Tortures sadiques

dimanche 5 août 2018
par  Henic
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1. Chez les Smith

Les protagonistes
La dame s’avance dans la pièce obscure et s’arrête momentanément pour embrasser la scène. Elle est satisfaite de constater que tout paraît être disposé exactement comme elle l’a demandé. Une fois encore, M. et Mme Smith ont fait un travail remarquable.
C’est une vaste pièce, carrée, avec un plafond voûté. Des tentures qui descendent du plafond jusqu’au sol voilent les fenêtres et du peu que l’on peut voir des murs dans l’obscurité, ceux-ci sont lisses et dépourvus de toute image ou décoration. Le plancher est en bois poli, richement marqueté en acajou. Le seul éclairage provient d’un trio de projecteurs brillants qui illuminent le centre de la pièce, leurs rayons se chevauchant pour créer comme une scène pour sa prestation. Au centre de cette scène se trouve un lourd fauteuil en bois, à côté d’une table basse pour ses outils et son matériel. Et à côté du fauteuil se trouve la cage.
Elle s’avance à grandes enjambées, ses bottes à hauts talons claquent sur le parquet dur. Elle atteint la partie éclairée, laisse tomber son sac à côté de la table et se penche pour regarder dans la cage. Une paire d’yeux effrayés la regardent en retour. La cage elle-même n’est pas vraiment grande, environ soixante centimètres de côté sur un mètre de haut, en matériaux industriels de construction. Les épais barreaux d’acier sont soudés à cinq centimètres d’intervalle sur les lourdes plaques de métal qui forment le sol et le plafond de la cage. Un des côtés sert de porte, accrochée à une charnière brute et tenue par un énorme cadenas. L’ensemble paraît assez solide pour retenir un gorille, à fortiori la jeune fille qui en est l’actuel occupant.
La dame se redresse, recule et se met à enlever son long manteau. En-dessous, elle est habillée d’un simple chemisier en soie blanche rentré dans une petite jupe noire. Sa silhouette est fine et ses seins tendus poussent le fin tissu du chemisier tandis qu’elle se libère du manteau. Elle est grande et sa haute taille est soulignée par de grandes bottes noires, chacune d’elle constituée d’une colonne compliquée de lacets, de boucles et de cuir. Sa chevelure est noire et coiffée en chignon à l’arrière de sa tête, traversé par deux baguettes de bois sombre. Contrastant avec ses cheveux couleur charbon, sa peau est blanche et laiteuse, avec juste quelques traces délicates de maquillage autour de la bouche et des yeux. Elle a particulièrement souligné ses lèvres d’un rouge sang brillant pour créer un contraste saisissant avec son apparence par ailleurs monochrome.
Elle se retourne pour regarder les trois autres occupants de la salle. Ils sont tous les trois placés sur le côté de la pièce et regardent vers la scène qu’elle va réaliser à leur intention. Assis dans un vaste et confortable fauteuil se trouve M. Smith. C’est un monsieur distingué, vêtu d’un élégant costume, avec des cheveux poivre et sel, et l’air du PDG qu’elle sait qu’il est. Elle sait aussi qu’il est le père de la fille qui est dans la cage.
Assise juste à côté de lui se trouve son épouse, une beauté blonde, beaucoup plus jeune que son mari. Il s’est remarié après la mort de sa première femme, quelques années auparavant, s’emparant alors de l’épouse-trophée stéréotypée de tout homme riche en de semblables circonstances. Et autant M. Smith paraît détendu et à l’aise, installé au fond de son fauteuil, les bras au repos sur les accoudoirs, autant la nouvelle Mme Smith est penchée en avant, complètement prise par la scène. Ses lèvres sont entrouvertes, le bout de sa langue passe de temps en temps dessus, et ses yeux luisent d’excitation.
