Vive le bio

dimanche 15 octobre 2006
par  Manet
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Afin de faire quelques économies, et de vivre un peu plus sainement, nous avions pris l’habitude d’acheter nos fruits et légumes, chez un agriculteur adepte du bio. Achetant les variétés en saison, nous avions décidé de faire des cornichons en bocaux. Pendant la cueillette, mon épouse m’appella en riant et me dit : "Viens voir ce que j’ai trouvé." Je m’attendais un un petit animal, ou une pièce de monnaie. En me penchant je m’aperçus que c’était un petit concombre atteint de malformation, très naturel pour un homme.

Un sexe complet de trente bons centimètres de long et sept de diamètre, mais en plus il y avait, à une extrémité, une malformation qui ressemblait à des grosses boules. Je comprenais son sourire, et lui dis : "Tu peux le cueillir, mais pas pour le bocal."

— Et je le mange en entrée ou en plat de résistance ?

— Moi je serais toi , j’en ferai plutôt un dessert !

— Coquin, dit—elle toute rouge, et quand ?

— Ce soir,

En apportant le panier au paysan pour la pesé et payer, nous séparâmes les légumes et ce dernier en le voyant, lui dit en rigolant :

— Voila ce que c’est le bio, la nature reprend c’est droit, et d’un oeil coquin il rajouta, vous voulez une recette pour le concombre !

Mon épouse toute rouge ne savait pas si elle devait rire ou se taire, il lui dit : "Surtout ne le mettez pas au frigo, mais vous le lavez bien et vous enlevez la peau du bout sur cinq centimètres et vous le faites tremper dans une eau a 38° pendant un quart d’heure avant l’utilisation et à votre prochain passage vous m’en direz des nouvelles. Mon épouse est une fine connaisseuse, c’est sa recette."

En sortant, nous la vîmes, et en nous arrêtant pour la saluer, elle nous dit tout de go : "Et bien je vous ai vue tout à l’heure ramasser mes légumes favoris, j’espère que vous savais quoi en faire..."

— Votre mari m’a donné votre recette, lui dis—je en la fixant, elle n’a pas rougi mais a regardé ma femme

— Ha ! Alors bonne nuit, dit—elle en rigolant.

***

Dans la voiture, la conversation pleine de sous—entendus, nous fit rigoler, et ma femme me mit ma main sur mon légume en disant : "Tu crois qu’il faut l’éplucher celui la ?"

— Surtout pas mais le laver oui. Je suis tout excité, vivement ce soir !

— Je ne sais pas si je le ferai, je n’ose pas, on ne la jamais fait avec un objet, alors un légume tu comprends ?

Déçu, mais loin d’avoir dit mon dernier mot, je la rassurai en lui disant, que la fermière le faisait et qu’elle avait toujours l’air réjoui, et que dans ces conditions c’était peut—être le secret du bonheur, tout en riant, et que cela serait quand même dommage de ne pas essayer une nouvelle expérience. "Et si cela peux te faire plaisir ce soir c’est moi qui fait la cuisine de a à z."

— Tu es un voyou, me dit—elle, on verra.

Faisant preuve d’autorité je lui dis :

— Mais c’est tout vue ! tu mangeras du concombre ! Car c’est bon pour la santé et si tu discutes en plus tu auras une fessée comme les petites filles capricieuses et pas sages.

Elle me regarda avec un sourire et un air indéfinissable qui voulez dire à la fois il est fou, jamais de la vie et quand est—ce qu’on commence......

— Mais..., commença—t—elle à dire et je la coupai sèchement en la regardant et en lui souriant.....

— Il n’y a pas de mais, quand tu arrives tu prends ta douche, tu reste nue, tu mets le tablier de jardinier et surtout tu laves délicatement le concombre, tu fais les bocaux et tu te tais sinon tu seras déjà en tenue pour ce que je viens de te promettre.

Effectivement le tablier bleu à une sangle que l’on passe au cou pour protéger la poitrine et il arrive aux genoux avec une autre sangle qui s’attache sur le devant en faisant le tour du dos, mais il a le mérite de laisser une vision totale et parfaite de l’envers du décor.

— Oui, dit—elle doucement en souriant et en baissant la tête, mais pas trop fort pour ce que tu sais.

