Fabienne

mardi 13 mars 2007
par  Marsajean
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Bonjour à tous, je m’appelle Carine et vous connaissez déjà une partie de ma vie grâce au récit « Le ménage » qui a été publié sur le site. Cette fois, je vais vous raconter l’histoire de Fabienne qui est devenue ma compagne de soumission. Je vais lui laisser la parole, elle racontera mieux que moi comment d’une femme BCBG hautaine et difficile elle est devenue soumise et docile.

Chapitre 1

Tout a commencé un matin du mois de février, il y a quatre ans. Pour la cinquième fois en six mois je venais de licencier la bonne qui ne me donnait pas satisfaction. Il faut dire que j’étais arrogante et peu au fait des taches ménagères, donc, j’exigeais de mon personnel des choses impossibles et je me conduisais comme une virago à leur égard. Ce matin là, Pierre était très en colère contre moi et ne se priva pas pour me le faire savoir.

— Ma chère Fabienne, je ne sais vraiment plus quoi faire avec toi et les bonnes. C’est la dernière fois que je fais le nécessaire pour en trouver une si celle—ci ne te convient pas, je me verrai dans l’obligation de prendre d’autres mesures qui risque de ne pas être très agréable pour toi.

— Ce n’est pas ma faute si ce sont des incapables qui ne pensent qu’à prendre notre argent en essayant d’en faire le moins possible.

— Je n’ai jamais trouvé que ces dames étaient des incapables, bien au contraire, la maison n’a jamais été aussi propre et bien tenue que depuis que nous avons les moyens d’avoir une bonne.

— De toute façon on verra comment est la prochaine, lui répondis—je en buvant mon café matinal.

Il grommela une phrase dans sa barbe et me quitta pour se rendre à son travail.

La jeune femme arriva une heure plus tard. Elle ne devait pas avoir trente ans et était très jolie avec son mètre septante et ses longs cheveux brun qui lui tombait sur les épaules. Dès les premiers moments, ce fut la catastrophe. Maria, se montrait particulièrement insolente avec moi et refusa carrément de faire ce que je lui demandais. Elle entendait faire le ménage à sa façon sans tenir compte de mes desiderata. Naturellement je refusai de la payer et la priai de ne plus se présenter chez moi. Quand vint le soir et le retour de Pierre, je lui fis part de ma décision. Il le prit très mal et nous débutâmes une longue discussion à laquelle mon mari mit fin en se mettant dans une colère noire.

— Il n’y a plus de discussion possible, me dit—il, cette fois j’en ai assez et je vais t’apprendre ce que c’est que de travailler dans une maison. Dès lundi, Maria ou une autre sera là pour t’apprendre comment on tient une maison et tu auras intérêt à suivre ses instructions sous peine d’en subir les conséquences.

— Tu deviens complètement fou, ma parole. Je ne suis pas une bonniche et je ne le serai jamais même pour te faire plaisir.

— Ma chérie, tu as le choix, ou tu accepte de te conformer à mes désirs ou je demande le divorce.

— Quoi ! Tu es prêt à divorcer pour une bonne ?

— Ce n’est pas la bonne qui me fait vouloir divorcer, cela c’est la goutte qui fait déborder le vase. Je veux que tu deviennes une femme d’intérieur qui sait tenir une maison et pas une pétasse qui se croit sortie de la cuisse de Jupiter. Tu te plies à mes exigences ou tu retourne chez tes parents et il n’y a plus de discussion.

Avant que j’aie pu ouvrir la bouche pour lui répondre, il était parti en me laissant seule dans la cuisine à ruminer son ultimatum. Il rentra très tard ce soir là et j’étais déjà couchée, pour rien au monde je ne lui aurais montré que j’étais énervée et anxieuse par ses exigences, je fis donc semblant de dormir quand il vint se coucher. Le lendemain matin je tentai bien de reprendre la discussion mais Pierre fit la sourde oreille et refusa de reconsidérer sa décision. Les deux jours qui suivirent, il m’ignora totalement et il me fallut attendre le lundi matin pour qu’il daigne m’adresser la parole et ce fut pour me remettre à nouveau son marché en main.

— C’est Maria qui viendra ce matin, tu as intérêt à lui obéir si tu ne veux pas te retrouver à la rue dès ce soir.

— Tu ne vas pas me demander de travailler dans ma propre maison sous la surveillance d’une bonne ?

— Mais si ma chérie et tu as de la chance car j’aurais du te demander de faire tes valises et de quitter la maison. Tu es toujours libre de le faire si tu ne veux pas accepter le marché que je te propose.

— Mais Pierre, je t’aime et je ne veux pas te quitter.

