3 - Pierre, Agnès et les autres

Chapitre 3 - Souvenirs .... -
jeudi 7 mai 2009
par  herpin
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Chapitre 3 – Souvenirs .. –

Reprenant son souffle, en même temps que ses esprits, et découvrant les traces laissées par sa ceinture, il réalisa à quel point il s’était montré sévère. Ressentant une sorte de remord, il se mit à étaler telle une pommade apaisante le fruit de son éjaculation mélangé aux sécrétions féminines, sur les zones où le fouet s’était particulièrement attardé, et notamment sur le tendre sexe dont les lèvres tuméfiées révélaient l’intensité du traitement dont il avait été l’objet. Revenant à elle, Agnès, les yeux éperdus de reconnaissance, ne put que murmurer :

— C’était génial … Tu as été magnifique.

— Bienvenue parmi les vivants…. Il n’est pas facile de te faire prendre ton pied, mais lorsque l’on y parvient, quel envol … j’ai cru que tu ne redescendrais jamais sur terre.

— C’est que vois-tu, je crois bien n’avoir jamais ressenti un tel orgasme. Tu as pu constater que j’ai besoin de certains stimulants bien particuliers pour parvenir à jouir. Et bien, il n’est pas facile de trouver des partenaires prêts à m’accompagner dans cette quête.

— Mais comment as-tu pris conscience de ces pulsions bien étranges chez une jeune fille ?

— Comme je te l’ai dit, j’ai perdu mes parents alors que j’avais tout juste dix-sept ans ; j’ai alors été confiée, avec ma jeune sœur Sandrine, à un tuteur, qui fut de plus chargé d’administrer l’héritage familial. Dans un premier temps tout se passa normalement ; dans le but, disait-il de créer une atmosphère familiale, cet homme nous demanda de le considérer comme un oncle ; je partageais une chambre avec ma cadette, et nous tentions de nous réconforter mutuellement afin d’oublier ce deuil cruel. Puis progressivement, ce « parent » se mit à s’intéresser à moi d’une étrange façon. Il ne cessait de me réprimander sous le prétexte le plus futile, terminant chacune de ses remontrances par la promesse d’une bonne fessée, que mon inconduite justifiait paraît-il pleinement. Cela dura quelque temps, jusqu’au jour où profitant d’une absence de ma sœur, il vint me trouver dans notre chambre et m’annonça tout de go que je m’étais soit disant conduite de façon éhontée, et que je méritais une punition. Pensant qu’il allait encore se lancer dans un sermon, je n’y prêtais pas attention, aussi je fus surprise lorsque je me sentis empoignée à bras le corps et couchée en travers de ses genoux, alors que lui-même avait pris place sur le lit. Avant d’avoir pu réagir, je me suis retrouvée, le bassin plaqué sur ses cuisses, un bras replié dans le dos et maintenue fermement afin de m’ôter toute possibilité de fuite. Aussitôt je sentis une avalanche de claques s’abattre sur mes fesses, m’embrasant littéralement la croupe malgré la protection de mon pantalon et de ma culotte. Le diable y allait réellement de bon cœur, et je peux t’assurer que je dégustais vraiment. Pourtant aux premières douleurs qui ne manquèrent pas de m’arracher des pleurs et des gémissements, succéda un curieux sentiment. Si la cuisson de mon arrière train était toujours bien présente et ne faisait même que s’amplifier, je sentais mon sexe s’humidifier et devenir le centre d’une onde de plaisir qui se propageait dans tout mon corps. Je pense que le contact, à travers mon pantalon, du pénis de mon oncle, qui ne cessait de croître et de durcir, y était pour beaucoup. Si je n’étais pas totalement ignorante des choses du sexe, j’étais néanmoins toujours vierge, et aucun des garçons que je fréquentais ne s’était permis le moindre attouchement. Toujours est-il que je me sentais follement excitée et que je n’eux même pas conscience de ce que la fessée avait pris fin, et que mon oncle s’étant dégagé, il m’avait allongée sur le lit et avait entrepris de m’ôter pantalon et culotte. Lorsque je m’aperçu de ma semi-nudité, il était trop tard ; s’étant débarrassé de ses vêtements mon tuteur s’était vautré sur moi, m’immobilisant sous son poids. Tout de suite, je sentis l’une de ses jambes s’insérer entre mes cuisses pour me contraindre à les écarter. Parvenu à ses fins, il dirigea son sexe raidi à l’extrême pour autant que j’ai pu en juger, sur ma fente, et sans le moindre préliminaire, il força l’entrée de mon sexe, déchirant mon hymen, et m’arrachant un hurlement de douleur. Sans se laisser attendrir pour autant ce sadique « parent » poursuivit son investissement et parvint à un degré de pénétration maximum, ses couilles venant heurter le sillon de mes fesses qu’il maintenait grand ouvert. Il se mit alors à me besogner à grands coups de reins sans se soucier de ce que je ressentais. A ma grande honte je dois dire qu’aux premières souffrances nées de ma défloraison, succéda une réelle excitation qui me fit bientôt accompagner de violentes ruades de ma croupe les coups de béliers dont il me défonçait. Percevant l’évolution de mes sentiments, mon oncle me traita de traînée, de vicieuse et de pute. Toutes ces insultes, jointes à l’humiliation du viol dont j’étais victime me firent parvenir à la jouissance en même temps que mon oncle qui éjacula en moi sans la moindre précaution. Ensuite il se dégagea, puis se revêtit, et quitta la pièce sans un mot. Je courus à la salle de bain pour me nettoyer des traces laissées par ce coït ignoble, et je constatais la persistance des rougeurs colorant mes fesses et le haut de mes cuisses, là où les coups avaient été portés avec le plus de vigueur, et je dois dire que j’en ressentis à nouveau un trouble étrange, me faisant comprendre que désormais pour atteindre au plaisir, il me faudrait tout d’abord ressentir douleurs et humiliation. Je suppose que les circonstances d’une défloraison marquent toujours une jeune fille. Pour moi, le plaisir était né d’une fessée et lui était désormais associé.

