la partie la plus cruelle, la plus amère de tout cela !

« A l’aide… Mmmmf… Mmmf… Aidez-moi… »

Personne ne répond.

« Faites-moi mourir… MAINTENANT ! »

Personne ne le fait.

Susan sanglote encore et encore. C’est pitoyable à attendrir une pierre. Cependant, la pierre sous son corps nu ne réagit pas.

Une fois encore, Susan est à genoux en position de soumission et cette fois, elle est dans la très redoutée Salle d’Entraînement. Emplie de terreur, les yeux fixés sur le Cadre de Punition où elle a une fois enduré d’inimaginables supplices. Comment peut-elle en endurer plus ? La mort serait préférable. Toutefois, dans son cœur, Susan sait qu’on ne lui permettra pas de partir par une voie aussi facile.

Devant elle se tient Miriam Vogel, vêtue de cuir, aussi implacable qu’à l’accoutumée. A côté d’elle est le sombre Musad, presque nu, avide. Oh, Dieu, que va-t-il lui arriver ? Tout le corps de Susan est secoué comme si elle était en proie à la fièvre. C’est une vue qui plaît aux spectateurs. Comme il est agréable d’inspirer une telle épouvante ! Un rêve de sadique. Après un long moment, Miriam dit :

« J’ai décidé que tu vas recevoir les verges… »

Susan halète… et tremble encore plus violemment.

« … Ce qui est habituel pour le genre d’attaque que tu as commis. »

Susan hoquète de nouveau. Il est incroyable que ce soit elle qui est considérée comme ayant commis une attaque et non les monstres qui la tiennent en leur pouvoir ! Elle proteste d’une voix rauque :

« Vous… Vous ne pouvez pas…

— Normalement, continue Miriam, une telle attaque vaut à l’esclave vingt-quatre coups. Cependant, tu en recevras trente parce que tu as aussi essayé de suborner un contremaître avec ton corps.

— NO… OOON… OOON… ! OOOOHHH, NO… OOON… OOON… ! NOOOOOON ! »

Ils ne peuvent pas envisager de lui donner les verges ! Pas un tel nombre de coups ! C’est inhumain ! Inconcevable ! Même les criminels les plus endurcis étaient traités naguère avec plus de clémence… Alors qu’elle n’est qu’une pauvre femme sans défense. Une douce femme habituée à être dorlotée dans le luxe et les aises. S’ils font cela, elle va mourir ! Elle sait qu’elle va en mourir ! Mais alors, peut-être que ce serait le mieux… La grande et sadique Sud-africaine blonde ordonne :

« Suspens-la, Musad… De la manière habituelle.

— Certainement, Mademoiselle ! »

L’Algérien fait mouvement rapidement et avec adresse. En quelques instants, il retourne une Susan hurlante et lui attaché les chevilles, une à la fois, aux sangles qui pendent d’une poutre. Puis le collier et les lanières des poignets sont attachés. Susan se balance, impuissante, soulevée, sanglotant et pleurant tandis que ses membres subissent l’horrible tension. Une peur panique s’empare d’elle qui est dans un état d’extrême vulnérabilité. Elle crie et appelle à l’aide quelque inconnu. Personne ne vient… Miriam déclare :

« Je reviens dans trente minutes. Une minute par coup que tu vas recevoir. Penses-y !

— Ouououh… Aaahhh… Pitiéééé… Ooohhh… Faites-moi descendre… Ouououh… Aaahhh… !

— Et puisque c’est Musad qui a été attaqué, c’est Musad qui te fouettera, esclave. Si ton Maître n’avait pas été appelé à l’extérieur par ses affaires, il ne fait pas de doute qu’il serait venu voir. Mais tant pis… »

Puis elle tourne brutalement les hauts talons de ses bottes et quitte la pièce, qui continue de résonner des plaintes et des sanglots de Susan. Musad la suit après avoir claqué le derrière de Susan.

