Apprentissage

samedi 9 juillet 2005
par  Rêves de femme
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L’esprit embrumé, Delphine ouvrit lentement les yeux.

Surprise, elle regarda autour d’elle. Où donc était-elle ? Elle ne reconnaissait pas cette pièce luxueusement meublée à demi plongée dans l’obscurité par les épais rideaux en velours damassé qui masquaient les hautes fenêtres. Comment était-elle arrivée dans cette chambre... ?

Elle avait beau se creuser la tête, aucun souvenir n’émergeait de sa mémoire engourdie.

Elle ouvrit plus grand les yeux et fixa avec étonnement le lourd baldaquin qui surplombait le lit sur lequel elle était couchée... entièrement nue.. Cette soudaine constatation, la fit sursauter. Elle se réveillait dans un lieu inconnu ... complètement dénudée... et elle ne se rappelait de rien.... D’un mouvement de pudeur instinctive, elle voulut se recouvrir.

L’angoisse sourde qui la tenaillait depuis son réveil se mua alors en panique. Ses poignets ainsi que ses chevilles étaient solidement entravés en croix aux quatre montants du lit dans une position dont elle pressentit soudainement toute l’indécence. Inquiète, elle se tortilla un moment essayant de se libérer des liens en cuir qui la retenait écartelée. Elle sentit, sous la pression qu’elle infligeait à ses avant bras, le cuir mordre la chair fragile de ses poignets sans pour autant arriver à desserrer ses liens. Elle sentit sous l’affolement qui maintenant j’habitait toute entière, son pouls s’accélérer et son cœur s’emballer à un rythme effréné. Un gémissement étouffé s’échappa de ses lèvres.

Mais où donc était-elle ? se répéta-t-elle angoissée. Que s’était-il passé ? Que lui était-il arrivé ? Qui l’avait emmenée dans cet endroit ? Que lui avait-on fait ? De nouveau, elle tira vivement sur ses liens, sans plus de résultat. Elle ferma les yeux et, malgré la migraine qui lui vrillait les tempes, essaya de rassembler ses souvenirs.

La dernière image précise qui lui revenait en mémoire était cette salle de restaurant où elle déjeunait en compagnie de..... Pierre. Oui c’était cela... Elle déjeunait avec Pierre qu’elle avait rencontré quelques jours auparavant au cours d’une soirée chez Sophie.

Immédiatement, il lui avait plu. Inexplicablement elle avait été attirée par cet homme à la stature imposante et au regard noir qui toisait le monde d’un regard méprisant et hautain et où il lui avait même semblé voir briller, mais peut-être l’avait-elle simplement imaginé, une lueur sadique. Pendant toute la soirée, alors qu’elle ne pouvait s’empêcher de le dévorer des yeux, il avait paru l’ignorer. Ce n’était qu’au moment du départ qu’il s’était enfin approché d’elle l’enveloppant d’un regard d’une impudente sensualité qui l’avait faite défaillir. Elle avait senti une bouffée de désir empourprer ses joues et envahir ses reins alors que son parfum aux effluves musquées l’avait enveloppée. Il avait fixé ses yeux dans les siens, sûr de lui et, avec une nonchalante assurance, lui avait demandé son adresse et son numéro de téléphone.... Interloquée, elle l’avait regardé mais, au lieu de le remettre vertement en place pour son outrecuidance ainsi qu’elle en avait l’intention, elle s’était vu, comme hypnotisée, lui tendre docilement sa carte. Elle se souvenait de l’émoi qu’elle avait ressenti alors que ses doigts, un bref instant, avaient frôlé les siens. Cela avait été comme une décharge électrique qui soudain l’avait transpercée de part en part.

"A très bientôt" lui avait-il lancé en effleurant sa joue du plat de la main et en jaugeant son corps comme s’il la perçait à nu à travers sa robe, avant de s’éloigner sans plus s’occuper d’elle. Elle avait ressenti un pincement de frustration en le regardant partir , la main collée possessivement autour de la taille d’une jeune femme à la beauté fragile et singulière.

