23 et 24- Plume d’ange

Chapitre 23 et 24
lundi 9 novembre 2009
par  Angélique
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Madame attend les filles depuis un moment, deux bols de soupe refroidissent sur la table. Elles déboulent ensemble dans la cuisine. D’autorité Petite Maîtresse encule la soumise sur le gode. Elle rejoint Madame à l’autre bout de la table et s’assied face à elle.

" - Quand sa chatte sera libre ce sera plus agréable de l’entendre chanter."

"- Tu peux attendre demain !?"

Madame s’adresse à Niobé qui comprend que Hélène et Murielle ont fait alliance et que la situation évolue à son désavantage …

" - Après le repas, tu iras dans la cage, tes règles t’y attendent déjà. Tu te placeras au centre dans la position de soumise que j’attends que tu me rappelles."

" – Agenouillées les mains derrière la tête, les cuisses écartées et les yeux baisés."

" – Au moins tu as retenu cela, le reste va venir fait nous confiance. Aidée de Petite Maîtresse, tu mémoriseras tes règles dans cette position. Tu auras trente minutes pas une de plus."

Le frugal repas avalé, Niobé et son éducatrice quittent la table et se dirigent vers l’étage. Elles précèdent Madame et entrent dans la cage.

Madame …

" - Viens ici esclave, debout, les mains derrière la nuque et les jambes écartées. Ecarte d’avantage cochonne ! "

Madame claques l’intérieur des cuisses de Niobé pour se faire obéir. Elle place l’extracteur sur le clitoris, l’aspire et l’emprisonne sous vide. Elle arrête l’extractrice et libère la soumise parée du petit étuis transparent

" – Rejoint ton éducatrice."

Niobé prend la position de la soumise et lis les lignes tracées sur la feuille que son éducatrice offre à son regard. De temps à autres les yeux mi-clos, elle prononce silencieusement les mots.

A l’heure dite, ponctuelle, Madame entre dans la cage. Elle prends la feuille des mains de Petite Maîtresse et remplace celle-ci au pied levé.

" – Met toi à mes cotés. Tais-toi, regarde et apprend !"

" – Esclave, le temps est écoulé. Je te donne le numéro de la règle. Tu me la récite textuellement et tu me la commentes. on commence immédiatement. Règle n°5."

" - A chaque infraction, ma punition moi-même je fixerai. Je dois être capable de m’auto punir selon la gravité de la faute que j’ai commise."

" - Règle n° 3."

" - Jamais les jambes je ne croiserai. Je comprend que je ne peux pas croiser les jambes et jouir sans l’autorisation de ma maîtresse ou de celle qui la remplace."

" - Comment arrives tu à jouir sans te toucher ?"

" – En contractant les muscles de mes cuisses."

" - Tu l’as déjà fait ?"

" - Oui Madame très souvent, mais jamais chez vous."

" – où par exemple ?."

" – Souvent au bureau, mais aussi au resto et dans les transports en commun."

" - Règle n° 8."

" - De Mon corps, jamais aucun accès à ma Maîtresse je ne refuserai. Une façon polie de dire que ma bouche, ma chatte et mon cul sont la propriété de ma Maîtresse. Elle peut en user comme bon il lui semble."

" – En parlant de politesse, je m’aperçois que ton langage évolue. C’est le seul point positif depuis que tu es chez moi. Jusqu’à présent tu ne m’as montré que des talents de pute et rien d’autre."

" – Règle n° 6. "

" - Par mensonge ou omission, la vérité jamais je ne travestirai. Mentir m’est interdite sous peine de sanction immédiate."

" - As-tu fait jouir Petite Maîtresse depuis que tu es chez moi ? "

" - Oui Madame."

" - Combien de fois ?"

" - Une fois … tout à l’heure, devant vous."

Petite Maîtresse veut intervenir pour rectifier le mensonge. Madame la toise et lui impose le silence.