Le lendemain, mon oncle décréta que j’étais devenue trop âgée pour partager encore la chambre de ma sœur, et il me fit emménager dans une pièce indépendante. Il désirait en vérité m’avoir plus facilement à sa merci, et de fait, il prit l’habitude de venir me retrouver tous les soirs. Après des remontrances concernant mes prétendues incartades de la journée, il m’annonçait qu’il allait devoir me punir, et me demandait alors de me dévêtir et de venir me positionner sur ses genoux. Mon trouble était tellement intense au souvenir de ma première fessée, que je ne songeais même plus à me révolter. C’est résignée que je prenais place en position de pénitente. Il est vrai aussi que je prenais de plus en plus de plaisir à ces séances punitives, jusqu’à les attendre avec impatience. Il m’arrivait même de me rendre coupable de fautes réelles, afin de mieux attiser la colère de mon oncle et de provoquer ainsi une correction plus cruelle, d’où je tirais finalement une jouissance plus vive. Ces séances de flagellations manuelles se terminaient invariablement par des jeux sexuels variés. Conscient de l’évolution qui s’opérait en moi, il décida selon son expression « de corser nos jeux », et pour cela, il se munit d’un martinet et d’une fine baguette recourbée à une extrémité ; j’appris par la suite qu’il s’agissait d’une « cane », instrument de flagellation très prisé des britanniques. Si j’en ignorais alors l’usage, je le découvris rapidement à mes dépens. En effet, mon oncle ayant décidé de m’initier à la fellation, je ne pus me résoudre à avaler son membre dont l’odeur forte me souleva le cœur. C’est là que la cane intervint, et prouva son efficacité ; m’ayant fait coucher sur le dos, il me replia les jambes sur la poitrine, et entreprit de me cingler les cuisses. Très rapidement la douleur devint telle, que je le suppliais de mettre fin à ce supplice. Il vint alors se placer au-dessus de moi, et me présenta à nouveau son membre que je fus bien contrainte d’avaler cette fois. En fait cette intromission forcée se révéla moins pénible que je ne le craignais, et je pris même un certain plaisir à sentir la verge croître dans ma bouche ; sur les conseils qu’il me prodiguait, j’appris à la flatter de la langue, à en humecter le gland, à l’enserrer dans mes lèvres que je refermais avec gourmandise, avant de parcourir toute la longueur du mandrin. Je me livrais même avec tellement d’enthousiasme à ce plaisir nouveau pour moi, que je provoquais une jouissance qu’il jugea un peu trop prématurée, et pour laquelle il me punit à nouveau de quelques coups de badine, lesquels, ravivèrent la douleur provoquée par les assènements précédents, mais aussi, déclenchèrent en moi une jouissance qui ne demandait qu’à exploser, et ce à ma plus grande honte, tant je trouvais avilissant l’acte auquel je venais de me livrer.

