Coquines tortures

Par Couple coquin
samedi 12 mars 2022
par  Jeanne Franval
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Un dimanche du mois de septembre, il fait très chaud, les jours précédents étant pluvieux nous décidons mon mari et moi d’aller faire un tour dans les bois de Léognan.
Nous garons la voiture dans un petit chemin, et nous entrons dans une belle forêt de chênes.
Après un quart d’heure de marche, nous commençons à avoir chaud. J’enlève ma veste et la noue autour de ma taille. Nous nous enfonçons dans la forêt, traversons des pare-feu, en cherchant en vain des champignons.
On entend des coups de fusil, la chasse a ouvert ce week-end et plus on va, plus on s’approche de la zone de chasse.
Cela commence à être dangereux, on décide de retourner vers notre véhicule, et tant pis pour les cèpes.
Après plus d’une heure de marche, on n’arrive pas à se repérer, j’ai la nette impression que l’on s’est égarés. Nous commençons à être fatigués, il est plus de midi et la chaleur est étouffante.
On commence à s’inquiéter, impossible de se repérer, tous ces chemins se ressemblent, on a l’impression de tourner en rond.
On se repose quelques minutes puis on repart en essayant de se repérer au soleil et aux éventuels bruits venant d’une route.
Nous sommes en nage, il est plus de 14 h et on est toujours dans les bois.
Je suis fatiguée, mon tee-shirt est trempé ainsi que mon caleçon qui me colle sur les jambes.
À un moment, il nous semble entendre des sons de voix. Nous essayons de nous localiser en nous dirigeant vers eux.
Effectivement après avoir parcouru quelques centaines de mètres on aperçoit une vieille grange à la lisière d’un bois. Un groupe d’une dizaine de chasseurs est attablé autour d’une grande table.
On s’approche, content de trouver quelqu’un pour nous indiquer le chemin.
Les hommes ont fini leur repas et sont en train de boire le digestif.
Lorsqu’ils nous voient, ils arrêtent leurs bavardages et nous regardent avancer vers eux.
Nous les saluons et nous leur expliquons notre mésaventure.
Ils plaisantent sur notre méconnaissance de cette forêt et nous proposent de nous ramener sur la route quand ils auraient fini leur halte gastronomique. Ils nous proposent un casse-croûte que nous acceptons volontiers.
Après avoir savouré un bon morceau d’entrecôte, en écoutant leurs histoires souvent de mauvais goûts, je me lève de table pour renouer ma veste qui s’était défaite.
L’homme à côté de moi voyant que je suis toute transpirante me propose de prendre une douche.
En effet un petit cabanon de fortune se trouve à côté de la grange. Quatre panneaux de bois tout autour protègent la vue.
Au début je refuse, puis sur l’insistance de l’ensemble de l’assemblée, mon mari compris, je finis par accepter.
En m’éloignant vers la douche, je leur dis « À tout à l’heure ». Après quelques minutes, j’entends les hommes féliciter mon mari sur le choix de sa compagne.
En plaisantant, mon mari rentre dans leur jeu en leur disant que la chasse au poil est ouverte, et que je ne risque rien parce qu’on en avait enlevé une bonne partie le matin même (effectivement ce matin-là, pour faire plaisir à mon mari je me suis rasé entièrement le sexe y compris le haut du pubis).
Aussitôt, ils veulent tous voir, leur état d’ivresse ne faisant qu’empirer leur excitation.
L’un d’eux se lève, se tourne vers mon mari et lui dit
« Attends tu vas voir, on va rire. »
Il part à petits pas vers la cabane à douche, s’approche, et d’un geste rapide retire mon caleçon (avec ma culotte à l’intérieur) qui reposait sur le haut de la paroi en bois.
Je lui demande aussitôt de ramener mes habits.
L’homme me dit « Venez les chercher… » et ses acolytes s’esclaffaient en chœur, en m’encourageant à venir récupérer mes habits.
Quelques minutes s’écoulent et je commence à m’énerver en leur disant que la plaisanterie avait assez duré.
Voyant que les hommes étaient décidés à ne pas lâcher, mon mari me dit de venir les chercher, en tirant sur mon tee-shirt.
Après quelques insistances, je finis par céder.
Je sors du cabanon en tirant le plus possible vers le bas mon tee-shirt. Une main devant, une main derrière.
Je m’approche lentement vers le chasseur qui se trouvait près de ses potes sous la grange.
Arrivée à quelques centimètres, l’homme qui tient le pantalon à bout de bras me dit
« Attrape ! »
Je suis obligée de lâcher mon tee-shirt, je choisis la main qui tirait sur l’arrière du polo.
Au moment où j’allais l’attraper, l’homme recule d’un pas.
Je râle, et m’approche de nouveau. L’homme recule encore.
Les autres éclataient de rire et encourageaient leur copain.
Au bout de trois fois, je me retrouve au centre des tables qui sont placées en L.
Voyant que ça commence à dégénérer, mon mari veut se lever pour me venir en aide et pour récupérer mes vêtements. C’est alors que ses deux voisins l’empoignent par chaque bras et le font rasseoir sur le banc.
Il réagit en se débattant, mais les deux hommes sont costauds et lui disent de les laisser s’amuser un peu.
Pendant ce temps, l’homme qui me chahutait (un gros moustachu mal rasé) m’a ceinturée par-derrière de ses deux bras. Dans la bousculade, j’ai lâché prise et mon tee-shirt est remonté en laissant voir la boursouflure de mon sexe.
Tous les hommes applaudissent. Le moustachu m’ordonne de leur montrer davantage ma truffe rasée de près.
Je serre les cuisses en me débattant.
N’arrivant pas me calmer, il passe ses mains sous mon tee-shirt et empoigne mes seins à pleines mains. Il me dit
« Si tu ne te calmes pas, je te les écrase ! » et « Montre-nous ta minette ! »
Mon mari cherche encore à se mettre debout, en les suppliant d’arrêter. Trois hommes se lèvent, le maintiennent, alors qu’un quatrième le ligote sur le banc avec une cordelette en nylon. Il se retrouve les avant-bras et les cuisses ligotés sur le banc.
Maintenant je suis à leur merci. LIRE LA SUITE

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