Trois jours étaient passés sans qu’il donne signe de vie... Sans qu’elle se l’avoue franchement, Delphine s’était sentie désappointée par son silence. Frustrée par son manque d’empressement. Sans cesse ses pensées la ramenaient à cet homme singulier et elle imaginait, tremblante de désir, ses mains caressant son corps, sa bouche se poser sur la sienne et en prendre possession. Incroyable comme elle avait envie de lui qu’elle ne connaissait pas. Rarement, un homme lui avait fait un tel effet. Il fallait absolument qu’elle le revoit. Mais comment ? Elle ne connaissait même pas son nom et Sophie qu’elle avait interrogée sur son identité, lui avait dit ne pas en savoir davantage. Puis, le matin même, sa voix au téléphone l’avait surprise au lever ! Il lui avait téléphoné pour déjeuner... Subjuguée, elle avait, une pointe d’excitation dans la poitrine, évidemment accepté immédiatement...

Un déjeuner peu banal par la conversation qu’elle avait eue avec lui. En effet, incapable de lui résister, elle lui avait dévoilé, sous le feu roulant de ses questions autoritaires et directes, ses sentiments les plus secrets et les moins avouables. Tous ces désirs que d’habitude par crainte d’être jugée, elle enfouissait au plus profond d’elle-même. Rapidement, elle lui avait avoué son plus cher désir.. vivre au moins une fois pleinement ce fantasme de soumission qui la tenaillait et appartenir pleinement, corps et âme, à un homme.

— Vous le désirez vraiment ? lui avait-il demandé avec gourmandise en la fixant dans les yeux.

— Oui, lui avait-elle répondu avec un frémissement

— Qu’est-ce qui vous en a empêché jusqu’à maintenant ? Vous ne me semblez pas être une femme timorée.

— Je ne sais pas... Il m’est sans doute difficile de lutter contre le poids des habitudes, des conventions sociales... et puis, continua-t-elle avec aplomb ignorant les signaux d’alerte qui retentissaient en elle, est-ce surtout parce que je n’ai jamais rencontré d’homme à la hauteur de la situation et... de mes espérances...

En disant ces derniers mots, elle savait qu’elle lui jetait un défi. Allait-il le relever ? Elle l’espérait au moins autant qu’elle le craignait. Mais il lui semblait être entraînée par quelque chose de plus fort qu’elle même. Intuitivement, elle savait qu’elle devait dire cela et qu’importe où cela la mènerait. Cela faisait trop longtemps qu’elle attendait ce moment où, enfin, elle avait la possibilité de se mettre vraiment à nue. D’être parfaitement sincère. Et, surtout, d’être entendue et comprise et, peut-être espérai-elle, donner enfin vie à ses fantasmes.

— Q’entendez-vous par là ?

— Les hommes sont trop faibles et surtout incapable d’assumer pleinement ce rôle de dominateur.

— Vous croyez vraiment cela ?

— Oui, je le crois sincèrement. Je n’ai en tout cas jamais rencontré d’homme capable de m’imposer sa loi et de me soumettre. Mais bon qui sait... peut-être un jour...

Un moment, il l’avait dévisagé avec un léger sourire avant de lui tendre son verre qu’il venait de remplir une nouvelle fois. Elle l’avait entendu demander l’addition. A partir de là, ses souvenirs se troublaient . Elle se voyait sortir du restaurant, le bras de Pierre enserrant sa taille fine comme s’il voulait la soutenir. Un moment, elle avait pensé qu’elle avait trop abusé de ce vin d’Anjou qu’il avait choisi pour accompagner leur déjeuner. Elle se voyait ensuite monter à bord d’un taxi. Par contre, elle n’avait aucun souvenir de l’adresse qu’avait lancé Pierre au chauffeur. Après, le trou noir...

Jusqu’à son réveil dans cette chambre inconnue et étrange, luxueusement meublée, entravée nue au lit.

Elle sentit une boule peser dans sa poitrine l’empêchant de respirer normalement. Une nouvelle fois, elle essaya fébrilement de se libérer des liens qui la retenaient s’arc-boutant désespérément sans souci de la douleur qu’elle s’infligeait. Sans plus de succès que tout à l’heure. Se pouvait-il que cet homme l’ait ainsi enlevée et attachée à sa merci ?

Peu à peu, la pièce s’assombrissait. Depuis combien de temps était-elle là ? A la faible lumière qui perçait à travers les lourds rideaux il lui semblait que c’était déjà la fin de l’après-midi. Quand ils avaient quitté le restaurant il devait être aux alentours de 14h. Quatre heures au moins avaient donc du s’écouler depuis. Elle pouvait être n’importe où. Son angoisse augmenta d’un cran, quand la pensée terrifiante la traversa qu’elle n’avait parlé à personne de ce déjeuner. Ni de Pierre d’ailleurs.... Elle se mit à sangloter en silence sans pouvoir retenir les larmes de détresse qui ruisselaient le long de ses joues.

