3- Ma collaboratrice

Chapitre 3
mercredi 27 septembre 2006
par  Bluetit
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Une fois arrivé dans la voiture, je lui demandais donc d’ouvrir sa robe, mais aussi de descendre au niveau des genoux sa culotte. Pour renforcer son inconfort physiques et surtout psychique, je lui ordonnai d’écarter les jambes afin de tendre le string, qui cinq minutes plus tard marquait déjà sa peau. Enfin cette position me permettait d’accéder aisément à son intimité.

Gênée, cela se lisait clairement sur son visage mais elle acceptait mes requêtes. Je sortis donc la voiture du parking direction son domicile. Pendant le trajet, je ne manquais pas d’insinuer mes doigts dans son intimité. Ses lèvres étaient mouillées malgré son embarras, et pour accentuer son excitation je tirais sur ces lèvres puis frotter vigoureusement son clitoris.

Hélène commençait à haleter indiquant clairement un plaisir grandissant. Je stoppais sur le champ cette masturbation, la laissant sur sa faim.

— Mais tu prends du plaisir. Tu nous fais la sainte nitouche, mais à peine on te caresse tu es la pire des garces dis moi !

— Tes doigts m’excitent mais c’est vrai que la situation m’embarrasse. Si quelqu’un me voit que va-t-il penser ?

— Que tu es une salope, une fille facile, une bonne chienne soumise. Mais tel est le type de femme que je veux, alors si tu n’aimes pas cela il est encore temps d’en rester là.

Sur ces mots, je freinai et j’arrêtai la voiture au niveau d’un arrêt de bus. Cela eut son effet car après quelques secondes de silence, elle me répondit :

— Non, j’aimerais être cette femme pour que vous me désiriez comme je vous désire. Mais on ne m’a jamais demandé à être aussi impudique.

— Mais cela ne me dérange pas tu sais.

— Quoi ? Je ne te comprends pas, tu veux que je devienne une femme dépravée mais tu veux en même temps que sois offusquée, que j’ai honte de ce que je fais … Pourquoi ?

— Pourquoi … Parce que j’aime les femmes qui se soumettent à mes désirs les plus obscènes tout en conservant dans leur esprit une part de respectabilité, une conscience de la normalité. Ainsi lorsqu’elles répondent à mes attentes, leurs gestes sont hésitants, leurs regards apeurés, leur stress au sommet. Et c’est à ce moment là qu’elles sont véritablement soumises, dépendantes des directives de leurs maîtres. Tu comprends ?

— Oui je crois comprendre ce que tu veux dire, répondit-elle d’une voix gênée d’admettre que c’est ce qu’elle ressentait.

— Alors pour vérifier sur le champ ce que nous venons d’évoquer, tu vas immédiatement sortir de voiture avec ta culotte au niveau des genoux et une fois dehors tu enlèveras ta robe avant de remonter ton string pour ensuite rentre dans la voiture. Ah, pour la culotte, je veux que tu la remontes le plus haut possible afin qu’elle disparaisse dans ta raie des fesses et rentre dans tes lèvres. Allez, au boulot salope !

Le regard perdu, je voyais sa respiration saccadée dévoilant le trouble et le flou présent dans son cerveau entre respecter la norme ou se lâcher telle la première dépravée que l’on avait si ouvertement critiquée au collège.

Et puis le déclic, elle saisît la poignée de porte et lentement ouvrît la porte tout en me lançant un œil implorant.

Une vaine clémence, que je ne lui octroyais pas. Non j’avais le sourire et lui montrais que j’allais immortaliser cette scène en prenant des photos avec mon mobile.

Elle se leva donc, sa culotte tendue quarante centimètres en dessous de son sexe. Puis elle ôta son vêtement exhibant du coup une femme en porte-jarretelles avec bas coutures complété par un soutien gorge noir dentelle, mais sans rien pour cacher son pubis. C’est donc un beau triangle noir qu’elle montrait pour la première fois de sa vie dans une rue passante. Mélange d’une peau blanchâtre lézardée du noir de ses sous-vêtements en dentelle renforçant plus l’exhibition que cachant l’intimité d’Hélène.

Sa honte fût totale quand elle s’aperçut que deux hommes, ayant la soixantaine et discutant aux abords de l’arrêt de bus, fixaient avec incrédulité et envie cette femme impudique. Je sentis qu’elle voulait vite terminer l’expérience et rentrer dans la voiture. Derechef, elle se mit de face et remonta d’un coup sec en signe de défi je pense sa culotte le plus haut qu’elle pût. Son string bien se distendît et s’enficha entre ses lèvres. Je lui demandais aussitôt de se retourner pour apprécier cette ficelle qui disparaissait dans la raie de ses fesses. C’était si vulgaire que mon pantalon ne cachait rien de mon érection.

Mais pour accroître son embarras, je pris son sac et le jetai hors du véhicule. Sa mine était défaite mais elle comprit ce que j’exigeais, et qu’il n’y avait pas d’alternative. Elle abandonna donc la protection de la portière et s’avança en direction de sac.

Le moment était venu de ramasser les affaires éparpillées au sol. C’est ce quelle fit en s’accroupissant. Je me délectais une nouvelle fois de la vue de son sexe coupé par la dentelle du string, de ses jambes gainées et de ses seins aux tétons pointus que le soutien gorge ne sait cacher.

Pour cette performance, elle eut droit à des coups de klaxons de quelques conducteurs chanceux.

Quand aux deux vieux ils s’étaient approchés pour se régaler du spectacle volontairement offert. Ils agrémentèrent leur observation d’une remarque « si vous avez besoin d’aide pour satisfaire votre femme, on est partant ». Je leur répondis un « pourquoi pas », qui se traduisait par un large sourire de leur côté, mais de l’effroi du côté d’Hélène.

Nous repartîmes ensuite pour se retrouver dans sa maison. Arrivée devant son portail, je l’autorisais à remettre sa robe mais elle ne devait refermer que deux boutons. Elle sortit donc pour ouvrir la barrière. La brise fit le reste en dévoilant de temps à autres ses blanches cuisses, les attaches de son porte-jarretelles, ou encore ses seins. Car en échange de sa robe elle avait bien dû enlever quelque chose, c’était donc le soutif qui avait disparu.

Pour qu’elle ait bien honte j’avais aussi pris la liberté de l’éclairer légèrement pour que l’on puisse l’observer facilement. En clair j’étais plein phare.

Il était temps de rentrer chez elle pour dîner. Je la sentis soulagée une fois chez elle. Il ne fallait surtout pas qu’elle croît que sa soumission venait de prendre fin à la fermeture de cette porte.

C’est pourquoi ….

Mais je crois que cela mérite un épisode à part entière. A vous de me dire si cela vous intéresse...

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