Une nouvelle vie (2)

Chapitre 4 : Les trois rites
vendredi 3 octobre 2014
par  adrien
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Pendant que Doka préparait une mixture à base de plante et de feuille qu’elle écrasait à l’aide d’un mortier les deux jeunes filles qui l’accompagnaient réveillaient Augustine sans ménagement. Quand cette dernière fut sortie de sa torpeur Doka revint vers nous avec une étrange tisane, quand elle me la présenta, l’horrible odeur qui s’en dégagea me provoqua un tel dégout que je faillis le renverser. L’horrible prêtresse, les yeux plein de rage, voulut me frapper au visage mais Marie l’arrêta :
— Bois c’est un médicament, ils vont t’en donner plein c’est important que tu restes en bonne santé. Ici il y des maladies auquel ton corps n’est pas habitué et tu risquerais d’en mourir très vite.
A moitié convaincue par ce discours j’approchai la décoction infecte de ma bouche et commençai à en boire le contenu. Passé le gout amer et l’effet astringent, la sensation de brûlure qui se propagea d’abord dans ma gorge puis qui descendit très vite jusqu’au plus profond de mes intestins, me fit penser que j’avais été empoisonnée. Mais la réaction de mon ventre ne tarda pas, un incroyable besoin de me vider se fit sentir et tandis que je me levais Doka fit signe à Amara (une des deux filles qui l’assistait) de me conduire hors de la case. Si j’avais à ce moment penser qu’on me conduirait dans un lieu privé afin que je puisse m’y soulager il n’en fut rien. A peine fus-je sortie que la jeune femme pointa son doigt en direction du sol pour me montrer où je devais me vider. Parce qu’il s’agissait bien de me vider et par tous les trous, je déféquai et pissai pendant un temps qui me parut incroyablement long. Quand j’eus fini mes jambes semblaient se dérober sous mon poids, à peine pouvais-je entendre les moqueries et les rires de la foule à qui on avait offert ce spectacle, et je regagnai la case chancelante soutenue par Amara qui me conduisit vers ma couchette. J’entendis à peine le retour d’Augustine quelques secondes plus tard sur qui le breuvage eut les mêmes effets, et je m’endormis.

Marie nous réveilla vers la fin de l’après-midi :
— Ce soir vous serez présentés à la tribu et il est temps que vous en sachiez un peu plus sur la nouvelle vie à laquelle vous vous destinez. Sachez que les étrangers n’ont aucun droit, ici nous somme considérés comme du bétail. D’abord si les hommes et les femmes qui vivent ici portent un pagne il vous sera complètement interdit de porter un quelconque vêtement. Vous serrez toujours et tout le temps nus. Comme vous avez déjà pu le constater tout à l’heure vous ferez vos besoins dehors à la vue et au su de tous, on s’y accommode assez rapidement en fin de compte et il m’arrive moi-même de pisser ou de chier sans même plus m’en apercevoir. Il est important que vous travailliez chaque jour même si vous êtes considérés comme inférieurs. La tribu ne vous nourrira pas si vous ne le méritez pas ou pire vous serez punies de toute sorte de façon. Cette nuit risque d’être très longue et éprouvante je vous conseille de vous reposer.
Augustine à ces mots s’était réfugiée dans mes bras et pleurait de toutes ses forces contre mon épaule.
A la nuit tombée Doka vint nous chercher toujours accompagnée d’Amara et de Jala ses deux fidèles servantes. Elles nous emmenèrent vers un grand feu où tout le village quel que soit l’âge ou le sexe était réuni. Je vis à la lueur des flammes quatre cadres en bois, dont deux étaient occupés par Clément et Narcisse, debout les quatre membres attachés, les deux bras à la barre supérieure du cadre et leurs jambes à la partie inferieure, le tout dans un inconfortable écartement formant un X.
Je réalisais bizarrement à cet instant que c’était la première fois que je voyais mon mari nu. Je n’avais jamais remarqué autrement que par le touché le dessin que formait les muscles de son corps, ces cheveux bruns qui tombaient en bataille le long de sa nuque lui donnait une apparence de barbare. A côté Narcisse tout juste sorti de l’adolescence avait le teint pâle d’un rouquin gringalet.
