Brigitte Chap 9

samedi 23 février 2008
par  Lord Byron
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Brigitte est sortie

Je referme la porte et reviens vers Nadia que je fais mettre à genoux afin qu’elle me suce du mieux qu’elle peut. Elle sort ma queue et la fait rebander puis me conduit dans le fauteuil afin que je sois au plus confortable ; Elle s’installe accroupie ouverte au maximum pour que je la voie bien…délicieusement exhibée puis m’embouche à fond…ça y est, elle y arrive et de plus, elle sait jouer avec mon désir. Je suis dans un nuage ; elle se retire et me branle doucement à deux mains, couilles et queue… très habilement ; elle a envie de parler :

— Quelle journée dit-elle aujourd’hui j’ai appris à baiser avec un couple, je me suis faite enculer pour la première fois… et j’adore ça ; J’ai utilisé des plugs dans moi et dans une autre femme, j’ai forcé une autre femme avec mes deux mains…et maintenant, je vais me faire mettre par un inconnu…au fait, il va me la mettre où ?

— Dans le cul probablement ; comme cela tu te seras faite enculer par deux mâles aujourd’hui…au fait, inconnu, tu ne crois pas si bien dire

— Tu ne le connais pas ?

— Si, c’est un ami

— Alors je ne comprends pas

— Je vais te mettre un bandeau sur les yeux et quand il sonnera en bas, tu t’installeras à genoux sur les accoudoirs du fauteuil, bien offerte, trous présentés face à la porte d’entrée ; il se soulagera autant de fois qu’il le voudra et où il le voudra. Quand il te le dira tu pourras changer de position ou même t’asseoir mais tu ne retireras pas ton bandeau et nous pourrons continuer à jouer avec toi.

— Comme une vraie putain des trottoirs

— Oui petite chienne

— …Ça m’excite tu sais

Elle me donne son propre foulard afin que je l’aveugle et, une fois fait je lui fais redescendre la tête et m’emboucher à nouveau ; je lui tiens la tête à deux mains et lui imprime le bon rythme…à fond puis au plus loin où seul le gland reste en bouche puis à fond et ainsi de suite, prenant cependant mon temps de bien la tenir à fond et de gouter sa gorge qui palpite ; après quelques va et vient, elle me fait signe qu’elle voudrait parler ; je la lâche, elle se retire mais trouve ma queue à tâtons et me branle lentement…

— C’est très excitant en aveugle, je pense que ce sera génial tout à l’heure avec la queue d’Alain que je ne connais pas…elle est grosse ??

— Normale, tu as peur ?

— Un peu, mais je voudrais te demander …

— Oui ?

— Je ne te plais pas ?

— Pourquoi ?

— Tu m’as fait jouir mais tu ne t’es pas vidé dans moi

— Mais , ma parole, c’est une pointe de jalousie

— … oui peut être mais je voudrais que tu me gicles dans la bouche ou dans un des trous

— Pas ce soir … et tu seras châtiée pour ton outrecuidance et ta jalousie… demain, par Brigitte qui se fera un plaisir de te faire souffrir

Elle n’a pas le temps de protester que la sonnette retentit ; je l’interpelle :

— Tu es prête à baiser avec un inconnu ?

— Oui Monsieur

Je la conduis au fauteuil que je tourne de manière qu’il soit face à la porte et j’aide Nadia à s’installer à l’envers, à genoux sur les accoudoirs, cul bien relevé ; je lui ordonne de poser la tête sur le dossier et ‘ouvrir ses fesses avec ses mains ; elle se les écarte au maximum prenant soin de bien ouvrir son petit cul…elle n’y a goûté que depuis quelques heures et déjà elle en redemande …

J’accueille Alain dans l’entrée et je lui dis :

— J’ai une surprise pour toi … ferme les yeux et rentre dans le salon… voilà, ouvre les yeux, je te présente Nadia… elle t’attend

— Oui je vois me semble t il ; où est Brigitte ?

