3 - Le secretaire

dimanche 6 juillet 2003
par  nathykara
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3° partie

Nous y sommes, nous sommes le 6 septembre, à minuit cela fera deux mois que je suis le, pardon La secrétaire de Madame.

Jour après jour, j’ai appris à marcher, à m’asseoir, à me maquiller, m’épiler comme une femme, Martha à développé beaucoup d’adresse et de patience pour m’éduquer.

Madame est satisfaite de moi, Jean vient de plus en plus souvent.

Mon travail est passionnant, Madame dirige une société d’importation de produits du moyen orient, je l’assiste dans cette tâche.

Je réponds au téléphone, tape le courrier, vérifie les bordereaux, pointe les relevés de paiement, gère les traites et les virements et surveille les transits de marchandises.

Tous les soirs je lui fais un rapport détaillé de la journée, je lui sers toujours de chauffeur pour ses voitures ou son bateau.

Madame possède à la cité lacustre de Grimaud une maison avec anneau ou son bateau est amarré. Un bateau de dix mètres avec cabine et 300 chevaux de puissance, nous partons de temps en temps en week—end et nous longeons la côte ou nous partons en Corse ou dans un port italien.

Ce soir madame a commandé un buffet au traiteur pour fêter mon embauche. Cela fait déjà quelques jours que je lui aie annoncé que je consentais bien à rester si son avis était favorable.

Cela me valut une nuit de folie, tout en douceur et ou pour une fois je bénéficiais des faveurs de Madame et Martha.

Jean vient d’arriver avec un grand carton, il le donne à Martha pour quelle le range à la bibliothèque.

Je leur sers un apéritif dans le bureau et c’est le moment que choisit Madame pour m’annoncer les dispositions qu’elle comptait prendre à mon encontre.

— « Avec Jean nous avons commandé à notre bijoutier des bijoux qui te seront très intimes, tu me l’as déjà entendu dire, je compte te faire percer tes pointes de seins pour y mettre des anneaux avec mon blason gravé, j’attendrais pour le faire que ta poitrine pousse un peu car à partir de demain tu vas suivre un régime et des piqûres d’hormones féminisantes. Ensuite pour remplacer ton string et t’avoir nue sous tes vêtements nous te ferons mettre un anneau au bout de ta verge qui relié à deux chaînettes seront attachées à une autre chaîne qui te servira de ceinture, le tout serti pour que tu ne puisses plus l’enlever. D’autre part nous allons prendre rendez—vous avec un ami chirurgien qui possède une clinique en Italie pour voir si nous pouvons faire quelques modifications de ta plastique. Bon maintenant à table. »

Il va sans dire que s’il n’y avait pas eu le champagne je n’aurais pas profité de la soirée.

Le lendemain matin mon bracelet me tire du sommeil et Madame m’ordonne de charger les bagages dans la voiture et de l’emmener au bateau.

Nous voilà prêts à partir, nous ne sommes que Madame et moi, j’attends ses ordres, elle revient de la Capitainerie et me dit : —« En route, nous partons pour l’Italie. » Et elle part s’installer dans le salon.

Cinq heures plus tard j’accoste le bateau et je vois arriver un chauffeur de maître qui prend en charge nos bagages et ils nous emmène dans l’arrière pays.

« Clinica San Giorgio »

Je ne peux retenir un cri et un sanglot, mes jambes se mettent à trembler, je transpire.

— « Ne crains rien, je ne souhaite pas que tu souffres, tout se passera sous anesthésie et tant que tout ne sera pas cicatrisé, ils te donneront des médicaments pour que tu ne sentes rien. »

Après ces bonnes paroles je suis pris en charge par des infirmières italiennes, heureusement je parle l’Italien, je pourrai les comprendre lorsqu’elles parleront devant moi.

J’ai subi plusieurs opérations, je suis resté un mois et demi dans cette clinique.

Le chirurgien ami très proche de mon employeuse, m’a supprimé la glotte, fait un lifting du visage pour me l’affiner, a posé mes deux anneaux à ma petite poitrine (75 a, taille souhaitée par Jean m’a—t—on appris), posé l’anneau à ma verge et à fait disparaître mes testicules.

