La marâtre

lundi 9 juillet 2007
par  Marsajean
popularité : 1%
6 votes

Pour commencer je me présente, je m’appelle Cécile de Bois Damés, fille de nobles du nord de la France. J’ai 29 ans, 1m78 pour 55 Kg, blonde aux yeux vert et un corps bien fait avec de petits seins et des fesses bien rondes. En trois ans, je suis passée du statut de maîtresse de maison à celui de bonne à tout faire par la grâce de ma belle fille Claire. A 22ans elle a un caractère bien trempé, elle sait ce qu’elle veut et fait ce qu’il faut pour y parvenir. Comment je suis tombée dans ses filets, c’est le but de cette histoire.

Tout a commencé un soir de réveillon de nouvel an alors que j’étais invitée chez des amis parisien. A la fête se trouvait Georges, 45 ans, beau et une prestance aristocratique qui me plut immédiatement. Manifestement ce n’était pas un employé de bureau, il ressemblait trop au gentleman—farmer de mes rêves d’adolescente. En effet, il possédait une sorte de château dans le nord avec quelques hectares de terre occupées par des fermiers. Il ne me cacha pas être au bord de la ruine à cause de mauvais placements et de deux années catastrophiques de récoltes. Ayant appris que j’étais fortunée, il me fit une cour empressée à laquelle je fus très sensible. Je ne me fis jamais d’illusions sur ses motivations mais je crus qu’il finirait par ressentir pour moi ce que je ressentais pour lui. Après six mois de fiançailles, il m’épousa en grande pompe dans ma ville natale. Ses deux enfants étaient présents et je fus surprise de constater qu’ils étaient adultes. Claire avait 22 ans et Gérard 24 ans. Gérard ressemblait comme deux gouttes d’eau à son père et Claire, plus petite que son frère était ce qu’on appelle un beau brin de fille malgré sa petite taille ( 1,60 Mr). Manifestement c’était une jeune fille très active qui bougeait sans arrêt, elle était venue au mariage de son père à contre cœur, car elle estimait avoir d’autres choses à faire que de faire la fête. Depuis le décès de sa mère alors qu’elle avait seize ans, elle avait reprit la lourde tâche de diriger la maison. Le seul avantage qu’elle avait de se réjouir du mariage de son père c’est qu’elle pouvait cesser de compter l’argent au sou par sou. Quant aux inconvénients elle en voyait beaucoup, dont le plus important était que cette aristocrate allait prendre la place de sa mère et se mettre à tout diriger. Manifestement elle ne m’aimait pas beaucoup mais j’espérais faire sa conquête après le voyage de noce. Naturellement ce fut pire quand nous rentrâmes de notre voyage de noce car Claire ne supporta pas l’idée d’abandonner ses prérogatives dans la maison. Pendant deux ans, ce ne fut que conflit sur conflit entre Claire et moi. Souvent elle sapait mon autorité sur les domestiques, particulièrement avec Odette la bonne qui avait près de soixante ans et qui avait élevé Claire et Gérard. Quoique je fasse ou dise, c’était toujours mal et comme de son côté, mon mari ne s’intéressait pas beaucoup à moi, mon moral commença à baisser fortement. Le seul à se montrer gentil avec moi, c’était Gérard qui, sans se montrer vraiment amical, était poli et déférent avec moi. Paradoxalement, la première à craquer fut Odette qui vint présenter sa démission. Elle allait se retirer dans une petite maison dans le sud de la France avec son mari. Nous, nous retrouvâmes donc sans bonne. J’en fis venir quatre et chaque fois Claire se montra tellement désagréable et autoritaire qu’elles ne restèrent que quelques jours. Naturellement le travail ne se faisait plus dans la maison et je fus contrainte de faire certaine choses pour faire tourner la maisonnée. Je me mis à faire les tâches ménagères et à préparer les repas. Les débuts ne furent pas très bons mais au fil des jours je m’améliorai. C’est Claire qui avait été désignée par son père pour trouver une nouvelle bonne. Naturellement elle fit traîner les choses mais je ne le regrettais pas car le travail me permettait d’oublier mes problèmes. Le calme était revenu dans la maison. Comme j’étais occupée par le nettoyage et les repas, Claire reprit petit à petit ses prérogatives dans la maison. Jamais je ne me serais crue capable de passer l’aspirateur ou faire les poussières. Pourtant je prenais plaisir à faire ce genre de chose, d’autant plus que Claire avait arrêté de me houspiller sans arrêt. Comme Claire supervisait tout dans la maison, il lui arrivait de me faire, de temps en temps, une remarque sur mon travail ; j’avais oublié les poussières sur la cheminée du salon, il restait des saleté sur la carpette, il manquait du sel dans la soupe, etc, etc. Au début j’étais prête à discuter mais, chaque fois je me disais que le calme étant revenu dans la maison, je n’allais pas entamer une nouvelle guerre d’autant plus que tout le monde était satisfait de la situation. Puis, il arriva que Claire décide de prendre un mois de vacances et alla se faire bronzer sur la côte atlantique pendant le mois de juillet. Le pire fut que je me rendis compte qu’elle me manquait. A chaque fois que je constatais de la poussière que j’avais oublié ou d’autres peccadilles du genre, je me disais ; « Tiens Claire m’aurait fait une remarque ». je crois que je fus la plus contente de son retour. Les deux hommes n’avaient même pas fait le moindre commentaire sur son absence. Claire était toujours chargée de trouver une nouvelle bonne mais elle ne mettait pas beaucoup de bonne volonté à en trouver une d’autant que je continuais à faire le travail sans jamais me plaindre. Je suis persuadée que les choses auraient pu rester en l’état si, au cours d’une séance de repassage, je n’avais malencontreusement brûlé le chemisier préféré de Claire. Elle entra dans une colère noire et me traita de tous les noms.

