La destinée sulfureuse d’une petite chienne en devenir 5

Chapitre 5
lundi 7 octobre 2013
par  elisabetha
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Monseigneur Grégorio visiblement très heureux de mes propos va immédiatement chercher un onguent salvateur qu’il passe charitablement sur mes immondes brûlures. Quand je commence à peine à ressentir un peu de délicieux soulagement mon confesseur particulier me dit sur un ton très moqueur :
« Allez remettez-moi votre string et votre robe, votre nudité est indécente. » Puis il me lance mes deux attributs vestimentaires à l’autre bout de ma prison. Me voyant ne pas obtempérer, il s’agace en me disant : « Voulez-vous recevoir une autre correction pour obéir. » Et là une fois de plus j’implore sa pitié et me dirige péniblement vers le lieu demandé. J’enfile de nouveau mes deux seuls vêtements autorisés. Puis il ajoute : « si tu veux que je te serve la soupe, il faut que tu te trémousses, dans ta tenue de salope. » Malgré mes faibles moyens physiques, j’acquiesce et tente de satisfaire l’exigence de mon prêtre sadique.
Satisfait de ma bonne volonté, il s’absente quelques instants et revient avec une gamelle pleine de soupe et une écuelle vide. Il me propose perversement : « Je te verserai une louche de potage tous les cinquante coups de langue sur ma queue qui n’en peut plus d’avoir entendu toutes tes insanités ! » La proposition indécente de l’homme d’Eglise me choque et je tente de créer une diversion en lui rétorquant : « Maitresse Sarah est-elle au courant de vos agissements à mon égard ? »
Et là, il me regarde surpris par ma témérité et puis se reprend et me dis : « Vous n’avez pas faim alors ! Quand vous serez disposé à m’obéir je reviendrai car le temps joue pour moi ! Vous avez un bouton rouge sur le mur à côté du miroir, vous l’actionnerez quand vous serez décidé à coopérer. »
Le prêtre parti, je pousse un soupir de soulagement mais rapidement la faim me dévore. Depuis le matin je n’avais pratiquement rien mangé et de plus mon corps affaibli avait dû effectuer un raid pédestre de quatre heures. Il s’ensuit une effroyable bataille intérieure ou d’un côté je refusais de me soumettre à ce curé vicieux et de l’autre mon corps réclamant son essence de vie impérieusement. Mais je ne suis pas de taille à résister et rapidement les crocs délirants de la faim et de la soif me condamnent à une reddition des plus complètes. Totalement vaincu j’appuie sur le bouton rouge salvateur. Cependant après de longs instant rien ne se passe, j’appuie de nouveau, une fois dix fois et toujours aucune réaction de mon geôlier. Je crie, j’hurle, je pleure et finalement je parviens à m’endormir dans une déchéance morale complète.
Le réveil est brutal et c’est sous un geyser d’urine que Monseigneur Grégorio me baptiste de la marque de son autorité. Il avait profité de mon sommeil pour me menotter les mains dans le dos et m’avait déposé dans la baignoire après m’avoir retiré mes maigres vêtements. Je suis donc allongé dans la baignoire, les mains ligoté et recevant sans aucun moyen de défense de longs jets de pisse champagnisé sur mon corps meurtris. Et rapidement mes blessures se réveillent et la douleur devient atroce et mes suppliques, mes implorations ne tardent pas à pleuvoir. Monseigneur Grégorio impassible continue de se vider entièrement la vessie. Puis ayant terminé son hygiénique besogne : « Je peux te laisser croupir dans ce WC improvisé aussi longtemps que nécessaire ! Alors qu’en penses-tu ? » Courbé, brisé, humilié, affamé je lui offre ma totale soumission.