Peu à peu, malgré la frayeur qui la tenaillait, elle sentit l’engourdissement l’envahir à rester immobilisée dans cette chambre silencieuse, et elle finit par sombrer dans un sommeil agité.

Elle se réveilla soudain....extirpée de sa torpeur par la sensation d’être écrasée sous un poids énorme qui la clouait au lit.

La nuit était complètement tombée. La pièce était maintenant éclairée par des chandeliers disposés aux pieds du lit dont la lueur tremblotante faisait naître le long des murs sombres d’inquiétantes arabesques.

Dans la pénombre elle distingua à peine l’ombre d’un homme au dessus d’elle, qui la plaquait fermement contre la couche par les épaules. Une fulgurance envahit son ventre et monta à son cerveau et elle réalisa soudain, avec effroi, que son vagin était possédé par un membre viril qui la limait consciencieusement. D’un geste instinctif, elle essaya de se dégager mais les liens qui la maintenaient toujours écartelée sur le lit lui ôtèrent toute possibilité d’échapper à la verge tendue qui la fouillait en toute impunité. L’homme appuya plus fermement ses mains sur ses épaules et, insensible à ses gémissements éperdus, continua à la besogner sans ménagement. Longtemps, elle sentit sa queue épaisse aller et venir en elle, s’enfoncer au fond de son vagin à grands mouvements de reins, se retirer, sortant presque d’elle, avant de replonger plus profond dans son ventre. A chaque fois, ses coups de boutoir la faisait hurler . A chaque fois, l’homme s’enfonçait plus profondément semblant prendre plaisir à faire naître ses cris. A sa panique. A ses mouvements désespérés de refus.

Pourtant, malgré la terreur qui l’étreignait, elle sentit intimement son corps se réveiller et répondre aux sollicitations de ce sexe qui la pourfendait sans pitié. Entre plaisir et désespoir, elle sanglotait, se tordait, mordait ses lèvres de détresse d’être ainsi prise, puis s’abandonna au plaisir de plus en plus intense qui vrillait ses reins et la faisait geindre, supplia qu’on la laisse, se tendit à la fois offerte et rétive, s’ouvrit, se refusa. Il lui semblait sombrer dans un chaos de sensations contradictoires oscillant entre jouissance et répulsion. Spasmodiquement sa tête se balançait de gauche à droite dans un signe désespéré de refus... Impossible d’admettre ce que son corps ressentait et désirait maintenant à toute force. Elle ne voulait pas. Elle ne pouvait accepter cette vague brûlante qui l’envahissait. Pourtant... c’était elle maintenant qui se tendait à la rencontre de cette queue qui l’emplissait et la comblait au delà de toute mesure, qui s’arc-boutait pour mieux la sentir s’enfoncer et la posséder.

Imperturbable, l’homme continuait à la labourer frénétiquement allumant au fond de son ventre de véritables flammèches de plaisir. Grognant de satisfaction, l’homme exulta enfin comme dans une transe... elle le sentit, ivre de honte et de plaisir, gicler au fond de son ventre et, à son tour, elle fut anéantie par un orgasme fulgurant. Sans un mot, l’homme se retira l’abandonnant sanglotant d’humiliation et de détresse.

— Et bien, voilà un de vos fantasmes réalisé !

Elle sursauta en reconnaissant la voix de Pierre.

Hagarde, elle souleva la tête.

Elle le vit confortablement installé dans un fauteuil disposé au pied du lit. Aucun doute qu’il avait assisté au spectacle de son viol.... et de sa jouissance.

— Vous m’aviez bien dit rêver de cela, n’est-ce pas ? Etre prise contre votre gré par un parfait inconnu. Etre forcée.... violée... J’ai eu à cœur de vous satisfaire.

Incapable de proférer le moindre son et encore sous le choc de ce qu’elle venait de vivre, elle le dévisagea interloquée. Comment osait-il ? Elle sentit un sourd ressentiment l’envahir contre cet homme qui la contemplait se repaissant visiblement du spectacle de son impuissance.

Rassemblant ses forces, elle tenta de se défendre et proféra d’une voix sourde, haletante d’indignation :

— Détachez-moi....immédiatement...

— Etes-vous bien certaine, de vouloir cela ? Vous devriez me remercier au contraire, non ? lui lança-t-il avec un sourire narquois.

