Première sodomie

Ma pemière fois
lundi 4 avril 2005
par  Daalayrac
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Bon, je vais vous raconter ça.

Finalement, je m’aperçois qu’il m’a fallu longtemps pour pratiquer. Faute de partenaires disposées à la chose ou par timidité ? Les deux sans doute.

Bref. Cette fille je la connaissais déjà un peu. Ce devait être la troisième ou quatrième rencontre dans un Formule1 où j’avais mes habitudes. C’était au mois de juin, il faisait beau. Une après midi idéale. Je sentais bien les choses. Mais pas à ce point là !

Nous avons commencé classiquement. Bisous de plus en plus profonds. Les langues qui s’emmêlent, les salives qui se mélangent au coin des bouches. Ses petits seins qui commençaient à frémir comme l’eau qui bout et dont elle savait tiré le maximum de plaisir. Ma bouche et ma langue s’y attardaient et je commençais à bander dur. Ses mains s’affolaient sur ma tige. Et puis elle s’était mise à la sucer.

"J’adore ça et toi tu aimes ? me dit - elle avec un sourire à faire se damner un régiment d’ascètes.

Tu parles que j’aimais ça ! Il aurait fallu être difficile ! Et elle ne manquait ni d’habileté ni de fantaisie. Et elle n’était pas avare de salive. J’étais trempé. J’adore ! mais bon, je n’ai pas résisté. Je lui ai laissé ma queue mais j’ai plongé entre ses cuisses. Oh seigneur ! Elle mouillait ! Et le clito tout gonflé ! Je vous passe les détails. Nous étions partis dans un 69 d’enfer. Je caressais son anus trempé de sa mouille. je me suis dis qu’il était étrangement ouvert, mais bon ! Je sentais que le plaisir n’allait pas tarder pour elle comme pour moi. Et pas si vite ! J’avais bien l’intention de faire durer encore les choses.

Alors, je l’ai faite coucher sur le ventre, mes mains sous ses seins que je continuais à exciter tout en douceur. Et je me suis mis à lui lécher le dos. Pas un cm carré ne m’a échappé. J’adore ça aussi. Je frottais mon sexe entre ses fesses. La température montait. Enfin, j’arrive au bas du dos, là dans ce creux lombaire tellement sensible. Là j’ai fait bonne chère, tout en lui massant l’anus d’un index humide salive. Quelquefois je glissais vers sa chatte et enfonçais un ou deux doigts.

Elle avait glissé sa main et se caressait tout doucement. Rien que de savoir ça, je devenais fou. J’écartais ses fesses et j’y passais la langue tout en haut, sur le sacrum. De l’autre main, elle me cherchait et je me suis arrangé pour qu’elle me trouve.

Je massais son anus de plus en plus fermement. Et je le sentais, là, près à céder, mais je ne voulais pas y croire. Et puis elle s’est tournée vers moi et m’a soufflé :

"Ohhhhh oui, j’aime bien, mais s’il te plait, ta langue" me souffla - t - elle.

J’ai plongé la langue. Bon dieu que c’était bon. On va me trouver tordu ou pervers, qu’importe, mais son cul avait bon goût. Meilleur que sa chatte peut être !

Je m’arrêtais de temps en temps pour regarder ce petit orifice qui tremblotait. J’osais enfoncer un doigt. Elle apprécia.

"Encore ta langue tu veux bien ?"

Oh oui que je voulais ! Et ça a durer un bon moment.

C’était tellement bon que j’en avais comme le vertige. Elle mouillait autant par derrière que par devant. Cette fille avait un bon coup de reins, je le savais. Mais là, elle commençait à me bluffer.

"Viens j’ai envie de ta queue en moi "me dit - elle en se mettant à quatre pattes.

J’entrais en elle en gémissant. Mais après quelques allées venues elle m’a éjecté et s’est mouillé l’anus avec sa propre salive dans ses doigts. Quand elle a été prête, elle a pris ma queue et a collé le gland à l’entrée de son petit trou.

"Doucement, doucement, mais viens, je te veux comme ça. Oui. C’est bon !"

Je veux que c’était bon. Pour moi c’était la première fois et j’avais peur de partir trop vite.

"Oui, c’est bon, ça brûle, ça fait presque mal tellement c’est bon. Je te sens. Tu me sens toi aussi ? Hein ?"

"Ahhhh oui, encore, encore, c’est bon. Je te veux, là, à l’étroit, tout serré entre mes fesses.

J’allais tout doucement. On est intimidé quand même la première fois ! Alors c’est elle qui a donné le rythme. Son cul allait dans tous les sens. Elle s’est cambrée plusieurs fois avant de plonger la tête dans l’oreiller. Moi, je ne voyais plus rien. Je ne sentais plus rien. Dans un état second le mec. Sur une autre planète !

Enfin, elle a cessé tout mouvement. Je restais immobile attendant la suite des événements. Comme un puceau. Que j’étais sur ce plan là ! Je la sentais se contracter, se relâcher autour de moi. Waouuuu ! Je m’en souviens encore ! Au moment où j’écris je ressens encore les choses. Et je ne vous explique pas. Je bande rien que d’y penser ! Va falloir que je m’arrête un instant pour me calmer. Excusez moi.

