La découverte de Laurence

jeudi 5 avril 2012
par  palatin
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1- Une promenade dans les bois

Un soleil rouge se couchait doucement sur l’horizon et perçait encore à travers le branches et les feuilles d’automne, teintant de rose le visage des deux amoureux se tenant main dans la main dans le sous bois bordant une maison normande que l’on pouvait apercevoir au bout de l’allée conduisant à son perron.

Ils s’étaient rencontrés depuis peu chez des amis communs à l’occasion d’une partie champêtre et une passion irrésistible avait pris naissance le jour même, sans qu’ils puissent résister à l’attirance physique et intellectuelle qui les rapprochait.

Elle était vêtue d’une robe légère laquelle épousait les formes délicieuses d’une adolescente de 19 ans grande et élancée, les rayons du soleil couchant sculptant les formes délicates de son corps et la liberté de la poitrine dont on devinait les pointes, sous le jeu de lumière effaçant le tissu du corsage.

Il lui demanda si elle l’aimait et elle lui répondit que déjà elle était attachée à ce qu’il lui avait fait découvrir de l’amour et que la jouissance physique qu’il lui avait offerte l’attachait à lui aussi bien que le bonheur de se trouver à ses côtés par cette fin d’après midi.
Soulevant le bas de sa robe il posa sa main sur la cuisse de sa compagne et remontant doucement verre le compas de ses jambes, il écarta d’un doigt la fine barrière de tissus qui recouvrait son ventre et pénétra profondément en elle avec facilité, aidé par l’humidité déjà provoquée par sa caresse.

Elle pencha la tête en arrière et gémit légèrement sous la pression des doigts qui lentement et profondément prenaient possession de son intimité, ses gémissements découvrant des dents d’une blancheur de nacre entourées par des lèvres dont le pourpre se trouvait accentué par la chaude lumière qui les baignaient en cette fin d’après midi.

Se sentant défaillir, alors que la main s’était emparée de la totalité de son intimité, elle se rappela le moment ou il l’avait prise pour la première fois, deux jours plus tôt, et le plaisir qu’elle avait ressenti, alors qu’il tenait dans sa bouche et sous sa langue, le bouton de chair rose de son sexe, lequel n’avait jamais reçu pareil caresse, avant que d’être pénétré par un sexe large et long lequel avait par la suite forcé, non sans difficulté tant elle était étroite, sa dernière pudeur, en s’emparant de ses reins encore vierge.

Il lui dit en même temps qu’il tenait son ventre, son désir de la voir lui obéir sans discussion pour ce qu’il entendait préparer pour elle, en lui demandant de renoncer à toute pudeur et à s’en remettre totalement à lui, ce qui si elle acceptait, lui procurerait le plaisir de se soumettre à sa volonté et de découvrir avec lui des sensations encore inconnues.
Perdue dans les frissons que lui procurait cette main qui la tenait fermement, elle ne put lui refuser son accord alors qu’elle ne comprenait pas encore ou l’emmènerai son consentement et quels chemins elle devrait parcourir sous son autorité librement acceptée.
Elle reprit alors la route de la maison en saisissant dans sa main celle encore humide de son amant et la portant à sa bouche, lécha les doigts encore couverts de sa jouissance.

S’arrêtant prés d’un bosquet, il souleva sa robe et la courbant, les deux mains accrochée aux branches d’un arbuste, il sortie son sexe qu’il fit pénétrer en elle après avoir simplement écarté le rempart de tissu déjà trempé.

Elle cria son plaisir d’être prise sous les impulsions de celui qui la possédait si bien et si profondément, avant que l’ayant quitté, il la fit agenouiller devant lui pour prendre son sexe en bouche et lui permettre de recueillir la saveur de leurs plaisirs, en long jets chaud et abondants, qu’il lui demanda d’avaler avant que de la relever et de s’emparer de sa bouche par un baiser profond, la remerciant ainsi de la soumission qu’elle lui avait offerte.

2 - Les premiers pas

Son amant ne lui avait encore rien dit de ses pratiques et elle ignorait ses penchants pour la soumission et le plaisir de voir une femme qu’il possédait se soumettre à d’autres et recevoir des punitions corporelles signe de sa complète obéissance.

L’éducation stricte qu’il avait reçu en pensionna chez les frères lui avait fait goûter et apprécier la douleur reçu lors d’une fessée ou des coups de règles reçus penché sur une table dont il tenait les coins pour ne pas défaillir.

Par la suite et lors de son adolescence, il chercha à retrouver, non la douleur des coups en eux même mais plus tôt l’ambiance particulière de ces séances qui l’excitait profondément.

Tout naturellement, avec ses maîtresses, il a recherché cette soumission qui lui avait été imposée et ceci avec l’accompagnement d’une sexualité désormais libérée et impérieuse.

Grace aux conseils de l’un de ses amis proche qui partageait les même penchants, il découvrit un club très privé et selecte ou ce genre de pratiques se donnaient libre court dans une maison d’hôtes à Enghien, aussi confortable que discrète.

Les membres de ce club très privé devaient présenter leurs conquêtes et si elles acceptaient, les montrer, les faires traiter et partager avec les autres participants de cette confrérie aux pratiques étranges.
Revenu à la maison et alors qu’elle effaçait sous la douche les traces laissées par le plaisir qu’elle avait donné à son amant, il téléphona à son ami libertin pour lui raconter les circonstances de leur rencontre en lui demandant comment il voyait la possibilité d’une présentation dans la maison d’Enghein.

Ce dernier lui répondit qu’il lui semblait préférable de procéder à une première présentation en petit comité avant que de la livrer à la totalité des hôtes de la maison et qu’il lui semblait que pour ce faire, il conviendrait d’un diner en compagnie de sa femme qui appréciait particulièrement la compagnie d’une jouvencelle aussi jolie que celle dont il venait de recevoir la description.

Ils convinrent donc d’organiser ce dîner sans tarder et prirent date pour le lendemain soir à vingt heures chez son ami afin de procéder aux présentations et voir comment elle se comporterait en présence de ce couple étranger et répondrait à ses avances.

Son ami lui dit de lui parler pour que sa surprise et sa gêne soit atténuée et inhibée par l’excitation provoquée par les surprise qui pourraient naitre d’une situation encore inconnue sortant des rapports classiques entre un amant et sa maitresse.

Il lui dit également qu’il donnerait à sa femme tous les détails qui lui avaient été révélés sur la personnalité de sa nouvelles conquête de manière à faire naitre le désir d’aller plus loin dans ce qui lui serait proposé et offert.

L’épouse de son amie, très jolie femme de trente cinq ans, aussi jolie que convaincue par les jeux pluralistes de l’amour, s’engagea à la séduire pour obtenir d’elle un abandon qui devrait être total et permettre de la voir accepter sans contrainte et même désirer, les suites de son éducation libertine.

Le soir même, après le repas qu’ils prirent ensemble, il fit part à Laurence de l’invitation qui lui avait été donné pour un dîner le lendemain, chez l’un de ses meilleurs amis en compagnie de son épouse et lui dévoila leurs goûts libertin en lui demandant de ne pas être surprise par l’ambiance sensuelle qui devait présider à cette invitation.

Il lui rappela l’engagement qu’elle avait pris la veille et lui promit de lui obéir et de faire en tout suivant ses directives et sa volonté quoiqu’il lui en coûte.

/SUITE




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