Il me répond laconiquement : « Bon c’est ce que l’on va voir ! Je vais te mettre à genoux dans la baignoire et tu devras laper entièrement mon champagne restant ». En précisant encore : « Gare à toi si tu actionnes le dévidoir ». Il n’est plus question que je résiste docilement j’entame l’infâme injonction. Le gout acide de l’urine me brûle tout l’intérieure mais je continue à m’abreuver sans broncher et en faisant remarquer le moins possible mon dégoût. Une fois satisfait de l’exécution de ma pénitence, Monseigneur Grégorio me dit : « Très bien, c’est comme cela que je te veux à mon service docile, dévoué et exécutante. Maintenant je vais te nourrir avec quelque chose de plus consistant, mais avant je vais te doucher et te parfumer. »
Malgré mon total avilissement et l’anéantissement de toutes mes forces physique le fait de recevoir un peu de douceur, d’être lavé avec une eau pure à juste température, recevoir une douce crème parfumé sur mon corps martyrisé redonne à ma verge des soubresauts imprévisibles ! Monseigneur Gregorio sourit en disant : « Je crois que nous allons enfin bien nous entendre. » Il me détache enfin les mains, me demande de remettre mes deux habits fétiches, mon string et ma robe courte sexy. Ensuite il me convie de le suivre. Nous sortons de ma prison et nous empruntons de nouveau l’escalier sombre pour revenir dans la pièce principal ou j’avais été accueilli la veille. Un beau feu de cheminée flamboyant vient réchauffer cette atmosphère glauque à souhait.
Mon maître religieux libertin me dit : « Bon maintenant passons à ma petite récompense, je crois que je l’ai bien mérité ! » Il amène une luxueuse chaise longue près du feu, il s’y allonge et demande à mon âme matée : « Tu vas venir t’occuper de ma verge, tu vas délicatement relever ma soutane et venir rendre grâce au seigneur dieu tout puissant de m’avoir bien pourvu. ». Ce langage qui mélange le dogme catholique et la sensualité me trouble beaucoup si bien que rapidement mon propre appendice prend des hauteurs incommensurables. Pris dans un délire frénétique je ne fais pas prier pour goulument m’occuper du sexe de mon confesseur improvisé. Certainement surexcité par tous les événements de ces dernières heures, Monseigneur Grégorio laisse échapper rapidement un imposant laitage poisseux, tel un volcan en éruption, dans ma bouche gourmande. Je m’applique à tout avaler en continuant de polir comme neuf l’appareil génital de mon démoniaque homme d’Eglise.
Totalement satisfait de ma prestation jouissive, il me dit : « Tu es une extraordinaire chienne, pleine de vice mais en même temps pleine de bon sentiments ! » Et il termine en ajoutant : « C’est dommage que tu sois entre les griffes de Mademoiselle Sarah, car tu vas connaître le pire des enfers, alors que ton âme malgré ses imperfections mériteraient mieux. » Profitant du surcroit de compassion de Monseigneur Grégorio certainement dû au ravissement de ma buccale bienveillance. Je lui dis : « Monseigneur Grégorio, je vous donnerai tout le plaisir que vous désirez, je satisferai la moindre de vos exigences, je sacrifierai tout mon amour propre mais je vous en supplie, dévoile-moi tout ce que vous savez sur mon avenir. »
Surpris par la promptitude de ma complainte, hésitant, il finit par me dire : « Bon nous allons déjeuner et je vais vous donner quelques détails sur votre situation mais en échange je veux une dévotion absolue. » Telle une bonne chienne bien dressé je viens lui embrasser les pieds pieusement en signe de remerciement. Visiblement très heureux de la tournure des événements, il me demande d’aller faire réchauffer la soupe. Profitant du fait de n’être plus dans son champ de vision, dans la petite cuisine, je dévore quelques cuillerées de soupe et me jette sur quelques morceaux de pain. Qu’il est bon de pouvoir assouvir l’infernal tourment de la faim !
Je reviens enfin vers mon maitre avec la gamelle de soupe chaude. Il règle sa chaise longue dans une position plus assise et me dis : « Vos baisers sur mes pieds tout à l’heure m’ont beaucoup plut, je vais donc me dévêtir intégralement et vous aller avec votre langue agile vénérer mon corps en entier. » Cet ordre ne me désempara pas car psychologiquement je suis désormais prêt à tout pour obtenir des informations sur mon mystérieux devenir. C’est donc avec beaucoup d’ardeur que je me lance dans le léchage des pieds de mon odieux confesseur. Une fois satisfait de mes douces attentions linguales, il me demande par intermittence de venir le nourrir de becquée de potage. Avec beaucoup de précaution je remplis ma tâche et tente que mes baisers nourriciers lui apportent un profond contentement.
