Tortures africaines (1)

1° partie
samedi 12 septembre 2015
par  Henic
popularité : 5%
5 votes

Introduction2
1 - Principaux personnages3
2 - Le général6
3 - Les tasseaux d’accroupissement16
4 - Mindi chevauche la corde à nœuds37
Fin de la première partie41

Texte de Cortez
Illustrations d’Aries
Traduction Henic

1 - Le Général

La chaleur et l’humidité de la fin d’après-midi est à peine agitée par les ventilateurs qui tournent paresseusement dans la petite salle de conférence du ministre de l’Intérieur. Les persiennes ne servent qu’à souligner la luminosité du soleil africain. Le général s’est assuré que ses visiteurs font face à la fenêtre. La femme est sur ses pieds, elle louche, aveuglée par l’éblouissante lumière, quand elle finit par perdre son sang-froid. Carol Wainwright retire ses lunettes et scrute, le visage rouge de colère, la figure de plomb qui ressemble à un crapaud du général Jonas Achebe de l’autre côté de la table ovale :
« Votre soi-disant gouvernement est une satanée honte ! »
Le regard en colère de l’avocate blonde de vingt-cinq ans parcourt aussi la silhouette en costume impeccable d’Olivier Tembo, le ministre de la Sécurité Intérieure, qui est assis impassible et comme sculpté en cire noir, à côté du général.
« Torture, meurtre, disparitions à propos, quiconque lève le doigt ou ose dire quelque chose se retrouve branché sur le secteur dans une putain de cellule avec les organes génitaux grillés… »
Elle se retourne vers le général, ignorant les deux autres hommes, l’un à sa gauche et l’autre à côté de la porte, qui sont là en silence, les bras négligemment croisés. Ce sont les gardes du corps du général, tous deux équipés de manière agressive, habillés de la même manière en pantalons noirs et chemises blanches à col ouvert ; tous deux arborent des armes dans des étuis d’épaule. Carol Wainwright est consciente de leur intérêt sexuel vulgaire depuis qu’elle est entrée dans la pièce, elle sait qu’ils agissent selon l’attitude de leur chef, qu’ils étudient chacun des mouvements de son corps et la déshabillent des yeux avec une sorte d’insolence complice.
"Je les emmerde, je les emmerde tous", pense-t-elle, "mais il faut que quelqu’un le leur dise…"
Avant que le général ou le ministre puissent réagir, le compagnon de Carol, un homme à l’air fatigué dans une veste légère et froissée et une chemise blanche encore plus froissée, se met à vaciller sur ses pieds pour interrompre sa tirade.
« Mademoiselle Wainwright, Carol, s’il vous plaît… »
Brian Woods, le supérieur de Carol à l’Agence d’Aide Interafricaine, essaie, comme d’habitude, d’introduire un peu d’huile diplomatique sur l’éruption de sa jeune assistante.
« … Le général et le ministre ont été assez bons pour prendre le temps de nous voir en personne… »
Carol se retourne pour lui faire face.
« Pour l’amour de Dieu, Brian, ouvrez les yeux. Même depuis la soi-disant indépendance, ce… ce… »
Quoiqu’elle s’apprêtât à dire, un éclair soudain de quelque chose de brûlant et de cruel dans les yeux du général la fait s’interrompre. Mais elle est tellement en colère qu’elle rejette toute précaution et poursuit avec fougue.
