Punition au masculin

lundi 10 octobre 2005
par  Mademoiselle
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Domina attend sur son trône, drapée dans un drap laissant découvrir son sein, que le soumis T. avance comme un chien jusque à elle pour lui avouer ses fautes du jour.

Elle commence à tapoter de ses doigts ... Il est long et ça l’agace. Elle claque des doigts. Le soumis A. qui se tenait derrière le soumis T. tel un garde s’est mis à lui donner des coups de pieds pour le faire avancer. Ces derniers donnés dans le cul parfois dérapent et frappent l’entrejambes. Le soumis T. accéléra ses mouvements. Les coups commençaient à lui faire mal. Une fois devant les pieds de Domina, il baissa la tête au sol, ses bras sous sa tête, ses jambes bien écartées, et son cul relevé. Il était en position d’aveu

— Alors, quelles st tes fautes du jour soumis T ?

— Maîtresse Domina, aujourd’hui, j’ai fauté plusieurs fois. Je n’ai pas été un bon chien. J’ai oublié de nettoyer le cul de soumis W., je n’ai pas marché 5 mètres derrière vous, je ne me suis pas conformer au port du collier pendant 15 minutes, je me suis caressé mais sans jouir, et j’ai mangé assis et non à 4 pattes.

— Est ce tout soumis ?, demanda—t—elle d’un ton sec.

— Oui, Maîtresse Domina.

— Tu en es certain.

Soumis T. prit le temps de la réflexion, tant l’insistance commençait à le faire douter. Il était sûr de n’avoir rien oublié.

— Oui, Maîtresse Domina, j’en suis certain.

— Et de m’avoir fait attendre là, tu l’oublies ?

Cet oubli lui value immédiatement 5 coups de fouet sur le dos. Si le 1er coup l’a surpris, pour les autres, ils les attendaient. Une douleur lui traversait le corps, mais il ne dit rien, il acceptait.

— Bon. Alors voici les punitions en conséquence :

Pour avoir oublié une tâche ménagère, le soumis A. jouera avec ton cul pendant 45 minutes, il a carte blanche. Il pourra te fesser, te fouetter, te doigter, t’enculer .. Bref, faire ce qu’il veut. Je t’offre à lui pour 45 minutes. Pour ne pas avoir respecté la règle des 5 mètres, je te suspendrai aux tétons des poids de 15 grammes et je te fouetterai ta queue de chien pendant 15 minutes attaché à la Croix.
Pour ne pas avoir porté le collier, tu seras suspendu par le collier et ta ceinture de chasteté pendant 30 minutes.
Pour t’être caressé, ta queue sera recouverte de cire d’abeille.
Pour ne pas avoir mangé à 4 pattes, je te donnerai 20 fessées à la main, 30 coups de ceinture.

Maintenant, soumis A., il est à toi. Il est évident soumis T. que pendant ces 45 minutes, le soumis A. est ton maître donc tu lui dois le même respect qu’envers moi.

— Bien Maîtresse Domina".

Domina resterait sur son trône pour contempler la scène qui allait s’offrir à son regard.

Le soumis A. pris le soumis T par sa chaîne.

— Pendant 45 minutes, tu seras mon soumis à moi. Tu me dois le respect de mon rang

— Oui maître

Le soumis A plaça le soumis T sur une planche en bois posée à quelques mètres du trône de Domina, planche levée de 15 cm par rapport au sol avec des mécanismes d’attaches. Le soumis T sur le dos attendait que le soumis A procède à la position. Le soumis A attacha les poignets du soumis T de chaque côté de la planche de sorte qu’il ait les bras au dessus de sa tête, la laissant dégagée. Ensuite, il souleva les jambes du soumis T et les plaça de part et d’autre de la tête, les attachant elle aussi au bord de la planche. Le soumis T se retrouva ainsi le cul surélevé, dans une position absolument pas confortable.

— Tu es bien soumis. Tu t’offres ainsi.

— Oui Maître, je suis bien, et je m’offre à vous et à votre plaisir

A peine eut—il terminé sa phrase, qu’il reçu sur son cul une avalanche de coup de cravache.

— Je ne t’ai pas donné la parole

Le soumis A se déchaînait sur le cul du soumis T. Peut être une trentaine de coups plus tard, la cravache stoppa. Le cul du soumis T était rouge vif, et des larmes perlaient à ses yeux. D’habitude il était plus résistant, mais les coups n’étaient pas des coups de vengeance, de colère. Le soumis A y était allé de toutes ses forces.