Les jours suivants, il m’apprit à contrôler la montée du sperme dans la verge, à ralentir mes mouvements afin de faire retomber la pression, jusqu’au moment où de lui-même, il appuyait ses deux mains sur ma tête, et me contraignait alors à absorber la totalité de son sexe, mes lèvres venant butter sur son pubis. Pressant alors les couilles, je provoquais son éjaculation et recueillais de longs jets de foutre qui venaient percuter ma gorge, et que j’avalais, me délectant de ce nectar. Je ne relâchais son pénis qu’après l’avoir consciencieusement nettoyé d’une langue gourmande. Fellation après fellation, je me perfectionnais pour la plus grande satisfaction de mon oncle qui semblait apprécier mes prestations buccales. Cela ne l’empêchait toutefois pas de trouver de fallacieux prétextes pour justifier les corrections qu’il m’infligeait avec toujours plus de sévérité. Pour ma part je ne lui reprochais pas sa cruauté dans la mesure où elle m’apportait la jouissance que je n’aurais pu connaître sans ce préalable pervers. Cette dépendance masochiste que mon oncle avait fait naître en moi, m’aurait poussée à faire durer nos relations, si je ne l’avais surpris un jour en train de faire des reproches à ma sœur, et à la menacer d’une bonne fessée, si elle ne devenait pas plus obéissante. Sachant très bien quelles suites, il envisageait de donner à ladite correction, et ne voulant pas d’une telle expérience traumatisante pour Sandrine, qui n’avait guère plus de quatorze ans à l’époque, je cherchais un moyen de la soustraire à l’emprise de ce sadique tuteur. Je réalisais alors que depuis quelques mois, j’étais devenue majeure ; j’entrepris alors les démarches pour faire officialiser mon émancipation, et demander à exercer la tutelle de ma sœur.

Une fois notre indépendance acquise, je me suis donc installée en compagnie de Sandrine, dans cet appartement, mais rapidement j’ai constaté un vide dans mon existence. Mon pseudo oncle avait éveillé en moi un appétit sexuel qu’il me fallait absolument satisfaire, mais je ne tardais pas à réaliser que je ne pouvais parvenir aux moments d’extase vécus sous sa férule sans auparavant passer par les phases d’humiliation et de souffrance auxquelles il m’avait habituée. Ces deux sentiments étaient indissolublement liés à la révélation du plaisir, et il fallait renouveler leur fusion pour vivre à nouveaux de semblables orgasmes. Je tentais de me convaincre que rien ne s’opposait à ce que je parvienne à jouir à l’issue de « rapports normaux », cependant je dus bien en convenir, aucun de mes amants quels qu’aient été leur talent et les efforts déployés, ne parvint à me faire connaître le plaisir. Lorsque je leur faisais part de mes désirs et leur demandais de me battre, certains me traitaient de folle et partaient en courant ; d’autres pensant qu’il s’agissait d’un simple fantasme, se livraient à un simulacre de fessée, se contentant de m’appliquer quelques claques alors que j’aspirais à une véritable correction telle que celle que tu m’as infligée tout à l’heure. Ils me laissaient alors dans un tel état d’exaspération et de frustration, qu’il m’était impossible de connaître le moindre plaisir. Devant ces échecs répétés, je décidais d’en rester là dans mes relations avec la gent masculine, et je me mis à « visiter » régulièrement les sites Internet traitant de soumission féminine. J’y ai vu de nombreuses jeunes femmes subissant des sévices variés plus ou moins sévères. Je m’identifiais à ces victimes et ressentais dans mon corps les tourments que leurs bourreaux prenaient plaisir à leur infliger. Fascinée par ces visions infernales, je laissais mes mains s’égarer entre mes cuisses, venir fouiller mon sexe déjà trempé, et provoquer l’explosion d’une jouissance trop longtemps contenue. Ces plaisirs solitaires n’étaient toutefois que de simples ersatz dont je ne pouvais me contenter. Par l’intermédiaire d’un forum de discussion j’entrais alors en relation avec un internaute dont les penchants pour la fessée semblaient rejoindre mes goûts, lui dans le rôle de dominateur, et moi-même en tant que soumise évidemment. Après divers échanges dans lesquels nous élaborions différents scénarios, nous décidâmes d’un rendez-vous chez moi, où, pour une première rencontre, je me sentais un peu plus rassurée. Il avait été convenu que je tiendrais le rôle d’une petite soubrette surprise en flagrant délit de vol par son employeur, celui-ci lui donnant alors le choix entre une dénonciation à la police, ou une fessée, option qui serait naturellement retenue. J’avais pour l’occasion revêtu un petit string en dentelle de couleur saumon qui mettait ma croupe en valeur, et par-dessus une simple jupe noire assez courte qui dévoilait mes cuisses ; ma poitrine quant à elle était simplement recouverte d’un fin chemisier blanc suffisamment transparent pour ne rien cacher des pointes de mes seins. Je me jugeais très attirante dans cette tenue. J’étais toutefois un peu nerveuse dans l’attente de mon visiteur, à l’idée que j’allais me dévêtir devant un inconnu, et recevoir une cuisante fessée de sa part ; cette crainte faisait toutefois naître en moi un certain émoi qui se matérialisait par une humidification de ma chatte qui déjà suintait de plaisir. A l’heure dite un coup de sonnette me fit tressaillir et sortir de ma rêverie. J’allais ouvrir, prête à tenir mon rôle d’employée de maison, mais avant d’avoir pu dire un mot, j’entendis l’homme qui se tenait dans l’embrasure de la porte, m’apostropher durement :