— Moi aussi je t’aime mais c’est devenu impossible de vivre normalement avec toi.

— Je te promets que je ferai des efforts mais ne m’impose pas cela.

— Trop tard ma chère, tu as eu ta chance et tu l’as laissée passer. Maintenant je pose mes conditions et je ne te demande pas ton avis. Mais je suis d’accord de revoir la situation, disons dans six mois.

— Six mois ! Jamais je ne pourrai tenir le coup aussi longtemps.

— Tant pis pour toi, j’ai passé un accord avec Maria et elle a estimé qu’il faudrait au moins six mois pour t’apprendre ce qui t’es nécessaire à remplir tes fonctions dans cette maison. Maintenant excuses moi mais je dois aller travailler. Tu as une heure pour te préparer, Maria sera là dans une heure. A ce soir.

Il déposa un bisou sur le front et quitta la maison.

Trois quart d’heure plus tard, Maria arrivait. J’avais le cœur qui battait la chamade dans la poitrine et la peur me tordait le ventre. Elle entra tranquillement dans la cuisine, se servit une tasse de café et, après s’être débarrasser de son manteau, vint se mettre en face de moi.

— Bonjour madame, je suppose que monsieur vous a expliquer à quelles conditions j’ai accepté de revenir chez vous ?

— Oui ! Maria, répondis—je un peu crispée. Je reconnais ne pas m’être comportée correctement avec vous et je m’en excuse. Je suis prête à faire un gros effort et à vous aider dans les tâches ménagères.

Elle avala une longue gorgée de café, déposa sa tasse sur la table et me sourit avant de me répondre.

— Je crois que madame n’as pas très bien compris ce que monsieur lui a expliqué. Je vais donc remettre madame dans le droit chemin en lui expliquant moi—même ce que monsieur attend de moi.

— Si, j’ai très bien compris ce que mon mari veux mais j’espérais que nous pourrions devenir non pas des maies mais des complices et que vous accepteriez mes excuses pour mon comportement de la semaine passée.

— Je n’en veux pas à madame mais j’ai été engagée pour une tâche bien précise et je tiens à respecter à la lettre mes engagements vis à vis de monsieur Pierre.

— Je vous comprends mais ne pourrions—nous pas faire comme ci la semaine passée n’avait pas existé et avoir des relations normales entre une employée et son employeuse.

— Mais madame, j’ai bien l’intention de le faire et c’est la raison pour laquelle je ne cesserai pas de vous vouvoyer. Je resterai à ma place et je m’en tiendrai, uniquement, à ce que veux monsieur.

— Mais bordel de merde, vous ne croyez quand même pas que je vais me mettre à votre disposition dans ma propre maison.

— Voyons madame ! Il ne faut pas être grossière avec moi, je n’y suis pour rien. C’est votre attitude qui à pousser monsieur à prendre des dispositions qui ne vous plaisent pas.

— Vous pouvez rentrer chez vous, je vais me débrouiller pour trouver une bonne moi même. Je suis prêt à vous payer votre journée mais je ne veux, plus vous voir dans cette maison.

Lentement elle se leva et se resservi une tasse de café avant de reprendre place sur sa chaise. Elle fit une moue en secouant la tête.

— Je crois que madame n’as décidément rien compris. Je suis ici pour apprendre à madame à tenir une maison et je ne partirai que lorsque cela sera fait. Je tiens à dire à madame que, monsieur et moi, nous avons convenu que je puisse user de moyens plus convaincants pour vous faire comprendre qu’il est de votre intérêt de m’obéir.

— Voilà, le mot « obéir » est lâché. Vous croyez vraiment que je vais vous obéir comme une petite fille ? Vous vous faites des illusions. D’ailleurs puisque vous ne voulez pas partir, c’est moi qui vais quitter cette maison jusqu’à votre départ.

— Je crois que c’est madame qui se fait des illusions. A moins que vous soyez prête à quitter cette maison en nuisette, je tiens à informer madame que je détiens les clés de la maison et même celle de votre voiture.

En souriant elle me montra un gros trousseau de clés. A mon tour je lui souris en sortant un trousseau de clés d’un tiroir.

— Vous me prenez pour une débile, lui dis—je en lui montrant le trousseau.

Elle continua à me sourire.

— Malheureusement pour elle, madame n’a pas remarqué que monsieur avait passé le Week—end à changer les serrures de la maison. Le trousseau que madame tiens en main correspond aux anciennes serrures. Madame n’a plus le choix, ou elle se plie aux volontés de monsieur ou madame quitte cette maison pour ne plus y revenir, ce sont les ordres de monsieur, je suis désolée pour vous.