— Incapable, conasse, fainéante, imbécile, ignorante et j’en passe.

J’eus un instant l’idée de me rebeller mais je me sentais en tort et je proposai de lui remplacer son chemisier.

— Ne crie pas ainsi, je vais t’en payer un nouveau.

— Je m’en fous de ton nouveau chemisier, c’est celui—là que je voulais et pas un autre. Tu mériterais une bonne fessée pour t’apprendre à faire le repassage convenablement.

Je ne sais pas ce qui me prit de lui répondre mais, à peine les mots étaient—ils sorti de ma bouche que je les regrettais.

— Si cela peux te soulager.

— Oh ! mais oui cela va me soulager me répondit—elle en venant vers moi.

Avant que j’aie eu le temps de réagir, elle m’avait poussée contre la table, troussé ma jupe et elle me flanquait la plus belle fessée de ma vie. J’eus beau essayer de me débattre elle se montra plus forte que moi et je dus subir les vingt claques qu’elle m’infligea.

— Arrête, tu es folle. Aie, ouille ! ça fait mal, arrête, je t’en supplie.

Elle ne s’arrêta que quand elle fut calmée.

— Ca fait du bien, me dit—elle, j’aurais du faire ça plus tôt.

Claire quitta la pièce en me laissant courbée sur la table, la jupe relevée et les fesses en feu. Je me relevai et continuai mon travail. Toute la journée, la fessée tourna dans ma tête. Je dus bien admettre que je l’avais cherchée et que j’aurais du me taire. Je ressentis une drôle d’impression quand Claire vint s’excuser quelques heures plus tard.

— Cécile, je viens m’excuser, je n’aurais pas dut perdre mon sang froid. Mais j’étais en colère à cause de mon chemisier.

J’aurais voulu lui dire que j’étais en colère et qu’elle ne s’avise plus jamais de faire ce genre de chose mais tout ce que je trouvai à dire fut.

— Je crois que je l’avais méritée, n’en parlons plus.

Un moment j’ai cru que cela resterait entre nous mais Claire ne put se taire et expliqua ce qui s’était passé pendant le repas du soir.

— Ce matin, j’ai flanqué une bonne fessée à Cécile parce qu’elle avait brûlé mon chemisier.

— Et tu t’es laissée faire, me demanda mon mari ?

— Tu as déjà regardé ta fille ? Elle est beaucoup plus forte que moi, je n’ai rien su faire.

Ils éclatèrent de rire et je me sentis terriblement humiliée de cette situation. Paradoxalement je sentais mon ventre se tordre de désir et cela me troublait. Cela eut pour conséquence que mon mari vint me rendre visite dans ma chambre ce soir là pour la première fois depuis deux mois. Il me fit l’amour et, pour la première fois je réussis à jouir. Georges avait cessé de venir me rejoindre le soir quand il avait compris que je ne pourrai pas lui donner d’autres héritiers. Dire que j’étais triste de cette situation serait mentir, j’avais juste une petite pointe de regret de ne pas pouvoir être mère. Mon mari revint trois jours de suite me retrouver puis cessa ses visites aussi brusquement qu’il les avait reprises. Je fus un peu déçue mais j’avais mes journées bien remplies et cela me suffisait largement car j’étais souvent épuisée le soir en allant me coucher. Les choses se stabilisèrent pendant quelques semaines mais je dois reconnaître que je commençais à m’ennuyer à toujours faire les même choses chaque jour. J’avais besoin de changement et de mouvement, je fus servie quand Claire piqua une autre colère parce que j’avais négligé de passer l’aspirateur dans sa chambre. C’est vrai que je ne rentrai pas souvent dans la chambre de ma belle fille mais elle était d’une nature propre et méticuleuse et mettait rarement du désordre. Je la laissai piquer sa colère et me rendis dans sa chambre passer l’aspirateur juste pour lui faire plaisir parce que je n’y vis rien d’anormal. Je n’en avait pas fini avec Claire car quelques jours plus tard elle me coinça dans la buanderie.