— Alors c’est toi la salope qui a besoin de se faire tanner le cul…. Tu vas pas être déçue, j’adore dresser les petites putes dans ton genre.

Complètement abasourdie par cette violence verbale, je restais sans réaction. L’homme en profita pour me repousser, et après être entré, il referma la porte derrière lui. Il poursuivit alors sur le même ton :

— Tu sais pourquoi je suis là ; alors inutile de faire ta mijaurée …. A poil et vite…

Je tentais bien de protester, mais une gifle magistrale vint me secouer et toute étourdie je l’entendis ricaner :

— Décidément, tu aimes bien te faire dérouiller….. Tu vas être gâtée.

Il m’asséna alors une deuxième claque tout aussi violente que la première, qui mit fin à ma résistance. Complètement hébétée, je me déshabillais, toute tremblante, et honteuse des commentaires dont il accompagnait mon strip-tease forcé.

— Pas mal …. T’as de beaux nichons, il faudra que je pense à m’en occuper …. Tourne-toi .. beau cul …. Ça va être bon de le faire danser un peu …. Viens ici …

Je m’empressais d’obéir, pensant m’éviter ainsi de nouvelles gifles. En fait, dès que je fus près de lui, il s’empara de mes seins à pleines mains, les serrant de toute ses forces et m’arrachant un long cri ; sans relâcher sa prise, il effectua une rotation des poignets qui déclencha chez moi un véritable hurlement ; à travers le voile de mes larmes, je voyais mes seins, écrasés dans un véritable étau, déformés et violacés. Les relâchant, il se saisit de mes tétons qu’il fit durement rouler entre ses doigts, les écrasant littéralement.

— Demande-moi de te flanquer une bonne fessée

— Non … arrêtez …

— Dis-moi que tu as envie que je te fasse rougir ton cul.

Ne pouvant plus supporter la douleur que j’endurais, j’accédais à sa demande et je m’humiliais davantage en répétant toutes les phrases qu’il voulait me voir prononcer, pour m’avilir encore plus. Lorsqu’il me relâcha enfin, je m’écroulais sur le sol. Il me releva durement et m’entraîna jusqu’à un fauteuil sur lequel il me fit me positionner, face au dossier, les genoux reposant sur les accoudoirs. J’avais conscience de lui exposer ainsi mon sexe largement ouvert du fait de l’écartement de mes cuisses, mais j’avais dépassé le stade où je pouvais encore me soucier de ma pudeur. Alors qu’il me contraignait à adopter cette posture infamante, je l’entendais poursuivre son monologue dont le but était manifestement de me rabaisser encore davantage.

— Lève-moi ton petit cul….. allons cambre-toi encore plus ….. c’est bien, comme ça, ta fente est bien dégagée ; ça va être bon de s’en occuper tout à l’heure… attrape tes fesses avec les mains et écarte les que je vois bien ton petit œillet. Il est tout serré … il ne doit pas avoir été élargi par une bonne queue. Je parierais que tu ne t’es jamais fait prendre par derrière. Il va falloir y remédier. Là, c’est bien, tu peux les relâcher, et cramponne toi, je vais te chauffer le cul.