" – Esclave Niobé, je t’ai assez entendue pour ce soir. J’ai cru que la douceur associée à ton intelligence pourrais te faire éviter les souffrances de l’apprentissage. Grosse erreur de ma part. Tu portes en toi le vice, l’orgueil et le mensonge. Je vous invite toutes les deux à monter dans ma chambre."

Madame pousse rudement l’esclave et dirige son éducatrice vers sa chambre via les escaliers. Furieuse celle-ci pousse Niobé devant elle et la fait tomber à plusieurs reprises. Petite Maîtresse relève son sujet et le pousse à aller encore plus vite. Cette cavalcade dans les escaliers provoque un écoulement de lait des seins de la soumise.

" - Entrez la porte est ouverte."

Le trio pénètre dans la pièce. Respectueuses du lieu, l’éducatrice reste debout et agenouille la soumise. Madame allume le moniteur de l’ordinateur …

" - Je vous présente Cerbère, le gardien de la maison. Il ne me ment jamais. Il a filmé ceci à ton intention…. "

Joignant le geste à la parole, elle lance le défilement d’une compilation d’évènements concernant les exploits sexuels de Niobé. Celle-ci regarde et comprend la découverte de ses mensonges.

" - Qu’en penses-tu Niobé ?"

" - Rien Madame. Nier les faits ne ferait que les aggraver."

" - En effet, ils parlent d’eux-mêmes. Rappelle-moi la règle n°6."

" - Par mensonge ou par omission, la vérité jamais je ne travestirai. J’avoue vous avoir ment… "

" – Punis toi ! "

" - Servir de sujet pour l’apprentissage de petite Maîtresse."

" – Non Niobé. Ce soir je suis la personne offensée et c’est moi qui choisi la punition la mieux appropriée à l’ensemble de tes mensonges ? "

l’esclave s’effondre et garde le silence … . Elle est à peine avachie que son éducatrice la relève par les cheveux et lui claque les fesses avec fermeté.

" – Tiens-toi correctement devant Madame et lèche toi les seins cochonne, tu te répand partout."

Petite Maîtresse soulève le sein de la soumise et lui met l’aréole en bouche.

" - Tète et avale, tu feras la même chose avec l’autre."

Madame attend que Niobé aie fini de se nettoyer pour poursuivre.

" – Je t’offre une randonnée citadine. Tu t’habilles comme d’habitude. Débarrasse moi de ta vue et attends-nous à ta place habituelle. "

Madame se désintéresse totalement de Niobé qui descend se préparer. Elle se rapproche de l’ado pour être certaine de n’être entendue que par d’elle.

" – Murielle j’ai un aveu à te faire. Je suis consciente que le moment est mal choisi. Aussi, je serai brève, sans fioriture, ni romance et certainement très maladroite dans ma déclaration. Je vais peut être te choquer, mais c’est ainsi et je n’y peux rien. Je suis amoureuse de toi. Je t’aime depuis le premier jour. Au début j’étais folle de ton corps, de tes seins, de tes hanches, de ta …. Enfin tu m’as comprise. Des nuits entières j’ai rêvé de te câliner. Puis la jeune fille au caractère inflexible s’est imposée de plus en plus à mon esprit et ma révélée la femme que tu seras bientôt."

Embarrassée du silence qui s’installe entre elles, Murielle entre à son tour dans la confidence.

" – Moi aussi je t’aime. Depuis la première fessée que j’ai reçue de tes douces mains. Parce que tu t’es occupée de moi avec beaucoup de tendresse. A force de vivre à tes cotés, tu as pris de plus en plus de place dans mon cœur. Mais, par ta faute, je devais taire ce sentiment naissant que j’associai à un inceste qui me répugnait. Imagine toi une ado de 19 ans langée qui t’appelle Maman, que tu nourris au biberon et qui te déclare sa flamme. Qu’aurais tu fais à ma place ? j’ai préféré me taire et souffrir en silence. "

Murielle reprend son souffle devant Hélène heureuse jusqu’aux larmes de la réciprocité des sentiments …