Nous fûmes à notre tour pieds et poings liés à ces cadres en bois dévoilant toute notre pudeur. Puis nous laissant tous les quatre là tout le monde sembla commencer une sorte de fête pendant un temps qui nous parut interminable. Tout ce monde commença à chanter et danser. Une étrange transe commençait à se mettre en place puis sans que personne ne se soucie de quoi que ce soit. Doka et un homme s’approchèrent de nous. Il déroula son pagne et dévoila un sexe d’une longueur impressionnante qu’il envoya droit dans le vagin d’Augustine. Au même moment Doka, à l’aide d’une fine pierre taillé, trancha la chair d’Augustine juste entre le bas du pubis et le haut de la vulve, un long filet de sang glissa vers son sexe. Tandis que la verge qui la pénétrait sans ménagement semblait réveiller les plaies dont souffraient les parois de son vagin, une nouvelles fois le sang se mit à couler et une nouvelle fois Doka le récupéra en lui plaçant son bol de bois entre les cuisses, pile sous la verge qui la pilonnait. Au moment où Augustine semblait prête à défaillir sous la violence des assauts la prêtresse fit une étrange incantation et macula de la jeune fille de son propre sang. Les résultats de cette diabolique magie ne tardèrent pas à se manifester. Une frénésie s’empara d’elle au rythme cumulé des danses, des flammes, des chants, des percussions et des coups de reins. Elle répondait balançant son corps sur le sexe qui l’empalait et des cris roques semblèrent sortir du plus profond de sa gorge. Lorsque son assaillant eut fini, je crus voir une folle, tirant le plus qu’elle pouvait sur ses liens pour le retenir en elle, mais il laissa sa place et un autre vint prendre le relais.
Doka s’approcha de moi, elle enfonça de nouveau sa main à l’intérieur de mon sexe et cette fois y planta rageusement ces ongles, et je sentis le sang couler le long de mes jambes et, comme pour Augustine, précédemment, elle me trancha la chair juste au-dessus de sexe, alors qu’un jeune homme tout aussi bien pourvu que l’amant de ma compagne s’approchait de moi tandis que Doka plaçait le réceptacle entre mes cuisse. Et alors que la douleur avait été si vive lors de la pénétration, quand je sentis les mains sèches de Doka promener sur mon corps mon propre sang, je sentis mon sexe se liquéfier et tout en lui n’était que chaleur et bien être. Bien que complètement inconsciente de mes propres mouvements je pouvais deviner que j’étais moi-même à présent en train de pousser mes hanches en avant au rythme de ce sexe qui me réchauffait si bien. Je me souviens de la rage que j’ai pu ressentir au moment où je sentis le sexe cet homme se vider et se rétrécir en moi et le bonheur que j’éprouvai en en recevant un nouveau au plus profond de ma chair. Les hommes se sont succédés ainsi toute la nuit durant et si Clément avait hurlé de toutes ses forces, invectivant et menaçant tout se qui pouvait s’approcher de moi, je l’entendis peu à peu se taire comprenant que j’étais maintenant la femme de la tribu.
Nous fûmes reconduits dans nos cases respectives alors que les premiers rayons du soleil pointaient leurs premières lueurs parmi les hautes cimes qui entouraient le village. A bout de force nous nous endormîmes.
Je me permets d’arrêter ici mon récit pour décrire un peu mieux notre petit groupe :
Augustine est une jeune fille de 18 ans dont la chevelure rousse retombe en ondulant légèrement sur les épaules, une peau d’albâtre et un visage plein de candeur parsemé de tache de rousseur. Une poitrine assez petite mais d’une courbe parfaite en forme de poire et très bien dessinée dont les tétons fort clairs se distinguaient à peine. Ses fesses et son ventre quoiqu’un peu gras formaient de très belles rondeurs et donnaient à son corps des allures enfantines, elle avait quelque chose d’un modèle de Botticelli.
Narcisse un jeune homme de 19 ans aussi roux et à la peau aussi claire que sa sœur si propre au personne ayant cette chevelure. Un corps et des traits très fins complètement imberbe à l’exception de quelques poils roux sur son pubis et ses testicules. Sans doute les plus belle fesse que j’ai pu voir à la fois rondes et musclées, un pénis qui dépassait à peine les 13cm en érection. Il disputait en beauté et en féminité avec sa sœur.
Clément mon époux, homme de 23 ans fort grand plus 1m80 et musclé. La peau mate et fort poilu, brun avec des cheveux raides qui recouvrent sa nuque.