— Ma chère belle mère j’ai une envie féroce de te donner la fessée et je crois que je vais y succomber.

Avant que j’aie le temps de lui répondre elle m’attrapait, me couchait sur la machine à laver, releva ma robe et me donna une bonne vingtaine de claques sur les fesses. J’eus beau me débattre et ruer comme une folle, elle parvint à me maintenir fermement pendant la punition.

— Aie ! Arrêtes immédiatement, ouille ! je vais le dire à ton père. Aie

— Fais ce que tu veux, j’en avais trop envie, cela fait du bien. Je recommencerai.

Je ne sais pas pourquoi mais je préférai ne rien dire en me disant que si elle continuait, il serait toujours temps de réagir. Pour tout avouer j’avais ressenti une sorte de plaisir malsain à être frappée par ma belle fille et, malgré la honte qui me faisait rougir quand je la croisais, j’avais envie qu’elle recommence. Je ne fus pas déçue car elle recommença trois jours plus tard mais cette fois, je ne me débattis pas comme les autres fois et elle put se concentrer sur la fessée qu’elle m’infligea. Naturellement cela devint une habitude et deux ou trois fois par semaine ma belle fille m’emmenait dans la c ave et me donnait une fessée. Cela eut pour conséquence que Claire se montra de plus en plus exigeante avec moi dans ce qui était devenu de fait, mon travail. Elle agissait de plus en plus comme la patronne et s’adressait à moi comme si j’étais une domestique à son service. Un jour elle me fit venir dans sa chambre et me dit de lui faire couler un bain. Normalement j’aurais du l’envoyer promener et sortir de la chambre mais, j’en fus incapable et, au contraire, fis ce qu’elle me demandait. Un autre jour elle m’emmena en ville et me fit acheter diverses tenues comme celle des bonnes du siècle dernier et le pire, c’est que j’étais contente. J’avais compris que j’étais d’une nature soumise et que j’aimais quand on me donnait des ordres. Claire avait été la première à le comprendre et profitait de la situation. Elle m’infligea la première humiliation publique quand elle exigea que je retire mon assiette pour le repas du soir.

— A partir de maintenant, tu vas nous servir et tu mangeras après dans la cuisine.

Je n’avais même pas envie de discuter et fit ce qu’elle m’ordonnait sans rechigner. Mon mari et son fils ne virent même pas le changement. Ils se laissèrent servir comme si cela était normal et cela le devint. Les fessées se faisaient elles aussi de plus en plus sévères et j’y prenais de plus en plus plaisir malgré la douleur et la honte. De plus j’aimais être traitée comme une souillon par ma belle fille qui ne manqua pas l’occasion et bientôt je me retrouvai habillée comme une bonne à servir les repas aux deux hommes qui ne manifestèrent aucun étonnement. Ce fut donc tout naturellement que Claire m’ordonna de vouvoyer tout le monde, y compris mon cher et tendre qui trouva cela naturel. Ma déchéance n’était pas complète et Claire voulu aller encore plus loin.

— Vois—tu belle maman, me dit—elle un jour, j’aime te fesser mais je commence à avoir mal aux mains donc je vais remplacer les mains par un instrument plus adapté à ce genre de chose et j’ai pensé à une cane en bambou.

C’est ainsi que je reçus plusieurs fois par semaine quinze à vingt coups de cane sur mon postérieur. Cela faisait tellement mal que je demandai à ma belle fille de choisir un autre instrument et elle me proposa le martinet ou une cravache à la condition que je sois nue pour subir ma punition et qu’à terme mon corps entier en profite et pas seulement mes fesses. Je fus donc fouettée nue par Claire et, après un mois elle me fouettait les seins pour la première fois. Dès ce jour ma vie bascula complètement et je passai du statut de belle mère à celui de chienne soumise et docile. Il ne fallut que quelques jours pour que Claire me fasse passer un moment entre ses cuisses à la lécher comme la chienne que je suis devenue pour elle.




ZONE ABONNES L’abonnement vous permet :

  • d’enregistrer et d’imprimer l’intégralité des textes publiés de manière illimitée durant la durée de votre abonnement,
  • d’avoir accès à certains récits dont la teneur ne permet pas une large publication,
  • d’accéder à la galerie photos privée de RdF.
Entrez votre pass abonné

OFFRE DECOUVERTE (code valable 2 fois seulement)

Allopass Solution de micro paiement sécurisé
Secure micro payment solution
Pour acheter ce contenu, insérez le code obtenu en cliquant sur le drapeau de votre pays
To buy this content, insert your access code obtained by clicking on your country flag

Commentaires

Logo de AngeM78
mardi 1er mars 2016 à 10h53 - par  AngeM78

Effectivement, le texte de Frankie est une suite logique de ce texte.

Sites favoris


2 sites référencés dans ce secteur