La vie de Mme Besson bascule

dimanche 17 septembre 2017
par  Tayyip
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Avant-propos
« La vie de Besson bascule » est la suite et la fin de « Besson femme cavale » qui était est la continuité de « Madame Besson ».
C’est l’histoire du cheminement d’une gentille institutrice, qui, après s’être fait piéger, il est vrai, sans réelle volonté de résister, se laissera entraîner vers toutes les transgressions. Elle donnera ainsi libre cours à tous ses fantasmes et sombrera peu à peu dans des ébats voluptueux, que certains trouveront sombres, mais que son sexe lui impose. Jouisseuse, jusqu’à devenir une indécente addicte, elle est objet de plaisir, heureuse de celui que l’on prend d’elle, elle se sent totalement femme...

Soumise à ce dominant
Léa, la première maitresse de Besson, l’a vendue à son frère Lucas, un beau mac autoritaire qui est devenu son patron, mais aussi, son nouveau maitre... Pour Besson, la façon de le servir est d’être à ses pieds, de réaliser ses souhaits, d’obéir à ses ordres, lui offrir sa servitude, car la jouissance ultime de Besson est de lui appartenir.
Elle est soumise à ce dominant… Elle aime son exigence, sa sévérité... mais surtout son sexe... Elle a trouvé sa place... être la putain de Lucas, fouettée, humiliée, nue... Elle est sereine dans cet esclavage volontaire et sait qu’elle ne refusera rien à Lucas.
Après cet achat, Lucas, sans attendre pour récupérer sa mise, la met 18 à 20 heures par jour sur le trottoir. Comme elle ne rêvait qu’à se faire tringler, Besson tributaire de ses désirs, chienne en rut, la moule toujours chaude comme la braise, le cul en feu, passe du statut de soumise, à celui de garage à bites, de trou arpentant le bitume... pour le plus grand bonheur de Lucas.
Après une année de macadam, baisée et enculée en permanence, ne refusant jamais les extras, toujours de bonne volonté, se laissant toujours tripoter dans les coins, avide d’être désirée, convoitée, pilonnée, elle n’a jamais refusé une avance, elle est toujours de bonne volonté, mais Lucas juge le rapport de Besson insuffisant. Malgré les raclées et le fouet, rien n’y fait, le chiffre d’affaires stagne.
À la recherche d’un meilleur rendement, Lucas décide de contacter son vieil ami Hubert de Sablé, un sévère dresseur de femmes cavale... fort réputé pour son haras et ses courses de pony-girl… et lui proposer Besson en, complément de son cheptel. Hubert de Sablé voit vite l’intérêt de prendre Besson en élevage. L’accord scellé est simple, totale liberté pour dresser Besson et en faire une bonne jument, en retour, partage des gains que Sablé promet fort lucratifs sur la trentaine de courses attelées dans l’année.
Depuis plus de deux ans, bonne pouliche débourrée qui a subi tous les outrages, toutes les souillures, fouet, fessée, exhibée, Besson durement dressée est devenue une cavale de qualité. Réduite au rôle d’animal utile, c’est une femelle de course reconnue... d’un très bon rapport financier.
Comblée par cette servitude, quotidiennement pistonnée, elle est flamboyante sur le champ de courses du haras, ardente lorsqu’elle est offerte au bout d’une longue laisse aux amis et aux notables lors de soirées données par Sablé, fringante dans son box, rayonnante avec Vincent, le lad chargé de son entretien et de son entrainement. Lorsque la bite du lad lui fourrage la chatte ou le cul de coups dévastateurs, elle écarte largement les cuisses, comme avec Antoine, le Maître d’écurie, qui veut toujours lui caresser les seins gonflés d’excitation avant de la ramoner brutalement de son gourdin ravageur ; il lui déchire les fesses en la chevauchant comme un fou furieux... chatoyante avec les amis, son avaloir de pipeuse est un gouffre. Besson gobe tous les paquets et lorsque les parieurs chanceux lui caressent le cul, fougueuse, elle offre le contact.

La vie de Besson bascule
Si Hubert de Sablé et Lucas sont satisfaits du bon rapport de Besson, ils sont conscients qu’il y a maintenant plus de deux ans qu’elle tire un sulky, championne, pur-sang qui gagne les courses, deux ans qu’elle est une bonne pouliche, mais à l’approche de la quarantaine, ils savent aussi que l’âge d’or « Besson » va progressivement se dégrader.
Voulant anticiper le manqué de revenue qui se dessine, Hubert de Sablé confie à Lucas,
—  Comme maintenant dans la mondialisation tout se vend, vendons Besson, il y a un marché international pour notre marchandise. Autant en profiter...
Hubert de Sablé, riche d’un exceptionnel carnet d’adresses, propose à Lucas de rencontrer Zúñiga di Miranda, un fidèle parmi les fidèles des soirées du haras. Il est ici, un riche propriétaire mais aussi un très influent dignitaire mexicain toujours à l’affut de nouveau bétail pour son hacienda dans son pays.
—  Le Mexique révèle un fort potentiel de croissance, une tendance pour notre secteur qui doit progresser dans les prochaines années... dit Hubert de Sablé,