Bien malgré moi, j’obéissais à tous ses ordres, ma volonté complètement annihilée par la brutalité de son comportement. Et alors que je m’apprêtais à ressentir les premières claques tomber sur mes fesses, celles-ci furent soudain le siège d’une douleur fulgurante. Je poussais un hurlement, et en me tournant, je vis qu’il tenait à la main une sorte de lanière de cuir tressé, prolongée par deux mèches très fines. Je compris qu’il venait de me frapper avec cet instrument véritablement terrifiant, d’autant qu’il crut bon d’ajouter « je vois que tu as apprécié …. Et ça ne fait que commencer ». Et de fait je le vis lever à nouveau le bras et déployant ce fouet sur toute sa longueur, venir m’en asséner un second coup, en travers des fesses, juste à la lisière des cuisses. Je hurlais à nouveau, certaine qu’il m’avait déchirée. Alors commença une flagellation que je n’avais jamais imaginé vivre un jour. Sans me laisser le moindre répit, il entreprit de me fouetter sur tout le corps, n’épargnant aucune zone. Venant percuter mes reins, la lanière m’arrachait à chaque déflagration un nouveau beuglement, puis le cuir remontait et venait zébrer mon dos y traçant des sillons de feu. Variant l’angle de ses coups mon infâme tourmenteur me lacérait alors les cuisses que je maintenais serrées afin de protéger de façon bien dérisoire mon sexe que je devinais être l’objet de ses attaques. Ses coups étaient d’une telle violence qu’il n’était pas question pour moi d’en retirer la moindre excitation. Je me rendais compte qu’il utilisait parfois toute la longueur de son fouet pour m’envelopper d’une étreinte incandescente ; à d’autres moments il se contentait, si l’on peut dire, de venir heurter la zone qu’il avait décidé de martyriser, de l’extrémité des deux mèches. La douleur que j’éprouvais alors était peut-être encore plus vive, tant je me sentais déchirée. J’étais certaine qu’aux endroits les plus éprouvés, ma peau avait du céder et laisser perler le sang. Je ne pouvais contenir mes cris, et la voix secouée de sanglots, j’implorais mon bourreau de faire cesser ce supplice. Enfin, n’y tenant plus, à bout de résistance, je me retournais, en signe de soumission, pensant qu’à me voir ainsi offerte, il allait cesser de me tourmenter. Je dus hélas déchanter. Loin de l’émouvoir cet abandon favorisa sa perversité. Avec une incroyable cruauté, il continua à me frapper, s’attaquant cette fois à ma poitrine. Manié avec force, le cuir venait écraser mes seins, les marquant de stries violacées, n’épargnant pas mes tendres bourgeons qu’il fit éclater l’un après l’autre, ne les abandonnant que lorsqu’il fut satisfait de voir sourdre le sang des nombreuses crevasses qu’il avait creusées dans mes globes martyrisés. Je ne pouvais pour ma part que me protéger le visage, beuglant ma douleur à m’en arracher les cordes vocales. La douleur ressentie dans mon buste était telle qu’il me fallut un moment pour réaliser qu’il avait choisi de s’en prendre cette fois à mon pubis et au devant de mes cuisses, ravageant ces zones oh combien sensibles. Complètement tétanisée, je ne pouvais me soustraire à la terrible correction ; je me convulsais sur le fauteuil, me laissant de plus en plus glisser vers le sol, incapable d’endurer plus longtemps les ravages de la lanière corrosive. Sous une nouvelle atteinte du cuir, je cédais, et me roulais au sol, me convulsais, espérant échapper à de nouvelles lacérations. C’était sans compter sur la détermination de cet ignoble individu. Me saisissant par une cheville, il la leva sans effort, me contraignant ainsi à écarter largement mes jambes, et livrant par la même ma fente à ses cruels assauts. Enroulant la lanière de façon à la raccourcir, il la projeta de toutes ses forces en direction de mon sexe désormais sans protection. Maniées avec précision, les mèches vinrent heurter mes lèvres, s’insérant entre elles. Je hoquetais de douleur ; les larmes inondant mes yeux m’empêchaient de voir quoi que ce soit ; toutefois ma chair sensibilisée à l’extrême me renseignait avec précision sur les attaques dont j’étais l’objet. Par deux fois le fouet vint s’écraser sur ma fente, m’arrachant de hideux beuglements ; complètement hébétée, je n’eus pas conscience tout de suite que l’atroce correction ayant pris fin, l’homme s’était débraguetté et avait sorti un sexe raidi par l’excitation qu’il avait éprouvé à me fouetter. S’étant couché sur moi, il m’investit aussitôt, la brutalité de la pénétration ravivant la douleur occasionnée par la récente flagellation. Chacun de ses coups de boutoir était un nouveau supplice. Heureusement, il ne tarda pas à jouir, et se retirant, il vint se placer au-dessus de moi, et m’inonda le visage de semence que sa verge crachait en flots épais. S’étant rajusté, il sortit, non sans m’avoir lancé, goguenard, « la prochaine fois, je prendrais une cravache ; tu verras c’est encore meilleur ; et après je te ferais sauter ta petite pastille ; je suis sur que tu adoreras te faire enculer après que je t’aurai cinglé ta petite rosette.

