Début d’une nouvelle vie

2 : Préparation au déménagement
vendredi 27 janvier 2017
par  maitre jean
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8 votes

Aujourd’hui j’ai rendez vous avec une conseillère afin de préparer mon futur déménagement.
Elle doit venir vers 10h. Je suis en nuisette très courte mais j’ai donc tout le temps de me préparer. Je range quelques affaires quand soudain, la sonnette retentit. Sans penser à ma tenue, je me dirige vers la porte d’entrée.
J’ouvre, et… surprise ! Une très belle femme se dresse devant moi.
Elle est vêtue de cuir du haut jusqu’en bas. Blouson, jupe et bottes. Je l’ai trouvée très élégante dans cette tenue mais en même temps j’ai ressenti comme une autorité qui se dégageait de sa personne.
À part la visite que j’attendais, rien d’autre n’était prévu. Poliment, je lui demande donc le but de sa présence. Elle me fait savoir qu’elle vient pour faire une estimation du déménagement afin de pouvoir établir le devis.
Je fis donc entrer cette personne dans le salon.
Elle me demande si cela ne me dérange pas qu’elle soit ainsi en avance. Un peu décontenancée du fait de ma tenue, je lui répondis que non.
Elle s’approche de moi, me fait face et passe sa main sur mes fesses à travers le fin tissu de ma nuisette transparente.
Sans avoir eu le temps de réagir, elle me lance une phrase glaciale.
"Tu m’attendais petite chienne " me dit t’elle d’un ton autoritaire. "Je devine des envies dans tes yeux et la façon de te tenir. Tu dois savoir que je peux te dresser et te soumettre à mes moindres désirs".
Surprise de ce qu’elle venait de me dire, je me suis sentie figée, ne sachant plus quoi faire. J’étais comme paralysée par ses mots. Figée devant elle, je l’ai vu sortir de son sac un collier ainsi qu’une laisse.
Un ordre est tombé.
"Défait ta nuisette, mets toi toute nue et approche toi de moi", me dit cette dame.
Un instant de lucidité m’a fait réagir. J’ai répliqué en lui expliquant qu’il y avait erreur, qu’elle devait se tromper de personne. Je ne souhaitais qu’un devis pour mon déménagement.
Elle prit la laisse et m’infligea de grands coups sur les fesses. Je me tortillais dans tous les sens en cherchant à me protéger. Les coups étaient si forts que les larmes m’inondaient le visage.
Comprenant l’autorité de cette femme, je retirai ma nuisette, ma petite culotte, pour me mettre nue devant elle. Gênée, j’ai gardé une main sur mes seins et l’autre sur mon sexe pour me cacher un peu.
Elle me mit le collier ainsi que la laisse en me disant de mettre mes mains sur la tête en signe d’acceptation de ma soumission.
J’ai réfléchi à ce qu’elle me disait et le désir d’être soumise à une femme prit le dessus.
je m’exécutai en me mettant au service de cette femme avec une envie de plus en plus forte de m’offrir et d’obéir.
Elle m’ordonna de me mettre à quatre pattes et de lui faire visiter mon appartement pour estimer le devis du déménagement.
En déambulant dans cette position inconfortable, une honte m’envahit d’être ainsi, dans cette situation mais également un intense désir de servir et découvrir que mon corps voulait plus que tout obéir et supporter ce que me ferait faire cette femme.
Une fois dans la cuisine, elle m’ordonna de monter sur la table et de me mettre à genoux, offrant ainsi mon cul de chienne. Elle ouvrit mon réfrigérateur et en sortit un concombre ainsi qu’une courgette. J’ai de suite compris la suite des choses. La peur m’envahit. Non, pas ça !
Elle glissa le concombre dans mon anus sans préparation, sans le lubrifier. La douleur fut telle que je criais de douleur,
Elle fit claquer plusieurs fois sa main sur mes seins en guise de punition. À chacun de mes cris, elle me les pinçait pour que me faire comprendre que je devais ma taire.
Mes seins rougissaient rapidement. C’était la première que fois que l’on me donnait des coups si fort sur ma poitrine.
Elle faisait des va et viens avec le concombre très froid. Cela commençait à devenir agréable et je me mis à sentir le désir monter en moi. Celui d’être baisée ainsi par mon petit trou comme une esclave.
Maintenant dans mon esprit, je voulais être traitée comme une chienne.
C’était pour moi un désir nouveau mais qui, certainement, devait être enfoui depuis très longtemps dans ma tête. Ce désir ne demandait qu’à sortir mais avec une personne qui comprendrait mon état de devenir esclave.
Ensuite elle prit la courgette et s’amusa à la faire pénétrer au plus profond de mes entrailles, dans mon sexe qui dégoulinait de cyprine.
J’avais ordre de ne pas jouir mais je sentais en moi le plaisir monter qui venait du mélange de froid et de chaud. Envie de plus en plus forte.
Étant prise par les deux trous, elle saisit une clémentine et me la mit dans la bouche pour m’empêcher de crier.
Je ne devais en aucun cas mordre dedans sinon une correction me serai donnée.
Elle me dit que désormais, quand je m’adresserai à elle, je devrai dire "maîtresse", "merci maîtresse" et de ne parler qu’avec son autorisation.
Maîtresse me laissa un long moment, à 4 pattes, mes orifices bien remplis, pendant qu’elle allait faire le devis.