Je n’ai plus que ma verge qui dépasse comme un gode sur une ceinture et un vagin, oui un vagin féminin..

Les infirmières m’ont certifié que je pourrais toujours honorer ma maîtresse mais que je ne pourrais plus avoir d’enfants. L’anneau de ma verge pourra être retiré au bon vouloir de Madame.

Ma taille est ceinte d’une belle chaîne en or, qui servira à attacher ma verge pour remplacer le string.

Aujourd’hui pour la première fois je vais pouvoir me voir dans un miroir, c’est le jour de ma sortie, les infirmières m’ont ramené mes vêtements et je vais devoir me maquiller.

Oh ! Je ne me reconnais pas dans la glace, une femme cheveux bruns coupés au carré, un visage plus fin, une poitrine bien ferme avec deux anneaux au bout des tétons.

Il n’y a que la verge, mais cela fait drôle de ne plus voir mes testicules et de voir des lèvres à leur place, l’infirmière me dit que mon gros clitoris lui fait envie mais qu’elle n’a pas le droit.

Madame entre à cet instant, elle me prend par la main me fait tourner et m’enlace pour un baiser intense. –« Je n’aime que les femmes mais je ne peux pas me passer d’une belle queue, je t’ai façonnée à mes désirs et à ceux de Jean mon mari avec qui j’ai passé un compromis. Tu nous appartiens à tous deux et tu nous donneras du plaisir à tous deux, nous t’autoriserons des escapades avec Martha qui elle aussi t ‘apprécie. »

Après ces retrouvailles, Madame sort de son sac deux chaînettes et me fait revêtir mon nouveau string.

Revêtue d’une robe fourreau que Madame m’a apportée, on n’aperçoit que mes chaînes et mes anneaux, je me trouve même belle.

Ma voix est en train de se transformer également, ce ne sera jamais une voix de femme mais très proche.

De retour à la villa Jean a cru qu’il avait la primeur de mes charmes mais Madame m’avait demandé de jeter l’ancre avant d’arriver à Port Grimaud .

Dans le bateau j’ai dû l’honorer de ma plus belle érection, me faire sodomiser et dépuceler mon vagin par sa ceinture, crier sous les étirements de mes tétons ou elle y avait accroché deux poids, répondre à ses baisers passionnés, j’en avais la langue ankylosée.

Jean m’a gardée toute la nuit, alternant ma nouvelle chatte, sodomie et fellations, il me pétrissait les seins à m’en faire gémir.

Au petit matin, Jean étant toujours endormi, Martha m’a gratifiée d’une magnifique pipe avant de m’offrir ses trous d’amour, Jean nous a surpris pendant que nous nous embrassions, il nous a sodomisées alternativement jusqu’à jouissance en nous aspergeant toutes deux de son sperme que nous nous sommes nettoyées à coups de langues mutuellement.

J’ai repris mon travail de secrétaire, chauffeur, amant et maîtresse.

Le compromis qu’ils avaient passé, en restant chacun chez soi, petit à petit s’est modifié, Jean est resté de plus en plus souvent à la villa et de plus en plus souvent nous faisions l’amour à trois. J’ai connu ainsi mon premier sandwich, madame empalée sur mon sexe et Jean effectuant des aller retour dans ma chatte et dans mon anus.

De temps en temps lors de réceptions Madame et Jean me font m’exhiber pour le plus grand bonheur de leurs amis, avec Martha nous leur faisons un spectacle érotique ou nous nous faisons alternativement l’amour.

Un jour cependant envoyé en mission à Marseille, je suis tombée dans un guet—apens tendu par une connaissance de Madame, qui m’avait vue en spectacle exhibition à la villa.