Ce n’était pas possible, j’allais me réveiller et comprendre que j’étais en train de rêver. J’eus beau fermer et ouvrir les yeux, Maria était toujours là avec son petit sourire béa. Je voulu en avoir le cœur net et je me levai pour essayer les clés mais aucune ne rentra dans les serrures que j’essayai et toutes les portes étaient fermée à clé. J’étais belle et bien prisonnière de ma propre maison et à la merci d’une bonne que j’avais chassée comme une malpropre quelques jours plus tôt. La mort dans l’âme je me décidai à essayer de satisfaire les exigences de mon mari et me mit à la disposition de Maria.

— Comme je vois, je n’ai pas le choix, je suis bien obligée de m’incliner. Je voudrai passer une tenue adéquate pour commencer.

— Madame est parfaite comme cela. Je veillerai à ce qu’elle ait une tenue de travail normale dès demain. Ce matin nous allons simplement faire connaissance pendant que vous travaillerai dans la cuisine. Nous en aurons bien pour quatre heures.

— Comme vous voudrez, par quoi allons nous commencer ?

— Par la vaisselle qui commence à déborder de l’évier. Madame aurait du faire la vaisselle directement chaque jour, surtout qu’elle a un lave—vaisselle de bonne marque.

Je me levai et entrepris de mettre la vaisselle dans la machine mais Maria m’arrêta.

— Je suis désolée pour madame mais elle va faire la vaisselle à la main.

— Mais, il y a un lave—vaisselle ?

— Je suis au courant, madame mais cette machine était là avant que je n’arrive et madame n’a pas trouvé cinq minutes pour le remplir et le mettre en marche. Donc elle n’en avait pas besoin.

Pour bien me faire comprendre qu’il était inutile de discuter, elle retira la prise de l’appareil et me montra l’évier. Au bord des larmes, je me dirigeai vers l’évier et je fis couler de l’eau.

Quatre heures durant Maria me suivit comme mon ombre et me fit travailler jusqu’à ce que la cuisine soit complètement en ordre et propre comme un sou neuf. J’avoue que je me pris au jeu et que je fis mon possible pour satisfaire Maria. Je fus atterrée quand elle me fit comprendre que je n’avais rien fait d’exceptionnel loin de là.

— Madame a mis beaucoup de temps pour une simple cuisine, si une femme d’ouvrage mettait autant de temps à rendre une cuisine propre elle serait vite renvoyée.

— Oui mais j’ai du faire la vaisselle de quatre jours à la main.

— Cela n’a rien d’extraordinaire ! Dans bien des maisons du quartier, il y a autant de vaisselle à chaque repas. Je tiens à faire remarquer à madame que si elle avait pris le temps de remplir sa machine elle n’aurait pas du faire la vaisselle ce matin. Ceci dit, demain nous allons faire non seulement la cuisine mais aussi le de bain.

Elle remit son manteau et se dirigea vers la porte d’entrée mais avant de partir elle se tourna vers moi.

— J’espère que madame sera encore là demain. Au fait je tiens à prévenir madame que je suis ceinture noire de judo et qu’il est inutile qu’elle essaye de me prendre les clés par surprise. Au revoir madame, à demain j’espère.

Elle me quitta sur ces mots et je m’écroulai sur une chaise complètement épuisée de ma demi—journée de travail. Je restai prostrée ainsi presque une heure avant de me décider à me rendre à la salle de bain prendre une longue douche. Avant de partir Maria avait ouvert la porte de ma chambre et je pus m’habiller pour aller faire du lèche—vitrine avant que Pierre ne rentre. Je ne fis aucun commentaire sur ma journée et mon mari ne me demanda rien. Le lendemain, comme promis par Maria, je trouvai une tenue de travail dans la salle de bain – des sous—vêtements et une petite robe toute simple – qui me permis de travailler plus à l’aise que la veille. Pendant plus d’un mois je travaillai chaque jour, sauf le week—end, sous la direction de Maria. Mais un jour avant de commencer à travailler elle me fit une mise au point qui m’effraya.

— Comme madame a du le constater elle fait de gros progrès mais elle reste un peu lente et se montre d’une maladresse rare. Je vous rappelle que vous avez cassé en un mois, deux vases, une statuette, un cadre et trois assiettes et je ne compte pas le carreau de la porte de la salle de bain que vous avez pulvérisé avec l’aspirateur. Si j’en avais fait autant au temps où je travaillais pour madame elle aurait été en droit de faire une retenue sur mon salaire. Pour essayer de remédier à cette situation, monsieur et moi avons eut une longue conversation d’où il ressort que le meilleur moyen de corriger la maladresse naturelle de madame est de lui infliger une punition chaque fois qu’elle se montre maladroite.

