Cora

mardi 12 juin 2012
par  Fatum
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Deux mois s’étaient passés depuis leur arrivée dans la petite île où les avait envoyés le Maître. Claude qui était chargé de la surveillance du personnel indigène commençait à s’ennuyer ferme. Bien sûr, il avait à ses côtés Cora, son amie depuis six mois déjà. Mais la monotonie de leur vie leur créait peu à peu des problèmes, et leur relation devenait de plus en plus tendue. Cora, qui avait suivi Claude sans poser trop de questions, et n’était en rien attachée au service du Maître, trouvait le temps bien trop long. Et ce n’étaient pas les longues nuits qui suffisaient à améliorer la chose. Claude, qui apparemment avait été puni par le maître pour une faute dont sa compagne ignorait tout, était devenu acariâtre. Surveiller trois cents ouvriers ne suffisait pas à occuper ses journées et c’est en vain que Cora tentait de lui remonter le moral. L’île où ils se trouvaient n’était pas très grande, et se trouvait à cent kilomètres de l’île principale, en plein océan Indien. Le confort y était plus que relatif.

Cora envisagea alors de tout plaquer, et se préparait à quitter son ami quand elle vit un hydravion amerrir dans le grand lagon situé au nord de la petite île. Claude envoya une pirogue chercher le pilote qu’il reconnut immédiatement. Il était envoyé par le Maître qui désirait voir Cora, dont il avait entendu parler. Il n’était pas question de rejeter cette demande, et un peu plus tard, Cora se trouvait dans l’appareil qui redécolla aussitôt. Cora, apparemment flattée de l’intérêt que lui portait soudainement le Maître, était somme toute satisfaite d’avoir ainsi l’occasion de quitter son ami sans avoir à lui faire des adieux qu’elle pressentait définitifs. Le trajet à faire n’était pas long et une heure plus tard, l’hydravion amerrissait à proximité de la grande île. Là, une luxueuse voiture attendait Cora qui un peu plus tard se retrouva face à une grande villa, entourée de hauts murs et d’un grand parc. Sur le perron de la villa attendaient deux personnes, une grande mulâtresse souriante, habillée d’un simple pagne, et un garde costaud lui aussi, en uniforme et armé d’une mitraillette. La femme vint à côté de l’hélicoptère et salua Cora.

« Bonjour, je m’appelle Zara, et suis chargée de m’occuper de ta personne durant ton séjour ici. Je dois d’abord t’amener au Maître qui certainement te dira ce qu’il attend de toi. Si tu peux me tutoyer, tu devras par contre t’adresser au Maître en le vouvoyant, et lui témoigner le plus grand respect. C’est lui qui décidera de ta personne et de ton avenir parmi nous. Essaie de ne pas le décevoir. Si par malheur cela devait arriver, tu serais immédiatement ramenée au rang d’une esclave et traitée comme telle. »

Cora ne put s’empêcher de répliquer

« Mais je ne connais même pas ce Maître, et ne lui appartiens nullement ! »

Zara lui sourit

« Je crois que tu te fais des illusions. Tu es ici dans son domaine, et de ce fait es censée devoir obéir à sa loi. Tu peux ici être très heureuse, et gagner beaucoup d’argent. Mais l’inverse est aussi possible, et quoi que tu fasses tu devras t’incliner devant sa volonté et te soumettre à celle-ci. Mais allons maintenant le retrouver. »

Toutes deux entrèrent dans la villa et après avoir traversé quelques couloirs, Zara fit pénétrer Cora dans un vaste et luxueux bureau où dans un fauteuil les attendait le fameux Maître. C’était un homme d’une bonne quarantaine d’années, très élégant, cheveux noirs et fine moustache, vêtu luxueusement. Apparemment, l’argent n’était pas un problème pour lui. Il s’adressa immédiatement à Cora :

« Voilà donc la charmante demoiselle dont on m’a tant vanté les charmes. Et je dois dire que je ne suis pas déçu. Tu es vraiment belle, et je suis convaincu que tu feras des ravages dans ma clientèle. »

Cora, entendant ce petit discours, commença à comprendre ce qu’on attendait d’elle. Elle se savait jolie. Elle était avantagée par une silhouette élancée, de longs cheveux blonds et des yeux d’un brun foncé, inhabituels pour une blonde. Ses traits étaient très fins, et son sourire prometteur. Le Maître s’était levé et tournait autour d’elle. Sans se gêner le moins du monde, li lui tapota les fesses en souriant, puis conclut

« L’emballage est vraiment plaisant, voyons ce que vaut le contenu. Déshabille-toi donc, que je termine l’inspection ! »

Cora était sur le point de refuser, scandalisée, mais Zara s’était approchée d’elle et lui murmura à l’oreille

« Obéis, ou gare à toi ! »

Cora alors se laissa faire et très vite se retrouva complètement nue devant cet homme qu’elle venait de connaître.