« Ce régime détient le pire record de la région en matière de Droits de l’Homme, sans doute de l’ensemble de ce satané continent. Si vous êtes jeune et intéressé par la politique, ou étudiant, ou journaliste… le simple fait d’avoir un point de vue différent fait de vous une cible et vous conduit très probablement à finir mort ou disparu. Et le risque est double si vous êtes Blanc ou étranger… »
Elle regarde les deux hommes, assis calmement à l’autre bout de la table et frissonne en voyant leur expression vide, mais elle poursuit :
« Et que Dieu vous vienne en aide si vous êtes pris par ces voyous agréés du Bureau de la Sécurité Intérieure… Le BSI adore saisir toute occasion pour vous emmener dans une salle d’interrogatoire pour les aider dans leurs enquêtes… surtout si vous avez la malchance d’être jeune et femme. Cet endroit est une farce de mauvais goût. Je le sais… Vous le savez… Chaque foutu gouvernement étranger et agence d’aide le sait mais ils s’en foutent tous parce que c’est une affaire interne dans un Etat souverain et que nous ne pouvons pas intervenir… »

Après l’explosion de Carol Wainwright, son patron, Brian Woods, tente de calmer la ligne de frémissements entre elle et le général Achebe.
Elle imite les termes de tant de communiqués officiels et frappe du doigt les papiers du dossier qui est devant elle.
« J’ai passé des semaines à rassembler les éléments de ce rapport, Général. Deux autres membres de mon équipe et moi avons parlé avec des dizaines de personnes et il est évident que quelqu’un de haut placé… très haut placé même dans votre administration, mène ce qui équivaut à de la torture privée et de l’esclavage sexuel, et personne, personne ne veut rien savoir ! »
Elle referme le dossier en le claquant, le pousse à travers la table cirée et soupire d’exaspération.
« Je suis désolé, Général, mes excuses, Monsieur le Ministre ; je ne crois pas pouvoir accepter plus longtemps de sincères dénégations ni de promesses d’enquêtes immédiates et d’investigations. »
Elle retire ses lunettes de lecture et essuie la transpiration de son front, écartant ainsi ses cheveux blonds de ses yeux. Ce mouvement l’empêche de percevoir l’éclair soudain de cruauté brutale dans les yeux du général ; mais elle est juste assez rapide pour saisir le sourire narquois, huileux, du Ministre suscité par ses paroles. Avec une horreur grandissante, elle réalise beaucoup, beaucoup trop tard, qu’elle vient de faire une erreur tactique majeure. Oh Dieu ! Pourquoi n’a-t-elle pas fait le lien évident… ? Le véritable ennemi est ici, ce sont ces deux hommes qui la regardent avec autant d’attention. Tout ce que ces stupides investigations ont fait est de la marquer elle-même, Carol Wainwright, très clairement et sans erreur possible, comme leur prochaine cible. Elle se sent se glacer de peur et la panique monte en elle tandis que le général continue de sourire en la regardant comme un gros crapaud noir.
Il faut qu’elle sorte… Qu’elle quitte l’immeuble et retourne au bureau. Les pensées courent dans son cerveau… Il n’y a pas qu’elle ; il faut également se soucier de sa jeune amie, Suzy. Son arrivée inattendue a été pour le moins difficile et son tempérament avait récemment explosé. Maintenant, il lui faut inclure Suzy dans toute démarche visant à quitter rapidement le pays, avant que les voyous dociles du général issus du BSI ne mettent aussi leurs mains perverses sur elle. Sa diction s’accélère et devient embarrassée :
« Je suis désolée de vous avoir dérangée, Général. Je suppose que Monsieur Woods a raison… C’est quelque chose qu’il faut que nous traitions avec les agences de l’ONU et le consulat. Je vous remercie pour votre temps. Je vous prie de m’excuser. Brian, je serai au bureau pendant que vous finirez ici. »
Elle bafouille ses excuses, fait presque tomber le fauteuil dans sa hâte à reprendre le dossier avant de se précipiter dehors, chaque ligne de son superbe corps tendue de rage contenue. La porte claque derrière sa fuite.