Le dernier occupant de la pièce n’est connu de la dame que sous le nom de Jim. Il est à la fois le garde du corps et le majordome de M .Smith. Costaud, avec un visage carré et des cheveux coupés courts, il ressemble plus à un videur de boîte de nuit qu’à un secrétaire de PDG. Il est debout entre les deux fauteuils, légèrement en retrait, prêt à intervenir si l’on a besoin d’aide, et à apprécier le spectacle dans le cas contraire.
Après avoir tendu son manteau à Jim, la dame se dirige vers Mme Smith et tend la main sans un mot. Avec un sourire, la blonde saisit le collier en or qu’elle a autour du cou et après quelques tâtonnements autour du fermoir, le détache. Souriant dans la direction de sa belle-fille, elle tend le collier pour que la dame le prenne, la clé qui ouvre le cadenas de la cage, prise dans la chaînette, est clairement visible et se balance librement.
La dame revient vers la cage avec la clé, elle s’accroupit et en ouvre la porte. La jeune fille qui est à l’intérieur bouge nerveusement. La dame ordonne :
« Dehors. Et debout ! »
La porte de la cage s’ouvre en grinçant et la fille qui est à l’intérieur sort lentement de son trou. En se relevant, elle garde le regard fixé au sol et croise les mains devant elle dans une tentative pour masquer ce qu’elle peut de son corps nu. La dame fait lentement le tour de la jeune fille, elle inspecte son corps pour voir si les dégâts causés par sa précédente visite sont bien guéris.
La jeune fille est mince, presque filiforme, avec des traits fins et un mignon petit nez retroussé. La dame sait qu’elle a dix-huit ans, mais on pourrait aisément la prendre pour quelqu’un de plus jeune. Ses seins sont peu développés, des bonnets A avec de petits mamelons sombres, ses bras et ses jambes ont toujours cette inconfortable gaucherie du début de l’adolescence. Elle est brune, et ses longs cheveux raides tombent en flots de part et d’autre de son visage, sur ses épaules. En-dessous du cou, elle est glabre, proprement rasée, et sa petite fente est nettement visible, une fente aguichante entre ses jambes. Elle n’est pas particulièrement petite pour son âge : elle mesure un peu plus d’un mètre cinquante, mais la dame, avec ses hauts talons, la domine nettement.
La première fois que M. Smith a pris contact avec elle, plusieurs mois auparavant, elle avait tout d’abord rejeté l’idée d’être impliquée avec sa fille. D’une part, parce qu’elle a l’air trop jeune, d’autre part, parce qu’elle ne souhaite nullement être arrêtée pour avoir abusée d’une victime non consentante. Mais la présentation d’un certificat de naissance avait eu raison de sa première réticence, et plusieurs entretiens avec la fille avaient soulagé sa conscience de la seconde. C’est clairement une fille intelligente, timide mais curieuse de sa sexualité et désireuse, semblant même comme presque désespérée, d’explorer ce qui est nettement une nature très soumise. La dame lui avait alors promis de l’aider à faire très exactement cela, en l’emmenant pour un voyage d’une année sur lequel la jeune fille n’aurait guère de contrôle.
Cela s’est passé trois mois plus tôt. Tandis que la dame tourne autour de sa victime, passant la main sur les meurtrissures de la dernière séance en train de s’effacer, elle se demande si le voyage se déroule comme elle l‘avait initialement imaginé. Probablement pas, décide-t-elle. D’une part, ses parents s’étaient lancés dans l’aventure avec un sadisme jubilant qui les avait tous surpris. La belle-mère, en particulier, semblait l’apprécier, emplissant les intervalles entre les passages de la dame par un régime constant d’humiliations de sa nouvelle fille. Et là où elle aurait pu s’attendre à de la pitié de la part de son père, il semblait se délecter vraiment à la voir souffrir. Il est évident que le voyage allait être long et douloureux pour la jeune fille, et la dame se demandait ce qu’il allait rester d’elle lorsqu’elle parviendrait à son terme. LIRE LA SUITE




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