5 - Mini-trip

mercredi 28 juin 2006
par  Crabou
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La balade au lac a leur donné faim. Jean et Cathy se disent qu’ils ne pourront jamais attendre l’heure du souper pour manger. Jean décroche le téléphone et demande à la réception :

— Est-il possible d’avoir quelque chose à manger et à boire ?
— Oui, monsieur
— Bien. Pourriez-vous donc nous faire monter deux assiètes avec des crudités et de la charcuterie, et une bouteille de champagne ? Et tant que vous y êtes, deux bougies nous feraient plaisir.

Quelques instants plus tard, on frappe à la porte. Cathy tend la main vers une serviette mais Jean l’arrête dans son mouvement :

— Reste comme tu es !

Cathy ouvre la porte intégralement nue.

Le jeune homme qui tient un grand plateau avec la commande manque de tout renverser mais finalement entre dans la chambre.

— Mettez cela sur la table là, dit-elle en désignant la table sur laquelle trône la cravache.

Le room service pose son plateau sur le bord de la table, s’empare de la cravache et la pose délicatement sur une chaise.

En fixant le jeune homme droit dans les yeux, elle lui demande :

— Voudriez-vous bien servir le champagne et allumer les bougies svp ?

Le visage du room service trahit son excitation, confirmée par la déformation de son pantalon. Ces yeux roulent des seins au sexe de Cathy, en s’attardant sur les marques de cravache toujours présentes sur le corps de celle-ci qui se prend au jeu. En elle-même, elle se dit : Ah Jean, tu veux m’exposer à ce garçon, eh bien, tu vas en avoir pour tes sous !

— J’adore les bougies ! D’abord pour la douce lumière qu’elles génèrent mais aussi pour les merveilleuses sensations qu’elles procurent quand leur cire coule sur mon corps. Alterner une gorgée de champagne et une coulée de bougie me fait très rapidement grimper aux rideaux. Mais il faut attendre qu’elles fondent un peu. Quel est votre prénom ?

— Clément, madame

— Clément, avez-vous déjà cravaché une femme ?

— Non madame.

— Vous devriez essayer, regardez les belles marques que ça laisse sur un corps de femme.

Cathy prend la cravache et la met dans la main de Clément. Elle se retourne, s’appuie sur la table et tend sa croupe. Regardant Clément par-dessus son épaule, elle lui dit :

— Allez s’y. Fouettez moi !

Clément hésite et se tourne vers Jean assis dans un fauteuil dans un coin de la chambre.

— Je serai vous, je ne me ferais pas prier car sinon c’est elle qui va vous cravacher. Et vous avez intérêt à ne pas ménager vos coups.

Un premier coup s’abat sur les fesses de Cathy, suivi d’un second quelques secondes plus tard.

— Plus vite, plus fort. Je ne sens rien

Cette fois, Clément s’en donne à cœur joie et les coups, plus soutenus cette fois, tombent sur les fesses mais aussi les cuisses et le bas du dos de Cathy. Celle-ci se dandine un peu mais jamais ne se soustrait à son tourmenteur.

— Attends, dit Cathy en se redressent.

Elle se retourne, s’appuie sur un fauteuil en se cambrant, cuisses écartées et bras derrière la tête.

— Maintenant que tu as compris comme faire, Clément, tu vas me marquer les seins, les cuisses et tu finiras par mon sexe.

Lorsque les premiers coups tombent, cette fois elle gémit. Jean sait que c’est plus de plaisir que de souffrance.

La chambre retentit régulièrement du sifflement de cuir dans l’air suivi du bruit mat sur la peau de Cathy sur laquelle les marques commencent à se croiser.

Jean s’approche de Clément et lui glisse tout bas dans le creux de l’oreille :

— Vise son sexe maintenant

Cathy a probablement deviné l’ordre de son mari car ses yeux brillent plus encore d’un regard où envie et peur s’entremêlent. Ses mains se crispent un peu plus sur sa nuque.

Le premier coup qui atteint son sexe lui tire un long feulement mais si elle se dérobe un instant, elle reprend vite sa position dans l’attente des coups suivants.

Lorsqu’il estime que sa femme est assez marquée, Jean dit :

— Assez maintenant. Il est temps de boire une coupe de champagne avant qu’il ne réchauffe.

Cathy, très excitée et le souffle court, s’assied sur le lit et prend le verre que lui tend son mari. Elle boit une gorgée puis verse le reste de son verre de champagne sur sa poitrine. Celui-ci s’écoule sur son ventre et vient terminer sa course sur son sexe. Elle se laisse tomber en arrière et se retrouve couchée sur le lit, les jambes largement ouvertes posées par terre.