— Il est tard, elle a du rentrer chez elle … ne t’inquiète pas, je la revois demain… j’ai eu beaucoup de plaisir avec ces deux femelles… Brigitte a fini par accepter avec Nadia qui est bi et qui lui a appris les femmes…elles ont bien joui et moi j’ai eu quatre orgasmes.

— Elle a accepté facilement ?

— Bien obligée, sinon je la quittais

— Bonne idée ; dis moi, je suis hyper excité devant cette femelle offerte et j’ai envie de la fouetter

En regardant les fesses de Nadia, je perçois un léger tremblement…attente de plaisir ou de douleur ? Espoir ou crainte ? Ou les deux ?

— C’est un peu trop tôt pour cela ; elle doit commencer demain

— Pourquoi demain ?

— C’est avec Brigitte qu’elle subira pour la première fois

— Ah bien, et que vais-je en faire maintenant dit il avec vice ?

— Réponds Nadia dis-je…supplie le….excite le

— Baisez moi la chatte ou forcez moi le cul avec votre bite ; comme vous voudrez… je suis enculée seulement depuis 17 heures ce jour, alors si vous voulez être le second…ne me faites pas attendre…viiitte.

Alain sort sa queue terriblement dressée et se place derrière la belle salope ; il pose le gland à l’entrée de la chatte puis sur l’œillet mais il ne pénètre pas ; il se recule et recommence. Nadia s’affole, ondule, gémit et se tend vers l’arrière à la rencontre de la queue enculeuse espérée.

— Elle palpite bien du trou dit Alain ; le spectacle est insoutenable d’excitation…je vais la défoncer

— Ouii n’attendez plus…plantez moi au cul … faites vous plaisir … ouiii salaud, comme ça à fond…oh, je sens bien la queue…elle est dure … oui sortez complètement puis rentrez …voilà comme ça…je suis rodée, je suis une enculée.

Alain se crispe, la plante à fond et se vide dans son cul ; elle est atrocement frustrée

— Pitié, vous avez giclé trop tôt dans votre putain ; finissez moi…oui super, votre queue reste dure dans mon cul. Continuez, videz vous une nouvelle fois… oh s’il vous plait, ayez pitié…

Je me place devant elle, lui prend les cheveux d’une main pour lui redresser la tête puis, de l’autre, je la gifle trois fois en lui indiquant que seul notre plaisir compte ; la salope se soumet et me dit « oui Monsieur, mais c’est dur »

— Ton plaisir n’en sera que plus fort quand nous le déciderons

Alain bande toujours très dur ; il se recule juste pour que la base de son gland soit au niveau du sphincter et ordonne :

— Branle moi avec ton muscle du cul salope… sans bouger

— Comment ? je ne comprends pas

— Serre et desserre ma queue avec ton trou

— Oh oui je vois … comme ça ?

— Serre plus fort … oui … je viens

— Nonnn attends ;.. salaud

Alain s’enfonce, gicle et se retire ; le trou du cul reste ouvert ; Brigitte gémit doucement, sa frustration est extrême…elle ne proteste pas mais son dos est parcouru de tremblements

— Pitié, faites moi jouir, vous allez me rendre folle

— J’ai une idée dis-je

— Laquelle demande Alain avant Nadia

— Tu vas te mettre le plug puis tu iras marcher dans la rue en tortillant du cul afin de te faire jouir…tu devras rester la plus discrète possible…

— Et si quelqu’un remarque ?

— Tu te vendras comme la putain que tu es

— Ohhh nooonn…ce sera cher ?

— 200 F (nous sommes au début des années 90) pour la bouche, 300 F pour la chatte et 600 F pour le cul…préservatif obligatoire pour la chatte et le cul ; pour la bouche sexe nu afin que tu puisses avaler…même tarifs avec une femme pour les doigts et la langue.

— Je deviens folle, je ne me reconnais plus ; qu’avez vous fait de moi ?