Voilà, je suis de retour. Où en étais - je ? Ah oui !

"Ah, qu’est - ce que tu m’as fait ? J’ai joui dix fois !"

Comme si j’y étais vraiment pour quelque chose ! C’est elle qui menait le bal. Moi je suivais.

Et j’étais là, immobile, dur comme une tige de fer planté dans son cul. Je retrouvais toutes mes sensations.

" Viens toi, maintenant, viens, j’ai envie de te sentir jouir dans mes fesses. j’ai envie de ton sperme au fond de mon cul. Viens, donne - moi ton plaisir, viens. Ne tarde pas."

Alors je me suis réveillé. Et je l’ai sentie aller / venir sur ma queue. J’avais écarté son cul pour jouir du spectacle de ma bite dans son petit trou. Oh quelle vision ! J’avais l’impression qu’elle me suçait, qu’elle m’aspirait. Elle se rétrécissait au fur et à mesure qu’elle sentait l’orgasme monter dans ma queue. Et d’un seul coup j’ai éjaculé en hurlant. Je n’avais connu ça ! `

Elle a attendu que la physiologie fasse son effet. Et elle m’a pris dans sa bouche pour faire durer le plaisir en se caressant. Je ne bandais naturellement plus mais ça ne l’a pas empêché de jouir une fois de plus.

"J’aime bien ta queue, même quand tu débandes. C’est bon une queue toute molle après. C’est tout mignon. T’aimes bien quand je te suce après, quand tu as joui ?"

Tu parles !

C’était ma première sodomie. Il y en eu d’autres depuis. D’autres encore plus hards.

Je me souviens même qu’une fois... Mais c’est une autre histoire.

*****

Bon, je vous ai promis une autre histoire de sodomie. Donc acte ! Avant, je tiens à vous préciser que c’est une expérience unique. Ca ne m’étais jamais arrivé avant et ce n’est jamais arrivé depuis. Et je n’ai aucune envie de réitérer. Ca doit rester unique.

Elle m’avait invité à passer la soirée chez elle. Surprise ! Son "Mister" était là. Déception aussi parce que j’avais une idée précise en tête. Avec le mari, je le sentais mal parti. Mais bon, contre mauvaise fortune bon cœur comme on dit ! Pourtant depuis deux jours, j’avais eu le temps de fantasmer sur cette brune aux jambes interminables à faire damner un régiment que dis je une division entière de saints ! Je ne vous explique pas ce cul magnifique suspendu haut dont on pouvait deviner la fermeté à l’œil nu et ces seins qui ne redoutaient rien des lois de l’apesanteur ! La bouche blanche ne cachait d’une anatomie sans défaut. Elle
s’était évidemment rendue compte de mon trouble la nouvelle interne. Durant cette après midi, dur de rester un pro. Très vite, la discussion était sortie du strict cadre médical. Et elle a fini par m’inviter chez elle deux jours après. Et voilà que son mec était là ! Oh déception !

La soirée a démarré cool. Discussion de pro. Les problèmes de l’hôpital public, les nouvelles lois qui nous régissent et j’en passe. Tu parles que j’avais la tête au Livre IV du code de la santé publique et de la prise en charge des anxio dépressifs ! Et puis ce "con là" c’est classique, tous les mecs me comprendront, s’est éclipsé.

Alors, elle s’est rapprochée de moi, allumeuse en diable, et je chauffais dur.

"Je te plais ?", me dit - elle

"Oui bien sûr, j’avais la bouche sèche."

"Je suis sûre que tu bandes"

et elle se mit à me caresser à travers mon jean.

Tu parles que je bandais ! Une trique d’enfer oui ! Elle a ouvert ma braguette, a
passé la main dans mon boxer et ses caresses se sont faites plus insistantes jusqu’à ce qu’elle se mette à me sucer avec une délicatesse peu commune. J’étais quand même inquiet, le mec ne devait pas être loin mais l’excitation l’emportait sur tout.

"Ne t’inquiète pas de mon mari, il aime me voir avec un autre"

Ah, dans ce cas là, bien sûr. Je commençais à la caresser. Bon dieu, elle était nue sous sa robe chinoise ! Très vite, nous nous sommes retrouvés aussi nus que le jour de notre naissance. Ses seins dressaient et quand je lui ai caressé la chatte, elle était trempée ! Je l’ai léchée avec gourmandise tout en lui pelotant les fesses. En surface d’abord, puis j’ai écarté ses lèvres de la langue pour arriver enfin au clitoris déjà tout gonflé. Elle gémissait en s’accrochant à mes cheveux, ses pieds reposant sur les épaules. Elle avait les cuisses d’une incroyable
douceur. Et d’un seul coup, sans prévenir, elle s’est mise à jouir dans un
long feulement. Et quand on parle d’éjaculation féminine je vous assure que ça existe. J’en avais plein la bouche et j’avalais son jus avec délectation.
Hummmm !!! Quand elle s’est redressée, elle s’est mise à me branler tout doucement avec de temps en temps un rapide mais délicieux coup de langue sur mon gland. Elle aimait le sexe mâle. C’était clair. Sa façon de me prendre entre ses mains en conques, de me caresser en montant, en descendant, de me masser les boules !

