Vacances inoubliables

mercredi 20 février 2008
par  Fabienne
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Le texte qui suit est du récit original de Fabienne dans lequel elle nous dit "avoir laissé son imagination délirer, en parlant d’un sujet tabou surtout de nos jours, c’est à dire l’inceste. Pour ne pas être taxée de pédophilie, aucune des héroïnes n’a moins de 15a et les garçons moins de 17a."

Ce récit est une pure fiction et ne peut en aucun cas être assimilé à une expérience vécue ou préconisée par Fabienne.

***

Quand le temps n’est pas au beau, certaines rêvent de rester au lit, moi au contraire j’ai des velléités de ménage, en plus je suis seule aujourd’hui, les enfants sont à l’école, ma fille aînée en fac et mon fils en terminale, donc je peux m’en donner à cœur joie. En plus j’ai pas mal de travail qui m’attend je dois ôter la poussière dans l’appartement du père de mes enfants. Oui, cela va vous paraître bizarre, je vis à côté mais pas avec le père de mes enfants, qui est marié, je vous rassure sa femme est au courant et nous nous entendons très bien. Au cours du journal vous apprendrez qui je suis et comment nous en sommes arrivé à cette situation qui me convient très bien.
Je suis un peu indépendante, fidèle dans mes sentiments mais pas dans au sens où on l’entend dans un couple. Si je peux me définir, je suis vive et pleine d’entrain, pas très regardante sur les convenances, mais j’arrête là pour le moment.

Nous sommes en 1999, ils rentrent dans un mois, d’un séjour d’un an aux States, donc la poussière malgré un entretien régulier a eu le temps de s’installer. Une période de ménage de printemps, bien qu’on soit en automne, s’annonce, je me mets en tenue de combat, polo large et jupe, et me voila partie. Je n’ai pas loin à aller, c’est sur le même palier au dernier étage, le dit palier a été transformé en vestibule si bien que les deux appartements communiquent. Je décide pour commencer par épousseter et passer un coup de chiffon sur et dans les meubles, l’aspirateur ayant été passé assez récemment.

C’est fou comme la poussière entre partout, et tous ces bibelots à sortir et à essuyer. Dans le bureau de, disons mon amant pour faire simple, j’entreprends de donner un coup dans le secrétaire. C’est la première fois que je l’ouvre à vrai dire, et je ne suis pas déçue. Quand je veux nettoyer une pile de dossiers, cahiers et feuilles tombent. Pas grave, ce sera plus facile pour passer le chiffon, puis je ramasse le tout et là, et là, je tombe sur une sorte de registre, qui n’aurait pas attiré mon attention, car il est couvert d’une écriture fine, que je n’aurais pas eu l’idée de lire. Je suis peu curieuse et je respecte l’intimité, et oui ne riez pas vous qui me connaissez, si des photos et même des dessins, n’avaient éveillés justement ma curiosité. Alors laissant tomber le ménage, je décide de m’accorder une pose, je m’installe derrière le bureau dans un fauteuil confortable et je commence à feuilleter les pages.

Puis n’y tenant plus, je me mets à lire. C’est en effet un journal, en fait pas vraiment car il n’a pas été tenu au jour le jour, mais plutôt une sorte d’autobiographie, un recueil d’un passage de vie et d’évènements écrit avec un certain recul au moins au début. Mon amant a en effet attendu près de deux ans pour commencer à consigner ce qu’il avait vécu, pensé et ressentit. A la suite de cette lecture et comme ce journal s’arrête brusquement, j’ai décidé d’écrire la suite et d’y ajouter mes commentaires, vous êtes justement en train de lire ma contribution. Avant de vous donner ce journal à déguster, je dois vous dire que je n’ai pu le lire d’une traite, bien que le nombre de pages soit assez faible, vous comprendrez très vite pourquoi, la suite a été aussi très longue à écrire également pour la même raison. Donc maintenant nous revoilà après cette parenthèse, le jour du ménage où j’ai découvert par hasard ce cahier.