J’étais habillée d’un tailleur, arrivée au bureau de monsieur C* il s’effaça pour me laisser entrer mais une fois la porte fermée il s’est rué sur moi et m’a arraché la veste, il n’y avait qu’une agrafe pour la fermer. A demi nue devant lui, instinctivement je protège mes seins de mes mains, il brandit sous mon visage un rasoir et me dit : « Tu vas finir de te déshabiller, je te veux nue, tu as intérêt à être obéissante sinon ton visage et tes seins vont goûter à ma lame. »

Que pouvais—je faire sinon qu’obéir, j’ai défait ma jupe qui à glissé au sol, il m’a fait signe de me tourner, dans mon dos il a défait ma chaînette qui retient ma verge.

— « Je veux avoir accès à ta chatte et ton cul, commence par me sucer ! »

J’ai du le sucer longuement, il prenait son temps, il a tout craché dans ma bouche, m’a obligé à tout avaler puis à lui redonner de la vigueur, une fois en érection il m’a faite relever et appuyér sur son bureau il m’a prise sauvagement par mes deux trous.

Après s’être servi de moi il a appelé par l’interphone son chef d’atelier et lui a demandé de venir avec deux ou trois gars.

Je me suis mise à trembler, que vas—t—il m’arriver, je m’en doute un peu mais après ?

Trois hommes impressionnants par leur carrure entrent dans le bureau, ils rigolent me voyant nue à genoux au centre du bureau.

— « Elle est à vous, vous pouvez la prendre par ou vous voulez et même à plusieurs, je veux qu’elle se souvienne de son voyage à Marseille. »

J’ai sacrément dérouillé, ils m’ont prise par tous les trous et toujours par trois, ils ont joui dans chaque orifice, je dégoulinais de sperme, j’en étais couverte, je puais la transpiration et le sperme, j’en avais de partout même dans les cheveux. Ils essuyaient leurs queues sur tout mon corps et se la faisaient nettoyer par ma bouche, le tout en étant traitée de pute, salope, travesti, pédè ; mes tétons sauvagement tirés par mes anneaux, tordus pincés.

Ils m’ont besognée pendant trois heures, cela faisait quatre heures que j’étais dans ce bureau qui puait maintenant le fauve.

Mon bracelet s’est mis en marche, Madame se demandait ce que je faisais, j’aurais déjà dû être rentrée, sa colère s’entendait.

Surpris mes violeurs se tournent vers leur patron ; — « Pissez—lui dessus et foutez—la à la porte à poil je garde son tailleur en souvenir et si tu veux le récupérer t’auras qu’à revenir. AH ! AH ! AH ! »

Je me retrouve sous un jet de pisse, je dégouline de partout trois vessies d’hommes qui se vident, et d’un coup un me force à le prendre en bouche pendant que les deux autres me pénètrent et continuent à se vider. J’en ai des hauts le cœur, je vais vomir, quelle honte.

Je suis pris en poids et volume et me jettent sur le parking, nue , puant et dégoulinant de tous mes trous de pisse et de sperme, je n’ai que mes chaussures et les chaînes de mon string qui pendent.

Heureusement la voiture s’ouvre grâce à mon bracelet, je me réfugie dans la voiture et démarre aussitôt, à bonne distance dans un endroit désert je m’arrête et j’appelle Madame.

C’est en sanglots que je lui relate l’après—midi que j’ai passé, elle me console comme elle peut et me demande de rentrer au plus vite. Je m’enroule dans un plaid trouvé dans le coffre de la voiture et je rentre, deux heures de calvaire.

Une fois arrivée je m’effondre dans les bras de Madame, elle renvoie Martha et c’est elle qui s’occupe de moi, me baigne , me soigne et me couche dans son lit.

Le lendemain elle m’explique qu’il n’y a pas moyen de porter plainte, mais qu’elle se chargera de ces goujats d’une autre manière.

Et l’argent dans tout ça, il s’accumule sur mon compte, je le place car quand Madame et Jean ne voudront plus de moi, je ne risque pas de retourner voir mes anciennes connaissances, il faudra bien que je me loge. Il y a bien Martha qui me jure fidélité mais qui a bien vingt ans de moins que moi et je ne sais pas comment je vais vieillir après ces transformations.
Je souhaiterais finir ma vie honorablement et non comme une vieille travestie sur un trottoir pourri.

FIN



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