— Pourquoi ? (Nadia est toujours dans la même position et le foutre d’Alain s’écoule lentement le long de sa cuisse gauche)

— Parce que tout cela m’excite salauds…

— Nous t’imposerons ceci mais pas aujourd’hui…tu seras avec Brigitte pour tapiner ; pour l’instant, nous allons te soulager ; pour commencer récupère le jus d’Alain dans ton cul et lèche le bien…n’en profite pas pour te faire jouir du cul et ne touche pas ta chatte.

Nadia s’exécute et en rajoute un maximum dans l’exhibitionnisme ; elle nous allume en s’enfonçant profondément trois doigts, en les tournant pour récupérer le jus de mâle et en les suçant avec application comme une queue ; elle est magnifique et Alain bande de nouveau. Au bout d’un moment, elle nous dit :

— Je crois que mon cul est vide…finissez moi…s’il vous plait

Je la fais relever puis mettre en position à genoux sur le sol tronc bien droit, bouche ouverte et langue sortie. Alain et moi nous approchons debout et queues bien raide à portée de sa bouche…je lui ordonne de retirer le bandeau ; ses yeux clignotent un peu, puis elle s’habitue et voit les deux queues bandées à sa portée ; elle est très chaude, au-delà du point de non retour ; elle nous caresse fortement les couilles en les prenant à pleines mains et en tirant légèrement.

— Oui dit Alain, continue c’est extra…fais moi juter que je te laisse sur ta faim

— Nonn dit elle je veux que vous me finissiez sinon je vais craquer

— Je te présente Alain dis je. Nous allons te dérouiller l’un en plein cul et l’autre dans ta gueule de pute, à fond de gorge. Lequel choisis tu pour quel trou ?

— Choisissez … ou plutôt non ; Alain m’a joui deux fois au cul et je ne l’ai jamais sucé…toi Patrick j’aimerais te branler avec mon trou et que tu te vides…comme Alain tout à l’heure…dans moi

Ainsi fut fait. Alain se plaça devant elle et lui prit la tête des deux mains pour l’emboucher à fond ; il lui imprima le bon rythme et la bonne profondeur puis lui lâcha la tête et agrippa ses mamelles par en dessous pour les malaxer à pleines mains. Nadia lui caressa les couilles des deux mains, les pétrit marmonna un « retiens toi au maximum » et continua la succion rythmée de la queue de mon ami à qui, visiblement, ce traitement faisait de l’effet. Pour ma part, je me plaçai derrière, relevai ses fesses et l’enculai à demi ; lorsque mon gland fut au niveau u sphincter, je n’eus pas besoin de lui demander de me branler avec son cul ; elle le fit spontanément ce qui me procura des plaisirs difficile à réfréner (j’avais pourtant déjà joui quatre fois). Nous continuâmes ainsi quelques minutes ; Alain se faisait sucer et caresser les couilles tandis qu’il lui branlait les mamelles ; quant à moi, je me faisait branler la queue par son muscle anal ; je sentais que Nadia essayait de différer sa jouissance, qu’elle se retenait ; alors, je passai une main entre ses cuisses et lui plantai trois doigts dans la chatte ; elle était trempée ; je retirai les doigts et saisis son clitoris dressé avec mes ongles, ente le pouce et l’index , je pinçai durement la partie sensible et je tirai longuement tout en demandant à Alain de lui pincer les tétons et de les tordre également avec ses ongles ; je synchronisai en comptant jusqu’à trois et nous torturâmes cruellement, moi le clitoris et lui les mamelles ; en même je lui disais des mots obscènes : « tu t’encule bien sur ma queue, je te sens …boyau ouvert… tu embouches Alain et tu lui branles les couilles ; tu es une salope, notre putain, tu baises comme une jument… ». D’un coup tout changea : Nadia feula longuement du fond de la gorge et je sentis que ses contractions anales n’étaient plus contrôlées ; l’orgasme se déclenchait. Je me poussai violemment au fond de son cul et je lui éjaculai dedans tandis qu’Alain lui giclait dans la bouche ; nous restâmes ainsi plantés à fond jusqu’à ce que son orgasme se calme. Au bas mot entre une et deux minutes. LIRE LA SUITE

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