8- Scène et Giton

Chapitre 8
mercredi 20 mai 2015
par  calingiton
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Résumé : Axel, un éphèbe de 18 ans, fait la connaissance de Philippe, un sexagénaire au Cap d’Agde. Séduit, le garçon suit l’homme chez lui sans en parler à sa mère. Philippe, en plus d’être riche, est un dangereux pervers à qui le pauvre garçon se livre sans méfiance. Au bord de la piscine Axel se laisse assez facilement enculer. C’est la première fois pour lui qu’il est pris par un homme. Mais surtout il voit confirmer ses tendances sadomasochistes. Désireux d’officialiser leur relation inespérée, Philippe décide d’inviter, le soir même chez lui, la mère de son jeune protégé.
Personnages : Philippe, Axel, La mère

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Ses encouragements, ses félicitations me stimulent. Je m’efforce de me montre encore plus avide, en absorbant encore plus loin dans ma bouche son membre imposant. Malgré la contrainte imposée, entravée sur ce pilori d’un autre âge, je m’impose un douloureux étirement de la nuque pour absorber son pieu. Mon bonheur est immense quand je sens ce sexe gonfler dans ma bouche. Je suis aux anges, heureux et fier de satisfaire le Maitre. J’espère secrètement qu’il abandonne son idée de m’exhiber ainsi devant maman. La brutalité pour m’empoigner et me pétrir les fesses, loin de me surprendre, me réconforte sur la passion qu’il éprouve pour moi. Une immense satisfaction me submerge, convaincu qu’il ne peut déjà plus se passer de moi.

Rapidement je bande. Il sait vraiment bien y faire pour me sucer et m’aspirer goulument. Je n’ai de cesse de lui pétrir la croupe, et lui doigter son orifice de mes doigts.
― Hum ! C’est bien, petite chose. Tu sais bien contenter ton Maître.
Je guide sa bouche sur ma queue tendue.
― Tu sens comme tu me fais bien bander. Regarde comme je suis maintenant bien gros et dur. Tu aimes ça, hein, de m’avoir dans ta bouche. Me sentir gonfler sous ta langue.
Il ne peut pas répondre, la bouche remplie par ma queue. Il se contente de grogner. Je continue :
―Je me demande si ta mère ne sera pas fière de toi. Savoir que tu sais aussi bien te rendre utile à un homme. Savoir que tu sais donner du plaisir à un homme riche et influant. Ce qu’elle ne sait sans doute pas encore. Que son joli petit garçon est une jolie petite pute, en faite !
Je sais que je suis ignoble avec lui. Mais j’adore ça. Et j’en rajoute.
― Mais elle doit quand même s’en douter non ? A te laisser te fringuer comme une salope. Et aguicher les hommes comme tu le fais, au Cap, comme une sale putain que tu es !
Doucement je lui retire ma queue de sa bouche, mais il tente de la garder dans sa petite gueule, en l’aspirant.
― Tu l’aimes hein, ma bite, sale chienne !
Mais je le repousse méchamment, la bite à la main.
― Chose promise, chose due, je vais m’occuper de ton joli petit cul, maintenant.
Je fais le tour pour me positionner derrière lui. Je m’assure au passage qu’il bande bien.