Jean s’empare d’un glaçon dans le seau à champagne et en donne un également à Clément

— Fais comme moi.

Jean commence à titiller le bout d’un sein avec le glaçon, l’eau qui s’en écoule vient se mêler à la sueur qui a recouvert le corps de Cathy pendant les coups de cravache. Il fait ensuite des cercles sur ses seins puis caresse le ventre, les cuisses et le sexe de sa femme. Ce rafraîchissement sur son corps en ébullition fait se cambrer Cathy pour venir plus au devant du glaçon. Clément l’imite rapidement. Cathy est de plus en plus excitée et elle s’offre largement aux caresses des deux hommes. Jean puise deux nouveaux glaçons, les posent sur le visage de Cathy puis descend jusqu’entre ses cuisses. Un des glaçons finit sa course dans le sexe de sa femme et l’autre vient lui rafraîchir l’anus.

Jean retourne près de la table et empoigne une bougie dans chaque main. Il revient près du lit et fait tomber simultanément une grande coulée de cire sur les deux seins de Cathy. Celle-ci pousse un petit gémissement et vérifiant que Clément l’observe dit juste :

— Encooooore !

La bougie vient alors épouser les courbes de son sexe provoquant un nouveau cambrement de Cathy qui la rend encore plus désirable.

Jean donne une bougie à Clément et de sa main libre rempli à nouveau le verre de champagne de sa femme. Chacun sirote son verre pendant que la cire continue à recouvrir progressivement le corps de Cathy. Jean prend particulièrement plaisir à faire des dessins sur le pubis de Cathy puis à cibler son sexe qui finit par disparaître sous la cire.

Lorsque la bouteille est vide, elle n’en peut plus d’attendre l’orgasme qu’elle sent monter en elle et elle réclame qu’ils l’a prennent tous les deux. Elle n’est bientôt plus qu’une bouche et un sexe emplis de ceux des deux hommes. Un long cri vient ponctuer le violent orgasme qui la ravage enfin.

Elle suce Clément qui jouit à son tour dans sa bouche. Celle-ci n’avale pas directement le sperme mais plutôt le fait tourner dans sa bouche entr’ouverte pour que les deux hommes voient bien ce qu’elle fait. Puis lentement, elle avale le sperme par petites gargées.

Cathy se met à genou, coudes parterre et fesses bien en l’air. S’adressant à Clément :

— Encule moi.

Après de multiples changements de position et d’autres jouissances, Cathy rappelle à son mari qu’elle a faim. Jean demande à Clément de se coucher sur le lit. Jean prend une grosse cuillère de mayonnaise et la dépose sur le torse du jeune homme. Il prend ensuite une série de légumes et les posent sur son ventre. S’adressant à sa femme :

— Mange…..mais sans les mains.

Cathy se baisse attrape un légume avec les dents et vient le plonger dans la mayonnaise. Ce mouvement lui fait effleurer le corps de Clément avec ses seins, ranimant sa vigueur. Cathy mange ainsi tous les légumes. Elle se sent ensuite "obligée" de nettoyer le corps de Clément avec sa langue pour enlever toute trace de mayonnaise qui s’est largement répandue entre-temps, Jean prenant soin d’en rajouter régulièrement. Cela se termine par un 69 qui leur procure un dernier orgasme.

Clément quitte la chambre en remerciant le couple de cette soirée formidable.

Cathy, épuisée, se couche sans même prendre la peine d’enlever la bougie, le champagne et le sperme ou les restes de mayonnaise qui couvrent son corps. Elle s’endort aussitôt.

La journée du lendemain se passe très calmement.

Arrivés à la plage naturiste, Cathy enlève la petite robe courte qu’elle avait mise pour sortir de l’hôtel. Ils parcourent la plage à la recherche de l’endroit où ils vont s’installer pour la journée. Cathy ne se presse pas, trop fière d’exhiber les belles marques qui ornent son corps après la soirée d’hier. Loin de fuir le monde, elle choisit une zone occupée déjà par pas mal de gens jeunes dont quelques couples au physique agréable.

Pendant toute la journée, elle va régulièrement se baigner ou simplement tremper ses pieds dans l’eau juste pour s’exhiber un peu plus.

En fin d’après-midi, elle est à nouveau très excitée. Elle se colle contre son mari et lui demande :

— Masturbe moi, fais moi jouir.

Jean ne lui refuse pas ce plaisir qui n’échappe bien entendu pas non plus à leurs voisins.

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