« Général, je ne peux que vous présenter des excuses… Mademoiselle Wainwright est encore… jeune et inexpérimentée sur les coutumes africaines ; elle est même idéaliste… Quelquefois, ses mots s’envolent avec elle Ce n’est rien, rien du tout. Je vous donne mon assurance personnelle que les investigations de Mademoiselle Wainwright vont cesser immédiatement. Aucun rapport ne sera émis… Je vais personnellement m’assurer qu’il n’y aura aucun enregistrement de ceci… rien du tout. »
Le général Achebe incline la tête et écoute un commentaire qu’Olivier Tembo lui murmure discrètement…
« Oui, oui bien sûr, ce serait le mieux. Je suis désolé, Monsieur Woods ; excusez ma rudesse, je comprends très bien. »
Sa voix respire la sincérité et la préoccupation.
« C’est très aimable à vous, discipliner Mademoiselle Wainwright est entièrement du ressort de l’Agence ; il n’y aura pas de plainte de mon gouvernement. Après tout, il vaut mieux que de telles choses restent privées, je crois… N’êtes-vous pas d’accord ? »
Brian Woods essuie son front luisant avec un mouchoir humide et opine, souriant fixement pendant que les deux hommes attendant quelques instants. Le général tend une main indolente.
« Mais nous vous retenons, je suis sûr qu’une personne de votre importance a des occupations qui nécessitent votre attention sans délai… ? »
Sommairement congédié, Brian Woods se précipite avec reconnaissance hors de la pièce, considérablement soulagé de pouvoir sortir si rapidement. Olivier Tembo regarde la porte close.
« Nous avons deux noms supplémentaires, Jonas, tous deux impliqués dans la préparation du rapport original, deux femmes qui habitent toutes deux ici, dans la capitale, Helen Perry et Mimi Namuma. Elles travaillent avec Mademoiselle Wainwright.
— Alors je pense qu’il est temps que le BSI ait une petite conversation avec Mesdemoiselles Perry et Namuma. »
Le général se lève et plaque ses deux mains sur la table, une fureur brute dans la voix :
« Et une fois que vous serez certain que cet idiot de Woods aura détruit toute copie de ce foutu stupide rapport, je veux aussi connaître vos plans pour s’occuper de cette arrogante chienne blanche d’avocate. Je veux qu’elle soit déplacée, Olivier, rapidement et discrètement… avant qu’elle ne parle à quiconque.
— Du calme, Jonas, dit en souriant le ministre avec une complaisance de lézard, téléphone à l’inspecteur Lubala, au Centre, et dis-lui de prévoir un interrogatoire spécial pour les deux autres demain. Les dispositions pour traiter Mademoiselle Wainwright sont en main. »
Il reprend après une pause :
« Tu comprends que nous devons être un peu plus précautionneux. C’est une citoyenne américaine et nous ne voulons pas que quelque stupide fonctionnaire vienne renifler par ici, n’est-ce pas ? »
Il attend le signe de tête d’approbation et continue :
« Le BSI la surveille depuis ces dernières semaines. Elle a une jeune amie, dix-neuf ans je crois, qui est chez elle. Il s’est produit quelques difficultés d’ordre intime. »
Sa langue passe sur ses lèvres fines, savourant les détails salaces.
« Il semble que la plus jeune aime un peu trop baiser les hommes comme les femmes, et un peu trop souvent. Sa conduite a été moins que discrète, surtout au "Country Club". On m’a dit que ses vacances ont été écourtées et l’un des surveillants a rendu compte qu’elle est prévue sur un vol demain. »
Olivier Tembo grimace un sourire et glousse :
« Monsieur Woods a offert de les conduire toutes les deux à l’aéroport. Vous savez combien la route peut être dangereuse… »
Il laisse en suspens cette affirmation et le général se met à rayonner, heureux de comprendre.
« J’ai peur qu’il n’y ait pas de survivant. Le corps de Monsieur Woods fournira une identification évidente et nous avons d’autres matériaux adéquats pour permettre à Mademoiselle Wainwright, et à son infortunée compagne, de disparaître sans qu’on le remarque. »
Il a un sourire sinistre.