Après son départ, je me traînais comme je pus, jusqu’à la salle de bains où me contemplant dans un miroir je me découvris, le visage parcouru par des rigoles de larmes mélangées au sperme gluant, le corps striés de boursouflures rouges qui attestaient de la violence du traitement que je venais de subir. Je me nettoyais sommairement, et gagnais mon lit sur lequel je m’écroulais, pour m’endormir aussitôt.

— Comme tu peux t’en douter, je ne recommençais par une telle expérience, et je préférais encore revenir aux sites Sm pour y puiser une source de jouissance ; je tentais de recréer les scènes que je découvrais sur mon ordinateur. Je m’étais même acheté un petit martinet, afin de pouvoir me cingler. Rassure-toi, je n’envisageais par de me supplicier avec la violence que j’avais endurée de la part de mon visiteur sadique. Mais je me rendis compte qu’il n’est pas facile de se fouetter soi même, mais surtout que l’effet ressenti n’est pas le même dès lors que l’on ne se trouve pas sous la contrainte d’un dominateur. J’ai également essayé de me poser des pinces à linge sur les tétons, car je connaissais leur sensibilité ; mais si je ressentais effectivement une douleur très vive à la pose de ces petits jouets, et surtout en les retirant, lorsque le sang circulait à nouveau, il me manquait l’humiliation de me soumettre à une tierce personne. Pourtant échaudée par ce que j’avais vécu, je ne me résolvais pas à solliciter de nouveaux partenaires.

— Pourtant, ce soir, avec moi tu n’as pas craint de me provoquer.

— C’est différent ; j’avais eu le temps de t’observer en début de soirée, chez ma tante. Tu m’étais apparu suffisamment mâle pour accepter le rôle auquel je te destinais, et en même temps, il me semblait que ton éducation me protègerait de tout débordement intempestif. Du reste, afin de mieux t’étudier, je m’étais arrangée pour que nous nous retrouvions à table l’un à côté de l’autre. Par la suite, lorsque tu as commencé à me faire l’amour, j’ai vu que tu retardais la montée de ton plaisir pour me laisser le temps de t’accompagner ; et lorsque tu as jouis sans me faire connaître l’orgasme, j’ai vu combien tu étais déçu ; c’est ce qui m’a donné le courage de te confier mes fantasmes ; là encore quand tu m’as fessée, puis lorsque tu as utilisé ta ceinture à ma demande, j’ai vu que tu retenais tes coups, faisant en sorte de faire monter en moi l’excitation jusqu’à l’explosion finale. J’espère seulement que ma libido ne te choque pas trop.

— Aurais-tu peur que je me lasse de jouer les pères fouettards ?

— Nullement, je sais que tu as pris toi-même plaisir à me voir me tordre sous tes coups ; je suppose que le spectacle devait être très sensuel. Mais je t’ai dit que j’avais entrevu des pratiques plus sévères, des asservissements plus poussés où la femme devient un véritable objet sexuel entre les mains de son maître. C’est ce territoire inconnu que je souhaite explorer. J’ai besoin d’un guide qui saura vaincre mes réticences, qui me forcera à aller toujours plus loin dans la soumission. Veux-tu être cet homme ?

Un long baiser passionné scella leur accord.

PRECEDENT ............................................................................ SUITE


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Commentaires

vendredi 8 mai 2009 à 12h13

Bravo Herpin, trèe beau récit dont je me réjouis de lire la suite.

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