Mon Noël 2002

VieilAmi
dimanche 7 janvier 2007
par  VieilAmi
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Il est de ces périodes où rien ne va, ou tout du moins, où tout va de travers, où l’on ne maîtrise plus rien. Or ne plus contrôler le cours de sa vie, voilà une notion bien éloignée de l’idée que je me faisais de ma propre vie. C’est tout simplement un non sens. Comprenez moi, jusqu’à ce Noël 2002, chaque instant vécu je l’ai décidé. Lorsque sur les bancs de l’école j’étais encore en âge de rêver au prince charmant, je n’acceptais jamais que l’on puisse faire mieux que moi. J’ai décidé d’être la première en tout, je le suis. J’ai décidé de créer ma propre entreprise, j’y suis parvenue. Chacune de mes actions est dictée par des choix raisonnés, aucune place n’est laissée au hasard dans ma vie professionnelle comme dans ma vie intime. Je ne supporte pas de ne pas avoir la main dans mes relations privées. En bref la culotte, je la porte avec fierté et affirmation. Ils sont quelques uns à avoir traversé ma vie, mais aucun n’a su être à la hauteur, intellectuellement parlant j’entends. Bien qu’au lit ce soit souvent arrivé heureusement, mais là encore, je planifie, je réalise, je dicte ce dont je désire. A quoi bon donner pour ne rien recevoir ? Je ne donne que si je reçois.

Enfin je devrais parler au passé car désormais je donne sans compter. Depuis ce Noël 2002, tout cela est bien révolu. Oui c’était confortable de tout maîtriser, de tout savoir, d’être au centre de mon propre cercle de vie, oui c’était… Aujourd’hui je ne sais plus, je ne suis plus… aujourd’hui je suis pour lui, je ne suis qu’à lui et je ne suis que par lui. Et moi dans tout cela ? il n’y a plus de moi mais seulement lui.

Quatre années déjà. 48 mois d’une évolution lente et douloureuse, mais pourtant fulgurante. Quatre années depuis, et pourtant je ne comprends toujours pas ce qui c’est révélé à moi pour au début faire naître un besoin de changement radical, et au fil du temps s’imposer comme une évidence.

C’était un jour comme celui-ci, un soleil éclatant, un froid pénétrant, le ciel d’un bleu tranchant, un paysage immaculé de blanc. La neige était tombée en grande quantité la veille, et comme à chaque fois cette sensation de calme ou tout est apaisé, où les sons ne produisent plus d’effet. Impression de non réalité, comme un temps suspendu, comme si le monde se résumait à cette neige alitée sur le sol, comme si moi-même je n’étais plus qu’une invisible spectatrice.

Ce Noël là, je le passais seule. De toute façon je ne voyais pas avec qui je pouvais le passer. Je n’ai jamais eu de famille. Ma meilleure amie passait les fêtes avec la sienne. Pas d’homme à me mettre sous la dent. Enfin… jusqu’à ce que je reçoive ce mail, un mec avec qui j’avais consommé quelques minutes intenses il y avait à peu près 2 mois de ça. Je l’avais rencontré sur un forum… oui je sais ça se fait pas, mais moi je trouve ça plutôt sympa de faire monter la température au fil des échanges jusqu’à devenir un véritable tison incandescent.

C’était exactement ce qui c’était produit à l’époque pour, sous l’impulsion du désir, lui donner rendez vous sur le parking d’un centre commercial. Il était à l’heure, moi pas vraiment. Symbolique mais nécessaire. C’était la première fois que nous nous rencontrions, en vrai je veux dire, lui m’avait fait parvenir quelques photos, moi pas. Brun la trentaine, un visage au charme discret mais aux traits suggérant un caractère affirmé. Il semblait plutôt cultivé à lire ces mots, bref une proie agréable à dérouter. Lorsque je me suis garée à côté de sa voiture, je suis sorti et me suis dirigée vers la porte avant de sa voiture. Il est sorti à ce moment là et m’a tendu une main hésitante.