" - Chaque fois que je me suis faite punir c’était pour sentir la douceur de tes mains sur mon corps. Je m’abandonnais totalement entre tes mains pour t’emmener au centre de mon univers le plus secret. Et imaginer le reste sans oser te le demander. T’en es-tu doutée un seule instant ? Vingt-trois ans nous séparent, j’y ai pensé bien des fois. Et malgré cela je t’aime, comme je n’ai jamais aimé. Ton âge m’importe peux. Ainsi que le regard que porteront les autres sur notre relation. Je me moque éperdument du regard des autres. Il y a toi, il y a moi … Il y a nous et rien d’autre."

Le temps fige leur instant pour l’éternité. Elles se regardent comme si elles se voient pour la première fois. Les mots se sont éteins pour remplacer les gestes du coeur. Soudées elles ne font plus qu’une seule et même personne, les deux amantes s’embrassent tendrement puis avec transport."

Cet instant de bonheur absolu passé, la réalité du moment reprend le dessus …

" – Il va falloir secouer la pute, elle en prends vraiment trop à son aise."

" – Pour cela je te fais entièrement confiance ma chérie. En acceptant Niobé chez moi, je savais que tu l’as considérerai comme une rivale. Va t’habiller, il est temps de partir. Tu trouveras tes vêtements sur le fauteuil du salon."

Petite Maîtresse vole un baiser à son amie de son cœur et dévale les escaliers. Au rez de chaussée, elle éveille la soumise à coups de gifles.

" - Rectifie ta position esclave et ne bouge plus."

Petite Maîtresse découvre les vêtemnts préparés à son intention. Une blouse à courtes manches, un jeans et une paire de chaussures à talons. L’absence de sous-vêtements ne l’étonne pas.

Madame les rejoint avec un petit sac de toile qu’elle lance à l’éducatrice en lui demandant de l’emporter en balade. Elle crochète la laisse au collier de Niobé. Lui relève la jupe afin de vérifier qu’elle est bien cul nu et que l’étui est solidement ancré au clitoris. Elle la fait pivoter pour lui enlever le plug de l’anus. Ainsi parée, Madame entraîne sa soumise dans la rue.

" - Redresse toi esclave et sois fière de ton état. Suis-moi et sans te plaindre."

Son éducatrice confirme l’ordre et gratifie la soumise de deux claques sonores sur les fesses.

" - Avance salope et garde le rythme."

Par cette douce soirée d’été la sortie de Niobé ne passe pas inaperçue. Au fur et à mesure qu’elles avancent vers le parc de la vile, un groupe de personnes suit les trois femmes. Elles entrent dans le parc et se dirigent vers un banc abrité des regards.

Petite Maîtresse s’empare en douceur de la laisse, et conduit Niobé vers l’arrière du banc. Elle la maintient debout, le ventre contre le dossier et lui fait écarter les jambes. Madame s’est placée face à la soumise, elle reprend le bout de la laisse et la tient courte au ras du collier.

La mise en place de la soumise terminée, les deux amantes se partagent l’organisation des réjouissances. Son éducatrice la branle et lui enduit le trou de son cul pour faciliter l’enculade jusque l’orgasme. Puis, sous les ordres de la seconde, elle suce son client jusque l’éjaculation buccale.

" - Tu as des clients qui rêvent de te baiser. Pour te décourager de mentir ce sera dans ton cul puis dans ta bouche."

Petite Maîtresse monnaye le cul et la bouche de Niobé.Les fesses à l’air libre, elle est presque enculée à sec par son premier client. Elle étouffe un cri de douleur tandis que des larmes roulent sur les joues. Excité par le lieu, la première pénétration anale est rapide. L’homme se retire et se débarrasse sur place de la capote. Il contourne le banc la queue à la main qu’il la présente à la bouche de la soumise. Celle-ci l’avale presque complètement, la pompe ardemment et fait jouir l’homme une seconde fois. La main sur la gorge Madame vérifie qu’elle avale le contenu de sa bouche. Elle lui essuie la figure pendant que le premier client s’en va. le second client s’enduit la queue de la mouille de l’esclave et l’encule à son tour.