— Quoi ? Vous voulez me punir ? Le fait de me faire travailler comme une esclave n’est pas une punition suffisante.

— Il ne faut pas que madame le prenne mal. Madame n’est pas punie par monsieur mais éduquée pour son bien.

— Je veux bien reconnaître que j’avais besoin d’une leçon pour mon attitude hautaine et méchante envers les différentes bonne que nous avons eue mais il faut aussi reconnaître que j’ai fait de gros efforts.

— Je reconnais bien volontiers que madame a fait un effort colossal mais apparemment cela ne suffit pas à monsieur qui estime que vous pouvez faire mieux encore et, je dois avouer que, je suis de son avis.

— De toutes façons je suis coincée et je ne vois pas comment m’en sortir autrement qu’en me pliant aux exigences de mon cher et tendre mari. Puis—je savoir en quoi va consister les punitions qu’il veut m’infligés ?

— Je dois vous dire que je ne suis pour rien dans cette décision, je me suis contentée de faire remarquer à monsieur votre maladresse naturelle. C’est lui qui a pris la décision des punitions et de la manière dont elles seront appliquées.

— Venez—en au fait, arrêter de tourner autour du pot.

— Voilà, monsieur estime que chaque erreur que vous pourriez commettre dans votre travail doit être sanctionnée de cinq coups de cane sur vos fesses nues.

— Mais, il est complètement fou, ma parole. Je ne suis plus une gamine et il n’est pas question que je me laisse faire ce genre de châtiments inhumains.

— Je crois malheureusement que madame n’a pas le choix. Je ne peux que promettre à madame que j’userai de cette mesure avec parcimonie et de manière adéquate aux fautes de madame.

Je tentai bien de discuter avec Maria mais je me rendis rapidement compte que cela ne servirait à rien. Je fis donc contre mauvaise fortune bon cœur et tentai de faire de mon mieux pour éviter ce genre de chose. Naturellement cela fut impossible et deux jours plus tard je laissai malencontreusement tomber un verre qui se brisa en mille morceaux à mes pieds. Je crois que si j’avais ignoré Maria elle en aurait fait autant avec moi mais, comme j’avais passé deux jours à penser à la punition, je me tournai immédiatement vers Maria avec de la crainte dans les yeux.

— Malheureusement madame je vais devoir appliquer cinq coups de cane sur vos fesses. Je vais vous demandez de ne pas vous débattre, cela serait inutile et bien plus pénible pour nous deux. Je voudrais que vous alliez dans la cuisine et que vous vous penchiez sur la table.

Je commençai à pleurer en me dirigeant d’un pas maladroit vers la cuisine. Un moment j’eus envie de me rebeller mais je jugeai que cela était inutile et je me penchai sur la table et prenant fermement les côtés de la table. Lentement, faisant durer la chose inutilement mais, je suppose que Maria était aussi mal à l’aise que moi, elle releva ma robe sur mon dos pour dégager mes fesses et se plaçant à ma gauche elle leva la cane et l’abaissa sur mes fesses. Je poussai un cri plus de surprise que de véritable douleur quand la cane s’abattit sur mes fesses. Je serrai les dents pour ne plus crier tandis que Maria m’infligeait la sentence pour le verre cassé. Pourtant je fus surprise de constater que mon ventre était en feu et que par delà la douleur je ressentais une sorte de plaisir malsain. Après le cinquième coup elle remit ma robe en place et vint me soutenir pour me redresser. J’avais le visage en larme et j’aurais voulu mourir de honte.

— Je félicite madame de n’avoir pas crié. J’espère que madame fera attention et que je n’aurai plus à faire cela.

— Merci Maria ! Je vais essayer de ne plus me retrouver dans cette situation.

Naturellement ce fut inutile et le lendemain je brûlai un de mes chemisiers en le repassant mais, le pire c’est que de rage je jetai le fer à repasser à terre. Au lieu des cinq coups prévus Maria m’annonça que j’en avais mérité quinze. Cette fois je tins sept coups avant de pousser une longue plainte de douleur à chaque autre coup. J’eus beau faire de gros efforts d’attention, je n’en reçu pas moins de dix punitions sur une semaine. Ce qui mit mes fesses dans un état lamentable et m’obligeât à me tordre chaque fois que je voulais m’asseoir. Le pire pour moi fut que je me rendis compte du plaisir trouble et malsain que je prenais à être fouettée par Maria. Chaque fois qu’elle reposait la cane à sa place, j’avais envie de me retrouver seule et de me masturber tellement mon ventre trahissait un besoin viscéral de plaisir. Très vite Maria se rendit, elle aussi, compte de la situation, il lui suffit de regarder ma petite culotte complètement trempée pour comprendre le trouble qui m’habitait après chaque punition. Un jour elle m’en fit la remarque.