Je n’en pouvais plus. J’en avais mal. J’étais dégoulinant de salive. Sa bouche est monté jusqu’à ma poitrine et elle m’a titillé les seins de la langue et des lèvres. Waouuu ! Et puis, elle m’a embrassé en me suçant la langue comme une queue. Je ne voyais plus rien, je n’entendais plus rien. Complètement déconnecté ! Pas assez cependant pour ne pas m’apercevoir que son mec était derrière elle en train de lui lécher le cul tout en lui pelotant les seins à pleines mains.

Bon, à trois, j’avais rien contre !

Elle s’est relevée et s’est mise à se masturber pendant que l’autre continuait sa feuille de rose. Elle a voulu me voir en train de me palucher.

"J’aime bien te regarder en train de te branler. C’est beau un mec avec sa queue dans sa main à se faire du bien, continue, tu m’excites. Oui, là comme ça, doucement ; laisse moi le temps de voir ton gland rentrer et sortir de tes doigts. Caresse toi les couilles et le ventre, avec l’autre main, les seins. Tiens, goûte, en me collant des doigts dans la bouche. Je suis bonne hein ? Lève toi !"

Et elle s’est mise à me masser l’anus avec sa mouille. Oh que c’était bon !!! Puis, elle a enfoncé un doigt très lentement et commencé de très doux va et vient. Pendant ce temps, son mec se branlait en nous regardant, fasciné.

"Viens, me dit -elle en se courbant. Prend mon cul. Ohhh oui, ton gland d’abord, juste ton gland. Ouiiiiii. Hummm. C’est bon. Tu sens que je mouille du cul
comme de la chatte ? Enfonce toi maintenant, oui, doucement, là, oui, oh, tu es tout au fond, c’est bon, prends moi, prends moi."

C’était doux, chaud, serré. Elle se contractait de temps en temps me faisant ainsi bander plus dur. Et puis son mec est passé derrière moi et s’est mis à me peloter le cul. Ce n’est vraiment pas mon truc les mecs. Mais alors vraiment pas ! Mais là, j’étais dans un tel état que je m’en apercevais à peine et de toutes façons j’étais prêt à tout et à n’importe quoi ! Je sentais son majeur qui me pénétrait et je dois reconnaître que je me trouvais pas ça désagréable, au contraire. Mais ce salaud ne voulais pas en rester là. Je le sentais qui enfonçait sa queue maintenant en m’ouvrant les fesses bien large ! Eh bien, voulez vous que je vous dise ? Moi, l’hétéro convaincu et indécrotable, je trouvais ça bon ! J’allais au devant de cette queue, je la voulais plus profond, toute entière jusqu’à la garde, pendant que je bourrais allègrement le cul de la nana. En sandwich que j’étais ! Pénétrant et pénétré ! Sa bite me remplissait à bloc, il faut dire qu’en plus je dois être étroit de l’endroit ! A chaque mouvement c’était une délicieuse brûlure qui me remontait dans toutes les entrailles. Je n’ai pas de mots pour vous expliquer. Mais je trouvais ça vachement bon ! J’étais dans un état second. J’appartenais totalement à ce cul que je pénétrais et à cette bite qui me pénétrait moi. Votre serviteur n’était plus qu’une queue et un cul ! Cul que j’avais trempé, dégoulinant, ruisselant comme une chatte. Je n’aurais jamais cru cela possible !!

Mâle et femelle à la fois que je me sentais. Étrange mais tellement bon ! En plus Monsieur limait comme un pape si je puis dire ! Waouuuu ! Et quand il s’est mis à jouir j’ai sentis ses longues giclées chaudes au plus profond de moi et elles m’ont fait jouir à mon tour pendant que la miss partait aussi. Nous avons joui ensemble, tous les trois. A la fin, nous étions crevés, nous n’en pouvions plus. Je voyais mon sperme couler d’entre ses fesses pendant que je sentais le sien couler d’entre les miennes.

Après avoir récupéré nous avons fini la soirée autour d’un dernier verre. Le chivas avait un goût bizarre. Mais tout devait avoir un goût bizarre.

Le lendemain, l’interne est passée. Très pro. J’ai fais très pro aussi. Tout le temps de son stage, nos relations furent très pro. Elle ne ma pas réinvité à boire un pot chez elle. Dommage ?

Non. Car cette expérience doit rester unique. Je ne veux surtout connaître cela une deuxième fois. Ce serait gâcher le souvenir. Je suis sûr que vous comprenez.



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Commentaires

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samedi 17 septembre 2011 à 18h10 - par  henic

Ce devait être bon, en effet ! En tout cas, l’auteur nous fait très bien partager son plaisir, et presque regretter de n’avoir pas été à sa place.

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