Et moi-même Héloïse 23 ans également blonde, les cheveux longs et bouclés, un corps sculpté par mes deux grossesses laissant un peu de rondeur pas désagréable au niveau de mon ventre et de mes fesses et me donnant un peu plus d’envergure, moi qui, enfant, avait la silhouette trop chétive. Mes seins aussi avaient profité de mes grossesses prenant une lourdeur et une densité qui s’ajustaient parfaitement à ma taille, et mes tétons avait quelque peu foncé mais avait gardé une teinte rose, ils s’étaient cependant un peu élargis.
Marie nous réveilla en apportant dans notre case des fruits et du poisson, puis elle remplit les bassines d’eau fraîche. Une fois que nous fûmes lavées, Marie nous donna un onguent que nous devions appliquer à l’intérieur du vagin pour calmer nos brûlures. Comme Augustine semblait refuser de se soigner, je dus la maintenir pendant que Marie opérait sur elle tentant de lui expliquer qu’il ne s’agissait que de se soigner. De plus elle épongea la plaie au bas de notre pubis à l’aide d’une plante grasse.
Encore un fois Doka vint nous chercher à la tombée de la nuit et encore une fois nous fûmes tous attachés aux cadres en bois.
Ce soir-là la fête était beaucoup plus calme, s’il y avait toujours de la musique les danseurs n’étaient plus là et la soirée était plus studieuse. Les hommes étaient regroupés autour du foyer où ils travaillaient du métal à l’aide de marteau et divers outils et les femmes, pendant ce temps, formaient un autre cercle.
Je pouvais voir qu’à côté de chacun des cadres se trouvaient une jarre contenant un liquide ocre. Doka à l’aide d’un pinceau étala ce liquide épais sur notre vulve et sur nos seins pendant qu’Amara et Jala en tartinaient la verge de Clément et Narcisse. Les effets de cette crème ne tardèrent pas à se faire sentir. Je sentis d’abord les lèvres de mon sexe, mon clitoris et mes tétons gonfler prodigieusement puis une brulure infernale cuire violemment ces parties si sensibles m’obligeant à une danse obscène qui amusa beaucoup la prêtresse qui me gratifia de quelque claque sur les fesses. Puis Doka s’approcha de Clément et Amara resta vers Narcisse Elles empoignèrent fermement leur verges et commencèrent à les masturber. Au moment où ils jouirent les deux sorcières sortirent une lame de leur pagne et tranchèrent les freins des deux hommes qui hurlaient. Et pendant que le sang jaillissait de partout, à l’aide de cette même lame elles finirent de débarrasser le gland du prépuce Alors que les deux hommes s’emblaient sur le point de défaillir, on les pansa à l’aide de plantes médicinales et quand l’hémorragie fut soignée, elles les détachèrent de leur cadre et les amenèrent vers le groupe d’hommes. On leur lia les mains dans le dos, on posa leur verge sur un rondin de bois et deux hommes armés d’un maillet plantèrent un clou à travers leur gland. Un long hurlement se fit entendre et les deux victimes semblèrent défaillir en même temps, on retira alors le clou et l’on fit passer dans le trou la tige d’une grosse épingle. Avec la pointe de celle-ci ils trouèrent le scrotum avant de nicher l’aiguille dans sa partie inferieur. Enfin à l’aide d’un fer rouge ils firent fondre l’aiguille et refermèrent définitivement la fibule castratrice. On les réveilla et on les ramena dans leur case où Doka et ses deux acolytes allaient passer la nuit à les soigner pendant que le groupe de femme s’approchait de nous armées de toutes sortes d’objets.
