Tranches de sexe : 9- Le cadeau de Noël

Alex Cordal
dimanche 7 janvier 2007
par  Alex Cordal
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Corentin fut étonné de découvrir l’énorme carton au pied du sapin. Le paquet-cadeau au volume conséquent avait de quoi surprendre par sa taille, mais surtout par sa seule présence. Corentin avait l’habitude de tout organiser, tout régenter. Les cadeaux de Noël, il les connaissait tous, et celui-là, il ne faisait pas partie de la liste, et il ne l’avait jamais vu.

– A en croire la taille de ton cadeau, tu as dû être bien sage, lui lança Lucile avec un sourire malicieux

Il n’était pas dans les habitudes de la soumise de se laisser aller à ce genre de plaisanterie avec son Maître, mais aujourd’hui c’était Noël, alors elle se permettait quelques écarts. Peut-être espérait-elle aussi secrètement que ce soupçon d’arrogance lui vaudrait une petite punition !

Posée sur le gros paquet, une enveloppe au nom de Corentin. Le Maître s’en saisit et l’ouvrit. Un simple bristol à l’intérieur : « Pour Maître Corentin. Cadeau pour la journée à utiliser à sa convenance ».

Il n’attendit pas plus longtemps pour ouvrir le carton, et découvrir le contenu : Une femme recroquevillée pour tenir dans l’emballage et simplement vêtue d’un fin harnais de cuir. La tête se releva et le corps se redressa.

– Bonjour Maître Corentin. Je m’appelle Maryse. Je suis une soumise à votre disposition pour la journée. Mon Maître ne reviendra me chercher que ce soir. On m’a dit de vous dire que je suis autant attirée par les femmes que les hommes et que je suis très douillette.

– Alors là, tu es mal tombé, répondit Corentin en souriant. Lucile n’est pas du tout bi, et moi j’adore fouetter les soumises comme toi.

Puis il regarda Lucile. Elle avait un air absent. Impossible de savoir si elle était à l’initiative ou au courant de ce nouveau jeu, ou si comme lui, elle découvrait la situation. Après tout, cela n’avait aucune importance, Corentin s’empressa de reprendre le contrôle de la situation. Le maître des jeux, c’était lui !

*****

Corentin confortablement installé dans le canapé du salon observa les deux soumises qui franchissaient l’embrasure de la porte de la cuisine. Elles avançaient avec difficulté. Le poignet droit de Lucile portait un bracelet de cuir fixé par un mousqueton à un bracelet identique dont Maryse était dotée à la main gauche. La cheville droite de Lucile et la cheville gauche de Maryse supportaient les mêmes entraves. La différence de taille des deux femmes amplifiait leur difficulté pour marcher

Les femmes avançaient gauchement. Maryse tenait à deux mains le plateau sur lequel était posée une tasse de café dont quelques gouttes avaient déjà débordé et coulé dans la sous-tasse. Lucile suivait le mouvement par sa main droite, et tenait le sucrier dans sa main gauche. Elles arrivèrent vers Corentin qui constata d’un air sévère la maladresse des soubrettes :

– Alors vous êtes incapables de servir un café sans en renverser une goutte. Vous n’aurez pas volé une bonne punition. Mais je vais pas pour autant me gâcher le plaisir de déguster mon café. Pour cela d’ailleurs il me manque ma table basse préférée. Bon je vais devoir vous détacher les filles.

femme objetQuelques instants plus tard, Lucile était en position à quatre pattes devant le canapé. Immobile, les reins suffisamment cambrés pour exciter son Maître, mais pas trop afin que la tasse et le sucrier tiennent en équilibre sur son dos. Corentin aimait bien transformer sa soumise en table basse. Parfois, il la faisait mettre ainsi pendant plusieurs heures. La position devenait vite inconfortable surtout lorsque des crampes dues à l’immobilité apparaissaient. Mais Lucile avait toujours réussi à vaincre la douleur et résister jusqu’à ce que son Maître lui débarrasse le dos des tasses, verres ou bouteilles et lui permette de se relever.

Quand il eut terminé son café, Corentin ordonna à Maryse de débarrasser la « table », puis il désigna le sofa aux deux soumises :

– Quittez vos harnais, installez-vous là-dessus, et présentez moi vos culs pour la punition que je vous ai promise !

Avec une obéissance exemplaire, les soumises quittèrent leurs minces vêtements de cuir et s’installèrent côte à côte sur le sofa pour exposer impudiquement et outrageusement leurs croupes largement ouvertes.

Corentin hésita un instant entre la cravache, le gros martinet aux fines lanières de cuir et le fouet d’échauffement aux larges bandes de vinyle. Ne connaissant pas la réceptivité de Maryse, il prit le fouet d’échauffement dans la main droite, et celui plus costaud dans la main gauche. Lucile accoutumée à le recevoir régulièrement n’avait pas besoin d’être échauffée, tandis que le cadeau de Noël aurait certainement besoin d’un démarrage en douceur.

La Maître débuta une chorégraphie de ses deux mains. La punition trouva rapidement son régime de croisière. Les martinets s’abattaient alternativement sur les deux croupes. Les bruits différents généraient une sympathique harmonie de claquements sonores que Maryse accompagnait de cris chaque fois que le vinyle entrait en contact avec ses fesses. Pourtant mise à plus rude épreuve avec le gros martinet, Lucile restait de marbre. Malgré ses globes fessiers qui viraient du rose au rouge, elle était fière de supporter la douleur, fière de montrer à son Maître sa résistance et son accoutumance au fouet.