Ses insultes, Ses agissements à mon égard, ne font qu’exacerber mon excitation. Je suis littéralement en transe, en le voyant se positionner derrière moi pour m’enculer une nouvelle fois. Je me mets à me tortiller dans mes entraves pour agiter mon petit cul grand ouvert. Je veux l’exciter à mort, qu’il me prenne sauvagement, qu’il me viole carrément. Je ne pense plus qu’à me faire baiser comme une chienne, ma petite bite tendue entre mes cuisses écartelées. Elle doit lui paraître bien ridicule par rapport à son engin. J’ai une queue de gosse quasiment, une bite qui a toujours fait la risée des garçons au collège, puis au lycée. Et l’épilation totale que je m’oblige à réaliser presque quotidiennement depuis plus d’un an, depuis le dernier été en fait, n’en fait qu’accentuer un peu plus l’insignifiance.
Je déraisonne, je deviens dingue, happé par le sexe, ma drogue, ma dope qui me fait perdre toute lucidité. Et maman, chaque fois, qui me hante. Elle est toujours là, elle aussi pour m’obséder. Mais cette fois je la déteste, je la hais. Et je me fiche pas mal maintenant qu’elle me découvre. Après tout, qu’elle vienne me voir me faire enculer par ce type. Si je suis devenu ce que je suis c’est bien à cause d’elle. Qu’elle voit ce que je suis devenu de sa faute. Pourquoi elle m’a toujours retenu à la maison, m’interdisant de fréquenter des garçons de mon âge. Elle les trouvait trop brutaux, trop agressifs pour moi. Son malin plaisir était de me faire passer pour un garçon fragile et délicat. Elle voulait me protéger, me disait-elle. J’en ai souffert, énormément, passant pour tout le monde pour la fifille à sa maman. J’étais devenu le souffre douleur, la tantouze, la pédale, au collège, comme au lycée. Je l’ai détesté au début. Et puis je me suis résigné, comme souvent. Dominé, toujours dominé par cette femme si perverse. Et je me suis laissé abuser, espérant secrètement qu’en me soumettant à elle, je pourrais, peut être, retrouver une maman normale, plus maternelle, moins exigeante. Une maman qui s’occupe de son enfant. Pas cette femme qui ne pense qu’à elle et pour qui je ne suis qu’un jouet, une marionnette. Et puis, elle s’est mise à me montrer à ses amis. J’étais devenu une bête de cirque, simplement par ce que j’étais différent, trop beau, trop efféminé surtout. Alors si je peux lui faire payer tous ces humiliations, ces souffrances subies.
Mais un violent assaut de mon Maître me ramène à la brutale réalité. Son pieu énorme vient s’engouffrer dans mon anus.

Mes derniers rendez-vous terminés, je quitte l’agence, et c’est au volant de ma Mini Cooper Cabrio que je regagne mon duplex à Port Venus, en plein quartier naturiste du Cap d’Agde. Ce coup de fil d’Axel, puis celui de ce type que je découvre pour la première fois, m’ont perturbée. C’est la première fois qu’Axel s’autorise ce genre de liberté. Il sait pourtant que je déteste les cachotteries. Il est plus que temps que je mette le holà à tout çà. Au plus vite. De quel droit s’autorise-t-il à s’émanciper de la sorte, tout d’un coup !?
C’est passablement énervée que j’arrive à la maison. Qu’Axel puisse vouloir se faire baiser par un vieux n’est plus un mystère pour moi. De toute façon j’ai toujours pensé que cela finirait comme cela un jour. J’ai toujours pensé que sa vie serait à contenter des hommes, et des biens vieux en plus. Je suis convaincue, que beau comme il est, il ne peut intéresser que ce genre d’homme, d’un certain âge. Mais qu’il fasse cette rencontre sans que je le sache, là il dépasse les bornes. Elle va me la payer cette petite pute. Je suis furieuse et je me dis que je n’aurais jamais du lui laisser autant de liberté. Mais je ne pouvais pas le séquestrer à la maison tout de même. Je commence à regretter de ne pas avoir accepté l’offre de Serge, un ami producteur de cinéma. Lui aurait su le tenir, chez lui, à Paris. Et en même temps il aurait pu commencer cette carrière que je rêve pour lui. Il est surtout si troublant physiquement, qu’il serait dommage de ne pas pouvoir profiter de ses merveilleuses dispositions, non ?
Mais qui peut bien se cacher derrière ce type, à vouloir l’occuper comme domestique chez lui ? Sans doute un vieux pédéraste friqué vu le genre de villas de luxe qui se bâtissent vers Pézenas. Au moins il ne se sera pas fait lever par le premier venu. C’est au moins une bonne chose. Tout n’est pas perdu.
Bon, je ne vais tout de même pas rester en tailleur. Il convient de lui taper à l’œil à ce type, surtout pour cette première rencontre. Après quelques hésitations devant ma garde robe, j’opte pour une robe en simili cuir très moulante et très décolletée. L’effet sur moi est extraordinaire. Ajustée très près du corps elle me moule superbement le cul et les cuisses, et me fait jaillir incroyablement la poitrine gonflée de silicone. Une opération réalisée il y a plusieurs années en Tunisie. C’était moins cher, à l’époque. Aux pieds, je me choisis une paire d’escarpin Louboutin. Des fausses, bien sûr, car je n’ai pas trop les moyens quand même de m’offrir celles du talentueux créateur. Ce n’est certainement pas mes revenus d’agent immobilier qui pourraient me permettre cette folie. Mais ce sont une très belle copie du modèle « Altadama » aux talons impressionnant de 14 cm. Coiffée et maquillée, je me sens fin prête pour affronter ce type qui veut s’offrir mon gamin. Cela ne me fait plus aucun doute, j’en suis convaincue, à force d’y réfléchir.