« Laissons les mains libres à Lubala avec l’avocate jusqu’à ce que nous soyons sûrs d’avoir tous les noms nécessaires… pendant que vous pourrez vous amuser au Pavillon à tester jusqu’à leurs limites les capacités sexuelles réputées de la plus jeune. Je crois qu’elle est rousse… ce sera différent de l’approche habituelle des blondes. »
Le général se penche en arrière et le fauteuil de cuir craque sous son poids.
« Excellent, oui, excellent, je vais donner des ordres à l’inspecteur immédiatement. Peut-être voudras-tu me rejoindre au Pavillon demain matin… Le nouveau système de surveillance est une remarquable amélioration. »
Il glousse de plaisir et continue :
« Tu pourras apprécier de voir l’inspecteur obtenir un genre de chanson très différent de Mesdemoiselles Perry et Namuma… dans le plus grand confort, bien sûr. »
Tembo se lève.
« Je serai là-bas vers onze heures, avec mes remerciements, Jonas. Excusez-moi, je dois partir pour une réunion… Vous n’oublierez pas d’alerter Lubala, n’est-ce pas… ? »
Comme il s’en va, le général prend le téléphone et compose un numéro court, toujours énervé par les insultes de Carol Wainwright et son insolence à oser le défier aussi ouvertement…
"Elle va le payer, oh oui, elle va le payer chèrement…"
« Inspecteur Lubala… Général Achebe… Oui, deux sujets de plus à interroger… La routine habituelle pour ceux qui fraient avec des terroristes connus… Nous cherchons des noms et des adresses… Le ministre s’occupe de ce que l’escouade habituelle du BSI les interpelle et vous les amène au Centre… Demain matin, je pense. Non, pas d’urgence immédiate… Oui, je suis sûr que vous aurez le temps de faire appel à votre ingéniosité… et, Inspecteur, la Blanche pourrait être aussi un sujet à éduquer donc… pas de dommage permanents sur elle, s’il vous plaît… Non, l’autre n’a pas autant d’importance, utilisez avec elle autant de pression que vous le jugerez bon… Que les hommes s’amusent un peu. Très bien, j’informerai l’équipe d’arrestation de votre implication… »
Il coupe la communication et tape un autre numéro.
« Samuel … Je pars maintenant. J’ai besoin de me détendre, alors mettez la nouvelle fille, l’Américaine, sur le châssis… Chauffez-la pour moi… Non, pas la chicotte, peut-être de bons coups de fouet double, disons cinquante pour commencer… Oui, oui, Nyala pourra jouer avec elle quand j’arriverai… Oh oui, au moins deux fois… Vous savez comme j’aime la voir faire jouir ces salopes blanches… Oui, environ quarante minutes… »
Il pose le combiné et lève un doigt vers les gardes :
« Préparez ma voiture ; je vais au Pavillon. »
Isolée au milieu d’un très grand domaine privé à quinze kilomètres de la ville, le "Pavillon Kinduma" était à l’origine, dans les années 1920, la retraite privée d’un riche Anglais. Le général a réalisé son potentiel et se l’est approprié pour son usage personnel de nombreuses années plus tôt. La surface des terres, la série de bâtiments et l’isolement du Pavillon assure une intimité maximale, augmentée par les clôtures et les patrouilles armées. Emmené hors de la ville dans le confort frais de sa Mercedes blindée, le général s’autorise à imaginer ce qui est en train de se passer à cet instant même dans ce qui est appelé en privé la salle de jeux.
C’est un vaste sol, au plancher de bois sombre ciré, avec une grande baie vitrée qui ouvre sur le parc et vers le lac un peu plus bas. Les verres de sécurité, réfléchissants, ont deux usages ; pas seulement faire écran à l’éblouissement causé par le soleil, mais aussi empêcher quiconque d’espionner à la jumelle ou au téléobjectif depuis les arbres distants. Une telle confidentialité est importante parce que les plaisirs du général, et ceux de ses hôtes favoris, sont souvent douloureusement préjudiciables aux autres participants, moins volontaires.