« Alex, je suppose ? »

« Enchantée Clément, enfin charmée devrais je plutôt dire. »

Il semblait un peu gêné (peut être notre différence d’âge), j’ai refusé sa main et lui ai fait une bise appuyée sur chaque joue. Sans un mot, j’ai pris sa main pour lui suggérer de me suivre dans ma voiture. Une fois bien installés, nous avons roulé quelques minutes en discutant de choses sans importances jusqu’à ce petit coin tranquille que je connaissais plutôt bien pour y avoir emmener nombre de mes amants. Au mois de novembre nous y serions absolument tranquille. Je crois qu’au début il ne comprenait pas, il pensait que nous allions chez moi… douce erreur. J’ai commencé à l’embrasser délicatement d’abord, jusqu’à ce que la fougue nous submerge graduellement, puis complètement. Puis j’ai défait sa braguette, il a ainsi pu dégager une verge bien proportionnée et très invitante. J’aime bien jouer avec ces mecs qui se croient si puissants, entre mes lèvres ils flanchent rapidement, je vous le garantis. Bref une pipe en bonne et due forme, un vrai plaisir de le sucer comme ça un peu sauvagement dans ce chemin de terre peu fréquenté. Quelques va et vient, quelques coups de langue sur le frein, je l’absorbe entièrement, remonte le long du mas, m’immobilise sur le gland, y met un peu de pression, je sens son bassin qui essaye de m’échapper. Mais où veut il bien aller ? Je le caresse de ma langue experte, jusqu’à ce qu’il ne puisse plus m’échapper. Et alors l’explosion, de longs jets puissants, un vrai mal en rut. Comme je suis gourmande, je ne laisse pas une miette. Puis le temps reprend son cours, je le ramène à sa voiture, sans faire preuve de beaucoup d’effort, nous essayons de reprendre la discussion là où nous l’avions laissée. Une fois chez moi, nul besoin de vous dire que mon bain fut très agréable.

Depuis, aucune nouvelle. Sans doute hésitait il à me re-contacter, peur de se faire dévorer ? Je le croyais en tout cas, jusqu’à ce fameux mail. Son mail me souhaitait de passer de bonnes fêtes, de ne pas trop abuser des victuailles de fin d’année pour laisser un peu de place au plaisir des sens. Je lui répondais d’un ton amusé qu’il n’avait pas à s’en faire car ce Noël ci allait être très sage sans aucun doute, m’assurant ainsi les bonnes faveurs du père Noël. Sa réponse ne tarda pas, mais celle-ci me surpris.

« Retrouve moi dans deux heures au 120 rue de la Gare, je te veux nue sous ton manteau, la nuque dégagée, le chignon haut, prends une bouteille de champagne, je m’occupe du reste, et surtout soit sage pour ne pas décevoir le père Noël ! ;o) »

Ma foi, un plan cul avec le père Noël, pourquoi pas ? l’idée était très alléchante de revoir cette queue sous un autre angle. Et puis ce mec semblait vouloir prendre les rennes cette fois-ci, ma petite pipe l’aurait donc blessé ? Voilà certainement l’explication de ce long silence. Cette situation me plaisait, et j’étais curieuse de voir ce sur quoi cette deuxième rencontre allait déboucher. Il semblait croire que j’allais me laisser faire, c’était mal me connaître car in fine je savais que j’étais la source de son désir et que par conséquent il me serait facile de le manipuler en douce pour qu’au final je sorte gagnante de notre petit corps à corps qui s’annonçait délicieux. Dans tous les cas, il pouvait toujours courir de me voir rappliquée nue sous mon manteau par un temps pareil, pour le champagne par contre aucun problème, quant au chignon je décidais de faire l’effort, histoire de ne pas le contrarier complètement.