" - Pour une lesbienne tu suces et tu avales très bien. Soumise par le cul et pute par la bouche. Ce soir tu vas gagner un joli paquet de fric."

Les pénétrations suivies de fellations se succèdent à un rythme régulier. Les capotes et les mouchoirs de papier entourent les pieds de Niobé qui ne sent plus le trou de son cul endolori. Ses fesses et ses cuisses sont maculées du sperme de quelques amants qui l’ont baisée sans protection. A cette heure de la nuit, elle n’est plus qu’un être immonde qui appelle à la luxure et à la fornication. Hagarde, la figure souillée de foutre, elle larmoie, suce et avale en silence. Le dernier client satisfait s’éloigne, Madame regarde l’heure et donne le signal de départ.

Petite Maîtresse conduit l’esclave près de Madame. Celle-ci la met intégralement à poil. Elle sort une corde du sac de toile et lui lie les bras puis mains dans le dos. Elle achève la préparation en ornant chaque aréole d’une pince à linge. Elle quitte le parc accompagnée de son esclave tenue en laisse, qui trottine nue à ses cotés. Aiguillonnée par la baguette de troène de son éducatrice, la soumise suit le train imposé. De temps à autre un petit cri de douleur retenti, vite étouffé par la promesse du fouet.

Le retour se fait à un rythme hallucinant, Madame marche de plus en plus vite et tire de plus en plus souvent Niobé épuisée. Les deux femmes s’arrêtent et se consultent du regard. Elles déarrassent la soumise des pinces à linges. Et saisissent le mamelon entre le pouce et l’index. Elles se regardent, heureuse de se comprendre en silence et poursuive leur marche. Elles ne relacheront les nichons de la soumise qu’à l’abri de leurs murs.

Le trio rentre sans rencontrer âme qui vive. Sitôt rentrée, Niobé est détachée, montée au trot à l’étage et poussée sous la douche. Récurée sans douceur par son éducatrice celle-ci en profite pour la fesser pour lui apprendre à avancer.Séchée et complètement nue, elle monte dans le lit cage. Elle offre au regard de son éducatrice un cul rouge, un anus élargi par l’activité de la soirée. Et des cuisses marquées de fines zèbrures rouge vif.

" - L’argent que tu as gagné ce soir t’appartiens. Je ne vole pas une pute. A partir de cette nuit tu dors seule. Pour te branler, fais-le sur la toilette. Souille les draps et je te corrigerai personnellement."

Madame pénètre dans la chambre. Elle écarte les jambes de la soumise, lui enlève l’extracteur clitoridien et tend le plug.

" - Tu l’enfonces complètement dans ton cul et tu dors avec."

Madame regarde Niobé s’enculer et tend l’extracteur clitoridien à sa chérie en lui demandant de le nettoyer. De bonne grâce celle-ci le lèche en y prenant un réel plaisir.

" - A demain Niobé. J’ignore à qui tu penses mais tu es déjà mouillée. Branle-toi si tu veux, tu as ma permission. Ce soir tu as bien travaillé. Tu es une bonne pute, bientôt tu seras aussi une bonne esclave."

" - Merci Madame. Bonne nuit Madame, bonne nuit Petite Maîtresse."

Les deux femmes répondent et sortent de la chambre. A peine sortie de la chambre Murielle apprend à Hélène qu’elle à vue sa cousine dans le parc. Puis, elle coure dans les escaliers afin de mater l’esclave occupée à se branler. Elle est décue, éreintée par la soirée celle-ci dors d’un sommeil lourd. Hélène la rejoint dans leur chambre.

Elle prend Murielle dans ses bras et lui murmure dans le creux de l’oreille.

" - Ce soir ma chérie je vais satisfaire ton imagination. Mais un bon bain s’impose avant. Viens ma douce et tendre amie … " LIRE LA SUITE

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