Tante Tora

Un mois de juin très chaud
mardi 17 janvier 2006
par  @lex Boomard
popularité : 1%
3 votes

Voici l’histoire d’un mois de juin pas comme les autres. J’habitais une vielle maison entourée d’un petit jardin avec mes parents dans la banlieue toulousaine, je venais de faire mes dix-huit ans et finissais ma première année de fac. Un soir j’entendis ma mère parler avec une vieille amie à elle que l’on appelait Tante Tora. Leur conversation était assez confuse, mais je compris plus tard que Tante Tora et son mari s’étaient disputés. Celle-ci disait qu’elle voulait bien faire un break dans son couple et demandait si elle pouvait venir s’installer chez nous quelque temps (histoire de laisser passer l’orage). Nous possédons une maison assez grande avec une dépendance au rez-de-chaussée, là où se trouvait mon appartement. Quelle fut ma surprise d’entendre que je devais débarrasser les lieux pour céder ma place, rejoindre le haut de la maison et réintégrer mon ancienne chambre qui ne servait plus que de débarras.
Le lendemain Tante Tora débarqua et la première chose qu’elle fit en me voyant fut de me remercier de lui laisser ma chambre et me dit que ce n’était pas la peine de débarrasser toutes mes affaires, qu’elle ne resterait pas longtemps. Une semaine passa et celle-ci n’avait pas l’air de vouloir partir. Je me résignais bientôt à accepter la situation.
Tante Tora est une femme d’une quarantaine d’années assez bien conservée et toujours très bien habillée. Elle porte assez souvent des tailleurs ou surtout des robes très bien cintrées. Un matin alors que je m’apprêtais à sortir, je devais récupérer avant ça des affaires de baignade dans mon ex-chambre afin de rejoindre des amis qui partaient pour la plage. Je rentrais donc après avoir frappé n’ayant pas entendu de réponse dans la nouvelle demeure de Tante Tora. Sans trop faire attention à elle, je fouillais en silence dans mon armoire dans la pénombre à la recherche de mon maillot de bain. J’étais déjà en retard et difficile de trouver un slip de bain que l’on a rangé à la fin de l’été dernier au fond d’un placard et en plus dans l’obscurité. Ne voulant pas réveiller Tante Tora qui dormait en allumant la grande lampe, je pris l’initiative de me servir de ma lampe de chevet. Me dirigeant vers la table de nuit, je pris la lampe de chevet et repartis vers l’armoire et l’allumai afin d’y voir plus clair. Après avoir trouvé ce que je cherchais, je ramenais la lampe ou je l’avais prise sans l’éteindre, et boom, mes yeux s’arrêtèrent sur le corps de tante Tora, juste vêtue d’une nuisette rose, allongée sur les draps (vu la chaleur de cette journée, qui s’annonçait caniculaire, difficile de dormir couvert). Quel beau spectacle ! Elle était belle en cette petite tenue, allongée sur le ventre, les fesses courbées, un genou à demi replié, hummm, sa nuisette laissait légèrement entrevoir quelques poils d’un triangle noir. Je restais là, hypnotisé, sans bouger ma lampe à la main, au-dessus de ce corps endormi. Une bouffée de chaleur commençait à agiter mes sens, une érection progressive envahissait mon short et un léger mouvement de mon hôte me fit sortir de ce tête-à-tête avec ce cul cambré. Je posais donc en silence mon ustensile lumineux et ressortis avant que Tante Tora ne se réveille. J’ai gardé cette image en tête toute la journée et à chaque fois que j’y pensais une érection se manifestait suivit d’un plongeon dans l’eau froide, afin de calmer mes sens.
Le soir j’arrivais chez moi assez tard vers minuit, et ayant donné ma clé à ma tante je me retrouvais enfermé dehors. Mes parents se levant tôt pour aller travailler le lendemain je n’osais pas sonner. Je m’aperçus qu’il y avait de la lumière chez ma tante et les volets ne fermant pas très bien je pus jeter un œil sans quelle puisse se douter qu’un voyeur naissant la scrutait. Qu’elle fût ma surprise de voir que celle-ci fouillait dans mes affaires, elle sortit quelques revues musicales, quelques journaux aussi, mais heureusement elle n’avait pas trouvé mes livres pornos. Elle s’allongea sur le lit et sans savoir qu’elle était observée ôta sa nuisette et se mit tranquillement à bouquiner. BOUFFF, se fut comme un électrochoc pour moi, ces seins étaient énormes, mon érection se manifesta immédiatement, là je n’en pouvais plus, je sortis mon sexe et le branlais aussi tôt, plus je l’observais, plus je la trouvais belle, quel corps, rien à jeter. Je m’astiquais le poireau à toute vitesse tellement la journée fut chaude en émotion. Il ne me fallut pas longtemps avant d’éjaculer. Dix minutes plus tard après avoir repris mes esprits, je décidai de frapper afin qu’elle ouvre la porte de ma maison que je puisse rentrer me restaurer et aller me coucher. Elle m’ouvrit en peignoir et s’excusa encore de squatter mon appartement. Si elle savait comme je suis heureux de sa présence depuis ce matin. Cette nuit-là, je me suis endormi plein de rêves érotiques en tête à en salir mon caleçon dans mon sommeil.
Le matin venu nous nous retrouvons tous les deux pour le petit déjeuner, elle porte son peignoir bleu ciel, légèrement ouvert sur son opulente poitrine. Mes parents sont déjà partis travailler et je suis seul face à mon nouveau fantasme. Afin de me remercier de la loger, elle décide et insiste pour me servir le petit-déj, elle va jusqu’à me beurrer mes tartines, je scrute avec attention le moindre de ces gestes, quelle grâce ; son peignoir a du mal à retenir son opulente poitrine, mais elle s’applique à le rajuster à chaque fois qu’il s’entrouvre un peu trop. Il m’est de plus en plus difficile de penser à autre chose qu’à sa nudité et mon érection matinale se fait de plus en plus voyante. Heureusement que je suis assis et caché par la table. On discute de tout et de rien, de mes projets et elle finit par me demander si elle pouvait encore occuper mes lieux quelque temps. Sans hésiter, je lui dis qu’elle peut rester aussi longtemps qu’elle le désire et que mes parents n’y voient aucun inconvénient. Sur ces paroles elle se lève et m’embrasse longuement sur le front. ET BOOM !!! Quelle vue !!!! Mes yeux juste en face de ses seins, je discerne la rondelle de ses mamelons, là, si ça continue je vais venir dans mon pyjama. Après ce long baiser, elle dit qu’elle se fera un double des clés et me rendra mon trousseau. Ensuite elle file à la douche. LIRE LA SUITE

L’intégralité de ce récit est disponible pour les abonnés de RdF


ZONE ABONNES L’abonnement vous permet :
- d’enregistrer et d’imprimer l’intégralité des textes publiés de manière illimitée durant la durée de votre abonnement,
- d’avoir accès à certains récits dont la teneur ne permet pas une large publication,
(NB : Si vous êtes déjà en possession d’un pass, entrez-le, selon le type de votre abonnement, dans une des 2 zones prévues ci-dessous pour accéder à la partie privée de RdF)

ALLOPASS OU PAYPAL
OFFRE DECOUVERTE (1 jours)
ABONNEMENT 7 JOURS
ABONNEMENT 15 JOURS
ABONNEMENT 1 MOIS





ABONNEMENT 3 MOIS





ABONNEMENT 6 MOIS





SE DESABONNER


Entrez votre pass abonné

OFFRE DECOUVERTE (code valable 1 jours seulement)


Commentaires