Je me retrouvais donc deux heures plus tard à sonner, une bouteille à la main, devant la porte d’un certain Clément Pastor. A en croire le prénom je ne m’étais pas trompée d’adresse. Et c’est bien lui qui m’ouvrit la porte, bizarre je me souvenais de lui comme d’un homme de taille moyenne pourtant il me dépassait de beaucoup. Il m’invita à rentrer, ferma la porte et d’un geste tout à fait assuré commença à défaire les boutons de mon long manteau tout en posant ses yeux au fond des miens. Lorsque sa main découvrit les contours de ma robe, je ne lu aucune déception dans son regard. Il approcha ses lèvres des miennes pour y déposer sur le coin un baiser prometteur et profita de cet instant pour déposer quelques mots légers d’une voix douce et sereine.

« Ainsi tu n’as pas été tout à fait obéissante, cela n’a pas d’importance pour l’instant, mais je veux que tu acceptes de suivre mes consignes ce soir…. Acceptes-tu ? »

Cette entrée en matière m’intriguait, je n’étais pas habituée à un ton aussi direct, franc et surtout suave. Je décidais donc cette fois-ci de me laisser porter pour découvrir qui était cet homme. Juste quelques mots déposés là à la commissure de mes lèvres, et me voilà déjà sous le charme. Sans hésiter je lui réponds par la formule consacrée « Avec plaisir ».

« Voilà ce que je vais faire, je vais passer en cuisine pour ouvrir cette bouteille de champagne et remplir deux flûtes que nous savourerons tous les deux, pendant ce temps installe toi dans le salon, je veux que tu te dévêtisses complètement et que tu m’attendes assise sur le canapé »

« Mais… ? enfin je ne peux pas, là, comme ça !? » lui répondis je quelque peu désarçonnée par cette demande. Pourtant je sentais que mes dires n’étaient pas en rapport à ce que me suggérait cette petite chaleur que commençait à dégager mon entrejambe. Il me regarda à nouveau sans aucune gêne de façon tout à fait sincère

« si, tu le peux, et d’ailleurs sans te l’avouer tu le souhaites » Je restais interdite quelques secondes hésitant entre la fuite et la curiosité tandis que lui me soulageait de la bouteille de champagne et se dirigeait tranquillement vers ce qui devait être la cuisine. Avec quelques appréhensions j’ai finalement faits les quelques pas qui me séparaient du salon. L’intérieur était plutôt classe, la déco conjuguait parfaitement meubles de famille et agencement moderne, à croire qu’une femme inspirée vivait ici. Dans l’angle se trouvait le classique sapin de Noël orné de rouge et d’argent, quelques paquets reposaient à son pied. Une musique que je connaissais bien me rassurait immédiatement, la voix sensuelle de CéU me donnait suffisamment de repères pour me détendre parfaitement. A tel point qu’absorbée à détailler cet intérieur pour y chercher quelques faisceaux me permettant d’en savoir plus sur lui, j’oubliais complètement que j’étais chez lui avec lui, lorsque je sentis son souffle sur ma nuque dénudée comme il l’avait souhaité initialement.

« As tu oublié que je te voulais nue entièrement ? Or cela ne s’arrête pas à une nuque dégagée » Il déposa quelques baisers voluptueux sur le creux de mon épaule, me fit sentir ses dents croquant la surface de ma peau. Ma tête pencha vers l’arrière, signe de reddition évident pour qui me connaît parfaitement. Cet homme liquéfiait littéralement ma rose nacrée par le simple pouvoir de ses mots. Ses baisers se firent plus pressants. Peu à peu je perdais mon emprise sur le cours du temps, il posa sa main de façon à enserrer ma gorge suggérant ainsi que son pouvoir sur mon corps était bien réel et m’intima l’ordre de me déshabiller, ce que je fis cette fois sans hésiter. Une fois l’effeuillage complet je me retournais face à lui.

