Dixième épreuve

samedi 3 décembre 2011
par  nathykara
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Les mois se sont écoulés rapidement, j’ai vraiment évolué, je me maquille seule et sort faire les courses même dans le quartier.

Ma permanence au cabinet de mon compagnon se passe bien, les patients m’apprécient, je continue mes visites chez l’orthophoniste, ma voix s’est modifiée, les amis reçus à la maison m’ont confirmé l’évolution car ils m’ont connue au commencement de mon changement de vie.

Un samedi matin, c’était le trente juin, juste après le câlin mon Maître, m’apprend que le lendemain je pars intégrer le donjon de Normandie.

Il m’explique que cela coûte très cher mais qu’il a opté pour une solution proposée afin que cela puisse être possible à beaucoup de soumises.

— En fait pour régler ton séjour et parfaire ton éducation j’autorise le propriétaire du domaine à t’utiliser comme il le souhaite, je lui transfère ma propriété, pendant un mois tu lui obéiras comme si c’était moi.

Je reste sans voix, des larmes se sont mises à couler, est-ce le fait d’être séparée pendant un mois de mon Maître ou ce transfert de propriété, les deux à vrai dire.

— Que dois-je préparer ?

— Rien, ils viennent te chercher demain matin à huit heures, tu voyageras nue, je t’emmènerai à un point de rendez-vous qu’ils me fixeront.

Nous passons le reste de la journée et une partie de la nuit à faire l’amour tendrement.

Sept heures, le téléphone sonne, ce sont eux, un bref échange.

— Allez viens nous y allons, enfile ton imperméable pour aller jusqu’au garage.

Arrivés au sous-sol il m’enlève mon vêtement, je suis nue dans le parking. Il ouvre le box, déverrouille la voiture et ouvre le coffre.

— Monte dans le coffre et met- toi le bandeau sur les yeux nous avons un peu de route à faire.

En effet, les yeux bandés, recroquevillée dans le coffre, c’est vrai que ce n’est pas la première fois mais chaque fois ça m’impressionne, le trajet m’a paru interminable.

La voiture ralentit, s’arrête, des portières claquent, une conversation assourdie entre plusieurs personnes, puis plus rien, le silence et l’attente.

Attente angoissante, je transpire, j’ai chaud.

Soudain le coffre s’ouvre, des mains m’agrippent, me soulèvent comme un fétu de paille, ils doivent être sacrément costauds ces deux là. Sans ménagement ils m’obligent à me mettre debout, tendent mes bras vers le haut et m’immobilisent les poignets dans des sangles, je me trouve écartelée en croix car le second à immobilisé mes chevilles de la même façon.

Deux portes qui claquent puis rien, le silence, non pas vraiment, j’entends derrière moi un gémissement, je ne suis pas seule, il doit s’agir d’un fourgon ou d’un camion car je suis debout.

Des bruits de voiture qui s’éloigne, ça y est IL est parti, sans un mot, sans un au revoir, une caresse.

Une voiture s’arrête, même scénario qu’à notre arrivée, les portes s’ouvrent, une ou un nouveau pensionnaire est entravé.

Finalement le véhicule part, la position est inconfortable, les poignets et les chevilles sont sollicités par les effets de la route, le trajet paraît interminable.

Nous nous sommes arrêtés trois fois sur le parcours, chaque fois quelqu’un est venu nous rendre visite et nous a pelotées, pincées.

Toujours le silence, les membres tirés qui font mal.

L’arrivée, les portes s’ouvrent, à priori il y a du monde pour nous accueillir, les sangles sont détachées et je suis transportée sur les épaules d’un géant, ses mains sont énormes et son épaule à l’air puissante et musclée.

Sa main qui me maintient sur son épaule est posée sur mes fesses, l’autre tient mes chevilles, de vrais battoirs.

Nous sommes entrés dans un bâtiment, il descend des escaliers, parcours des couloirs et entre dans une pièce ou il y a des personnes qui discutent.

Il m’entrave à nouveau, mais cette fois-ci j’ai les deux mains attachées au-dessus de ma tête et je suis sur la pointe des pieds.

Les minutes passent, semblent des siècles, enfin une personne prend la parole.