« Je te félicite, tu es vraiment parfaite. Incontestablement, tu plairas à ma clientèle que j’ai pourtant l’habitude de gâter. Alors, voilà. Dès ce soir tu seras amenée dans la petite île où tu vivras désormais en compagnie de Zara. Tu y seras mise à disposition des clients que je t’enverrai, et tu auras à les satisfaire quoi qu’ils te demandent. Zara sera toujours présente, et m’adressera chaque semaine des rapports sur la manière dont tu auras accompli ta tâche. Mais bien évidemment, je m’en voudrais de ne pas t’avoir essayée. »

Il entraîna alors Cora dans une chambre voisine et la fit se coucher sur le lit. Zara les avait suivi et contempla le spectacle que leur offrait le couple. Cora, honteuse de ce qui se passait - elle n’avait jamais fait l’amour en public – tenta, mais en vain de résister. Puis, elle se prit au jeu, et participa activement. Le Maître , après l’avoir prise normalement, décida de la sodomiser, et demanda à Zara de l’aider à ce faire. Zara, qui s’était également déshabillée, se coucha sur le dos et donna l’ordre à Cora de venir l’embrasser. Quand leurs langues se furent emmêlées, Zara glissa ses mains le long du corps de Cora et lui écarta les fesses , présentant au Maître la petite ouverture. Sans hésiter, il s’y plongea. Cora ne put s’empêcher de crier son mal, rien ne l’ayant préparée à cette intrusion. Puis, un peu à la fois, elle sentit son corps épouser les mouvements de l’homme pour enfin connaître le plaisir. La séance dura longtemps, le Maître se chargeant d’utiliser toutes les ressources que présentait leur trio. Quand ce fut terminé, il se releva et se contenta de déclarer à Zara

« C’est bien, Cora fera l’affaire. Emmène-la dans la petite île. Demain, elle recevra ses premiers clients. Et veille à ce qu’elle ne fasse pas la même bêtise que Laura, ce serait vraiment gâcher la marchandise ! Mais avant tout, emmène-la dans le studio pour faire son press-book photographique. »

Cora, un peu étourdie, ne comprenait pas bien ce qui se passait. Zara l’emmena dans une grande salle où les attendait un photographe et ses appareils. Cora était restée nue et entendit les commentaires salaces du garçon qui la fit poser dans des attitudes pour le moins suggestives. Pour clôturer la séance, elle dut s’asseoir au bord d’un divan, replier ses jambes vers ses seins où elles furent attachées par Zara, qui lui menotta également les mains. Sans défense aucune, Cora exposait aux regards ses deux ouvertures dont le photographe fit des gros plans. Quand il eut terminé, Zara vint planter dans le vagin et l’anus de Cora deux impressionnants godemichés, et c’est avec quelques photos de Cora ainsi présentée que prit fin la séance. Zara lui attacha alors au cou un collier et une laisse et la tirant derrière m’amena à une vedette amarrée à un petit embarcadère.

« Nous allons maintenant sur l’île où tu vas désormais vivre jusqu’à ton départ. Tu y vivras totalement nue, en compagnie de neuf autres filles qui s’y trouvent déjà, et demain en leur compagnie tu vivras ta première présentation .
— Présentation ? A qui, et pourquoi ?
— C’est bien simple. Considère cette île où nous allons arriver comme un grand magasin où le Maître met en vente des jolies filles comme toi. Elles y sont essayées par d’éventuels acheteurs. Et s’ils se décident à l’acquérir, ils emmènent la fille dans leurs bagages, comme une simple esclave. Elle leur sera désormais soumise à vie, et il en fera ce que bon lui semble.
— Mais c’est ignoble, je n’accepterai jamais d’être vendue comme un vulgaire bestiau.
— C’est pourtant ce qui va t’arriver, et tu ne pourras pas t’y soustraire. Et crois-moi, le Maître a les moyens de te faire obéir. Par ailleurs, aucune fille n’est parvenue à s’échapper de cette île, entourée d’eaux profondes où parfois nagent des requins. Personne ne sait ce qui se passe ici, et pour cause. Qui aurait envie d’en parler ? Alors, sois prudente avec tes clients. L’un d’entre eux t’achètera certainement, mais tu ne sauras jamais à quelles fins. »

Entre-temps, la vedette avait abordé à un petit embarcadère autour duquel se trouvaient six filles, totalement nues comme Cora. Elles accueillirent gentiment les arrivantes. L’île n’était pas très grande. Elle avait la forme d’un grand rectangle de deux kilomètres sur six environ, et était séparée de la côte par un bras de mer de trois kilomètres. L’autre côté de l’île donnait directement sur l’océan. Elle était bordée d’imposantes falaises et ne possédait qu’une plage de sable où se trouvait l’embarcadère. Le seul bâtiment, très vaste, se trouvait à l’extrémité ouest de l’île. C’était là que tout se passait. Le reste de l’île était couvert d’une végétation luxuriante, mais curieusement ne présentait ni serpents ni fauves. Les prisonnières pouvaient donc s’y promener en toute sécurité, et le faisaient régulièrement.