D’abord on perça nos tétons hypertrophiés puis elles enfoncèrent un petit tube en bois de 3 cm de long et de 5 mm de rayon rendant impossible toute rétractation de la pointe de nos seins. Chacun des tubes était décoré à son extrémité de plumes verdoyantes qui tombaient le long de notre poitrine. Ensuite on nous délia les jambes et deux femmes passèrent derrière nous soulevant chacune une cuisse le plus haut et le plus largement qu’elles pouvaient. Puis une femme mis deux doigts au-dessus de l’entrée de mon vagin, écarta le plus qu’elle pût mon urètre et elle enfonça une fine paille à l’intérieure. Comme nous nous agitions contre cette intromission douloureuse une femme nous fît comprendre à force de signes que nous risquions de nous blesser irrémédiablement en luttant. Quand nous fûmes calmées cette même femme vint caresser le visage en larme d’Augustine semblant vouloir lui signifier qu’elle était très belle, comme nous l’eussions fait avec une jument récalcitrante. Quand la femme qui se tenait entre mes cuisse eut fini, j’entendis des rires et des exclamations se propager à travers la petite assemblée qui nous faisait face, et comme ces rires et ces regards semblaient se diriger vers mon sexe, je tentai un regard furtif et je me rendit compte que j’étais en train de pisser sans même m’en rendre compte. Un long jet d’urine sortait de la paille fiché dans mes entrailles et qui dépassait de mon sexe. Et alors que je pensais avoir atteint les sommets de l’humiliation je découvris qu’elles n’avaient pas fini de nous préparer. On apporta une broche assez sommaire décorée d’une petite coque de coquillage nacré mesurant 4 cm de hauteur et 5 cm de longueur à son sommet. Puis nos yeux furent bandés et notre bouche bâillonnée à l’aide de linge. Bien que brève la douleur fut extrême et je ne pus malgré le bâillon retenir un cri sauvage, auquel celui d’Augustine fît écho, lorsque je sentis la pointe du bijou transpercer mon clitoris. Puis sans enlever mon bandeau les femmes commencèrent à épiler quelques endroits autour de mon sexe et en bas de mon pubis. Après cette opération, on tira sur mes petites lèvres, et on les pressa l’une contre l’autre et je sentis de nouveau l’horrible pointe qui me transperçait la chair et enfin lorsque l’on me rendit la vue je pus voir ces mégères clore les lèvres de mon sexe avec un épais anneau de métal.
Tandis qu’à bout de force nous pensions être ramenées dans notre case, les femmes nous guidèrent vers le centre du village où le feu brulait encore vivement et où quelques hommes rirent en nous voyant. Et c’est à la lumière, disposée l’une face à l’autre, que nous avons pu mesurer l’étendue de ce que nous avions subi. Je pouvais voir la pointe des seins d’Augustine se distendre de façon grotesque pour mesurer près de 2 cm. Sa vulve était ornée en son sommet de la même coque que la mienne et tout autour, sa toison rousse était taillée en arrondie autour du coquillage et entre ses cuisses (que les femmes soulevèrent pour me les montrer) ses poils était taillés en biseau pour accompagner la forme convexe de la coque qui recouvrait l’ensemble du clitoris. La pointe du coquillage était enfouit sous les petites lèvres jointes entres elles par le large anneau, seul la tige de paille dépassait du sexe, ainsi nous n’avions plus accès ni à notre clitoris ni à notre vagin et je dus à mon tour me soumettre à l’examen d’Augustine puis nous fûmes reconduites vers notre case.
Lorsque Marie nous réveilla le soleil était déjà haut. Elle entra déposa directement notre repas de la journée, puis nous demanda de nous lever. Malgré nos pleurs, elle inspecta ce qu’il restait de nos sexes et la cicatrisation de nos tétons, et sembla satisfaite. Puis à notre grand étonnement elle détacha l’anneau qui liait nos lèvres, sortit la paille et libéra nos clitoris du coquillage. Elle poursuivit son inspection et nous demanda de nous passer sur la vulve la même pommade que la veille. J’ignore si c’est la satisfaction d’avoir pu retrouver notre apparence ou si nous commencions à perdre toute pudeur et à nous rapprocher des animaux que nous allons devenir, mais ni Augustine ni moi ne parûmes gêné de nous étaler de cette pommade.
Alors qu’elle partait Augustine lui demanda :
— Mais tous ces objets vous les laissez là ?
— Oui Doka viendra vous les remettre avant la nuit, pour le dernier rite mais rassurez-vous, vous ne les porterez quasiment jamais c’est juste un ornement pour certaine soirée, pas comme pour les hommes…
Voulant en savoir plus sur le sort de mon époux j’interrompis Marie qui semblait prête à quitter la case :
— Comment ça ?! Qu’est-ce qu’il se passe pour les hommes ?
— Ce que vous avez vu hier est définitif, une tige relie leur verge à leurs testicules et elle ne pourra plus se redresser. (Marie me voyant blêmir continua.) Ils font ça pour garder l’honneur des hommes de la tribu et pour éviter que leur femme soit violée. Avant on les castrait mais ils en résultaient une perte de vigueur au travail et un taux de suicide trop important du coup ils ont trouvé ce système ingénieux qui permet aux hommes de pouvoir continuer à éjaculer sans pouvoir se servir de leur verge, la jouissance reste donc une récompense pour une tache bien effectuée, conclut Marie en riant.