Mes contributions sont dans la suite écrites en italique

Voici l’histoire d’Alain.

Nous sommes en janvier 1980, dans quelques semaines je me marie. Et je commence le récit des deux années qui viennent de s’écouler. Ce n’est pas un journal mais le récit le plus précis possible de ce qui m’est arrivé pendant ce temps.

Vacances
Tout a commencé au début 1978, quand j’apprends que ma femme avec laquelle je suis marié depuis 5ans me trompe avec mon meilleur ami, il faut toujours se méfier des meilleurs amis quand on a une belle femme. Donc quand j’apprends la mauvaise nouvelle, une engueulade s’en suit et ma femme fait ses valises et va chez mon ami, me laissant seul dans un appartement trop grand pour moi et avec un bon coup de déprime.

Il faut dire que de me retrouver cocu ca me pendait au nez, non pas que je trompais ma femme régulièrement mais je lorgnait un peu trop les représentantes de la gente féminine pour ne pas donner des soupçons à mon épouse, soupçons justifiés à trois reprises, où lors de déplacements professionnels je suis sorti du droit chemin. Il faut dire, sans me vanter, que j’attire les femmes comme un aimant, je ne suis pas particulièrement beau, mais elles sont de suite réceptives, et comme je ne suis pas particulièrement timide, l’affaire est souvent vite menée.

Dans les mois qui ont suivis notre séparation, rien, sois que je n’étais pas motivé, ou je devais faire fuir les proies éventuelles par mon air sombre et triste. C’est comme ca que je me suis retrouvé au mois de juillet à un mois des vacances, seul, avec mes 32 ans, sans goût pour partir. Partir où et avec qui, car passer trois semaines de vacances seul, je ne pouvais l’imaginer et rester chez moi à Paris encore moins.

Buvant toute honte, un midi au boulot pendant le repas, j’en parle à un collègue.
« Guy tu n’as pas une idée pour que je ne me retrouve pas seul cet été ?
—  Alain tu n’es plus un gamin, tu sais il existe des clubs de vacances, qui permettent de trouvez l’âme sœur.
—  Ah non, faire le guignol avec les organisateurs merci j’ai passé l’âge.
—  Il n’y a pas seulement celui auquel tu penses. Comment crois-tu que je passais mes vacances avant de connaître ma femme justement dans un de ces clubs. Car si tu es un tombeur, moi j’en suis loin, et là je dois dire que je ne perdais pas mon temps, ni mon argent. Essaie, qu’est-ce que tu risques, tu veux des adresses ? »

Arrivée au club
C’est ainsi que je me suis retrouvé, un mois plus tard descendant de l’avion dans une île paradisiaque, et me suis retrouvé installé dans un bungalow dans un club qui m’a plut dès les premiers moments.

Le village est composé de bungalows jumeaux, séparés des autres par des haies de bambous, des massifs de bougainvilliers. D’ailleurs le mien s’appelle bougainvillier2, dans la chambre mitoyenne il n’y a personne. Ce ne sont pas des bungalows en planches ou en bambous tressés, ils sont fonctionnels coquets et respectent bien le style de l’endroit, où du moins l’idée que les vacanciers s’en font. Il y a deux salles de restaurants, dont l’une fait discothèque le soir. Le village est situé sur une pointe de terre qui s’avance en mer et est bordé par deux plages, l’une familiale (quoique les enfants sauf en très bas âge soient absents) et l’autre nudiste, où l’accès est surveillé.

Après un premier jour passé à faire le tour du propriétaire et à me remettre du décalage horaire et des fatigues du voyage, je décide de faire connaissance avec les vacanciers, je devrais plutôt dire avec les vacancières.
Délaissant la plage famille, je me dirige vers la plage nudiste plus apte, à mon sentiment, à répondre à mes attentes.