— Tiens, ton cul est bien rouge. Cela me donne une idée

Quelques secondes plus tard, un liquide était déversé sur les marques, et de furieux picotements l’envahissaient. C’était de l’alcool à 30°. Le soumis T se tortillait mais il ne pouvait pas tellement bouger. Son cul lui cuisait. Il hurlait, et pourtant sa queue commençait à se dresser. Il n’était vraiment pas grand chose pour aimer ça, pour s’exciter à la douleur. Le soumis A ensuite pris une serviette pour nettoyer le cul et l’alcool.

Le soumis A prit une corde et entrava la queue du soumis T avant que son sexe se durcisse de trop. Il enroula la corde autour de la queue et la passa sous le dos, puis l’attacha à une anse placée sur le côté de la planche. Ainsi, cette queue de soumis ne pourrait plus bouger sans en ressentir des entrâvements.

Le soumis A installa dans le cul du soumis T un bougeoir afin d’insérer une bougie allumée. Si le soumis A remuait de trop, la cire coulait à la base de son sexe et de ses couilles, ou dans la raie du cul. Elle devait mesurer environs 10 cm. La chaleur de la flamme était ressentie par le soumis T dans cette partie de son corps.

— Voilà un vrai sapin de Noël. Tu es mignon tout plein.

Le soumis T ne dit rien.

— Le oui Maître était de trop ?

Le soumis A prit deux pinces à tétons reliées par une chaîne et les plaça sur les tétons du soumis T. Celui ci se retint d’émettre un son en rapport avec sa douleur. Le soumis A. caressa le torse, le ventre du soumis T. Sa main s’égara même sur ce sexe entravé qui rougissait légèrement tant l’excitation non manifestée était retenue. Le soumis T aimait ça, aimait cette condition, et en éprouvait un plaisir inimaginable. D’ailleurs, les premiers frissons de plaisir parcouraient son corps ainsi attaché.

Le soumis A se plaça devant la bouche du soumis T et l’enfourna de sa queue bien dressée. Lui aussi aimait la situation. Son sexe malgré des anneaux était prêt à se faire sucer. Il se mit à genoux, et le soumis T prit en bouche cette queue qui se présentait. Il la happa bien au fond de sa gorge, pour jouer avec sa langue. Pendant ce temps, le soumis A s’amusait avec la chaîne des pinces, irradiant ainsi le corps du soumis T de délicieuses décharges de plaisir. De temps en temps, le soumis A flattait le sexe du soumis T qui accélérait ses mouvements buccaux. Si au début, le soumis T ne bougeait pas beaucoup sur sa planche, cela ne fut pas le cas au bout de 5 minutes de sucette .. Le soumis A prenait un malin plaisir à jouer avec ses zones sensibles pour le faire bouger, et ainsi la bougie qui se consumait dans son cul déversait quelques gouttes de cire sur son épiderme. La sensation de chaud le ramenait à la réalité, et il se calmait mais pour mieux repartir.

Il léchait, suçait son maître d’un temps. Il jouait de sa langue, de ses lèvres. Il pressait ou non cette tige offerte. Il voulait que son maître temporaire lui gicle dans la bouche pour avaler son sperme.

— Oh oui, vas y ! Tu es un bon soumis. Tu suces bien !

Le soumis T, à ces mots, redoublait de vitesse et d’agilité linguale. Le soumis A n’y tenant plus se déversa dans la bouche de son soumis temporaire, tout en tirant sur les chaînes. Le soumis T dut faire attention de ne pas mordre la queue. Une fois la chaîne relâchée, une onde de plaisir parcourut le corps du soumis T. — Tu es un bon soumis. Tu m’as sucé et fais jouir. Tu mérites une récompense.

Le soumis A retira la bougie du cul du soumis T et déversa la cire sur le ventre de celui ci. Le soumis T eut un mouvement de recul mais accepta la douleur pour le plaisir de son maître et le sien. Il offrait son ventre à ce geste. Une goutte toucha le sexe entravé bien rouge, et le soumis T dut se mordre les lèvres pour ne pas crier.

Le soumis A se plaça au niveau du cul du soumis T et entreprit de se caresser pour redonner vigueur à son membre. Tout en se caressant, il caressait son soumis, jouait avec les pinces. De l’entendre gémir, la vigueur lui revint. Une fois son membre de dimension correcte, il commença une pénétration anale. Le soumis T avait l’habitude de l’engodage, de la sodomisation, alors une pénétration pratiquement à sec n’était pas pour lui impossible.

Domina avertit qu’il restait 20 minutes au soumis A pour jouir de son statut de maître.