« C’est mieux cette fois, maintenant installe toi sur le canapé » Une petite décharge de plaisir parcourut mon corps pour aboutir au plus profond de mes entrailles, ma peau me trahissait, mes aréoles devenaient érectiles. J’obéissais, troublée par le pouvoir que cet homme semblait vouloir imposer à ma conscience. En passant à ses côtés, il saisit mon poignet d’une main ferme relâcha sa prise pour poser ses doigts sur mon sexe et les enfouir aussitôt. Impossible de dissimuler mon plaisir, tout mon corps me trahissait, je me souviens avoir eu honte de ne pas parvenir à me maîtriser. Je me souviens avoir eu peur de me laisser ainsi manipulée. Ses caresses se faisaient invasives, moi je restait absolument figée par un désir de jouissance de plus en plus vif. A partir de cet instant, mon esprit ne forma plus que des soupirs de plaisir en guise de parole. Il retira sa main luisante, me fit lécher ses doigts maculés de mon miel le plus intime, je m’exécutai avec une gourmandise que je connaissais bien, témoin d’un seuil où mon esprit capitule au profit de mon corps.

« Assieds-toi ». J’obéissais plus que jamais perdue dans les méandres de mon corps, inquiète mais pourtant sereine. Clément s’installa dans le fauteuil qui me faisait face, il me détaillait sans rien dire, le visage adouci par un sourire satisfait. Il prit sa coupe de champagne, j’allais en faire de même lorsque sa voix me cingla durement « t’ais je dis de boire Alex ? » Je restais absolument muette, cela ne me ressemblait décidément pas du tout, pourtant ce jeux éveillait en moi un univers jusque là inconnu. Univers qui diffusait au cœur de mes pensées une sensation nouvelle, quelque part la promesse d’une jouissance extrême.

« Ecarte tes jambes », nouvel ordre impérieux et à nouveau obéissance dévote. Je ne me reconnaissais plus, je n’étais en rien obligée et pourtant je me rabaissais docilement en toute conscience, c’était sa voix, elle me touchait comme aucune autre, comme si je l’avais secrètement attendue des années entières. Et le pire de tout, j’éprouvais beaucoup de plaisir à me faire diriger sans mot dire, mon sexe me taraudait, il voulait être pénétré par le regard de cet homme, il voulait être violé par ce regard inquisiteur. Il réclamait sa première fois, exigeait une queue et au plus vite, pourtant je n’osais bouger de peur peut être aussi que Clément n’entende le bruit gênant produit par le frottement de mon sexe inondé sur le cuir noir. Je ne voulais pas qu’il sache l’étendue de son emprise. Il se leva, je m’attendais à ce qu’il me rejoigne mais choisi le traditionnel sapin comme point de chute, il prit une branche entre ces deux mains et la cassa sèchement, enleva la boule de noël qui l’ornait et la garda libre dans sa main. Je ne comprenais pas mais j’en profitais pour le détailler, son pantalon ne pouvait dissimuler une proéminence prometteuse. Il revint alors vers moi quitta seulement son pantalon, nul besoin d’enlever le caleçon, il n’en avait pas.

« Approche-toi » toujours ces phrases courtes, impératives, et j’en prenais conscience, une envie furieuse de me donner pleinement à lui. Face à lui, je décidais seule de m’agenouiller pour lui prodiguer la plus délicieuse des caresses. « C’est bien, tu apprends vite » Là où deux mois auparavant, il s’était abandonné, cette fois ci il ne flancha pas. Il se recula, me fit pencher le buste vers l’avant, passa la branche du sapin sous mon cul et fit un mouvement de bas en haut pour me faire comprendre de lui offrir une vue imprenable. Mon sexe était de braise, et je sentais l’odeur forte du désir primaire, s’il ne me prenait pas sauvagement rapidement j’allais devenir complètement folle. Cette mise en scène me chamboulait complètement, je n’entendais plus la musique, seulement mon sang qui semblait affluer en seul et même lieu. Je commençais à me dire que cette branche épineuse allait jouer un rôle important dans ce jeu pervers, en fait je n’attendais que cela. C’est là qu’il commença à battre le rythme, sur mon cul, sur mes reins. Plus qu’une douleur je ressentais comme un barrage qui se rompait sous les flots accumulés, si bien que je me surpris à réclamer encore d’avantage. Lui psalmodiait que je n’étais pas une femme sage et que le père Noël la punissait pour son impertinence. J’entendais ces mots à demi-consciente, et je répondais oui à chaque fois, criait quelques fois lorsque la morsure du sapin me pourfendait la peau. « Salope… petite chienne désobéissante… ma belle catin… » et toujours les mêmes mots dans ma bouche « ouiii… ouii… ouiiiiii… » Il cessa aussi rapidement que cela avait commencé, je fermais les yeux, embués d’un nuage de larme, prête à rentrer à transe.

