Maître et esclave

samedi 3 février 2007
par  Rainier
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— Maître, je ne peux pas faire ça !

— Mais si tu peux, et tu le sais, le pire est déjà derrière, sais—tu ce qui est le plus lassant avec toi ? C’est qu’il faut que je me répète sans arrêt et cela suffit, c’est compris ?

— Mais vous savez très bien ………

— T….t….t… tu n’as rien à dire. Tu es mon esclave ne l’oublie pas, ton corps et ton âme sont à moi liés par un contrat que tu as largement eu le temps de lire avant de signer. Je suis suffisamment gentil avec toi pour te laisser encore le droit de parole et il est hors de question de revenir sur cela. Fais ce que je t’assigne, ai confiance en moi et tu vas découvrir des sensations et des plaisirs enfouis en toi insoupçonnés.

— Bien Maître, je m’en remets à vous, mais la peur est quand même présente en moi.

— Il faut que tu ais peur esclave, et cette peur qui est une douleur pour toi engendreras du plaisir. Un plaisir qui va bouleverser tous les sens de ton corps. M’aime—tu esclave ?

— Oh !!!!! Mon Maître… Quelle question ! … Vous connaissez la réponse et vous maîtrtorturez mes sentiments à vouloir toujours et encore me poser cette question. Bien sur que je vous aime mon Maître. Vous êtes la personne qui m’est la plus chère au monde. Mais vous êtes si souvent loin de moi. Dans mon attente de vous, je suis si angoissée, tenaillée par la peur qu’il vous arrive malheur, peur de ne plus vous revoir, d’entendre votre voix ferme mais juste me donner vos exigences, peur aussi que vous me rejetiez, peur de ne pas être à la hauteur de vos souhaits, peur que vous n’ayez plus de sentiments et d’amour pour moi, anxieuse des tourments que vous allez me faire subir à votre retour, anxieuse du prochain défit que vous allez me lancer, anxieuse des situations dans lesquelles vous allez me mettre. Mais mon Maître, tous ceci met mon cœur en émoi et c’est pour cela que je vous aime tant. Grâce à vous j’ai découvert toutes ces choses abjectes enfouies en moi que la bonne morale refuse. Découvert qui j’étais réellement. Découvert que douleurs et plaisirs harmonieusement dosés donnent une explosion jouissive que je ne soupçonnais pas.

— Je sais tout cela esclave. L’attente fait partie intégrante du plaisir, l’attente fait souffrir, il est si doux pour moi de te faire souffrir, si douces à mon oreille ces paroles que tu prononces. J’aimerais tant que tu sois totalement désinhibée, que tu n’es plus de barrières qui te bloquent, que tu sois entièrement à ma merci, nue de corps et d’âme, te façonnée encore. Mais ta rébellion ma fascine. Comment peux—tu, depuis toutes ses années que nous avons passées ensemble te rebeller encore de la sorte. Ne t’ai—je pas rendu heureuse dans la nature profonde de ton véritable ‘être’ enfouis en toi depuis ta naissance, non ? …., Et tu le reconnais ! Alors, pourquoi ne veux—tu pas aller plus loin ? Dis—moi ce qui réfrène en toi ce blocage ?

— Maître, ce que vous me demander est trop, et vous le savez, je préfère subir votre gourou que d’accéder à votre désir.

— Dis—moi esclave, depuis tout ce temps, tu devrais savoir que la punition sera exemplaire, que tu vas souffrir encore plus dans les tréfonds de ton âme, que tes sens, ta peau et ton corps tout entier ne vont plus êtres que plaisirs et c’est pour cela que n’auras pas de punition. Tu te rebelles. Très bien ! Tu ne changes pas beaucoup et je sais aussi que par ta conduite à me désobéir, tu ne recherches qu’à retrouver les sensations de douleurs/plaisirs que tu affectionnes tant, tu n’es qu’une égoïste. Ta punition sera celle—ci : tant que tu ne te seras pas décidée à accéder à mes injonctions, tu attendras. Je sais, de par la connaissance que j’ai de toi, que je n’aurai pas à attendre très longtemps.

— Mon Maître, depuis le plus loin que je me souvienne, n’ai—je point accédé à toutes vos envies, vos ordres, vos désirs ? Souvenez—vous de notre première rencontre lorsque vous m’aviez demandé de mettre mon sexe entre mes jambes et ensuite de m’asseoir sur la tête de lit métallique carrée en prenant soin d’ôter le bouchon du dessus puis de me frotter dessus de plus en plus fort et de plus en plus vite, hum !!!!!! Maître c’est là, ce jour là, que j’ai pris pour la première fois du plaisir dans la douleur, c’est cette fois là que j’ai joui et que mon sperme est sorti de mon sexe sans que j’ais eu besoin de me masturber, j’ai été comblée, heureuse.

