Christophe

lundi 6 juin 2016
par  Sylvain de Perry
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J’ai eu du mal à faire venir Christophe dans mon appartement.
Il a vingt-six ans, un mètre soixante-quinze, brun, cheveux ondulés, yeux marron, nez droit, bouche large, lèvres pleines, menton volontaire. Plus bas, ses torse et ventre sont musclés, mais sans excès.
Il est habillé d’une veste bleue, d’une chemise dont le col est ouvert, d’un pantalon de toile.
Je déverrouille la porte d’entrée, m’efface pour le laisser pénétrer dans les lieux, ferme le battant dans son dos, l’invite :
— Ote ta veste, tu la reprendras en partant…
Il me la tend, je la suspends à l’une des patères de l’entrée, ajoute :
— …Avance jusqu’à la deuxième pièce à ta gauche. Je t’y rejoins.
Je profite pour détailler son beau cul sans me gêner, ouvre la première porte sur ma droite, pénètre dans la cuisine, vais jusqu’au réfrigérateur afin de préparer les boissons.
J’ai soixante-cinq ans, un mètre quatre-vingt-cinq, crâne avec une couronne de cheveux blancs, yeux verts, nez avec une petite bosse, bouche moyenne, menton avec une fossette au centre.
Marié, je suis bi depuis mes dix-huit ans. Mon épouse n’ignore pas mes penchants, ne dit rien tant que ça ne porte pas ombrage à notre union, tolère mes aventures avec des garçons lorsqu’elle n’est pas là.
Christophe s’est assis dans un profond fauteuil de cuir noir, qui s’harmonise avec mon pantalon, lui aussi de cuir noir.
Je dépose le plateau sur la table basse, propose un whisky avec du Coca ou de l’eau gazeuse, après avoir disposé deux glaçons au fond du verre.
Christophe accepte :
— Glenfiddich, quinze ans, avec juste les glaçons.
Je me sers après lui, m’assieds sur un fauteuil pas trop près de lui. Nous savons tous deux pourquoi nous sommes là, inutile d’aller trop vite.
Nous devisons pendant une bonne demi-heure de tout et de rien, de choses et d’autres, et réciproquement.
Christophe repose son verre, me fixe droit dans les yeux, dit :
— Tu m’as promis un massage. Ce soir ou un autre jour ?
Je quitte mon fauteuil, dépose mon verre, l’invite :
— Par ici.
Je le précède dans le couloir, ouvre une porte un peu plus loin, lui désigne le lit, explique :
— Met-toi à plat ventre, en slip. Je vais me laver les mains.
Je passe dans la salle de bain attenante, laisse volontairement la porte ouverte, me lave les mains à l’eau chaude.
Quand je reviens, Christophe a pris la position ordonnée, offrant son beau corps athlétique à mes caresses.
Je m’assieds à son côté après avoir juste ôté ma chemise, précise :
— Si tu te sens gêné à un moment donné, dis-le-moi… Sans hésitation. D’accord ?
Sa tête repose sur l’oreiller, yeux tournés à l’opposé de moi ; il répond :
— Tout à fait.
Je pose mes mains sur ses épaules et commence à le caresser, sens d’emblée que nos peaux collent parfaitement.
Je procède lentement, caressant doucement mais pleinement tout son dos, puis passe sur les membres inférieurs, en passant mes doigts sur son cul musclé recouvert par son slip de coton, mais sans m’y attarder.
Pour les jambes, je procède de la même façon, caresse la face interne des cuisses, puis remonte vers le dos, toujours sans dédaigner les fesses, mais sans arrêt.
A la troisième remontée des cuisses vers le dos, je passe négligemment mes doigts à la base des fesses, entre les cuisses, afin de voir si Christophe bande.
En effet, je sens que c’est dur. Du coup, sans ôter mes mains, je propose :
— Laisse-moi t’enlever ton slip, il me gêne pour passer sur ton derrière.
J’attends sa décision, qui vient une bonne minute plus tard :
— D’accord.
Je fais glisser doucement le vêtement jusqu’aux pieds, remet mes mains où les avais laissées. Cette fois je caresse son cul plus franchement en remontant vers le dos. Idem en redescendant.
Mais la seconde fois, en remontant, je m’attarde sur ses fesses, les caresse plus suavement, puis lui dit :
— Retourne-toi que tes torse et ventre ne soient pas jaloux.
Je continue à masser son derrière.
Sa voix est plus troublée quand il répond un long moment plus tard :
— Je ne sais pas si c’est utile… Continue plutôt…
Je décerne une claque à chaque fesse, le coupe :
- N’ai pas honte de bander. Je le savais, c’est pour ça que j’ai voulu baisser ton slip.
Il ne bouge pas, ne dit rien.
Je claque deux fois son cul, dit :
— A moins que je ne doive te donner une fessée pour que tu te décides. LIRE LA SUITE




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