TINTIN ET LE SECRET DES AMAZONES - 4

Au fil de l’eau
vendredi 1er avril 2011
par  Isatitou
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La vaste chambre royale ne manque pas d’ornements : là, accroché à la paroi un grand arc et son carquois garni de flèches, ici, dans une poterie multicolore de grandes fleurs rouges et jaunes, dans le coin un coffre en bois finement ciselé, sur une natte délicatement tressée une généreuse corbeille de fruits, et enfin sous un dais de grandes feuilles vert-foncèes un immense lit à même le sol constitué d’un empilement de peaux de gorille.

Des pas, Tintin se retourne. Sidéré il admire Reine Sylvie avançant vers lui
complètement nue !

— Bonsoir Tintin. Alors aimez-vous les Amazones ?

— Oui. Jamais je n’ai vécu de si intenses instants d’amour !

— Venez-me rejoindre dans mon lit.

— Vous êtes merveilleuse Reine Sylvie !

Un ardent baiser les unis. Les mains explorent les moindres recoins de peau. Tintin presse cette opulente poitrine de manière à sucer les deux tétons à la fois. Reine Sylvie coiffe la houppette de Tintin, puis lui fait comprendre qu’elle aimerait que sa langue vagabonde bien plus bas.

Reine Sylvie est complètement épilée, mais ses lèvres charnues largement fendues ne ressemble en rien à une chatte de petite fille. Surtout, phénomène marquant chez les Amazones, son clitoris bande sur prés de trois centimètres. La bouche de Tintin s’en empare déclenchant des vagues de frémissements. Coquin il abandonne ce petit sucre d’orge,
pour godiller de sa langue entre des lèvres juteuses. Puis il reprend la succion de cette aguichante friandise. Reine Sylvie lui bloque la tête de ses mains, parcourue de frissons, elle veut l’estocade finale. Mutin Tintin, ne suce plus, mais du bout de la langue il joue avec le clitoris comme s’il s’agissait d’un mini pushing ball.

— Tintin je n’en peux plus, achevez-moi !

Docile Tintin aspire puissamment cette turgescente excroissance pendant que sa langue titille. Reine Sylvie en un cri se pâme de jouissance.

— Fantastique ! Mais taquin Tintin j’ai bien cru être K.O. sans avoir jouit. A moi de m’occuper de vous. Allongez-vous sur le dos.

Les yeux fermés je savoure ces baisers passionnés qui papillonnent sur tout mon être, ces seins lourds qui, parfois se blottissent contre moi, parfois me griffent presque. Mais malgré ces exquis délices aucune excitation ne me trouble, de l’amour tendresse, seulement de la tendresse. Sous ces douces caresses mon esprit s’évade au cœur de la forêt vierge, sur les ondes du Camponi, à Kourou. Entre les cils de mes paupières qui s ‘éveillent un magnifique visage aux yeux noirs en amende me sourit.

— Comme tu es belle Dominique !

— Tintin si même en pensant à Dominique vous ne bandez pas c’est désespérant.

— Pardon Reine Sylvie. Vous ressemblez beaucoup à Dominique. De plus je ne suis pas un surhomme, vos excitantes Amazones m’ont épuisées.

— Tintin je ne vous permettrai pas de me faire un tel affront. Je procure toujours une jouissance chez mes amants. Ramenez-moi ce que contient le coffre.

— Je ne comprends pas ! Avec ça, vous allez me donner du plaisir ?

— Et en prendre aussi. Posséder mes amants je raffole de cela. Venez donc me sangler ce bel objet.

— Que dois-je faire de cette partie ?

— Tintin vous manquez d’imagination. Introduisez-la dans ma chatte.

— Houa ! Ça rentre sans problème ! C’est en os ?

— Oui en os de gorille sculpté. La grosseur, aussi bien pour moi que pour vous, est celle d’un homme bien membré, mais sans plus.

— Reine Sylvie je n’ai pas l’habitude. Tout au plus quelques unes de mes maîtresses exploratrices ont osé me mettre un doigt.

— Faites moi confiance Tintin. Moins vous appréhenderez, moins je vous ferai mal. Détendez-vous et mettez-vous à quatre pattes. J’enduis le phallus d’un baume apaisant et lubrifiant.

Le premier contact froid et visqueux me fait sursauter. Avec précision le gland pointe sur ma rosette, complètement fermée pour ce genre d’aventure. La pression augmente, mon anus grimace mais ne cède pas. C’est trop gros ! Si ça passe, ça casse ! Mon sphincter lâche, une vive douleur me transperce.

Reine Sylvie plaque ses mains sur mes hanches. Implacablement, millimètre par millimètre, elle poursuit son investigation. Il n’en fini donc jamais cet os de gorille ! Mais phénomène surprenant, au fur et à mesure que la bête s’enfonce, ma bite gonfle.

