1 - La découverte

mardi 18 octobre 2005
par  Mademoiselle
popularité : 1%
2 votes

L’heure est avancée, et la nuit a recouvert la ville depuis longtemps. Des frissons parcourent mon corps. Est-ce la fraîcheur de la nuit ? Le fait que je sache que tu m’attendes ? Je suis sortie charmer le monde en te laissant à la maison.

Que vas-tu dire ? Comment vas-tu me regarder ? Tu vas m’en vouloir c’est sûr … Que dire ? Que faire ? Rien… J’ai voulu me prouver que je pouvais plaire, que tu ne comptais pas tant... Et au final, je sais que je peux plaire mais je sais que tu es tout pour moi... Comment te le dire maintenant ? Te le faire comprendre ? Voilà les questions qui se bousculent dans ma tête en rentrant à la maison. Le chauffeur de taxi me parle, je n’entends rien. J’opine de la tête, bredouilles quelques syllabes que même moi je ne comprends pas. Je reste dans mes pensées. Je me plonge totalement dans mes rêveries, dans mes espoirs. Je suis consciente de vouloir faire ma vie avec toi. Et voilà qu’à ce moment précis où je nous imagine heureux tous les deux, le taxi stoppe. Je suis arrivée. Je descends du véhicule, je paye le chauffeur, lui dis « au revoir ». Mes yeux se lèvent vers la fenêtre de l’appartement, la lumière est tamisée. Tu es encore debout, je le sens.

Je prends quelques secondes pour respirer. Je tente de rassembler mes esprits pour ébaucher un discours, mais rien ne vient. Je verrais bien. Ton regard, tes réactions me guideront bien.

Je pousse la porte de l’immeuble. Je prends l’escalier, je recule le moment de te voir.

J’ouvre la porte. J’entre. Tu es assis sur le canapé, de la musique classique s’échappant de la chaîne stéréo. Tes yeux se posent sur moi. Tu es triste. Je le sens, je le vois. Une inquiétude est là.

« M’as-tu trompé ? » demandes-tu dans un souffle, comme si tu avais peur de la réponse.

« Non », tu fermes les yeux comme pour mieux t’imprégner de cette réponse. Un soupir de soulagement franchit tes lèvres.

Je m’approche de toi. Je m’agenouille et je pose ma tête sur tes genoux.

« Je ne pouvais pas te tromper. Tu es celui qui fait mon bonheur. Je voulais juste savoir si séduire, charmer me manqueraient. J’ai toujours vécu autour de la séduction sans penser me satisfaire d’une seule personne. Mais voilà ! Tu es là. Et tu as bouleversé mes idées reçues. Tu n’es pas obligé de me croire. Et d’ailleurs, si tu doutes, je ne t’en voudrai pas. Sache simplement que mon corps, mon esprit sont à toi, et qu’en aucun cas, je ne permettrai à quelqu’un d’autre de les posséder sauf si tu en émets le désir ».

Tu poses tes mains dans mes cheveux. Les minutes passent et nous restons dans cette position. Je suis bien avec toi. Tu es mon délicieux tourment mais aussi mon tendre complice.

D’être ainsi me plonge dans un tourbillon de désir de te faire plaisir. Je voudrai t’offrir quelque chose. Je réfléchis et l’étincelle se fait.

Je me lève et j’ôte ma robe. Je garde mon string et mes bas, mais je tombe le soutien gorge. Je me penche sur toi pour t’embrasser. Je mélange ma langue à la tienne. Je m’assois sur toi pour plus de confort. Tes mains sur mes riens remontent peu à peu vers mes épaules. Ta bouche quitte la mienne pour se perdre sur mes seins.

« Je t’offre le mélange de nos corps. Je m’offre complètement, entièrement à toi ce soir. Tu es le seul homme de ma vie et il n’y a qu’avec toi que je veux partager cet instant magique, féerique. Je suis à toi totalement. »

Tu me regardes avec une note d’incompréhension.

« Oui ! Mon corps t’appartient ».

Je te regarde sans craintes, en totale confiance.

« Je ne suis pas sur de comprendre. »

« Si, je suis sure que tu as très bien compris mon amour »

Tu glisses mes jambes sur le côté. Tu passes tes mains sous moi et tu me soulèves. C’est dans tes bras que tu me mènes dans notre chambre.

La porte franchie, tu me poses à terre. Tu me mènes vers la commode. Tu me poses les mains sur le dessus et tout en maintenant mes mains, tu repousses mon corps. Je tends les bras. Tu m’écartes les cuisses au maximum, et je cambre les reins. J’offre mon fessier avec obscénité à ta vision.