Goûtant triomphalement ma victoire, je lui dis que ce n’était certainement pas à elle de me dire ce que je devais faire sur ce genre de situation, et que j’agirai comme bon me semble, et pour bien enfoncer le clou, je rajoutai : "Le fait de dire ce que je dois faire ou ne pas faire et une forme d’impertinence et cela ne fais qu’aggraver ton cas ma chérie, je n’ai plus rien à rajouter."

Néanmoins pour m’assurer de la bonne suite des événements, je lui demandai d’écarter les cuisses et, tout en conduisant, je mis ma main sur sa culotte, et lui touchai son minou qui, oh ! surprise était brillant et baigné de cyprine, mes doigts glissèrent sur son clitoris, et elle soupira bruyamment.

J’arrêtai de suite et en la regardant d’un air sévère et amusé je lui dis :

— Et en plus tu mens, ma petite ton compte est bon.

Une fois sortis de la voiture, et entrés dans la maison, je lui mis les cageots sur la table, et partis me laver les mains, elle était déjà sous la douche, le tablier bleu sur un tabouret.

La douche n’était pas en l’air mais elle tenait entre ses mains le pommeau et le jet était dirigé sur son entre cuisses et un gémissement bruyant me signalait que la situation l’avait terriblement excitée pour quelle se fasse plaisir si vite et de manière égoïste, en l’entendant mon sexe grossit immédiatement et mes pensés étaient déjà parties à l’aventure.

Quelques instants plus tard, elle était nue sous le tablier, m’offrant une vue imprenable sur son postérieur, tout en s’attelant à sa tache. M’approchant d’elle je lui fis une bise dans le cou, en lui tapotant les fesses et lui disant à l’oreille : "Alors ça fait du bien la douche, ça calme, petite cochonne." Elle sourit tout en rougissant, j’avançai alors ma progression sous les fesses et constatai une nouvelle fois une humidité de bon aloi. Poussant mon emprise un peu plus loin, je constatai qu’elle n’avait pas encore nettoyé notre fameux concombre.

— Hé ! bien, tu n’as pas fait ce que je t’avais demandé.

— Si si dit—elle, je voulais le faire après les cornichons.

— Mais moi je t’ai dit de le faire avant, pour cette désobéissance tu seras punie. Combien avons—nous ramassé de cornichons ? dis—je d’un air détaché

— Environs deux cent, me répondit—elle naïvement.

— Alors tu auras deux cent claques sur tes fesses.

— Tu es fou

— Je voulais diviser par deux, mais ton impertinence m’oblige à rester ferme et à doubler ce chiffre

— Ho non !

— Mais si pour l’instant je n’ai pas l’intention de frapper trop fort, alors ne m’oblige pas à être plus sévère que je suis. Allez au travail !

Elle prit alors notre jouet végétal, et avec une douceur toute féminine, elle commença une toilette longue, précise et efficace. Plus elle le nettoyait, plus elle rougissait et son regard devenait coquin et par bravade elle simula une masturbation, en me fixant.

Une fois terminé, elle me le tendit et je lui dis de le mettre sur l’étagère où elle met tous ses pense—bêtes. "Comme cela à chaque fois que tu passeras devant jusqu’a ce soir tu sauras à quoi t’attendre.."

A son passage je lui claquai le derrière en lui disant que c’était une effrontée et que je n’aurai aucun scrupule.


***

Pendant le repas, que j’avais préparé, comme promis, le silence était lourd de sous—entendus. Ensuite pendant le film que nous avions décidé de voir, la coïncidence était troublante, car une femme qui avait volé dans un magasin et que son mari était venu chercher lui dit devant tout le monde, prépare tes fesses car une fois à la maison je ne te raterai pas. Le film était soft nous n’avons pas vu la fessée, mais entendu le bruit et les pleurs dans la chambre du couple, et à sa sortie elle se tenait les fesses en reniflant.

Je regardais aussitôt mon épouse qui se tortillait sur son siège et qui me lançait des regards en biais.

— Tu ne veux plus voir le film, dis—je ?

— Si si me répondit—elle !

— Très bien soit patiente alors....

— Bon, je vais faire chauffer de l’eau et préparer ton jouet et me coucher

— Oui j’arrive c’est fini. Je prends une douche

— Non ce n’est pas la peine, tu en as pris une toute à l’heure et pour ce que tu en a fait, c’est gaspiller de l’eau.