La plage est assez grande, aussi bien en largeur qu’en longueur, juste coupée en son milieu par une petite avancée de rochers qui délimite en fait deux plages, la première plus peuplée et l’autre où il est possible de s’isoler plus facilement. Elle est toute de sable fin. Dans la première partie, une zone de parasols et transats a été installée, il y a un bar qui sert des repas le midi, je fais un détour pour mieux voir, les tables sont installées sur la plage sous des parasols, les deux serveurs, une femme et un homme, sont comme les vacancier sans aucun vêtements, la fille d’une vingtaine d’année est particulièrement aguichante, le type me laisse plus froid, je ne me sens pas particulièrement attiré par le physique masculin, je me promets de venir déjeuner là un midi pour voir de plus près cette jeune serveuse.

Je me dirige plutôt vers la partie moins peuplée de cette zone, il y a en fait encore peu de monde sur la plage, du fait des nombreux départs et que les nouveaux arrivants ne sont pas encore là. Un peu gêné, je ne suis pas prude pourtant, mais je n’ai pas l’habitude de me promener nu sur une plage devant un public, je choisis un endroit un peu à l’écart, et j’étale ma serviette. Autour de moi à ma droite à quelque distance, un couple jeune étalé sur le ventre corps contre corps, à gauche une femme seule, la quarantaine, elle est brune de la tête aux pieds sans la moindre tâche de blanc, preuve qu’elle est là depuis longtemps et assidue à cette plage, un peu plus loin un autre couple, tous deux lisent allongés sur le dos. La lecture de l’homme doit être intéressante car entre ses cuisses pointe un sexe bien raide, la femme a les jambes écartées, sûrement pour entretenir le bronzage.

La femme seule m’intéresse, autant dire qu’elle me plait, mais je me dis que son mari ou compagnon ne va pas tarder à la rejoindre. Je la regarde donc avec insistance ce qu’elle remarque, et répond à mon regard par un sourire. Après un moment je me lève pour aller me baigner, je regarde la femme et lui demande par un signe de tête si elle veut aller se baigner aussi, elle me fait signe que oui. Je me dirige vers l’eau suivit un moment plus tard par la naïade. C’est la première fois que je me baigne nu, quel plaisir.

Bientôt je suis rejoint par la femme, trempant jusqu’au cou nous discutons, j’apprends qu’elle est mariée, aie ! ! Ce que je craignais, que son mari est fan de pèche en mer et qu’il la laisse seule toute la journée, ce qui lui permet de faire des connaissances. Elle me fait ces confidences en me regardant droit dans les yeux avec un sourire, et à ce moment avant que je puisse faire un commentaire, la voilà qui plonge en canard, je ne la vois plus mais soudain, je sens deux mains me tenir au niveau des genoux et une bouche gober mon sexe qui a grossit pendant notre discussion.

Je me permets là une petite interruption, pour vous dire, que ce début de lecture ne me surprend pas, les photos et dessins que j’ai aperçu m’ont donné l’ambiance générale du récit, de plus j’ai déjà plus ou moins entendu ces anecdotes racontées par Alain, mais de les lire seule, en douce, me procure un plaisir coupable, je me sens dans la position d’une voyeuse. Il faut dire que j’ai très vite trouvé une position confortable dans le fauteuil, dans lequel je suis presque allongée avec un pied sur le bureau. Instinctivement j’ai relevé ma jupe et glissé une main vers mon sexe qui n’est couvert d’aucune culotte, je n’en porte jamais à la maison, et si aujourd’hui je porte des vêtements c’est que la température est un peu fraîche, car j’aime avant tout faire le ménage nue comme Brigitte Bardot dans le film le repos du guerrier quand elle passe l’aspirateur à poil, ce qui fit scandale à l’époque. Mais revenons au récit

Plage nudiste

Je suis surpris mais ravi, je commence à vraiment aimer les clubs de vacances, elle me fait une fellation sous marine, une première pour moi, mon sexe est bandé au max, mais bientôt je la sens me lâcher, et quelques secondes plus tard elle réapparaît à une dizaine de mètres de moi, personne sur la plage n’a dû remarquer ce qui s’est passé, elle revient vers moi et me demande si j’ai aimé, je lui réponds par l’affirmative. Elle me propose de nager vers l’autre moitié de la plage derrière la barre de rochers. « Là bas on sera plus tranquille pour faire mieux connaissance. »

