Salon de l’érotisme

lundi 2 janvier 2006
par  Crabou
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Ce soir, nous avons prévu de nous rendre au salon de l’érotisme. Je viens juste de sortir de mon bain parfumé et je suis toujours nue, en train de me coiffer et de me maquiller.

J’entends Jean qui rentre dans notre chambre et je viens lui montrer le résultat. Il ne résiste pas à la tentation de venir embrasser mes seins pas très gros mais fermes, de caresser mon dos et de descendre vers mon sexe complément épilé et déjà humide. Sentant mon excitation monter, il arrête ses caresses avant que je ne jouisse, me laissant sur ma faim malgré mes réclamations.

Jean me tend un petit sac en me disant :

— Voici ta tenue pour ce soir.

J’y découvre un collier métallique avec un anneau, une culotte boxer taille basse et très échancrée derrière, et une robe courte en voile noir transparent.

Et c’est dans cette tenue juste recouverte d’un long manteau que nous arrivons au salon de l’érotisme. A peine entrés, mon manteau se retrouve directement au vestiaire. Nous parcourons les allées du salon, nous attardant pour regarder l’un ou l’autre vêtement, imaginer les plaisirs procurés par les gadgets et jouets exposés ou encore admirant les shows. A mon passage, bien des têtes se tournent pour regarder mon corps plus mis en valeur qu’habillé par ma tenue en voile. Mon collier métallique intrigue aussi plus d’une personne.

Au hasard des allées, nous tombons sur un stand SM et une longue cravache rouge m’attire tout de suite. Je la prends en main et joue un peu avec. La vendeuse me regardant droit dans les yeux me dit :

— Elle vous procurera bien des émotions et laissera de belles marques sur votre corps ! Je vous le garantis par expérience personnelle.

Sans plus hésiter, Jean l’achète.

Cécile : - Je suis toute excitée à l’idée de l’essayer.

Jean : - Pourquoi pas tout de suite ? Tu vas partir à la recherche d’un stand qui voudra bien nous accueillir le temps de cet "essayage". Rejoins moi au bar dés que tu as trouvé.

Quelques minutes plus tard, j’annonce radieuse à Jean que j’ai trouvé.

Jean : - Bien ! Nous allons nous rendre sur ce stand et je t’y attacherai. Il est environ 8h10. Je reviendrai vers 9h. Si je te trouve intégralement nue, tu goûteras à la cravache. Sinon, nous rentrerons tout de suite et tu passeras la nuit avec les mains attachées pour que tu ne puisses pas te satisfaire toute seule.

Arrivée sur place, je demande à Jean de patienter cinq minutes avant de me ligoter. Quelques instants plus tard, je réapparais avec un grand morceau de carton. Jean m’attache les mains à une corde reliée à un poutre et tire sur celle-ci pour que je me retrouve avec les mains en l’air. Ensuite, une barre est fixée à mes pieds me maintenant les jambes largement écartées. Jean dépose alors la cravache bien en évidence à mes pieds et retourne le carton découvrant le texte que j’y ai écrit :

Mon mari va venir me cravacher à 9h mais uniquement s’il me retrouve intégralement nue.

SVP ayez pitié de moi, arrachez moi mes vêtements pour que je puisse goûter à cette cravache, que mes cris retentissent dans ce salon jusqu’à ce qu’un formidable orgasme me submerge.

N’hésitez pas à toucher mon corps, il est à votre disposition.

Merci

Touché par ce texte, Jean me dit :

— Je vais t’aider un peu.

Il sort un couteau de sa poche et fait quelques entailles dans ma robe et dans ma culotte. Puis il s’éloigne.

Exposée dans cette position, avec cette demande inscrite sur le panneau et mon regard attiré par la cravache dont j’imagine déjà la morsure, je me sens de plus en plus excitée.

Un homme s’approche timidement. Il lit le panneau puis après un moment d’hésitation, il déchire un peu ma robe pour libérer un sein qu’il caresse quelques instants puis il repart.

Les minutes s’écoulent. Beaucoup de gens me regardent en passant mais personne n’ose accéder à ma requête jusqu’à ce qu’un couple s’immobilise devant moi. Ils ont dans la trentaine, la dame est habillée très sexy et c’est avec un sourire coquin qu’elle pose une main sur une de mes cuisses et la fait remonte lentement jusqu’à mon sexe. Profitant d’une entaille dans ma culotte, elle glisse un doigt dans mon sexe. Portant son doigt à sa bouche, elle dit à son mari :

— Nous ne pouvons la laisser dans cet état !

Joignant le geste à la parole, elle commence à déchirer ma robe, la mettant en lambeaux lentement mais sûrement. Lorsqu’il ne me reste plus que mon boxer, elle guide les mains de son mari vers mes seins.

— Occupe toi de ses seins.

Son mari me les caresse un peu puis s’empare des tétons et se met à les pincer et à les tourner m’arrachant mes premiers gémissements. Pendant ce temps, sa femme réduit ma culotte à l’état de débris de tissus qui rejoignent ma robe à mes pieds. Au passage, elle ne se prive pas d’enfoncer ses ongles dans mes fesses.

— Voilà, tu es prête. Nous ne manquerons de revenir à 9h pour te voir te tordre sous la cravache, pour entendre tes cris et pour assister à ta jouissance.

Encouragés par les restes de mes vêtements au sol, toute une série de mains explorent mon corps entre le départ du couple et le retour de mon mari.

Sur une pendule fixée au mur, je vois arriver 9h avec un mélange d’impatience et de peur qui provoquent un léger tremblement de mon corps.

Jean : -C’est bien.

Il ramasse la cravache, passe une main sur mon corps, repérant les endroits où il va frapper. Il fait reculer un peu la foule qui s’est amassée à l’approche de 9h.

Un premier sifflement provoque le silence du public et la cravache vient de laisser sa première marque sur mon corps. Tout de suite, j’apprécie son contact, mélange d’une douleur violente mais qui entraîne immédiatement l’envie de recevoir déjà le coup suivant.

Avec application, mon mari me cravache visant de façon imprévisible tantôt mes fesses et mon dos, tantôt mes cuisses, mon ventre ou mes seins. Mes gémissements de souffrance et de plaisir retentissent, attirant encore d’autres spectateurs.

Lorsque mon mari repose la cravache parterre, la dame qui m’a libérée de mes vêtements s’approche et dit quelques mots à l’oreille de mon mari. Celui hoche de la tête et elle s’approche de moi. Elle s’agenouille entre mes jambes. Sa langue se pose à peine sur mon sexe qu’un ultime cri signale à tout le monde l’orgasme d’enfer qu’elle vient de déclencher.

Jean me détache et nous faisons un dernier tour du salon pour me laisser le temps de reprendre mes esprits et d’exhiber mon corps couvert seulement des marques de la cravache que je porte fièrement à la vue de tous.


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