La salle contient un curieux mélange de meubles. Un grand lit fait saillie du mur noir, équipé de chaque côté d’étagères sur lesquelles sont disposés de coûteux équipements de vidéo et de communication. Il y a un réfrigérateur bien approvisionné et un meuble à boissons à côté de la porte, ainsi qu’un grand nombre de matériels inhabituels poussés le long des murs. Le centre de la pièce ne contient pas de meuble à l’exception d’un châssis de forme curieuse soigneusement disposé devant la grande baie vitrée.

« Elle va payer, oh oui, elle va payer chèrement… »
Le général Achebe sourit en se représentant mentalement Carol Wainwright aux mains de ses hommes, complètement nue et prête pour la torture
"Samuel devrait être en train d’attacher la fille dessus maintenant", pense le général dont le membre durcit à mesure que les excitantes images envahissent son esprit. "Elle doit être nue, évidemment, les bras menottés derrière elle, seuls les triangles plus pâles à sa taille et sur ses gros seins aux mamelons roses, révèlent l’intensité de son bronzage. Les gardes doivent la tenir contre le côté le plus court de la base triangulaire. Ses pieds nus sont contraints et placés dans les étriers recouverts de métal situés à la base des étais pour les jambes. Puis il vont la tenir par les bras pendant que les femmes serrent les vis des larges menottes rembourrées placées en haut de ses cuisses."
Le général remue et se caresse plus fort en imaginant la peur et l’inconfort de la jeune Américaine, car il sait ce qui va se produire tandis qu’ils bouclent les solides bracelets métalliques, puis serrent le réseau de lanières une par une jusqu’à ce qu’elle soit fixée très serrée contre les barres astucieusement disposées en oblique, maintenue douloureusement à califourchon avec les genoux attachés et les jambes tenues droites par les supports métalliques. Pour la flagellation qu’il a ordonnée, ils ont probablement laissé libre son torse. Après tout, la manière dont elle va se tordre et se plier n’a pas d’importance… son cul sera toujours maintenu en position, l’écartement de ses jambes permettant aux lanières fendues de la lourde langue de caoutchouc de claquer et de pincer atrocement les lèvres récemment rasées de sa chatte, jusqu’à ce que tout son postérieur ne soit plus qu’un incendie de douleur écarlate.
Le général soupire de bonheur.
"Quel est le nom de celle-là ? Lorna ? Lena ? Non, Gloria, c’est ça… Elle dit qu’elle a dix-neuf ans mais l’inspecteur pense qu’elle pourrait bien être plus jeune, ah bon… Pas d’importance."
Il regarde sans voir les quelques dernières cabanes et aires de battage du grain qui disparaissent dans le nuage de poussière rouge soulevé par les roues de la voiture.
"C’est si bête de sa part d’avoir perdu tous ses papiers… mais si commode pour nous… surtout que les registres de l’immigration attestent clairement qu’elle a quitté le pays il y a presque deux semaines…"
« Nooooon ! Hi, hi, hi, aaaaaaaaah ! Nooooon, s’il vous plait arrêtez, s’il vous plaît… »
Le général sourit, il s’arrête un instant dans le hall en entendant le claquement humide et régulier du fouet de caoutchouc et les cris suppliants qui proviennent de la grande salle un peu plus loin. Les coups cessent tandis que Samuel, grand, fortement musclé et expert avéré avec n’importe quel type de fouet ou de canne parmi la petite équipe spécialement choisie d’exécuteurs du général, se fige au garde-à-vous. Son corps presque nu luit comme de l’ébène huilée, son seul vêtement est un short d’athlétisme blanc qui moule ses organes génitaux en une lourde bourse gonflée, la large ceinture souligne les muscles durs de son ventre et de ses fesses. A voir la façon dont sa bite épaisse est mise en valeur par le tissu tendu, Samuel apprécie son travail… comme d’habitude.