La question la laissa sans voix. Delphine laissa planer un long silence en recouvrant lentement ses esprits. Bien sûr que ce qu’elle venait de vivre lui faisait horreur mais elle devait bien s’avouer qu’elle ressentait comme une espèce de satisfaction à avoir été prise, baisée comme une chienne, soumise au plaisir du mâle. Mais cela, il était hors de question qu’elle l’avoue à Pierre.

— Je vous demande de me détacher et de me laisser partir. Tout de suite ! répéta-t-elle rageusement.

— Bien. Si c’est ce que vous voulez vraiment, vous êtes libre de partir.

Pierre se leva et d’un mouvement preste dénoua les liens qui la retenaient.

— Vos vêtements sont suspendus dans cette armoire. Si vous voulez vous rafraîchir, vous avez derrière cette porte une salle de bain. Je vous laisse maintenant vous apprêter. Je vous attends en bas dans le salon.

Puis il sortit, la laissant déconcertée et, finalement frustrée d’une si facile victoire.

Delphine resta un instant décontenancée. Lentement, elle se leva et se dirigea en titubant vers la salle de bain. Elle sentit le sperme de l’homme couler le long de ses cuisses et elle ressentit soudain une espèce de frustration à l’idée que, déjà, cet épisode pour dégradant et éprouvant qu’il ait été, faisait déjà partie de son passé.

Rapidement, après s’être longuement douchée, elle se rhabilla. Elle n’avait maintenant qu’une hâte, quitter au plus vite ce lieu qui la répugnait. Retrouver son quotidien, sa sécurité. Et tout oublier de ce pervers...

Elle entra dans le salon avec un semblant d’assurance. Pierre lui tendit en souriant une flûte en cristal emplie de champagne pétillant tout en étudiant d’un air appréciateur la fine silhouette de la jeune femme. Elle le dévisagea un moment sans un mot. Surprise de ne pas lui en vouloir autant qu’elle aurait du. De nouveau, le charme envoûtant de Pierre agissait sur elle et elle sentait, sous son regard perçant, son assurance fondre. Elle baissa les yeux essayant de cacher le trouble qui l’envahissait à être ainsi observée par cet homme qui semblait lire en elle comme dans un livre ouvert.

— Toujours décidée à partir ? lui demande-t-il enfin rompant enfin le silence

A cette simple question, de Delphine sentit toutes ses certitudes s’envoler.

Elle dévisagea attentivement cet homme pas vraiment beau qui se tenait devant elle dans une attitude flegmatique mais qui dégageait une sensualité animale qui la subjuguait. Ses yeux d’un noir de jais donnaient à son visage taillé à la serpe une aura mystérieuse. Des yeux profonds, insondables, à la fois empreints de douceur et de dureté... dont elle ne pouvait se détacher... et encore moins échapper à l’emprise.

Pierre s’approcha d’elle, la dominant de sa haute taille. Incroyable comme elle se sentait petite et sans défense à ses cotés.

D’une main légère, il repoussa ses cheveux en arrière afin de dégager son visage. Elle frémit au contact de ses doigts sur sa joue. Elle le laissa, subjuguée, introduire son majeur entre ses lèvres et le suça docilement ses yeux rivés dans les siens.

— Avant de me répondre, laissez-moi vous donner quelques explications, poursuivit-il en la fixant intensément. Ensuite vous prendrez votre décision, en toute liberté. Soyez assurée que je ne ferai rien pour vous retenir contre votre gré. Par contre, si vous décidez de restez, vous vous engagez à ne partir que quand je l’aurai, moi, décidé. C’est-à-dire quand vous serez dressée et éduquée à m’obéir !

A ces mots, elle sentit un vertige la parcourir et esquissa un mouvement comme si elle voulait dire quelque chose.

Pierre l’interrompit :

— Laissez-moi d’abord vous dire ce que j’attends de vous. J’ai employé le mot de dresser et c’est bien cela qu’il s’agit. De dressage. Je vous ai observée. Interrogée. Et vous m’avez semblé avoir les qualités non seulement physiques mais aussi spirituelles requises pour entrer à mon service et devenir une parfaite soumise. Vous l’êtes déjà d’ailleurs en votre for intérieur. Vous le savez . Vous avez eu du plaisir tout à l’heure à être utilisée comme vous l’avez été. Un plaisir que vous refusez, certes, encore à admettre. Ce que je veux, c’est vous révéler à vous même et vous apprendre à accepter ce que vous êtes au delà de votre condition actuelle qui ne satisfait pas vos besoins profonds. Sachez que ma domination vous respectera mais vise à vous exalter, à vous faire progresser. Vous serez initiée à des exercices de vénération et d’apprentissage, pour développer vos aptitudes à me plaire, me servir et me donner satisfaction sur les plans physiques, psychiques et spirituels... Mon désir est de vous guider, de vous diriger, d’induire chez vous de nouveaux comportements et de veiller à votre épanouissement ... En un mot, je veux de vous une soumission et une attention exemplaire, gage de plaisir et de réussite. Ce que je désire est varié et ira jusqu’à vous apprendre à donner satisfaction par votre conversation et vos aptitudes spirituelles autant que par vos attraits physiques et vos compétences sexuelles ou physiques...chose moins simple qu’il n’y paraît.