Corentin décida d’abandonner les fouets. Il les jeta et se saisit de sa cravache. Il commença par s’attaquer à la croupe de sa soumise en lui offrant une série d’une dizaine de coups. Cette fois Lucile ne put retenir quelques plaintes discrètes. Puis Corentin enclencha une suite d’allers-retours qui entraînèrent le cuir de la cravache d’une paire de fesses à l’autre. C’en était trop pour Maryse qui hurla et, ne pouvant plus tenir, s’écroula en pleurs sur le sofa.

– C’est vrai que tu es douillette, lui lança Corentin. Tu n’as pas l’entraînement de Lucile. Regarde ! Je vais continuer à la cravacher et lui offrir les coups qui t’étaient destinés en plus des siens.

Corentin joignit le geste à la parole. Et c’est une pluie dense de coups de cravache qui dégringola sur la croupe de sa soumise. Le rouge devint écarlate, les plaintes devinrent hurlements, mais Lucile réussit malgré la souffrance à rester dans sa position offerte. Maryse s’était redressée, avait séché ses larmes, et observait admirative le supplice qu’endurait stoïquement sa voisine.

Lucile était à deux doigts de prononcer le safe-word quand après une cinquantaine de coups, Corentin, conscient des limites atteintes, décida d’arrêter la punition. Malgré son arrière-train qui la cuisait horriblement, la soumise conserva sa position, prête à subir une reprise éventuelle de la correction. Mais Corentin avait prévu autre chose.

– Allonge-toi sur le dos, ordonna-t-il. Ecarte les cuisses !

Lucile s’exécuta. Une sensation de bien-être l’envahit quand elle sentit la bouche de Corentin s’écraser sur la sienne, et sa main commencer à lui caresser l’entrejambe. Elle adorait quand son Maître la masturbait. Et là, les gestes ne laissaient entrevoir aucun doute.

La main de Corentin exécutait de lents mouvements circulaires sur le clitoris. Sa langue s’enroulait inlassablement à celle de Lucile qui commençait à partir dans les étoiles, portée par le plaisir naissant. Soudain la main s’interrompit, la bouche se détacha des lèvres.

– Oh, non ! Je t’en prie, supplia Lucile. Ne t’arrête pas, mon amour. Ne t’arrête pas mon Maître.

– Maryse va prendre la relève, répondit Corentin. Maryse ! Fais jouir cette femelle !

Autant surprise que ravie de la demande, Maryse approcha sa bouche de l’entrejambe largement ouvert. Elle colla ses lèvres sur le clitoris, et s’activa à réaliser sa besogne. Lucile eut un sursaut de désapprobation, mais Corentin lui recolla la bouche sur la sienne, ce qui stoppa nette tout réflexe de rébellion.

L’onde de plaisir reprit sa propagation, empêchant Lucile de trop réfléchir à ce qui était en train de lui arriver. Une femme, au côté de son Maître, était en train de lui faire du bien. Elle l’avait toujours refusé jusqu’à présent par principe, par… par… elle ne savait pas vraiment pourquoi. Les mains désormais libres de Corentin pouvaient caresser et pétrir ses seins, amplifiant la montée de l’ascenseur vers la jouissance. Lucile sentait la langue de Maryse s’affairer sur son clitoris avec un incroyable zèle. Elle partait dans ses étoiles. Elle haletait, gémissait. Puis ce furent des cris qui, grâce à l’efficacité de Maryse, se transformèrent en un rire que Corentin connaissait bien. Sa soumise venait d’atteindre l’orgasme.

*****

Malgré sa réticence, Lucile avait bien dû obéir quand son Maître lui avait ordonné :

– Maintenant, tu vas rendre la pareille au cadeau de Noël ! Regarde comme elle est excitée. Une vraie chienne en chaleur !

Effectivement quand Maryse avait eu terminée sa prestation, elle était tellement excitée que sa main n’avait eu d’autre destination possible que son propre clitoris.

C’est pourquoi depuis quelques minutes, Lucile avait pris le relais sur l’ordre de son Maître et frottait le sexe de sa voisine avec le plat de ses doigts. Bien sûr, elle n’avait pas l’expérience de Maryse, mais les effets commençaient à se faire sentir. Elle mettait d’ailleurs beaucoup de cœur à l’ouvrage en se disant que si elle ne réussissait pas à la faire jouir ainsi, Corentin lui demanderait certainement de lui travailler le sexe avec la langue, et à cela, elle ne se sentait pas prête.

Heureusement pour Lucile, Maryse était tellement excitée qu’il ne fallut pas longtemps pour qu’elle explose dans un orgasme aussi bruyant que celui de sa masturbatrice quelques temps auparavant.

Corentin laissa la tension retomber. Puis quand les deux femmes eurent retrouvé leur calme et leur sérénité, il les fit se réinstaller côte à côte sur le sofa et lui présenter leurs culs. Il déboutonna son jean, et le retira.

C’était maintenant à son tour de prendre du plaisir.

Ce récit fait partie des "Contes de Noël" adressés par les visiteurs deRdF

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