En étudiant la silhouette larmoyante attachée au châssis, Jonas réalise avec un sourire qu’il s’est trompé à propos de ses bras. Après tout, quelqu’un a fait preuve d’imagination et on ne l’a pas laissée gigoter et se tordre librement. La jeune Américaine est fortement pliée en avant au niveau de la taille, les bras tendus verticalement derrière son dos par une solide corde en nylon qui relie ses menottes au crochet fixé dans la poutre qui est au-dessus.
Soin et attention ont également été accordés aux lourds globes de ses seins qui pendent et se balancent de manière séduisante sous son corps. Ils ne sont plus ronds, chacun d’eux est tiré vers le bas en forme de bulbe par des plombs qui oscillent aux tétons doux et roses. Des tétons qui sont tendus et brillants, et qui virent lentement du rose au violet foncé sous la morsure des fils de cuivre qui entourent soigneusement leurs extrémités.
Le général sourit en reconnaissant l’artisanat particulièrement cruel de Lady Nyala, la plus grande et la plus âgée des deux femmes qui attendent tranquillement debout son arrivée d’un côté de la pièce. Lady Nyala Lutemba, qui a maintenant trente-cinq ans, est née à une vie de richesses et de privilèges ; une grande femme à l’ossature fine avec une peau noir brillant, son maintien et ses manières dégagent un air de confiance absolue et de contrôle. Il y a des années qu’elle partage la vie du général. Il a découvert ses talents pour le sadisme sexuel et la torture lorsqu’il l’a enlevée, en même temps que deux autres jeunes filles, lorsqu’elle n’avait que quinze ans. Maintenant, assistée par Samuel et une équipe de quelques autres soigneusement triés, en tant que sa partenaire, elle surveille les lucratives affaires des services personnels du général, ainsi qu’il se plaît à les nommer.
Bien qu’elle soit vêtue des tenues les plus chères des couturiers, que ce soit à la maison ou lors des réceptions diplomatiques et autres fonctions sociales, elle est habillée ce soir comme elle el préfère, presque nue, à l’exception d’un slip de soie noire qui moule son sexe avant de remonter haut sur ses hanches. De fins anneaux d’or pendent à ses oreilles ; des anneaux correspondants percent les longs tétons noirs qui couronnent les cônes fermes de ses seins. Une fine chaîne d’or relie les anneaux, formant une boucle entre les points sombres, qui tourne et se balance lorsqu’elle marche. Sa peau est presque noire. L’éclat brillant et huilé de son corps fait ressortir sa grande et élégante silhouette et les ondulations de sa musculature en pleine forme. Le général ressent un pincement familier dans ses reins en la regardant. Il se souvient…
"Il y a un cinquième anneau dans la panoplie, dommage qu’elle ait décidé de conserver cette culotte ridicule par-dessus… La vue de cet autre anneau qui traverse le capuchon de son clitoris et qui luit et étincelle juste entre ses lèvres lorsqu’elle bouge est suffisante pour donner à n’importe qui envie de la baiser sur place…"
Il jette à peine un coup d’œil à la plus jeune des femmes. Bebe est la servante personnelle de Lady Nyala, la dernière d’une longue liste de servantes qui ont toutes partagé les délices pervers et les cruels plaisirs de leur maîtresse. Petite et jolie, à l’opposé de l’élégance de Lady Nyala, ses petits seins se terminent en de longs tétons inclinés vers le haut qui dépassent comme des tout petits doigts. Sa peau de couleur olive clair et ses longs cheveux noirs rappellent une influence arabe quelque part dans son ascendance. Son minuscule slip jaune est encore plus explicite que le noir de sa maîtresse et donne l’impression d’avoir été collé sur le renflement boudeur de son mont de Vénus. Le général sourit lorsqu’il remarque la ligne plus sombre au bas du centre du tissu, qui descend entre le V de ses cuisses… Tout comme l’évidente excitation de Samuel, Bebe montre clairement qu’elle apprécie la souffrance et l’humiliation de la jeune Américaine.