Susan, qui pleure de manière pitoyable, se balance d’avant en arrière comme une enfant sur une balançoire.

Quand ils reviennent, Susan n’est plus qu’à moitié consciente. Sa position la tête en bas l’a grisée, et une terreur croissante l’a submergée. Cependant, des sels puissants la ramènent vite à la pleine conscience. En gémissant, elle recommence à implorer. A promettre… A prier…
Miriam choisit une longue branche de bouleau dans un des paniers en métal et donne ses consignes :

« Musad, tu lui appliqueras six coups à l’intérieur de chaque cuisse. Puis douze sur les fesses.

— Oui, Mademoiselle.

— J’administrerai moi-même les six derniers coups.

— Oui, Mademoiselle.

— Ceux là seront pour l’insulte faite à son Maître.

— Très bien, Mademoiselle. »

Musad prend la verge. Elle fait environ un mètre de long et se compose d’une douzaine de brins souples et cinglants attachés ensemble par une corde du côté le plus gros pour former une poignée. Les brins, en s’abattant, s’écartent et couvrent une large zone, ce qui permet d’être sûr que le récipiendaire est vraiment et bien rossé.

« NO… OOON… OOON… ! OOOOHHH, NO… OOON… OOON… ! AR-ARRÊTEZ… NOOOOOON ! STOOOP !

— Vous pouvez commencer, Musad, et fouettez-la bien. Souvenez-vous que c’est vous qu’elle a attaqué.

— Oui, Mademoiselle. »

Les yeux brillants de désir, l’Algérien prend place. Devant lui se présentent les parties intérieures blanches, lisses et soyeuses des cuisses de Susan, écartées en un large V. Si douces ! Si tendres ! Une superbe cible ! Et après cela, ce sera le tour du derrière curviforme ! Il ne peut sûrement pas rêver mieux !

Musad lève haut les verges et frappe le premier coup sur la cuisse gauche de Susan, juste au-dessus du genou. Les brins multiples s’écartent, mordent et s’enroulent… balafrant la blancheur invitante… Puis il les relève, laissant des traces entrecroisées d’un rouge éclatant, qui recouvrent à peu près la moitié de la cuisse. Le cri de Susan est épouvantable. La douleur est insupportable… Et elle sait à cet instant qu’elle ne pourra pas survivre au tourment qui lui semble illimité encore à venir. Elle ne pourra tout simplement pas ! Ce n’est pas humainement possible. Gigotant comme une forcenée (ce qui ne fait qu’ajouter à l’horrible tension à laquelle sont soumis ses membres largement écartés), elle se balance d’avant en arrière comme un pantin dément. Sans se presser, Musad repère l’autre côté, encore vierge de toute marque, et délivre le second coup avec la même force. Comme c’est merveilleux de fouetter une femme sans défense ! Quelle sensation exquise flamboie en soi au moment où les brins lacèrent une si tendre chair ! Comme ça la fait crier ! Comme ça la fait gigoter et se tordre ! Merveilleux ! C’est merveilleux ! Et ça ne fait que commencer !

Méthodiquement, à intervalles réguliers, le musculeux Algérien continue de faire tomber les verges sur les cuisses alternativement, passant du genou à la chair du sexe puis en revenant vers le genou. Les cris sont inhumains. Comme ceux que l’on entend dans un abattoir. Et les mouvements désordonnés deviennent de plus en plus frénétiques. Miriam Vogel regarde la scène de ses traits impassibles. Mais à présent, ses yeux habituellement froids brillent de l’éclat d’un plaisir cruel. Cette femme est sadique jusqu’au bout des ongles et le fait de savoir que c’est elle qui a décrété que Lady Susan Melbury devait être fouettée de cette manière agit sur elle comme du vin chaud dans les veines.