Elle me regarda avec un aplomb qui déclencha aussitôt mon envie de vouloir la fessée.

— Va dans la chambre et attend moi, sans te déshabiller

Pour le repas elle avait mis une jupe ample et un chemisier

J’allai à la cuisine et ramassai au passage le concombre sur l’étagère pense—bête et le pelai sur cinq cm, c’était troublant et ma fierté en prit un coup. La nature a été plutôt sympa. Certes je ne fais pas 20cm de long et sept de diamètre, mais un bon 15 et cinq de large quand on replie le pouce à l’index c’est exactement moi, je bande très dur et longtemps, c’est à mon avis mon point fort. Alors comme dit le proverbe vaut mieux une petite travailleuse qu’une grosse fainéante

Quand elle me vit arriver avec la bassine, elle comprit et détourna le regard en disant non je t’en prie ! et moi je lui répondis que c’était une hypocrite, une menteuse et que je ne changerai rien à mes plans .

Je déposai la bassine de mon coté du lit et je revins vers sa coiffeuse, je pris le tabouret de piano et lui demandai de venir se mettre en place sur mes genoux, avec lenteur elle vint, je lui pris la main.

Je l’allongeai sur mes genoux, elle sentit immédiatement mon envie pour elle, et cela la rassura.

Je commençai par une dizaine de tapes plein centre sur la jupe, histoire de trouver une bonne position, ensuite en soulevant sa jupe. Son petit postérieur m’électrisa et je lui donnai une vingtaine de tape rapide sur la culotte, pas trop fortes, mais efficaces pour entendre un oh.

Ensuite je décidai de baisser la culotte, et même de l’enlever, et je lui dis en riant : "tu la veux où ta culotte, sur la tête pour ne pas te voir frapper ou dans la bouche pour ne pas t’entendre crier. Décide—toi ta réponse guidera ma conduite"

Elle dit sans hésiter sur la tête, en pensant qu’ainsi les coups seraient moins fort et elle eut raison.

J’aime donner la fessée, mais je n’aime pas détruire des derrières, ou la douleur l’emporte sur le plaisir. Alors, de manière méthodique, je claquai dix fois une fesse et ensuit l’autre, dix au centre et enfin dix dans l’entrecuisse en touchant son minou et son petit oeillet. Effet garanti.

C’est la durée qui rend à la longue la fessée cuisante, elle gesticulait tant que la culotte est tombée et que je fis une pose, son petit cul était d’un rose profond, ses cuisses écartées laissaient voir son minou trempé et ouvert, mes mains le touchait et chaque fois des gémissements sortait.

Les dernières claques de la fessée, plus fortes, était toutes concentrées au bas des fesses et même carrément sur son minou et je sentis sous mes genoux un durcissement de son ventre. Une tension de ses cuisses, ses mains qui agrippèrent ma cuisse et son visage rouge me dirent qu’elle était en train de jouir, et au même instant et sur la dernière claque ma main remonta un flot de cyprine qui sortait d’elle et qui nous éclaboussa, en même temps que le cri qui sortit de sa gorge.

Quelle jouissance ! je l’enviais presque.

Je la pris dans mes bras et la déposai sur notre lit.

Encore essoufflé par la jouissance, je la déshabillai en l’embrassant et lui dis ce n’est pas finit j’ai une surprise pour toi.

Encore alanguie par son plaisir elle ne se rendit pas compte que je lui plaçai des rubans à ses poignets et chevilles (dans l’après midi j’avais coupé quatre rubans avec des nœuds coulants d’un coté et une boucle de l’autre qui avait la largeur du gland de décoration de la tête de lit ) En moins de deux secondes je lui remontai les fesses et ramenai ses jambes écartées vers la tête du lit et les poignets aussi.

Sa position était obscène, le rouge de son cul après la fessée, était magnifique.

Elle se rendit compte mais trop tard, qu’elle ne pouvait plus bouger, ce n’était pas cela qui la dérangeait, c’était surtout son extrême indécence, le cul rouge, la chatte baveuse, les seins gonflée et les pointes dressées, sachant qu’elle était totalement à ma merci pour le viol du légume et cela la faisait trembler de crainte de plaisir.

Avant qu’elle dise quoi que ce soit, étonnée par la rapidité avec laquelle je l’avais attachée, je lui dit : "si tu parles je te bâillonne".

Résignée, elle acquiesça.