Il se retourne vers l’endroit où Gloria Collins pleurniche, agitée de mouvements convulsifs dans ses liens. Le général sourit. Ces poids pourraient presque être une marque déposée par le BSI. Faciles à fabriquer en toute forme et taille, le fil de cuivre souple intégré dans le plomb au moulage évite de devoir utiliser des pinces ou des aiguilles. Il suffit d’enrouler plusieurs fois la longue extrémité autour du corps, et de laisser la gravité faire le reste… A voir la tension sur ses tétons et l’expression angoissée de la jeune fille, il doit bien y avoir une demi-livre de plomb dans chaque larme grossièrement façonnée qui se balancent doucement à ses nichons.
Bien sûr, à son entrée, Samuel a interrompu ses coups et elle a pu rester tranquille quelques instants mais le général sait que chaque nouveau coup du fouet de caoutchouc les fera gigoter et se tortiller à nouveau.
« Combien Samuel ?
— Seulement vingt jusqu’ici, général, mais Lady Nyala et moi avons pensé que la position des bras et les poids vous amuseraient… »
Le général acquiesce.
« Bien, c’est vraiment très bien, mais je pense que notre invitée devrait avoir la totalité de ses cinquante avant que nous ne commencions à jouer avec elle…
— Oh Dieu, non ! Vous ne pouvez pas, s’il vous plaît… Non, non, je ferai n’importe quoi, s’il vous plaît, n’importe quoi mais pas plus avec cette chose… Ça fait maaaaal ! Aaaaah ! »
Les supplications de Gloria prennent un tour frénétique lorsque le général claque son derrière rouge et douloureux… Puis elle hurle encore plus lorsque ses mouvements font bouger par secousses les poids et que ses seins sont tirés et tordus insupportablement.
« C’est fait pour faire mal… C’est une partie du plaisir… pour nous ! »
Le général se moque des mouvements effrénés de torsion de la jeune fille.
« Je vais prendre une douche pendant que tu lui donnes le reste… Bebe peut m’aider. »
Le général retire son uniforme, jetant chaque pièce par terre tout en traversant la pièce en se dirigeant vers la porte qui mène à la salle de bains. Son corps montre la musculature d’un homme très fort, malgré une masse due à une récente belle vie. Sa peau couleur charbon luit sous la transpiration et il gratte négligemment le buisson de grossiers poils drus de son entrejambe tandis que sous la courbe de sa panse, son pénis fait saillie en une courbe arrondie, poussé dehors par la lourde bourse de ses couilles. Même à moitié érigé, le membre est long et épais, la grosse tête violette est soulignée par un important boudin.
Les deux femmes échangent un regard, Lady Nyala opine en montrant la douche et Bebe suit le général en souriant.
Debout sous les jets piquants de la douche, il s’étire béatement en sentant les doigts de la fille qui savonnent sa poitrine, ses doigts qui font disparaître par un massage les tensions des heures passées. Il sourit en pensant à la sorte de détente particulièrement délectable qui reste à venir. Il ferme les yeux tandis que la main savonneuse de Bebe se referme autour de la hampe de son pénis, glissant de haut en bas, le conduisant lentement et d’une main experte à une pleine érection. Sous la délicate caresse, sa queue s’agite et se soulève, glissante et brillante sous l’effet de l’eau, le gros gland luisant comme s’il était ciré, la hampe striée par le réseau entrelacé des veines gonflées.