— Très bien esclave, tu veux faire un tour dans le passé ? Alors revenons sur tes refus, chaque fois que tu as refusé un de mes ordres, que s’est—il passé ensuite ? Je vais te le rappeler puisque tu le veux comme cela. Rappelle—toi quand je t’avais demandé de faire tes besoins liquides dans le salon et que tu as refusé en me prétextant que cela était sale, que s’est—il passé ensuite ? je ne t’ai plus donné de nouvelles pendant 6 mois, et qui a rappelé l’autre ? Ce n’est pas toi par hasard qui m’a supplié de te reprendre à mon service ?

— Je le confirme Maître.

— Et ne me dis pas que tu n’as pas pris du plaisir lorsque, tu as exécuté ce pissou que je te demandais ? Tu as même fait mieux, sans que je te le demande tu as osée te rouler dedans, te frotter avec et même de laper à quatre pattes comme une jeune chienne en chaleur avec tes fesses en l’air, tu as pris plaisir à me donner envie de te prendre. Et qu’ai—je fait pour te punir car je ne t’avais pas demandé tout ça ? Dis—moi esclave ?

— Je me rappelle très bien Maître de ce moment—là. Vous avez exigé de moi une chose vraiment très humiliante que j’ai exécuté dès le lendemain.

— Rappelle—moi les faits esclave.

— Il fallait que je demande à des amis pendant un jeu, à ce qu’ils m’attachent nue à un arbre parce—qu’ils m’avaient faite prisonnière, qu’ils me laissent et qu’ils reviennent plus tard pour me détacher.

— Dis aussi le reste esclave.

— Mais cela ne s’est en fait pas du tout passé comme prévu et…..

— Continue….

— Et…d’autres garçons plus vieux sont arrivés et lorsqu’ils ont vu dans la situation dans laquelle je me trouvais, ils en ont profité.

— C’est—à—dire ?

— Ils ont ri puis, m’ont détachée de l’arbre pour me faire mettre à quatre pattes, ils rigolaient de moi. J’étais humiliée. Je ne voulais pas, mais ils ont menacé de le raconter partout…..

— Et encore ?

— Je me suis donc pliée à tous leurs ordres. Ils m’ont uriné dessus, il a aussi fallu que je boive, cela était dégoûtant mais je me suis exécutée.

— Poursuis.

— Ensuite, il y en a un qui a mis son sexe dans ma bouche, beurk ! Quel goût affreux, cette chose, là, dans ma bouche, quelle horreur. Les autres me traitaient de grosse cochonne, de chienne, de tarlouze………..

— Ce n’est pas tout il me semble, va jusqu’au bout de l’histoire.

— Celui qui avait son sexe dans ma bouche s’est mis à faire des va—et—vient, je sentais son sexe grossir et il lançait des grossièretés du genre : elle aime ça la tarlouze, tu aimes la sucette, on va t’en donner—nous de la grosse sucette…….

— Dévoile tes états d’âme.

— Je me sentais souillée, humiliée….

— Mais tu y prenais du plaisir, n’es—ce pas ?

— Le garçon en moi ne supportait pas ce genre de traitement, mais je l’avoue, l’esclave chienne qui se réveillait en moi aimait. Et sans que je comprenne pourquoi je me mis à aimer ce sexe dans ma bouche, je soulevais mes bras pour m’accrocher aux jambes de son propriétaire et pris l’initiative de le sucer, l’aspirer, le lécher, je trouvais ça de plus en plus agréable, il ne fut pas surpris longtemps de mon initiative et il se mit à m’insulter de plus belle : « mais c’est qu’elle aime ça la cochonne, oui, vas—y tète—moi bien » Et ! S’adressant aux autres. « Et bien voilà les gars on l’a trouvées notre cochonne vide—burette » Ils se mirent tous à rire puis, je sentis qu’on forçait mon rectum. « Et ! Elle est vierge la lopette. Ont la débourre de suite ou on attend ce soir ? On va lui en mettre une péter de suite et une autre ce soir » lance un autre. Et voilà qu’ils commencent à me fouiller le trou, ça me fait mal. « allezzzz, fait pas ta mijaurée je suis sûr que tu vas aimer », on essaye de me forcer. Je prends une claque sur les fesses. « Pousse comme si tu chiais la truie sinon je te claque tellement le cul que tu auras du mal à t’asseoir ce soir » Je fais ce qu’il me dit et……… ça fait trop malllll et je commence à pleurer, c’est trop dur……, ça ne rentrera jamais……, je souffre trop….. Clac ! Clac ! « Sale pute » Les autres reprennent. « Allez Lulu bourre—lui le fion à cette chienne de tarlouze, défonce—lui la rondelle, ouvre—la. » Et là…… aie……. Je suis ouverte, mon trou me fait mal, il est dedans, j’ai trop mal, j’essaye de me débattre, il faut qu’il sorte de mon fondement, ça me fait trop mal. « Tenez—la les gars » ils s’y mettent à trois pour me tenir. Celui qui est dans ma bouche me dit : « mord—moi et je te mets la volée de ta vie salope » ils me maintiennent, je ne peux plus bouger, c’est l’horreur, ils vont me violer……

— Pauvre bichette d’esclave, moi je sais que tu aimais ça. Continue.