Je crois que le fait de voir ma verge bien raide dans mon string rose, mon insatiable excitation pendant toute ma dévotion charnelle, l’emplissait d’une joie sans nom car il se sentait adorer, vénérer, aduler comme un saint, une relique éternelle, il était devenu un personnage hautement important ! En continuant mon apostolat salutaire, ma contrition sensuelle sordide, je sens progressivement Monseigneur Grégorio envouter par ma lascivité, totalement dépendant de ma soumission sans retenue. Et lorsqu’ il me demande de lui lécher profondément son anus, je ne me fais pas prier et malgré les premières impressions répugnantes bien vite je me concentre sur les faiblesses de mon maitre et lui octroi de puissants gémissements en activant malicieusement ma langue dans son orifice très érogène.
Très vite emporté dans des plaisirs certainement très longtemps inassouvi, dans des saveurs onctueusement irrésistibles pour ses ardeurs sexuelles si souvent refoulées, Monseigneur Grégorio se laisser emporter dans un délirant ravissement charnel. Et profitant de l’impact passionné de ma contribution je finis par me jeter sur sa verge en feu pour le libérer de tant de pulsions dévastatrices. Je crois que Monseigneur Grégorio n’est pas loin de l’extase absolue, du nirvana intégrale. De très longues minutes, il reste ébahi, totalement submergé par une vague de jouissance inimaginable. Lorsqu’il retrouve un peu de lucidité, c’est pour me remercier de tant de bonheur, les larmes plein les yeux il en vient à bénir mon âme dépravé pècheresse.
Comprenant l’opportune ouverture providentielle : « Je lui dis, je veux bien vous appartenir corps et âme mais je vous en supplie, éclairez-moi sur mon devenir. » Et là Monseigneur Grégorio, le terrible, l’impassible, le cruel se met à pleurer comme un enfant, en disant : « J’aimerai tant vous aider mais je ne le peux pas si Demoiselle Sarah, le sait, je suis un homme mort. Elle a tout pouvoir sur moi et face à elle, je me sens tout petit incapable de lui résister. » Puis il se remet à pleurer amèrement en répétant : « Mais si je ne fais rien c’est horrible ce qui va vous arriver ! » Commençant à ressentir de poignantes craintes, j’implore de nouveau Monseigneur Grégorio :
« Je vous supplie Monseigneur Grégorio, je vous comblerai de brûlantes étreintes autant de fois que vous me commanderez, mais racontez-moi ce qui m’attends, peut-être qu’a deux, on pourra trouver une alternative. »
Mon confesseur totalement dépité me dit : « Il faudrait un miracle ! Et il y a bien longtemps que je n’y crois plus. » Puis il rajoute : « Mais en remerciement de votre dévouement, de l’attirance irrésistible que me procure votre âme madelinienne vous savez celle que Jésus à absous malgré ses iniquités ? Je vais vous dire tout ce que je sais »
Puis il me relate ceci :
« Mademoiselle Sarah je l’ai connu il y a quelques années, elle venait d’avoir à peine seize ans et à l’époque je recevais en confession les gens du voyage. Et immédiatement, elle s’est imposé à moi, elle avait bien senti que j’étais une âme sensible à ses charmes envoutants. Elle m’a raconté ses attirances lesbiennes et profitant de mon écoute, elle m’a demandé de l’aider de chasser de son esprit ses impures attirances tout en me donnant des détails sordides sur tous ses ébats homosexuels.
J’étais subjugué par cette gamine libertine et de fil en aiguille mon esprit était totalement accaparé par ses voluptueux désirs. Puis elle s’est servi de moi pour prendre contact avec de futurs proies richement doté. Je devais vanter la probité morale de la jeune fille afin d’enlever tout soupçons Une fois séduite, ses femmes argentées étaient obligées de céder à un odieux chantage et payer une rançon si elles ne voulaient pas que soit divulgué à leurs familles leurs déchéances charnelles.
En plus dans les cas où il y avait de la réticence elle pouvait compter sur ses frères pour mettre en place une terreur psychologique terrible !
Voilà en résumé, ma rencontre avec Demoiselle Sarah et son emprise totale sur mon âme désormais soumise aux moindres de ses demandes.
