Dompté par sa Maîtresse -3-

lundi 24 septembre 2012
par  etalon_dompte
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Arrivés dans le box elle fixe mon anneau du nez après l’anneau dans le mur. Après environ une heure elle vient à nouveau me détacher.
J’ai dormi comme un loir sur ma paille et bien mangé et bu.

Au matin elle m’a cherché à l’aide de la longe qu’elle a fixée à l’anneau du nez et m’a emmené faire la toilette attaché au poteau. Et maintenant au travail. Elle me fait enfiler les grosses chaussures. Elle me remet le god queue de cheval et le fixe solidement.
Elle enlève la chaine (toujours pour les travaux) puis m’enfile sur le torse un harnais en cuir épais puis un autre sur la tête avec un mors qui entre dans la bouche et y ajoute les rennes. Elle termine par me mettre une coiffe sur la tête (pour éviter le coup de soleil) avec deux grosses oreilles d’âne et un filet qui tombe jusque sur le nez.
Enfin elle m’emmène et me guide avec les rennes jusque devant la machine puis commence à m’atteler.

Elle monte sur le siège et me donne un coup de fouet. L’ensemble s’ébranle difficilement mais les coups de fouet aidant nous prenons de la vitesse. Elle met le système de coupe en marche et nous commençons à tondre l’herbe. Les fers des sabots me permettent de bien prendre appui sans glisser.

Au bout d’un certain temps elle constate que je commence sérieusement à fatiguer et à transpirer abondamment. Elle arrête la machine et me guide à l’ombre sous un arbre puis me cherche un sceau d’eau.

Un peu plus tard on recommence. Bientôt les coups de fouet ne suffisent plus à me faire avancer assez vite pour que l’herbe soit coupée. Elle a compris que je suis épuisé. Elle me détache, m’emmène et m’enlève les harnais, les chaussures et le god puis elle attaque ma toilette et puis m’emmène à l’écurie, j’ai toujours les mains attachées dans le dos et me remet la chaîne entre le nez et le sexe. Je m’affale dans la paille et m’endors immédiatement.

Je me réveille lorsqu’elle ouvre la porte. Elle m’entraîne avec la longe vers le tourniquet et la séance commence suivie de la toilette. Tu auras droit à ce traitement tous les jours, peu importe le temps. Cela te permettra d’améliorer sensiblement tes performances. Pour le moment profite pour te reposer jusqu’à demain et elle me des céréales et légumes avec des fruits en plus. Pas question de viandes, cela ne te serait pas bénéfique.

Au matin même scène que la veille sauf qu’on commence par le tourniquet. Elle me dit me laisser juste un quart d’heure pour m’échauffer mais au petit trot. Plus tard retour à la tondeuse. On a réussi à faire une surface un peu plus grande. Repos puis tourniquet puis toilette.

Le lendemain, comme c’était dimanche, elle n’est venue me chercher que l’après-midi. Elle m’a mis le harnais du corps auquel elle avait ajouté une dizaine de grelots, les chaussures et le god puis attelé à une carriole. Pour la tête elle m’a mis une cagoule avec deux trous pour le nez et deux autres encore pour les yeux. Ensuite elle m’a passé un masque en forme de tête de cheval, avec une fermeture derrière la tête, auquel quatre autres grelots étaient fixés dont deux juste au niveau des oreilles. J’ai une visibilité très restreinte. Du coup je n’ai pas de mors mais les rennes sont fixés à deux anneaux de part et d’autre de la bouche. Elle fixe deux pinces à mes seins. Elles sont la terminaison de câbles électriques. Un autre câble est fixé après le god. Elle monte dans la carriole et nous sommes partis pour un tour du propriétaire. La ballade a durée toute l’après-midi. Malgré qu’il faisait chaud c’était quand même agréable vu que le plus gros se passait en forêt. Pas besoin de fouet, les câbles étaient reliés à un boitier sur lequel il suffisait de tourner un bouton pour que je prenne une décharge entre les seins et le cul. Elle m’explique que, comme pour le tourniquet, il y a une dynamo au niveau des roues qui contre balance l’électronique. Pas besoin de vous dire que j’accélérais l’allure selon son bon vouloir. Dès que j’avais la vitesse souhaitée j’étais tranquille, toutefois j’ai pris pas mal de décharge qui me faisaient bondir. Finalement le système est astucieux, pas besoin qu’elle parle ou qu’elle me fouette, juste un bouton à tourner et elle régule la vitesse à un autre rythme. Un moment j’ai eu besoin d’uriner, j’ai essayé de lui dire mais je n’ai pas à parler, il suffit que je m’arrête et que je laisse couler. Au retour toilette puis repos. Depuis mon arrivée elle ne m’a jamais libéré les mains, pas question donc de me branler ou de me toucher, de toute façon la branlette semble impossible avec le cadenas.

Après la toilette elle me déséquipe mais me bande les yeux et fixe la chaîne au nez mais pas au sexe. En me tirant par cette chaine elle m’entraine dans un local (à priori au château). Il semble qu’elle se couche en travers d’un lit puis me demande de me mettre à genoux et me tire avec la chaîne. J’ai le nez devant son sexe et elle me demande de la faire jouir avec ma langue. Je m’applique, que c’est bon. Elle ne tarde pas à exploser. Elle se remet tranquillement et moi j’attends. Retour au box comme d’habitude. Le lendemain matin retour au travail comme les derniers jours, échauffement, tonte, toilette.
Les jours continuent ainsi. Les jours où il n’y a pas de tonte ou autres travaux c’est 2 heures de tourniquet matin et soir.