Zúñiga di Miranda

Zúñiga di Miranda qui est soucieux de productivité, de rentabilité sur ce marché en pleine expansion, entretien, dans une zone résidentielle de la péninsule du Yucatán, un gigantesque domaine ceint de hauts murs, lieu de rencontre où il reçoit jour et nuit, de richissimes et puissants hommes d’affaires de la capitale qui naviguent dans le commerce des armes, des investisseurs étrangers, des seigneurs du narco, des banquiers, des dinosaures de la politique… et plus globalement des aficionados ploutocrates désœuvrés, féodaux, toujours prêts à dépenser sans compter lorsqu’il s’agit d’assouvir leurs caprices... et se repaître avec les jouets délicats mis à leur disposition.
En bon Hôte et bon homme d’affaires Zúñiga di Miranda, qui a l’art de transformer les amusements en pesos, fait en sorte que Grands crus, alcools forts et champagne coulent toujours à flots et dans son imposante hacienda. Des appartements discrets constamment disponibles, consacrés aux plaisirs charnels et au commerce de femelles blanches toujours dans une forme physique éblouissante...
Objets utilisables à discrétion elles sont toujours disponibles.
C’est ce que les clients attendent et ce à quoi ils ont droit et pour le prix qu’ils paient, ils en ont pour leur argent...

L’hacienda
A l’écart de la somptueuse demeure, des pavillons blancs regroupant palefreniers, serviteurs et les cellules de séjour pour les filles avec les boxes pour leur dressage. Dans les couloirs entre les cellules des pénitentes nues, geignantes, suspendues comme des jambons, pour l’exemple, par les mains à un anneau solidement fixé aux poutres, balancent lentement, touchant le plancher de la pointe des pieds… battues ou en attente de l’être... les pénitences sont infligées pour éprouver l’obéissance.
Certaines attendent d’être utilisées, le cul rougi par les coups de cravache, d’autres destinées aux plaisir pervers sont harnachées en animal de ferme, truies à quatre pattes avec des fers au bout des mains, une cagoule pour transformer le visage en groin, vaches avec des pis énormes, une suceuse fixée sur les mamelons gonflés sont à la traite pour la production de lait pour la nurserie. Dans les couloirs, aveuglées par un bandeau sur les yeux, des garces sont attachées par les bras retournés dans le dos, levés haut, les cuisses écartées de façon à bien présenter leur croupe, un gode de taille imposante fiché dans le cul, souvent un autre est enfoncé dans le vagin, attendent les bons vouloir de Doña Aimara ou Pedro.
Dans ces pavillons aussi, le casernement pour la garde chargée de la sécurité et de l’entretien du domaine, sous les ordres d’une implacable mère maquerelle, à la voix terrifiante, Doña Aimara, l’âme damnée de Zúñiga di Miranda. Elle porte en permanence un très court fouet et est toujours accompagnée d’un magnifique dogue allemand que toutes les filles redoutent...
Le rôle de Doña Aimara, est de diriger d’une main de fer la garde, composée d’impressionnants surveillants noirs, de magnifiques hommes, grands, musclés, sans un gramme de graisse, embauchés en Afrique, la peau luisante, vêtus d’une sorte d’uniforme composé d’un pagne sous lequel ils sont nus, d’une trique à la ceinture, le privilège de pouvoir fouetter n’importe quelle femelle et d’un turban, leur simple vue fait frissonner...
Doña Aimara avec Pedro, son homme à tout faire, est aussi là pour éduquer les femelles, habituer les culs et les moules à d’énormes bites mais aussi préparer les corps pour qu’ils plaisent à leurs futurs propriétaires et surtout à leurs innombrables futurs clients. Elle est aussi là pour les entrainer, les faire travailler, car la vie à l’hacienda n’est pas de tout repos, les discipliner, contrôler leur rentabilité, les faire féconder, surveiller les gestations et... leur en faire baver...
À l’écart, au fond de la propriété, une estrade pour les mises à prix et des enclos pour parquer des femelles trop âgées et mises au rebut avant leur commercialisation. Les filles sont présentées nues, un collier leur rejetant la tête en arrière pour les forcer à dévoiler, seins et sexe, pendues par les cheveux pour les faire tournoyer constamment sur elles-mêmes, cambrées sur des hauts talons elles essayent d’échapper aux douleurs de la position, la délicatesse pour le domaine consiste à offrir les meilleures vues des croupes et des vagins aux acheteurs. Le spectacle de ces femelles, un collier fixé au cou, enchainées, exposées toute une journée excite les amateurs et les ventes rapportent de belles sommes... à la satisfaction de Zúñiga di Miranda et de Doña Aimara qui est aussi responsable des ventes.
Des camions à bétail sont garés en attente de leur transport vers des bordels du continent et de là, elles sont régulièrement revendues aux spécialistes de films pornos et hard...
Isolé de tout, clôt par une haute palissade en treillage pour limité l’accès, un grand bâtiment qui abrite la clinique et une maternité ultra moderne. Vu les enjeux économiques pour Zúñiga di Miranda, tout a été conçu pour apporter le maximum de sécurité aux femelles et leurs petits, l’expertise de l’équipe d’encadrement, gynécologues obstétriciens, anesthésistes-réanimateurs, sages-femmes, infirmières... ferait rougir les meilleurs hôpitaux de Mexico. LIRE LA SUITE


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