« Tu es certaine de ton choix, ma chérie ? »

« Oui. J’y ai réfléchi. Je veux cela avec toi. Je t’aime mon amour, et je veux connaître ce plaisir que je te refuse depuis le début. C’est la preuve de mon amour. Et ainsi, je te demande pardon pour ce soir, pour ne pas compris plus tôt ce que j’ai compris ce soir »

« Bien »

Tu poses ta main sur mes fesses. Je regarde tous tes gestes dans le miroir placé au-dessus de la commode. Tu les caresses et tu me donnes ma première fessée. Je recule et ferme les yeux.

« Ne ferme pas les yeux ! Je veux que tu regardes, que tes yeux se perdent dans les miens quand ma main s’abat sur tes fesses » me dis-tu en rajustant ma position.

Un second coup vient heurter ma croupe. Cette fois ci, je n’ai pas failli. Mon regard dans le tien. J’y vois du plaisir mais aussi de la douleur. Je suis heureuse de ce que je t’offre. Mon plaisir, à ce moment là, je le trouve dans le tien.

Tu hésites, mais je ne flanche pas. Ta main s’abat plusieurs fois de suite de part et d’autre de mes fesses. Un coup à droite, un coup à gauche. Tu alternes. Je sens mon cul se faire envahir par une douce chaleur. Il doit rougir. La situation fait naître dans mon intimité une chaleur connue. Mon ventre héberge une boule de désir et d’envie d’aller plus loin. Je ne nie pas la douleur, je l’accepte. Celle-ci est dérisoire par rapport à la sensation qui envahit chaque partie de mon corps, de mon âme. Ma source se remplit de mon nectar. Je le sens. Je me demande si, d’ailleurs, ma cyprine ne commence pas à sortir de son lit. Je te fais part de cela.

Tu vérifies mes dires et à ton expression, je constate que j’avais raison. Je sens ta main entre mes cuisses, qui écarte mon string pour se perdre dans cette intimité mouillée. Tu prends une paire de ciseaux.

« Je vais te découper ton string. Je ne veux pas que tu quittes ta position. De toute façon, tu en as d’autres »

J’acquiesce. Tu manies les ciseaux avec douceur et tu me retires mon string. Tu glisses tes doigts dans ma fente pour entreprendre quelques caresses sur les lèvres, entre les lèvres, mais pas sur le clitoris que tu sais sensible. Tu m’effleure l’entre cuisses, les cuisses. Tu poses ton autre main sur mes reins et tu le remontes sur mon dos. Tes ongles marquent légèrement chaque mouvement. Tu crées ainsi des ondes successives de plaisir, de frissons délicieux. Je perds toujours mon regard dans le tien. Je prends plaisir à ce que tu fais mais tes doigts le savent. Tu t’enfouis en moi, tu prends possession de mon antre accueillante. Tu glisses en moi avec facilité. Les claques sur mes fesses ont eu plus d’effet que mes pensées pouvaient le savoir, le prévoir.

« Tu as aimé mes fessées. Tu es inondé ma chérie. Je ne pensais pas que tu prennes autant de plaisir à te faire taper le cul »

« Moi non plus, mon amour, moi non plus ».

Je sens tes doigts me fouiller. Tu pinces mes lèvres, tu les caresses. Tu introduis tes doigts en moi et tu joues avec mes parois vaginales. Tu me caresses, me griffes le dos, les reins, les fesses. Tes mains s’agitent tellement bien que je ne contrôle plus ma respiration. Je me consume. Un incendie de plaisir m’envahit. Mon corps t’appartient, je t’appartiens. Des gémissements s’échappent de mes lèvres. Tes doigts vont et viennent. Tu me pénètres avec fermeté et douceur. De temps en temps, ton pouce se perd sur mon clitoris, juste le temps de créer une décharge. De ton autre main, tu me dispenses des claques sur mes fesses. Elles ont pour effet de jouer avec mon excitation.

« Jouis pour moi ma chérie »

« Oui »

SUITE



ZONE ABONNES L’abonnement vous permet :

  • d’enregistrer et d’imprimer les textes publiés,
  • d’avoir accès à certains récits dont la teneur ne permet pas une large publication,
  • d’accéder à la galerie photos privée de RdF.
    Entrez votre pass abonné

Commentaires

Sites favoris


2 sites référencés dans ce secteur