Il plaça sa main entre mes jambes doucement pour me faire comprendre de les écarter, entre mes jambes une sensation de fraîcheur, puis l’impression étrange que quelque chose essayait de forcer le passage, je comprenais que la boule du sapin allait aussi jouer son rôle. Décidément cet homme ne laissait rien au hasard. Sa main appuyée sur mes reins pour faire de mon cul une bascule faisant apparaître son cœur de pêche. Heureusement, sa taille n’était pas démesurée, ce qui lui permit de se lover dans mon trou béant. Je connaissais bien les sextoys pour en posséder une belle collection, mais me faire remplir par un objet aussi consensuel, voilà qui était une novation très stimulante. Mon besoin de queue n’avait pas baissé bien au contraire, aussitôt absorber cette boule je le suppliais de me donner sa queue.

« Non, tu vas me donner ton cul » et encore ce même mot « oh oui, oui », il me prit sans ménagement, en une traite provoquant en moi une brûlure intense d’abord, puis un plaisir flagrant, et à nouveau ce rythme. A croire que sa queue et mon cul dansaient à l’unisson. J’avais l’impression de toucher au sublime, à l’intense, à l’absolu. Par moment il giflait mon cul de ses mains puissantes, me rapprochant à chaque fois de la délivrance que mon corps réclamait. Cet homme et moi ne faisions qu’un, lui lisait en moi, moi je lui laissais tourner les pages de mon livre. Plus il me pistonnait sauvagement et plus mon corps exultait. Je sentais que l’orgasme était proche, je le réclamais, je m’entendis le vénérer, mes phrases n’avaient plus de sens, la vague d’un orgasme sans égal me submergea complètement, mon corps se crispa subitement, tous mes muscles se mirent à tressaillir, puis il se relâcha aussi soudainement laissant mon esprit à l’abandon.

J’étais par terre à quatre patte dans une position absolument animale, je ne ressentais plus mon corps, comme s’il ne m’appartenait plus, lui était en train de terminer sa besogne c’est alors qu’à ma grande surprise ma vessie se détendit complètement et que je me mis à pisser alors qu’il continuait à me prendre comme le premier homme aurait pris sa femelle. Un flot chaud perlait le long de mes cuisses, je crois que c’est ce qui déclencha son orgasme et fit renaître le mien dans un dernier spasme, cette fois je ressentis ce que jamais je n’avais ressenti un explosion au creux de mon ventre, une déflagration qui se propageait dans tous mes interstices. Je me suis effondré à même le sol, mon corps ne pouvait plus me porter.

Je me suis réveillée quelques minutes plus tard dans le lit de Clément, ses bras étaient rassurants, pleins de chaleur et de douceur. J’allais parler lorsqu’il posa son index sur mes lèvres. Il me tendit un petit paquet noir, je le regardais étonnée demandant quelque part la permission d’ouvrir ce présent. Je découvris un petit collier semi rigide doublé de satin noir, en son centre un anneau doré. « si tu décides de donner une suite à cette première fois, je veux qu’à chacune de nos rencontres tu portes ce collier. C’est un symbole fort qui engagera nos vies, je veux que tu y réfléchisses durant les semaines à venir ».

Je vous laisse deviner quelle fut ma réponse après de nombreuses heures à peser le pour et le contre.

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