En ce qui vous concerne, Sarah a été attiré par votre épouse mais ne pouvant l’approcher directement, elle a utilisé un de ses cousins pour la courtisé…Ensuite séduite par ce Dom Juan de l’amour, ton épouse a été obligé de se soumettre à Sarah. Sous son implacable emprise, elle lui a tout expliqué de votre intimité. Ainsi elle a mis en place un plan machiavélique pour t’évincer du devant de la scène en s’accaparant de tous tes avoirs. Mais la vénalité de Demoiselle Sarah est sans borne et non seulement elle va te ruiner mais en plus elle va te vendre à un réseau de prostitution religieux dont tu ne sortiras jamais malgré toutes les illusoires promesses qu’on te fera. Le jour ou ton corps ne pourra plus servir de défouloir à toutes les passions cachées de l’Eglise, tu seras éliminé sans autre forme de procès.
Tu es condamné aux plus immondes pratiques dans des lieux secrets où personne ne viendra te chercher et même si ta nature perverse prendra quelquefois du plaisir, la plupart du temps cela sera d’effroyables supplices interminables. »
Et là de nouveau Monseigneur Grégorio éclate en sanglots : « Tout cela est affreux, moi qui vous aime tant ! » Cette révélation m’anéanti complétement et nous nous retrouvons tous les deux pleurant amèrement sur mon avenir de débauché rédhibitoire. Et là au bout d’un bon quart d’heure de lamentations sans nom, je dis à Monseigneur Grégorio : « Je voudrais tant savoir pourquoi je suis dans l’incapacité de résister au désir devant toutes les situations sensuellement dégradantes ? Vous ne pourrez pas m’aider à découvrir la raison de cet incompréhensible envoutement ? » L’homme d’Eglise réfléchit quelques instants et me dit : « J’ai entendu dire que parfois l’hypnose aidait certaines personnes à sortir de leurs états obsessionnelles mais pour tes dégradantes attirances je ne sais si cela peut fonctionner. »
Je lui réponds : « Vous savez Monseigneur, perdu pour perdu, je ne risque rien d’essayer ! Vous connaissez quelqu’un qui pratique cela ? ». Il me dit : « Effectivement dans l’Eglise nous avons quelques prêtres qui exercent cette activité en secret pour tenter de conjuguer certaines obsessions mais malheureusement nous n’avons plus le temps, dans deux jours Demoiselle Sarah vous emmène a jamais loin d’ici ! »
Alors c’est à cet instant que mon âme s’illumine de cette formule indélébile : « Naitre, Mourir, Renaitre, encore et progresser sans cesse, telle est la loi ». Puis j’entends ces paroles très distinctement :
« La loi de réincarnation est la seule qui puisse expliquer avec justesse et espérance toutes les déviances et perversions sensuelles. Chaque être souffre et subit la passion de ses sens selon ses pérégrinations antérieures…Alors que parfois l’envoutement est irrésistible, il faut comprendre le sens de la loi du progrès universelle qui impose à chaque être une spiritualisation pour s’extirper de tout emprisonnement charnel…Chaque être à l’éternité pour prendre conscience de la réalité de sa nature intime mais le plus important dans toute lutte et dans tout combat c’est d’admettre que seul l’amour profond, fécond cicatrise toutes les morsures des épreuves…Alors patience en toutes choses et même dans la plus sordide déchéance il y a des germes d’espoir pour s’extirper un jour de l’ensorcelante matière. Celui qui aime se soumettre a certainement par le passé été impitoyable et aujourd’hui apprend le sens de la dévotion a l’état brut, celui qui aime se féminiser a été une femme et admettra au fil de ses nombreuses réincarnations le vrai sens de la loi du progrès universelle…
Alors dans toute jouissance l’homme se dirige vers son lumineux destin et un jour l’éphémère sera remplacé par la force du sentiment inaltérable qui lui ouvrira d’autres sensations encore plus exquises car de plus en plus épuré. Comme le sculpteur qui cisèle son œuvre, l’esprit par les différentes expériences terrestres finira par dompté la matière et ses appétits charnels s’effaceront pour laisser la place à des saveurs subtils qui lui procureront des ravissements phénoménaux ou l’esprit se délectera du bonheur inconditionnel d’avoir conquérir encore plus de bien, plus de beau et plus de juste…
Alors patience, car la mort n’existe pas et c’est seulement les expériences douloureuses qui nous amènent peu à peu, inexorablement a plus de discernement salutaire sur le sens véritable de notre nature intime et sur le pourquoi de la Vie…Apprendre, Comprendre, Aimer tel est la loi…

Fin

CHAP 4

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