Le rire de Marie se prolongea dans ma tête et s’enlisa dans un vertige tourbillonnant qui me laissait sans voix sur le sort que subissait Clément, et la voix d’Augustine très peut concernée par le sort réservé aux organes reproducteur de son frère, me parut venir de très très loin :
— Et pour ça ? Dit-elle en louchant sur ces tétons et en désignant le bijou qui les défigurait.
— Ça vous le garderez toujours ou au moins pour les vingt prochaines années, enfin ils vont vous les changer et vous en mettre de plus gros regardez, en disant cela elle tira sur son sein et dévoila à l’intérieur des plis que la vieillesse avait formé un trou dans lequel elle passa son pousse. Il n’y a que pour une chose qu’on vous les enlève mais là je ne peux pas vous en dire plus.
Puis elle partit, et nous passâmes le reste de la journée à nous reposer évitant de parler de notre nouvelle condition.
Puis le soir Doka revint nous vêtir de ses affreuses parures (réveillant les douleurs de la veille), je notais à nouveau la docilité avec laquelle chacune notre tour allongée sur notre paillasse nous ouvrions les cuisses et nous nous prêtions à ces tourments. Innocemment je songeais qu’au moins l’anneau nous protégeait contre de nouveaux viols.
En sortant elle nous fit signe de chier, ce que nous fîmes le plus discrètement possible et je vis à quelques mètres de nous Clément et Narcisse qui se prêtaient au même exercice. Lorsqu’ils nous rejoignirent je vis quelque chose de brisé dans le regard de Clément. Il n’avait plus aucune lueur et traduisait l’abattement qui semblait s’abattre sur tous sont corps. Je jetai un regard timide vers son sexe, mais il s’agissait plus d’une énorme boule rouge et tuméfié. Le voyant si près de moi je tentai d’effleurer sa poitrine du bout des doigts mais une femme qui se trouvait près de moi retira immédiatement ma main et me fit une leçon dans un langage que je ne comprenais absolument pas et elle joignit le mot au geste me frappant le bout des doigts à plusieurs reprise, comme on le fait pour les enfants, sous le regard indifférent de mon époux.
On avait installé au centre du village une table de bois près de laquelle on nous fit attendre. Puis ils nous disposèrent comme pour un repas de part et d’autre de la table, ainsi j’avais Augustine à ma gauche et Clément face à moi. Un indigène passa sous la table et relia la fibule de mon époux a l’anneau qui fermait mon sexe avec une liane (il serra suffisamment celle-ci pour que nous puissions sentir la tension qui liait nos sexes) puis il en fit de même avec Augustine et son frère. Ensuite on courba le haut de notre corps sur cette table, de cette façon seule nos pieds touchaient le sol et il nous était impossible de faire le moindre mouvement sous peine d’arracher le sexe de la personne qui nous était liée. Doka passa derrière moi et introduisit dans mon anus une patte chaude et grasse puis elle en fit de même pour tous les autres. Et quand elle eut fini, je vis deux hommes face à moi qui s’approchaient de Narcisse et Clément, et c’est à cet instant que je sentis un poignard s’enfoncer dans mes entrailles. Un homme avait enfoncé sa verge dans mon anus et j’assistais face à moi au même spectacle voyant dans le regard de mon époux la détresse qui me submergeait.
Je tentais d’abord de résister à cette intromission barbare fermant le plus que je pouvais cet orifice dégradant et rejetant la verge qui me blessait. Mais plus je luttais et plus je perdais, mon assaillant allant chaque fois plus loin me déchirant chaque fois un peu plus. C’est alors que vaincue par la douleur je cessai toute tentative laissant à mon sphincter le soin de se modeler puis de s’ouvrir autour de la verge qui me dominait. L’homme sembla s’en rendre compte et profita de son triomphe, ses assauts se firent plus doux, il restait logé en moi, faisant de petits allez retours très doux et sans à-coups, m’ouvrant chaque fois un peu plus, et je me rendis compte à travers le regard noir de Clément que j’accompagnais chacune des aller et venu par un mouvement de mes hanches qui tirait sur sa verge. « Traînée » murmura-t-il dans un rictus de haine et de douleur, et je jouissais sans fin sous les derniers assauts de mon amant qui lâchait son foutre au plus profond de mes entrailles. Marie me dira quelques jours plus tard qu’elle avait elle-même appelée cette dernière cérémonie la « désunion », il était maintenant parfaitement clair que je n’appartenais plus à mon époux.

Voila la suite des aventures de mon héroïne dans une tribu d’Afrique. Le récit prend forme j’espère qu’il vous plaira

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