— Celui qui me baisait le fondement se mit à faire des va—et—vient en me bourrant de plus en plus fort. Trop mallllll, mon anus n’était que douleur et mon être aussi, mon amour—propre se liquéfiait car je sentais que la douleur engendrait en moi du plaisir. Oui Maître, je l’admets, je prenais du plaisir à me faire prendre et me faire baiser comme une chienne de tarlouze malgré mes protestations et ce mélange douleur/plaisir mélangé, cela fit que je me mis à bouger mon cul en cadence avec le rythme du mec qui me défonçais sans ménagement. Je gémissais………….. Le sexe dans ma bouche se retira et là ! J’exprimais mon contentement : ouiiiiiiiiiiiii, encoreeeeeee, c’est bonnnnnnnnnnn, défonce—moi à fond, continue comme ça, ouiiiiiiiiiii, j’en veux encoreeeeeeeee. Et toutes ces exaltations avec une voix aiguë de fille, de celle que vous m’avez fait découvrir en moi Maître. « Rien qu’à voir son cul j’étais sur qu’elle aimerait ça cette sale tarlouze » se mit à dire celui qui me défonçais. Je ne voulais plus que cela s’arrête, cela étais trop bon. Ma bouche se retrouva de nouveau prise par un autre sexe que je me mis à sucer avidement, je me sentais bien, je respirais le bonheur d’être prise par mes deux trous. Et oui, je l’avoue Maître, ce jour fut pour moi une consécration. Les 6 mecs me défoncèrent à la chaîne et plusieurs fois chacun. Et un coup dans la bouche, et un coup dans entre mes fesses. Il fallut que je lèche leurs sexes souillés du mélange de mes excréments et de leurs jus de couilles, l’odeur et le goût ne me rebutaient pas et je les aspirais pour que leurs bites soit bien propres. Je m’enlisais encore plus dans ma propre déchéance mais pour mon plus grand plaisir. Ils ont très bien senti que cela me plaisait, ils étaient chauds et jeunes et me baisaient comme une chienne, me pénétraient, m’avilissaient, m’insultaient et plus ils me bourraient, plus je leurs offrais mon cul, je me cambrais pour leur montrer que j’en voulais encore, qu’il ne fallait pas qu’ils se calment, que ma tête, mes sens, mon corps réclamaient ce plaisir et que je voulais être à leurs disposition pour leurs servir à assouvir leurs plus bas instincts. Chienne j’étais et chienne je voulais vivre.

— Oui esclave, tu aimais cette sensation et tu l’aimes toujours autant, le plaisir d’être bien prise ne t’es pas passée. Je crois que tu les as revus après ?

— Oui Maître, ils sont tous devenus dingues de mes trous, ils me voulaient tous les jours et moi, je me soumettais avec délice à leurs envies de me bourrée. Je les aimais tous les six. Partageais leurs loisirs, traînais avec eux pour que, ou que l’ont soit, ils puissent me prendre par le trou qu’ils désiraient. J’ai aimé cette période de ma vie. Et ce, grâce à vous Maître.

— Tu vois pourquoi je sais que tu vas finir par accéder à ma demande ?

— Oui Maître. Mais ce que vous me demandez va bouleverser totalement ma vie et je ne me sens pas prêt à ce changement.

— Et pourtant esclave, et pourtant. Si tu veux vraiment vivre en symbiose totale avec moi tu n’as pas vraiment le choix.

— Maître qu’avons nous donc vécus alors depuis toutes ses années, ce n’étaient pas déjà cela ? Ce n’était pas la symbiose de nos deux âmes ?

— Si esclave, mais un bon Maître se doit de demander toujours plus à son esclave. Toujours plus et toujours plus loin, si je n’exigeais pas cela, toi l’esclave, malgré tout l’amour et le respect que tu me portes, tu finirais par te lasser, n’est—il pas ?
— Je ne suis pas d’accord Maître, très cher Maître si vous saviez comme je vous aime et vous respecte, vous comprendriez qu’il n’est nul besoin de vouloir aller toujours plus loin et plus fort. Vous m’avez déjà donné tant, que vous êtes là, en mon sein et que vous le resterez toujours et ce jusqu’à la fin de nos âmes.

Fin ou A suivre ???








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