Je l’entends délirer, m’insulter, me traiter de la pire des façons. Ces assauts dans mon cul sont d’une violence inouïe comme s’il voulait me faire payer mes mœurs de sale petit dépravé. J’ai de plus en plus de mal à résister à ses violents coups de boutoir dans mon cul. Je ne sens plus que l’étau de ses poignes se refermer sur mes hanches frêles et ce pieu de chair déchirer mes entrailles encore exigus. Puis sa main se refermer sur mes organes sexuels que beaucoup jugeraient atrophiés, vu mon âge. M’en veut il d’être comme ça ? Un être mi fille, mi garçon. Une erreur de la nature. J’ai l’impression de mourir, que je ne m’en sortirai pas vivant de cette sinistre tombe ou il me tient enfermé. J’ai peur. Mon cul n’est plus que douleur et souffrance. Je me laisse glisser peu à peu dans une espèce d’inconscience.
Je voudrais lui répondre, lui dire qu’il a raison, qu’il a tout compris. Oui, même maman prend son pied avec ça. Cela l’a toujours excité de posséder un être ambigu, androgyne. Elle ne s’en est jamais cachée, bien au contraire, elle en ressentait même une certaine fierté. Comment pourrait-il en être autrement lorsqu’on engendre une créature comme moi ? J’étais devenu l’attraction parmi ses amis, particulièrement les hommes d’un âge avancé. Tout petit, enfant, elle s’efforçait de me considérer comme une fille, et réprimer sans cesse mes élans de masculinité. Sous son influence omniprésente il m’a bien fallu accepter ma féminisation. Je n’avais guère le choix si je ne voulais pas soulever sa fureur. Résigné à subir, je suis devenu progressivement un adolescent introverti, refermé sur lui même. Une proie facile pour tous les désaxés et autres prédateurs.

Je me déchaine, mon vice prend le dessus sur ma raison. Je l’encule à grands coups de reins alors qu’il n’avait jamais connu d’homme avant cet après-midi. Mais c’est trop bon. Trop bon de posséder enfin cet être androgyne dont je rêve depuis si longtemps. Alors que je lui bourre le cul, une de mes mains est venue se refermer sur son petit sexe que je branle en même temps
Que c’est bon de posséder une créature pareille. Je sens mon plaisir monter.
― Hum salope… Tu sens comme je suis bien gonflé en toi ? Tu sens que je vais jouir, putain !
Ma main s’active sur son sexe.
― Je suis sûr que tu te branlais quand tu te mettais des concombres dans le cul ? Montre-moi si au moins comme tu sais jouir, petite chienne.

Je cris, je grogne, je râle sous ses coups de bite enragés dans mon cul. Est-ce le fait que je sois entravé, que l’on soit dans ce lieu dédié à la souffrance et à l’humiliation, qui le surexcite à ce point ? Ou simplement qu’il puisse s’offrir, comme, il dit, un bel éphèbe androgyne. Chose qu’il doit convoiter depuis un moment, avant de me trouver, je le pense de plus en plus. En tout cas, il m’encule avec une rare sauvagerie, s’acharnant furieusement dans mon étroit orifice, oubliant mon jeune âge et ma presque innocence. Je ne suis plus qu’un cul, un beau cul de garçon. Sans doute aussi excitant que celui d’une fille. Peut être plus, même.
La croupe bien cambrée, je me mets à me tortiller sous ses branlées brutales, sa grosse main vigoureuse empoignant la totalité de mes attributs de pré-pubère, vu leurs tailles quand on les a dans une grosse pogne comme la sienne. Trop longtemps frustré, je sens monter la jouissance en moi, pour bientôt me laisser submerger par elle, incapable de maitriser davantage mon orgasme. Depuis cet après-midi, il a su me maintenir dans cet état de privation, se contentant égoïstement de satisfaire ses instincts de vieux mâles affamé sur moi, sans se soucier un moindre instant que je prenne ou pas du plaisir. Je voudrais pouvoir maîtriser cette jouissance, m’imposer encore de longues heures de privation, mais j’en suis incapable. Et dans un dernier râle guttural, plus puissant encore, je me mets à jouir, en projetant dans sa main, et sur mon ventre tendu une longue giclée de sperme poisseux. En une courte et violente explosion de foutre, toutes mes digues cèdent et je mets à lui hurler les pires insanités :
― Oh oui !... C’est bon… Oh oui défoncez-moi le cul… Démontez-moi à fond… Je ne suis qu’une lope… Une chienne !... Votre chienne !... Aaaaaah…
Oh que oui, sa bite, c’est meilleur qu’un concombre. Cent fois meilleur.