— Chiennes, soumises, esclaves sexuelles, putains, bienvenue dans mon donjon, avec mes assistants nous allons parfaire votre éducation, vos Maîtres m’ont transféré leur autorité, vous me devez obéissance toute contestation ou faute sera sévèrement punie et afin que vous sachiez à quoi vous en tenir nous allons vous punir pour que cela vous serve de leçon. Messieurs chacun la sienne et je veux les entendre gueuler vous vous arrêterez au premier sang et connaissant votre habileté ce ne sera pas pour tout de suite.

A partir de ce moment là, j’ai cru mourir,il maniait le martinet, la cravache et le fouet avec dextérité, j’avais tout le corps en feu, il était très précis, il savait viser là ou ça fait mal. J’ignore combien de temps cela à duré, jusqu’à un coup de fouet appliqué avec force, la lanière s’est entourée autour de mon torse et le bout est venu éclater mon téton gauche, j’ai senti mon sang couler le long de mon torse et les coups ont cessé.

On m’a détachée et allongée sur une table, toujours immobilisée, on a versé de la bougie sur mes tétons et sur mon sexe et on m’a laissée là. Nous avons passé la nuit dans cette position et c’est à la cravache que la cire à été enlevée au petit matin.

On nous a rassemblée dans une pièce, nous sommes huit, six femmes et deux transgenres, on nous a autorisés à ôter le bandeau.

Grâce à des haut parleurs le Maître du donjon nous explique les règles à respecter.

Nous allons porter la plus part du temps un masque occultant afin que nous ne puissions pas voir nos tourmenteurs. Nous n’avons pas droit à la parole. Afin de payer notre séjour il nous utilisera pour animer des soirées spéciales. IL nous signale qu’en période estivale il y en à trois par semaine ça représente quatorze soirées ou nous serons des jouets et esclaves sexuels. Nous avons cinq minutes pour choisir un ou une partenaire pour notre séjour.

Une jeune femme rousse se colle à moi :

— Tu veux bien être ma partenaire ?

— Oui je veux bien mais nous ne savons pas pourquoi faire.

La voix reprend :

— Au fond de la pièce vous trouverez vos cagoules, vos colliers et une écuelle vous avez trois minutes pour vous équiper gare aux retardataires.

Nous nous précipitons pour récupérer nos accessoires, nous nous regroupons par paires choisies et nous équipons.

Sans ménagements nous sommes emmenés dans d’autres pièces, on nous pousse et nous entendons une porte se fermer.

— Vous pouvez enlever votre cagoule.

Nous sommes dans une cellule, au milieu de la pièce une estrade de bois avec quatre couvertures, un lavabo dans un coin et des murs avec des crochets et des anneaux, pas de fenêtre, juste une ampoule de faible intensité.

Une trappe s’ouvre au bas de la porte et on nous jette un tube de pommade et un plat avec une sorte de ragoût.

— Lorsque vous entendrez la sonnerie la lumière s’éteindra cinq minutes après.

Nous nous empressons de manger car c’est le seul repas de la journée, le petit déjeuner est loin. Nous étalons les couvertures puis nous commençons à nous passer la pommade mutuellement sur nos zébrures.

La sonnerie retentit, sans attendre nous nous blottissons l’une contre l’autre sur l’estrade en attendant l’extinction de la lumière.

La nuit ne fut pas calme car peu de temps après le couvre feu des visiteurs se sont introduits sans bruit dans la cellule et nous ont violées à plusieurs reprises.

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Commentaires

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dimanche 11 décembre 2011 à 09h53 - par  Nathykara

Merci pour vos commentaires, rassurez-vous je partage votre opinion cependant ces faits avérés (un peu amplifiés) font partie du récit mais rassurez vous il n’y a eu que ce passage, merci d’attendre la suite et j’accepterai volontiers vos critiques.
(je pense que vous avez lu depuis la première épreuve)
vous comprendrez alors mon histoire
Respectueusement Votre
Nathy

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samedi 10 décembre 2011 à 17h09 - par  Crabou

Je suis du même avis que le premier commentaire posté. J’aime le respect dans la soumission mais ce texte me fait beaucoup pensé à Histoire d’O qui m’a permis de découvrir mon penchant pour le SM et j’apprécie donc globalement le scénario.

Je lirai donc la suite.

lundi 5 décembre 2011 à 00h37

Un texte globalement intéressant et bien écrit mais qui incarne tout de même tout ce que j’exècre dans le bdsm ; cruauté, violences gratuite, misogynie, viols...

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