Mon désir est d’être votre guide et d’être obéi avec empressement et passion dans tous les apprentissages qui correspondent à ce que j’attends d’une femme. En chacun de ces domaines, il existe une façon Supérieure de me plaire, dévotion que vous devrez vous attacher passionnément à atteindre.. : Positions des mains, des yeux, présentation, léchages de cravache, poignets de porte, paumes, doigts, pieds, sexe, travail des muscles des cuisses et du vagin, auto-bondage, travail du corps à la cravache, apprentissage, position des cheveux (chignon, longs, natte..), lingerie, tenues, baiser, conduite en public, contrôle et renforcement de l’excitation vaginale, masturbation anale (pas de vulgaire plug mais des objets s’apparentant plus à des bijoux.. ), masturbation psychique, mais aussi apprentissage de l’apparence interne et externe ,transparence psychique, ouverture du cœur, lectures choisies pour vous ,confessions orales et écrites, extension des limites de la douleur, auto-flagellation, affinement intellectuel, travail de la voix, gym sexy, façon de faire la vaisselle et les travaux ménagers, ses besoins (positions imposées), travail du sourire etc....etc..

Cet apprentissage ne sera pas facile. Loin de là. Vous souffrirez dans votre corps certes mais découvrirez les satisfactions de l’ esprit. Vous apprendrez le courage. Vous aurez parfois l’impression de n’être plus rien ou au contraire d’être tout, immensément vaste.

Vous aurez inévitablement au cours de ce parcours la révélation de bonheurs que je vous invite à saisir pleinement. Je devancerai vos désirs dont l’expression sera parfois requise par moi afin de vous satisfaire à ma guise, la cruauté étant chez moi occasionnelle et non obsessive.. .

Je n’attends pas de vous une réponse immédiate. Vous devez bien assimiler ce que je vous propose. Vous allez maintenant quitter cette maison. Mon chauffeur va vous raccompagner chez vous. Je vous laisse 48 h pour prendre votre décision. Si celle-ci est, comme je l’espère positive, vous ouvrirez cette enveloppe et suivrez scrupuleusement ce qui y est noté. A ce moment là, il n’y aura plus aucun retour en arrière possible. Gardez bien cela en tête. Dans le cas contraire, déchirez-la sans l’ouvrir et vous n’aurez plus jamais affaire à moi.

Ne dites rien. Vous risqueriez de le regretter. Réfléchissez calmement. Et, quand vous serez sûre de vous, venez à moi librement. Maintenant vous pouvez disposer... Rentrez chez vous.

Pendant tout ce long discours, Delphine était restée immobile au milieu de la pièce l’écoutant en retenant son souffle à certain moment. Cela lui paraissait si énorme. Elle se sentit osciller entre deux extrémités. Fuir cet homme qui désirait s’approprier son âme (et mon corps songea-t-elle aussi dans un frisson..) ou se jeter à ses pieds, accepter d’être sa chose, le supplier de la garder près de lui. De ne pas lui infliger cette attente. D’une main ferme, il la poussa vers la sortie. La porte se ferma doucement derrière elle...

Un moment, elle resta indécise sur le perron froissant machinalement dans ses mains l’enveloppe qu’il lui avait donnée. Elle avait l’impression de sortir d’un rêve... ou d’un cauchemar. Vraiment, elle ne savait plus très bien ce qu’elle devait penser de ce qu’elle venait de vivre et encore moins de ce qu’elle avait envie de faire. Mais c’était terriblement excitant. Elle se sentait nager en plein fantasme, vulnérable, touchée au plus profond. Des sensations et sentiments qu’elle n’avait plus éprouvés depuis son adolescence bohème et bourgeoise. Une impression de liberté retrouvée. Elle lâcha un grand rire nerveux et se dirigea vers la voiture qui l’attendait.








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