Il est 19h00 et j’attends depuis cinq bonnes minutes derrière la fenêtre de ma chambre. D’ici, j’ai une vue sur les quais du port de plaisance. Le taxi ne peut m’attendre que là, l’accès à l’intérieur du quartier de Port Vénus est impossible aux automobiles. Devant mon miroir j’ajuste une dernière fois ma tenue sur ma silhouette plantureuse, à la plastique presque parfaite. Je me trouve encore terriblement sexy pour une femme de cinquante ans. En me contemplant, je me dis que je suis vraiment folle d’aller à ce rendez-vous dans une tenue pareille. Mais je ne peux pas laisser Axel aux mains de cet homme sans réagir. Et puis je ne peux tout de même pas passer pour la mère discrète, attentive et attentionnée que je n’ai jamais été. Autant que ce type me voit tout de suite sous mon vrai jour, celle d’une ex Bimbo qui ne veut pas vieillir, si par hasard, leur relation devait s’éterniser entre eux.
Enfin je vois arriver un taxi, qui s’arrête devant chez moi. Le temps de prendre une pochette que je glisse en bandoulière sur mon épaule, et je file le rejoindre. Le chauffeur est un jeune maghrébin, au physique de playboy. Son regard appuyé sur moi suffit à m’imaginer qu’il me mettrait bien dans son lit, malgré notre différence d’âge. Mes yeux dissimulés derrière une grosse paire de lunette noire Dior, des fausses également, je grimpe à l’arrière, en jouant l’indifférente hautaine.
― Bonsoir… Vous savez où vous devez m’emmener ?
Je cache en fait une grande fébrilité derrière cette assurance de façade. Je ne suis pas très à l’aise de me retrouver face à cet homme et mon fils. Je ne sais toujours pas comment réagir si je devais les retrouver, amants. Ce qui est plus que plausible.
― Oui bien sûr, Madame.
Il m’adresse un large sourire, en reluquant aux passages mon opulente poitrine jaillissant du décolleté de ma robe de cuir, à la Azzedine Alaïa. Puis il démarre, direction Pézenas.
Le jeune maghrébin est ravi de l’aubaine. Ce n’est pas tous les jours qu’il trimbale une Cougar comme moi dans son taxi. Il voit bien que je me donne des airs supérieurs. Mais il a l’air de s’en foutre. Il me matte et en profite autant qu’il le peut. Il me reluque à travers le rétroviseur, chaque fois qu’il en a l’occasion. Il doit se dire, qu’en vraie salope, je ne dois pas porter de soutien gorge, les seins aussi proéminents, sortant de mon décolleté. Il imagine sans doute que je dois être une de ces femmes prêtes à se faire tirer par un des ces vieux riches du coin.

Je continue de le prendre à grand coups de reins, déformant et martyrisant son petit cul. Mais je n’oublie pas aussi ses petits attributs que je branle de ma main virile comme jamais ils ne l’ont sans doute été. Et soudain, il jouit, et son sperme de jaillir dans ma main, sur son ventre et par terre. J’arrête aussitôt de le saillir. Une idée diabolique vient de me traverser l’esprit.
― Et bien tu vois, c’est autre chose que de s’enfiler un concombre. Je suis sûr que tu préfères une vraie bite, bien grosse et bien dure, qui te fouille le cul petite salope.
Je me frotte la queue sur ses fesses.
― Oh, mais c’est bientôt l’heure, ta maman ne va plus tarder. Il faut que j’aille me laver un peu, pour la recevoir.

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