Elle nage très bien j’ai du mal à rester à sa hauteur et bientôt elle s’approche du bord, elle s’allonge sur le dos le corps à moitié dans l’eau, en écartant largement les cuisses, « Chéri, si tu me montrai tes talents de suceur ! » Sans attendre je place ma tête entre ses cuisses et la langue tendue je la lape dans un cunnilingus salé, son clito est érigé et très long, elle se cambre sous la caresse, bientôt elle se tord, elle est agitée de soubresauts comme une pouliche qui serait montée pour la première fois. De la sentir se débattre à cause du plaisir, je crains de donner mon sperme aux poissons, j’arrête donc mon léchage de moule, et je place mon pieu au bord des lèvres de sa chatte. Elle avance le bassin pour hâter la pénétration mais je me recule pour l’amener à me supplier et tout d’un coup sans la prévenir je m’enfonce droit dans sa vulve, elle pousse un cri de plaisir. Les rares occupants de ce coin de plage qui étaient occupés il y a un moment encore à se caresser, tournent leurs regards vers nous, un homme s’approche même à quelques mètres, pour mieux nous voir, l’homme se masturbe en nous regardant. Plus loin un couple se met en action. L’homme fait mettre sa compagne en levrette et il la pilonne. L’ambiance dans ce coin retiré de plage a monté de quelques degrés.

Cette proximité me perturbe un peu pendant un instant mais bien vite je ne pense plus qu’à faire jouir ma partenaire, ce qu’elle fait très bruyamment, je la suis peu de temps après. Après la jouissance nous restons enlacé dans l’eau, mais les forces me reviennent vite et sous la main de ma compagne ma bite redevient raide, cette fois ce n’est plus sa vulve que je convoite mais son anus, la pensée que je vais l’enculer devant un public complaisant me fait devenir bien dur et ma pine s’enfonce dans son trou du cul sans problème, elle me crie, « Oui bourre-moi fort, défonce-moi la rondelle », elle est en transe, l’homme s’est rapproché, et il se branle à quelques centimètres du visage de ma compagne qui bientôt prend sa queue en bouche, surprit il ne tarde pas à lui envoyer son foutre qu’elle avale goulûment, ce spectacle malgré mon éjaculation récente provoque ma jouissance dans le fondement de la belle qui depuis a eu deux autres orgasmes.

Cette fois nous sommes épuisés, l’homme reste encore un peu près de nous, espérant que nous allons l’inviter à finir la soirée avec nous, mais il comprend que pour lui la fête est terminée et il s’éloigne. Le couple reprend une position allongée pour eux aussi, la jouissance a été exténuante, mais au bout de quelques minutes ils se lèvent et viennent s’allonger dans l’eau près de nous pour se rafraîchir et se nettoyer, en plus ils engagent la conversation, nous disant que le spectacle que nous avons donné les a bien excité, ils veulent savoir si nous voulons terminer la soirée et la nuit avec eux.

Ma compagne dit que de son côté elle aimerait, mais que son mari va bientôt rentrer et qu’elle doit nous quitter, quand a moi j’hésite, si j’accepte cette proposition, je risque de ne plus voir ma compagne le reste des vacances. Elle me tire d’embarras en me disant « Chéri, mes vacances se terminent demain soir, profite de la proposition. » Je dis donc à ces nouveaux compagnons que je suis d’accord, mais qu’avant je vais raccompagner ma baiseuse, et récupérer ma serviette qui est restée sur l’autre moitié de plage. Ils me donnent rendez-vous au même endroit une demi-heure plus tard, car ils ne sont pas dans le centre de vacance mais habitent un bateau ancré au large de la plage. LIRE LA SUITE

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