Zara fit visiter l’établissement à Cora. Elle y serait logée dans une chambre pour deux personnes, mais aucune fermeture n’était prévue pour la porte. Une vaste fenêtre donnait sur les bois. Toutes les chambres, au nombre de six, se trouvaient à l’étage qui présentait également deux chambres très vastes, qu’on ne fit pas visiter à Cora. Au rez-de-chaussée se trouvaient les chambres des gardes, ainsi qu’un réfectoire où les prisonnières prenaient leurs repas. Il y avait aussi une vaste cuisine, et un grand salon équipé d’un bar et meublé de vastes sofas. C’était là que les prisonnières étaient présentées aux visiteurs.

Les caves étaient très vastes. Il y avait là une grande salle équipée de tout un matériel sadomasochiste, et six minis appartements où se déroulaient les « essayages », chacun avec une chambre et un petit cabinet de toilette. De petites fenêtres donnant elles aussi sur les bois en assuraient l’éclairage encore renforcé par des spots.

Visiblement, peu de sécurités étaient prévues. Quitter l’île autrement que par bateau était totalement impossible, ce qui explique que les pensionnaires étaient totalement libres de leurs mouvements lorsqu’elles n’étaient pas testées par l’un ou l’autre visiteur. La responsable de l’ensemble était une femme d’une quarantaine d’années, encore très belle, mais aussi très sévère. Si besoin en était, elle était aidée par l’un ou l’autre des six gardes permanents.

La procédure était très simple. Chaque visiteur s’inscrivait au bureau central, situé sur la terre ferme et dirigé par le Maître. Une fois cette formalité accomplie, l’homme était amené en vedette sur l’île où il séjournerait six jours. Il aurait droit à tester plusieurs des prisonnières, mais ne pourrait en tester que trois durant la durée de son séjour. Au bout des six jours, il devait arrêter son choix. Une fois la chose faite, le Maître en serait averti et indiquerait à l’homme comment payer son achat. Le tarif variait peu d’une fille à l’autre. L’acheteur avait alors le droit avant de prendre livraison de faire exécuter sur la personne de son choix l’une ou l’autre transformation : placement d’anneaux aux seins ou aux lèvres sexuelles, pose d’un cadenas et éventuellement le marquage au fer de la demoiselle. La directrice de l’établissement donnait ensuite à l’acheteur de faux papiers préparés à l’avance pour chacune des pensionnaires. On donnait ensuite à celle-ci des vêtements, et elle était remise à son acheteur qui la prenait alors en charge dès leur retour sur la terre ferme. Ce qui se passait ensuite n’était plus du ressort du Maître, et la fille accompagnait alors son nouveau maître pour une destination connue de lui seul. Si le visiteur ne semblait pas intéressé à acheter une des filles choisies par lui, il verserait un simple prix de location, mais un prix très élevé.

Ayant appris tout cela, Cora comprit qu’elle ne serait pas maîtresse de son avenir. Elle regrettait maintenant Claude qui au moins la rassurait. Ici, tout était possible. Elle risquait de tomber dans les mains de gens peu recommandables, et devrait subir tout ce qu’il leur plairait de faire avec elle. La directrice lui avait montré son press-book en la félicitant

« Tu es vraiment très belle, et si tu sais te faire valoir, tu quitteras vite cette île. Regarde-toi, qui pourrait résister à l’envie de te posséder. »

Honteuse, Cora regardait la brochure. Les photos étaient explicites : on y voyait en gros plan ses deux ouvertures du bas, et visiblement sur celle des photos représentant son vagin, elle mouillait déjà.

« Je dois t’expliquer aussi comment tu seras remise à l’homme qui désire te tester. Tu seras nue évidemment, jambes ramenées vers la tête et y attachées par de petites chaînes, bras également entravés. Et l’homme, en entrant dans la chambre , ne verra de toi que ces deux ouvertures dont chacune présentera un gode que j’aurai moi-même le plaisir de mettre en place. Il t’en débarrassera très vite sans doute. Ensuite, soit il se contentera de te prendre, soit il t’entrainera dans la grande salle pour tester ta résistance à la douleur. Si c’est le cas, je demanderai de pouvoir assister à la séance. Il me plairait fort de voir ton joli corps tressauter sous les coups de fouet. Demain, tu recevras ton premier client. Cette première nuit donc, j’entends bien en profiter. Je te ferai amener dans ma chambre, et j’espère bien que tu ne me décevras pas. Autre chose que je me dois de te signaler : si au bout de dix essais, tu ne serais pas vendue, le Maître te fera revenir chez lui pour te céder à un réseau de traite de blanches. Je te souhaite bien sincèrement de ne pas avoir à vivre cela. Va maintenant faire connaissance avec tes compagnes, et sois prudente. Plusieurs d’entre elles ont très mauvais caractère, et sont carrément abusives, si tu vois ce que je veux dire. » LIRE LA SUITE

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