Ça y est, je sens les cuisses chaudes de Reine Sylvie contre mes
fesses tremblotantes. Puis ses seins s’écrasent sur mon dos. Alors que d’une main elle prend appui sur le sol, l’autre flatte ma virilité de mâle retrouvée.

— Houa ! Tintin vous êtes vraiment un aventurier sublime. Mais pour que je jouisse, il ne me suffit pas d’être profondément fichée en vous.

Les mains de la Reine reviennent sur mes hanches. Un ramonage en règle
commence. Plus aucune douleur ! Je tends mes fesses, les ouvre à cet os qui me pistonne. Les coups de butoirs deviennent féroces, j’halète comme un fauve. Mon endurance s’étiole, mes fesses peu à peu se dérobent aux assauts. Mais, inébranlable, Reine Sylvie me sodomise magistralement. Le souffle court, dompté tel un cheval sauvage, je m’effondre dans les pelages de gorille, les membres en croix. Reine Sylvie, victorieuse, m’accompagne dans ma chute. De nouveau ses durs tétons s’enfoncent dans mon dos. Fermement ses mains maintiennent mes bras, alors que son puissant bassin me cloue.

— Tintin, je n’ai pas joui.

Je ferme les yeux, soumis, attendant la sentence. Reine Sylvie se déchaîne
n’écoutant que son plaisir. Je comprends pourquoi elle règne : cette Amazone me laboure royalement. Exténué, mais bandant toujours aussi dur, je ne suis plus que le sérénissime sillon de son amour. Tous ses muscles se contractent concentrant leur force dans d’impitoyables va-et-vient. Elle s’imbrique de plus en plus dans mes fesses, maintenant complètement ramollies et largement écartées. Soudain un cri, ses ongles me griffent, elle tressaille corps et âme ! De délicieux frissons me parcourent !

— Tintin, il y avait longtemps que je n’avais pas joui aussi fort ! Ho ! Je constate que votre désir s’érige toujours aussi fièrement. J’ote mes atours de gorille et je redeviens une femme pour vous Tintin.

Reine Sylvie me tourne le dos, puis se met à quatre pattes. Quelle beauté : ses seins généreux pointent verticalement vers le sol, ses fesses musclées suintant de sueur surmontent de puissantes cuisses, et surtout sa chatte humide largement ouverte miaule irrésistiblement ! Gourmande minette j’arrive.

Reine Sylvie recouvre alors sa fente juteuse avec sa main.

— Tintin, je ne peux pas me permettre de devenir mère.

— Reine Sylvie, je n’aurai jamais osé. Mais une telle invitation, si appétissante, mon énorme envie ne peut pas la refuser.

Tintin d’un coup sec s’enfonce complètement au cœur des sublimes fesses de la divine Sylvie. La main de la Reine glisse de sa fente à son clitoris qu’elle titille. Tintin arrime ses mains sur le bas des reins de la Reine, et princièrement, s’éreinte avec délices dans ces coulisses royales. Impossible de faire plier cette noble et indomptable monture. Elle reste fièrement cambrée, offerte à son illustre étalon : Tintin.

Reine Sylvie exulte en un cri. Les spasmes de sa jouissance se propagent le long de son étreinte anale. Telle une pluie d’étoiles filantes, de longues saccades blanches répondent aux palpitantes attractions de ce torride trou noir.

*****

Dans sa pirogue à moteur Tintin redescend l’un des nombreux affluents du
Camponi. Quelle fantastique aventure il vient de vivre, la plus forte en émotions de son existence !

Le ciel s’obscurcit, le moral de Tintin chavire. Parti depuis à peine quelques heures et déjà les Amazones lui manquent. Il désire les embrasser encore une fois. Il fait demi-tour. Au premier carrefour de rivière il plonge son pendentif dans chaque cours d’eau. Mais le bijou demeure désespérément éteint. Jamais il ne reverra Reine Sylvie et ses Amazones. Au fin fond de l’Amazonie un cri d’amour se perd
parmi la végétation étouffante :

— DOMINIQUE, REINE SYLVIE, AMAZONES, MES FILLES, JE VOUS AIME !

Un roulement sourd de tonnerre lui répond. Sous les hallebardes de pluie, la tête abattue contre sa poitrine, la houppette dégoulinante, Tintin pleure. Puis, résigné, il reprend son chemin vers sa civilisation.

— Reine Sylvie, vous avez raison une mission m’appelle. Dominique, je te dédie cette quête, tu vas être fière de moi, et tu me rejoindras.

Tintin relève la tête, redresse sa houppette, et sous la pluie battante, plus fort que jamais, il s’illumine d’un sourire.

FIN


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