— Je ne voudrais pas fâcher madame mais je constate que madame à envie de se caresser quand je la punis. Si cela soulage madame elle ne doit pas se gêner, je ne vois aucun inconvénient que madame jouisse si cela rend la punition plus supportable.

Rouge de honte d’avoir été découverte, je préférai ne pas répondre mais je profitai de la situation à la punition suivante et je me caressai sans vergogne pendant que Maria me fessait et je me fis jouir.

Je fus la première surprise quand je m’entendis demander à Pierre de bien vouloir changer l’instrument pour me punir car cela me marquait trop longtemps. Il resta un long moment avant de me répondre.

— Comme tu voudras ma chérie. Que veux—tu qu’on utilise ? La cravache ? Le martinet ?

— Pourquoi pas le martinet.

— Parfait pour moi.

Puis me prenant le bras alors que je passai près de lui.

— Dis donc, on dirait que tu prends goût aux punitions.

J’allais ouvrir la bouche pour protester mais il m’arrêta.

— Ne mens pas, j’ai eu une conversation très intéressante avec Maria cette semaine et elle m’a affirmer que tu prenais plaisir à être punie, qu’elle t’avais autorisée à te faire jouir pendant les punitions et que tu ne t’en privais pas, même devant elle.

Je devins rouge comme une pivoine et ne put que confirmer les dires de la bonne.

— C’est plus fort que moi, je ne peux m’en empêcher. Rien qu’a la pensée que je vais être punie, je mouille comme une fontaine et je n’ai qu’une envie, c’est de jouir comme une chienne.

— Tu ne verras donc aucun inconvénient à ce que l’on modifie les règles ?

Doucement il glissa une main entre mes cuisses et, écartant mon slip, introduisit un doigt dans ma chatte.

— Ma parole, c’est vrai que tu mouille comme une fontaine quand on te parle de punition. Dorénavant tu seras punie complètement nue.

Je n’eus pas l’occasion de lui répondre car il m’embrassa fougueusement puis, m’arrachant ma culotte il me coucha sur le tapis du salon et me fit l’amour. J’étais déchaînée et nous passâmes près de deux heures à baisé comme des bête en rut. Il me fit jouir trois fois avant de venir se répandre dans ma bouche. Alors que j’avais toujours refusé de le sucer, je pris son sexe en bouche et entreprit une fellation d’enfer pendant qu’il jouait avec mes seins d’une main tandis que l’autre triturait mon clitoris. Il me fit encore jouir avant de jouir à son tour dans ma bouche et, sans qu’il me le demande j’avalai son sperme jusqu’à la dernière goutte.

Comme nous étions le Week—end, Pierre voulut me fouetter lui même et il alla acheter un martinet au sex—shop de la ville et s’en servit immédiatement après son retour pour mon plus grand plaisir je dois l’avouer. Nous passâmes le Week—end à faire l’amour. Je restai pratiquement en permanence avec la chatte humide de désir tandis qu’il m’expliquait qu’il allait faire de moi une chienne lubrique, une salope de premier ordre et qu’il allait m’offrir à ses copains. Cela allait trop vite pour moi et je dus le freiner.

— Ne va pas trop vite, mon chéri, je ne crois pas que je sois prête à faire tout ce que tu veux maintenant. J’ai encore besoin de temps.

— Je suis d’accord avec toi ma chérie, mais maintenant je sais ce que je vais faire de toi, cela prendra le temps qu’il faudra mais c’est inéluctable. Je vais prendre des dispositions avec maria pour qu’elle participe activement à ta transformation. Elle a déjà fait un boulot fantastique mais je veux qu’elle ait plus loin.

— Pas trop loin trop vite, je t’en supplie.

Il me sourit avant de me répondre.

— Mais, ma chérie, tu n’as plus tellement le choix. C’est moi qui décide que cela te plaise ou non.

— Je suis d’accord pour faire tout ce que tu veux mais laisse moi le temps de me faire à la situation. Je viens juste de découvrir que j’aimais souffrir et que cela me faisait jouir.

— Ne t’inquiète pas, cela prendra encore au moins trois mois. C’est toi qui décideras après.

Au lieu de lui répondre, je me penchai et pris sa grosse queue dans ma bouche et le suçai pendant qu’il s’amusait avec le bout de mes seins qu’il triturait en tout sens en les étirant et les pinçant durement. Ma vie allait changer et j’en étais heureuse.

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