Je me sentais bien remplie ainsi mais cela commençait a faire long.
Elle revint enfin me voir avec des pinces et des aiguilles. Elle s’amusa à mettre les pinces sur mon ventre, mes cuisses ainsi que les lèvres de ma chatte. La douleur me fit émettre un cri étouffé, mais ma maîtresse eut un gros sourire me voyant comme ça. Elle me dit que la douleur serait encore plus forte quant elle enlèverait les pinces.
Je ne compris pas ce qu’elle voulait dire car je pensais, au contraire, que les 20 pinces sur mon corps une fois enlevées seraient agréables.
Avec les aiguilles, maîtresse s’amusa à me transpercer les tétons, toujours avec l’interdiction d’ hurler ou de mordre la clémentine. Maîtresse transperçait mes seins avec de longues aiguilles. Elle les enfonçait lentement en me regardant dans les yeux, avec un sourire de sadique. Elle les retirait et recommençait.
La douleur fut insupportable mais je n’avais pas d’autre choix que de contrôler ce mal.
Elle semblait heureuse de me voir ainsi à sa merci.
Maîtresse s’amusa à me branler avec les légumes toujours placés dans mes deux trous. Le plaisir montait en moi à chaque va et vient qu’elle faisait. Je voulais tellement crier mon plaisir mais à chaque fois que j’émettais un soupir, elle agitait les pinces sur mon corps.
Je n’avais pas d’autres choix que de me retenir.
Mon ventre me faisait mal, mais une énorme envie d’hurler mon désir de jouir montait de plus en plus dans tout mon corps,
Maîtresse voyait bien que je commençais à prendre plaisir mais continuait de plus en plus vite et fort.
N’en pouvant plus je crachai la clémentine et je laissai échapper un râle de jouissance, aussi fort que mon corps en avait besoin.
Je me suis mise à pisser comme une chienne en chaleur. Elle avait réussi à me rendre ainsi heureuse.
Jamais je n’avais ressenti de toute ma vie une jouissance aussi intense.
Pour remercier ma maîtresse, je me mis à lui lécher ses doigts pour les nettoyer.
Ensuite elle prit la laisse, s’amusa à ôter les pinces en me fouettant pour ne pas avoir su me retenir.
La douleur fut tellement forte que mes cris devaient s’entendre de l’extérieur.
Après un long moment à recevoir le fouet, mon dos était entièrement rouge, couvert de traces de coups. Mais bizarrement je me sentais fière et heureuse d’être traitée comme une moins que rien.
Après avoir fini, elle me fit descendre de la table, me remit la laisse et me demanda de continuer la visite.
Arrivées dans le salon elle me demanda de la rendre heureuse.
Maîtresse s’installa dans le canapé après avoir retirer son slip. Elle ouvrit ses cuisses entièrement pour me faire voir sa belle chatte. Elle m’offrit ainsi sa chatte trempée à lécher. Malgré que ceci soit une première pour moi, j’ai aimé son nectar. C’était doux et chaud.
À chaque pièce visitée, elle me faisait devenir de plus en plus chienne. Une fois la visite terminée elle me tendit le devis et me dit de me tenir à disposition des déménageurs.
J’ai compris que je devrais les régler avant qu’ils ne commencent mais surtout leur donner un acompte avec mon corps à disposition.
Maîtresse souhaitant partir, elle me fit ouvrir la porte en grand, toujours nue.
Maîtresse me fit un gros baiser sur la bouche en me disant que ce n’était que le début de mon éducation.
La porte refermée je me suis senti épuisée, vidée mais heureuse. Je suis partie m’endormir sur le canapé afin de rêver des moments que je venais de vivre.
Je pense que ma maîtresse reviendra vite pour continuer mon éducation de soumise.




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