Il grogne de plaisir en sentant les lèvres de la jeune fille qui engloutissent son gland, puis il se produit la chaleur soyeuse et glissante lorsqu’elle le prend profondément dans sa gorge, la langue voletant autour du membre pour l’exciter jusqu’à cette dureté supplémentaire qui en est douloureuse. Attentive à ne pas l’emmener trop loin, elle laisse glisser la queue, prend ses couilles dans la coupe de ses mains tout en léchant le dessous de son gland de telle façon que la bite noire se recourbe vers le haut, jusqu’à ce que l’extrémité caresse presque le repli du dessous de son ventre saillant.
A travers son plaisir croissant et le bruit de l’eau, le général prend soudain conscience que les cris de douleur de Gloria vont croissant, le rythme de ses cris étant imposé par le "clac" mordant du fouet de caoutchouc. Complètement excité et impatient de regarder ce qui se passe, il sort de la douche dans prévenir, dans un mouvement si brusque que Bebe perd l’équilibre et tombe sur les fesses avec un couinement de surprise. Elle suit son maître qui repart dans la pièce principale en même temps qu’il se tamponne avec une serviette.
La jeune Américaine se tortille comme une folle en couinant et suppliant, en vain. Samuel, luisant de sueur, a changé de côté et balance la longue lanière en forme de feuille allongée du fouet de caoutchouc noir, de telle manière que l’extrémité fendue de la lanière se retourne vicieusement sous l’autre fesse. Chaque impact de coup entraîne un nouveau cri tremblant lorsque l’extrémité lourde et flexible de la lanière écorche les lèvres gonflées du sexe de Gloria. Les fentes diaboliques pratiquées dans l’extrémité assurent que ses parties les plus tendres sont aussi frappées et pincées à chaque coup, ce qui double l’atroce douleur brûlante de l’encerclement.
« Place les dix dernières juste dedans, si tu peux… »
Samuel sourit à cet ordre de son maître et se déplace jusqu’à être à proximité du côté de Gloria opposé à ses fesses tendues. Il assure plus soigneusement sa prise sur la poignée et lève le fouet au-dessus de son épaule, puis l’abat dans la vallée ouverte entre ses fesses avec un impact plus profond.
« OUUUAAAAHHHH !
— Oh oui, c’est ça… Encore neuf comme ça et je pense qu’elle sera bien échauffée… »
TCHAC ! TCHAC ! TCHAC ! TCHAC ! TCHAC !
« NOOOOAAAAAAHHHHH ! Ahhh, s’il vous plaît, oh, oh, oh non, pa-pardon… Aaahh, aaaaaahhhhh… AAAAHHHH ! »
Les poids gis argenté se balancent et tournoient joyeusement, chaque mouvement étire et tord de plus en plus les protubérances gonflées de ses tétons à mesure que Gloria se cabre et geint. Samuel et le général éclatent de rire lorsque la jeune fille perd contrôle et qu’un petit ruisseau de liquide coule le long de ses jambes. Samuel la réprimande :
« Vilaine, vilaine fille… Te mouiller toi-même te vaudra une autre série de cinquante lorsque le général aura fini de jouer… Tu ferais mieux de te retenir pour les derniers coups si tu ne veux pas qu’ils soient doublés… »
L’intensité des cris augmente de plus en plus jusqu’à ce que Samuel recule, haletant sous l’effort, et essuie son front du dos de la main.
« Cinquante, Monsieur, comme ordonné. »
Gloria s’affaisse en avant, ses fesses sont écarlates et brûlantes, ses muscles tremblent de manière incontrôlable à cause de la douleur lancinante et profonde. Nyala et Bebe s’approchent de la silhouette qui sanglote sur le châssis, avides d’avoir aussi leur tour pour tourmenter une chair si délicieusement jeune blanche.
« Voulez-vous d’abord me regarder la faire jouir, Général… ? »
Nyala pose la question en faisant courir ses doigts le long de ses côtés pour chatouiller ses aisselles. Gloria lève la tête, puis crie derechef, flanchant sous la torture que les lourds poids suspendus à ses tétons lui infligent en réponse à chacun de ses mouvements.LIRE LA SUITE

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