Le sexe du soumis A. pénétra le cul du soumis T presque avec facilité. Il y eut une légère résistance au départ. C’est normal son conduit n’avait pas été préparé à recevoir le sexe d’un homme. Il se glissa entièrement dans le soumis T. Celui ci sentait ce sexe bien gros s’enfouir dans cette grotte régulièrement exploité. C’était la 1ère fois qu’un véritable sexe se fourrait en lui. Si au départ, le naturel a bloqué l’avancée, maintenant, ce pieu pouvait prendre place. Il appréciait même un tel honneur que son Maître temporaire lui faisait.

Pour ne pas que le soumis T y prenne trop de plaisir, le soumis A tirait sur les pinces de façon alternée pour tordre les tétons. La douleur irradiait le corps du soumis qui gémissait de douleur mais par contraste son sexe se tendait encore plus malgré les liens. Il bandait fort. Il voulait jouir certainement mais il ne pouvait ni le demander ni le faire, cela aurait été contre l’éthique même du soumis. Il se faisait enculer par un autre soumis, et il y prenait du plaisir, le soumis A le voyait dans ses yeux.

— Tu aimes ça te faire prendre par un mec ? hein soumis !

— Oui Maître.

— Je le vois dans tes yeux. Tu une petite cochonne qui aime le sexe sous toutes les formes.

Et à peine la phrase finie, le soumis A mit quelques claques légères sur le sexe du soumis T qui se mordait les lèvres pour ne pas crier.

Le soumis A allait et venait dans ce cul si chaud, et accueillant. Il aimait lui labourer le conduit anal avec vigueur et fermeté. Il sentait son sexe contre les parois. Le rythme était profond. Il voulait le bourrer complètement et entièrement. Il donnait des coups de butoir bien au fond, et bien ample afin de vraiment le pénétrer. Le soumis T sentait ce sexe bien au fond de lui, il sentait qu’il voulait lui déchirer le cul, et c’est ce qu’il faisait.

— Tu as un cul tellement bon.

Et comme pour cacher cet aveu, le soumis A claqua les fesses de son soumis temporaire une trentaine de fois puis une quinzaine de coups sur la queue qu’il voyait lié.

Le soumis T avait une queue dure et dressée qui voulait jouir. C’était un supplice pour lui de ne pouvoir exprimer son plaisir, mais il savait qu’il n’en avait pas le droit. Il se mordait à nouveau les lèvres quand les coups avait été donnés pour ne pas crier. Malgré cela, il voulait jouir, il aimait avoir mal dans le plaisir.

— Je vais venir dans ton cul de soumis.

Le soumis A qui était quand même bon détacha le sexe du soumis T pour le caresser pour qu’il jouisse avec lui. Il ne fallu pas longtemps au soumis T pour faire sortir son jus. Sa semence s’éparpilla sur la main du soumis A, sur son ventre, et sur sa queue. Le soumis A quand à lui déversa son liquide dans le cul du soumis T. C’est dans un râle de mâle satisfait que les spermes furent déversés.

Domina intervient à ce moment là.

— Soumis A il te reste 5 minutes. Mais je voudrais lorsque tu te retires que tu fermes ce trou béant par un plug.

Elle claqua des doigts et un autre soumis amena à soumis A un plug en métal. Celui ci avait compris. Elle voulait enfermer la semence. Il se retira et remplaça sa queue par ce plug qui par un système de lanière se fixait fort bien dans l’antre.

Il présenta sa main et sa queue au soumis T pour un nettoyage parfait.

C’est ainsi que prirent fin les premiers 3/4 d’heure de la punition du soumis T.

Domina demanda au soumis A de détacher le soumis T, de lui enlever les pinces, et d’apporter des glaçons pour lui nettoyer la queue. Le soumis T resta allongé tout le temps de ce nettoyage. C’est ainsi qu’il récupérait de cette punition. Domina le laissa là 15 minutes pendant lesquelles il reprenait de la vigueur.

Elle s’avança vers lui.

— Es tu prêt pour la suite ?

— Oui Maîtresse, je suis prêt

— Alors, lève toi !

Le soumis T se mit sur ses deux pieds. Elle prit une laisse et l’accrocha à son collier puis elle l’entraîna au fond de la pièce. Là, elle le lia à une croix de St André. Les poignets puis les chevilles. Ses tétons devaient encore être douloureux, pensa—t—elle. Elle fit apporter des glaçons, et demanda au soumis N. de les lui passer sur les tétons pendant qu’elle s’absentait pour chercher les poids, et le fouet.



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