Quel spectacle ! sa chatte était béante, rouge d’excitation et brillante de plaisir et sans hésitation je pris le concombre, et l’essuyai. Il était chaud et d’une douceur incroyable, le fait de l’avoir trempé dans l’eau l’avait fait grossir encore.

Quand elle le vit elle ne put s’empêcher de gémir, et quand je le déposai sur sa chatte et son clitoris en même temps, c’est un feulement de bête long, profond et immédiat qui sortit de sa bouche. Ses yeux grand ouverts, son ventre crispé et dur, son anus qui palpitait, exprimaient une jouissance totalement cérébrale, longue, forte, profonde. Elle remuait dans tous les sens, comme si elle voulait se soustraire au plaisir et l’accentuer en même temps.

Sa jouissance était très expressive et malgré la position de sa chatte vers le haut un jet de cyprine me toucha. Sa tête tournait de droite à gauche et c’est un cri qui déchira la chambre. Jamais je ne l’avais vue ainsi, j’étais à la fois fier, fasciné, inquiet et admiratif.

Je lui laissai une minute de récupération malgré que le concombre touchait toujours son clito et que son corps avait la chair de poule.

Je pris la chose, le lui montrai et le plongeai aussitôt dans sa chatte. Je pensais que cela serai plus difficile à faire pénétrer mais elle l’avala littéralement, et en même temps qu’elle était pénétrée, elle jouissait de nouveau avec des cris permanents. Je n’était pas habitué par tant de démonstrations sonores et décidai de lui mettre la culotte dans sa bouche

C’était fou. Elle tendait les rubans, s’arc—boutant. Jamais je n’aurais pensé la voir dans cet état d’abandon charnel. Mon plaisir était à son comble, plus je la pénétrais avec le fruit, plus elle jouissait,

Sa position était un appel au viol, je me déshabillai à toute vitesse et lui enfonçant le god, je me positionnai en face de son oeillet, ses reins était à ma disposition pour cette première double pénétration. Dans un sursaut de pudeur, elle ouvrit les yeux en me fixant, mais elle savait que rien ne m’arrêterait et qu’elle aussi avait envie de connaître cette sensation.

Elle était tellement mouillée et réceptive que mon gland butta moins d’une seconde sur son anus et je fus gobé dans son fourreau

Sa chatte dilatée par le concombre resserrait son anus et jamais une sodomie n’avait était si bonne. Elle hurlait malgré la culotte dans sa bouche, en moins de dix aller retour, je pouvais sortir complètement d’elle et la pénétrer de nouveau.

Les bruits que je faisait en l’enculant augmentait le désir

Elle pleurait de plaisir, j’ai enlevé la culotte, tant pis, et elle m’insulta en me traitant de salaud, elle m’incitait à la défoncer encore plus fort, je n’allais pas tenir longtemps quand je sentis un véritable étau m’attraper la bite, j’étais prisonnier du cul de ma femme, et elle se raidit comme jamais. Tout son corps devint du bois, un cri venant de son plus profond la tétanisa et un relâchement tout aussi rapide apparut, elle s’évanouissait de jouissance, en même temps que sa vessie se relâchait le plaisir.

Moi emporté par la jouissance je propulsai simultanément des flots de sperme par saccades puissantes.

Le concombre fut littéralement expulsé de son vagin qui ruisselait de plaisir, mais elle ne s’en rendait même pas compte, car elle était réellement dans sa petite mort.

Je la détachai aussitôt et lui pris le visage inquiet, elle ouvrit les yeux quelques secondes et je ne pus voir que de l’amour. Elle les referma et s’endormit immédiatement sous le coup de l’énergie de ses nombreuses jouissances.

Quelques minutes plus tard nous nous enlacions et nous nous embrassions, et elle me dit que jamais elle n’aurait pensé pouvoir vivre cela.

— J’ai eu du plaisir, j’ai joui de manières différentes, j’ai eu des orgasmes très forts, mais jamais j’aurai soupçonné pouvoir vivre ce type de jouissance. Merci mon amour

Et elle s’endormit..........

***

A son réveil le lendemain vers midi, quand elle se regarda dans la glace elle eut un autre choc de l’effet de sa jouissance, son visage avait une nouvelle expression qui la rendait différente

J’avais une nouvelle femme. J’ai hâte de revoir nos maraîchers.

Merci la nature et vive le bio.



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