C’est lorsque Musad commence à faire tomber ses verges sur le somptueux fessier que sa victime s’évanouit pour la première fois. Cependant, ce n’est qu’un répit de courte durée car Miriam prodigue rapidement les sels. En moins d’une minute, les hurlements de Susan font résonner les murs de la pièce tandis que les verges s’abattent de nouveau avec la régularité d’un métronome. De haut en bas… De haut en bas… La peau tendre éclate. Le sang perle et coule goutte à goutte. C’est une vraie raclée. La peau est littéralement arrachée de ces membres tremblants et serrés. Comme ses contorsions sont frénétiques ! C’est presqu’incroyable à voir ! Oh, que ces cris sont inhumains ! C’est presqu’incroyable à entendre !

Vers le vingtième coup, Susan s’évanouit pour la seconde fois et une fois encore, Miriam fournit rapidement le traitement régénérateur. Méthodiquement, Musad remplit sa tâche, lacérant la chair jusqu’à ce qu’elle prenne l’apparence de la viande crue.

Vingt-quatre coups… Il en reste six… Susan est proche de la démence. Son esprit, ses nerfs ne connaissent plus rien d’autre que la douleur. C’est la seule chose qui compose son monde. De la douleur… De la douleur… Et plus encore de douleur. Une douleur intolérable. Pourtant, la douleur continue et s’intensifie. Miriam ordonne :

« Tenez-lui les sels sous le nez en permanence.

— Oui, Mademoiselle. »

Miriam prend les verges des mains de Musad. Elles ont perdu quelques brins mais Miriam se satisfait de ce qui reste. Elle aboie dans l’oreille de Susan :

« Et ça, c’est pour avoir offert quelque chose qui ne t’appartient plus ! »

Les six coups finaux tombent implacablement au milieu du large V et s’écrasent là où la chair est la plus fragile… Ils lacèrent le sexe… Susan croit mourir. Mais elle ne meurt pas. Elle n’y parvient pas. Une douleur atroce succède à une autre. Au-delà même de tout ce qu’elle avait pu envisager auparavant. Malgré les sels, elle est de nouveau insensible tandis que les six derniers coups s’abattent sur elle.

Musad et Miriam examinent leur ouvrage. Ils en paraissent satisfaits. Une satisfaction de sadiques.

« Descendez-la, Musad, et prodiguez-lui des soins.

— Oui Mademoiselle. »

Miriam lui donne un bref sourire qui n’affecte que ses lèvres.

« Je pense qu’elle n’attaquera plus personne avant un moment ! »

Musad approuve d’un large sourire :

« Non Mademoiselle. »

Puis il retourne s’occuper de la "carcasse" qui se balance toujours d’avant en arrière. Miriam, qui n’est plus intéressée, tourne les talons et quitte la pièce.

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Commentaires

mardi 17 avril 2012 à 23h50

Bonsoir.

Je consulte vos critiques depuis quelques jours. Des critiques il en faut toujours, certes. Des + ou des - , selon les gouts de chacun.
Les vôtres sont tellement... comment dire ? d’une telle intransigeance que j’aimerai lire vos récits pour pouvoir en faire également critique.

Logo de GERBERT7
lundi 16 avril 2012 à 21h38 - par  GERBERT7

Allons...allons...
passablement vieillot, complètement fantasm-agorique...
sans doute du bon boulot pour vieux fantasmeurs...
NUL.
Aucun réalisme.

Logo de thierry
samedi 12 novembre 2011 à 20h10 - par  thierry

extraordinaire !
tout a fait le personnage qui convient !
J’ai travaillé pour ce genre de femmes et c’est savoureux ! C’est la seconde partie la premiere partie est encore mieux ! peut on la trouver en francais ?

Logo de Maitre John O
jeudi 17 février 2011 à 08h44 - par  Maitre John O

Tres beau blog que je viens de découvrir

Je pense que vos lecteurs et lectrices aimeront aussi mon travail totalement gratuit et plus spécialement la section soumission
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