Un jour elle arrive au début d’après-midi, me met les chaussures et une autre paire semblables aux mains, les bras sont enserrés dans des manchons en cuir épais de sorte que les coudes ne puissent pas se plier. Ensuite le harnais de tête et le god queue de cheval. Elle m’attache une sangle autour du sexe, bien serrée, je dois me mettre sur mes quatre pattes puis elle attache la sangle après le harnais de tête bien serrée. La tête se retrouve donc tirée en arrière. Elle rajoute une selle sur le dos ce qui a pour effet de tendre la sangle encore un peu plus. D’aucune façon je ne peux baisser la tête ni même la mettre dans le prolongement du corps. Elle s’équipe d’éperons pardessus ses bottes puis monte en selle. Nous voilà en ballade et elle n’hésite pas à m’enfoncer les éperons dans les flancs. Dans cette position il n’est pas possible de courir mais pour une ballade tranquille c’est impeccable d’autant plus que le dos se trouve bien à l’horizontale. De temps en temps une petite halte, attaché à un arbre, et j’ai même le droit de boire à une source (elle avait emmené une écuelle).

Au retour elle me déséquipe puis m’attache au poteau pour la toilette puis elle m’y a laissée le temps qu’elle aille se rafraichir.

Quand elle est revenue elle m’a ramené au box, les mains attachées ainsi que la chaîne au nez et au sexe. Elle n’est pas partie de suite mais a cherché une chaise et s’est assise et m’a demandé de venir lui poser la tête sur ses jambes. Je n’en revenais pas. Elle commençait à me caresser la tête et m’a demandé : "comment te sens-tu ?" Je n’en revenais pas et m’entendais répondre, "bien Madame".

— Répond-moi honnêtement, te plais-tu chez moi ?

— Oui Madame je suis heureux de vous rendre service, vous êtes tellement douce et tellement gentille avec moi. Je ne regrette vraiment rien et serais content si cela pouvait durer encore très longtemps.

— Ton comportement est vraiment exemplaire, tu ne te plains pas et tu fais tout ce que je demande, des fois tu me fais pitié. Il ne faut pas, c’est vous qui êtes à plaindre, avoir perdu votre mari et devoir vous occuper toute seule de cette propriété, ce doit être très dur.

— Ce soir j’aimerais un changement, j’aimerais t’emmener au lit avec moi. Bien sûr tu aurais les mains attachées mais sur le devant à l’aide d’une paire de menottes qui sera fixée au cadenas du sexe. Tu serais près de moi et je pourrais te caresser et te tenir lorsque j’aurai le cafard. Tu pourrais me faire jouir, pour ce faire je te mettrai un bâillon double god.

— Si c’est votre désir je suis prêt à faire tout ce que vous voudrez. Ce que vous déciderez sera réalisé.
Je vous appartiens maintenant donc tout sera fait selon vos désirs.

Ce fut une nuit mémorable. Elle ne m’a même pas bandé les yeux et j’ai eu l’occasion (rapidement) d’admirer son corps magnifique. Les mains attachées au sexe et le bâillon double god en place on s’est endormi. Dans la nuit je la sentis se lever puis elle est venue, m’a fait coucher sur le dos et s’est assise sur ma poitrine, les genoux à coté de ma tête avant de venir s’empaler sur le god. Après un bon moment elle s’est retournée et allongée sur moi avant de se branler sur le god comme une folle puis d’exploser (vu la position de mes mains j’ai pu lui triturer les pointes de ses seins). Elle est restée un bon moment ainsi puis on s’est à nouveau endormis. J’avais toujours le god et surtout son odeur intime.

Au matin j’ai même eu droit au petit déjeuner avec elle.

J’ai bientôt compris que j’avais besoin de prendre des forces lorsqu’elle est venue m’équiper pour des travaux. Une fois prête un homme est venu me chercher. Avec les rennes il m’a conduit vers la forêt. Une tempête avait fait tomber des arbres (pas bien gros), il les avait débités et maintenant j’allais faire le débardage. Ce fut une journée bien rude et plus d’une fois je croyais ne pas y arriver mais en pensant à ma maîtresse et à sa gentillesse avec moi, j’ai donné tout ce que je pouvais. Pour une fois j’avais les mains libres, ce fut quand même bien plus facile.

Le soir elle m’a attaché au poteau pour faire la toilette et m’a fait de longs massages sur tout le corps avant de m’emmener à nouveau à sa chambre.

— Rassure-toi ce n’est que très exceptionnel vu la satisfaction que tu m’as donné, dès demain tu retourneras dans ton box.

Les 3 jours suivants, tout fut classique, entrainement 2 fois 2 heures puis toilette.

Je commence à avoir les cheveux et la barbe un peu longs. Elle m’a attaché au poteau et m’a tout tondu avec une tondeuse électrique. Elle m’a amené une glace et un rasoir et j’ai eu à me raser.

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Commentaires

Logo de Henri Kenney
samedi 20 octobre 2012 à 10h45 - par  Henri Kenney

félicitation a toi etalon_dompte ton histoire est vraiment super continue on hâte au prochain chapitre tu d’Écris bien la scène de l’homme qui devins cheval.
il travaille dans les Club BDSM au Québec a Montréal et il déjà pris des cour pour être cheval tu d’écris exatement ce que c’est être homme cheval.
vivement le Chapitre 4

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