L’école des « besoins » 1

dimanche 20 août 2006
par  Perpol
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Faire ses besoins, ça s’apprend. Ou plutôt, ça se réapprend. Il y a des écoles pour cela et j’en ai fréquenté une. Il s’agit d’une école mixte, pour pisseurs et pisseuses, pour chieurs et chieuses où l’on enseigne la « scato-logie » ou la « science excrémentielle », c’est comme l’on voudra.

Je vais tenter, dans les quelques lignes qui suivent, de « planter le décor », soit de vous faire goûter à l’ambiance de ce lieu bizarre ou, je vous l’avoue volontiers, je me suis plu. Par la suite je vous décrirai l’expérience que j’y ai vécu.

*

Ainsi, l’école communique d’emblée quelques curieuses règles aux participants inscrits à l’initiation « scato-logique ».

Tout d’abord l’on ne va pas aux toilettes, ni pour y faire ses petits, ni pour y faire ses grands besoins. Que du contraire : l’arrivée des « besoins » doit obligatoirement être signalée par chacun des participants aux monitrices et il est convenu de les « exprimer » en public.

En fait, le surgissement d’un besoin est considéré comme un événement devant être célébré, comme une fête, et le plus grand interdit de cette petite école me semble consister à faire ses besoins en cachette.

Une autre particularité de l’école concerne la nourriture : elle est abondante et de nature à favoriser un bon transit intestinal. C’est dire que l’on y mange et que l’on y boit tout le temps de bonnes choses qui font pisser et chier.

L’on y boit de l’alcool aussi, en quantités régulières mais sans excès, pour nous désinhiber nous apprend une des monitrices. Je suspecte que de légers laxatifs et diurétiques accompagnent la nourriture et les boissons, parce que j’ai pu expérimenter personnellement combien peu de temps se passait entre l’absorption de nourriture et de boissons et leur évacuation.

L’endroit se compose d’un espace circulaire en terre battue entouré de gradins, ressemblant vaguement à une piste de cirque, ainsi que d’un vaste local de douches, d’une grande salle à manger et de quelques autres locaux plus petits à l’usage indéfini.

Puis il y a l’ambiance « pré-gardiennat » du lieu, due au fait que tout le monde y est langé comme un bambin car, en effet, l’on y « réapprend la propreté » comme un nourrisson, mais à l’envers : l’on y désapprend la retenue.

Et il y a les odeurs, fortes au départ, voire même désagréables, mais on s’y habitue relativement vite. Voilà pour le lieu et son ambiance.

*

Je vais maintenant vous décrire l’expérience que j’y ai vécu. J’y suis arrivé un matin vers neuf heures. Il m’avait été recommandé d’être à jeun depuis la veille au matin ; c’est ainsi que je n’avais rien consommé depuis la veille et que je « crevais la dalle », pour ainsi dire, en arrivant.

Dès mon arrivée l’on m’a demandé de me déshabiller, puis d’enfiler un large peignoir et d’attendre mon tour. J’ai été conduit dans une petite cafétéria ou une dizaine de femmes et d’hommes attendaient, tous vêtus d’un peignoir semblable au mien.

Une de ces femmes s’est présentée comme étant la directrice de l’école. Elle nous a dit que nous travaillerions par groupes de deux, un homme et une femme, sous la conduite d’une monitrice expérimentée.

Puis, après avoir été invités à ôter nos peignoirs, nous avons été introduits dans une douche commune où une trentaine de pommeaux de douche tapissaient les murs, le sol et le plafond, de manière à ce que nous fûmes, littéralement, aspergés de partout avec une eau moyennement chaude.

Une autre douche suivit la première : au partir de petites ouvertures, pratiquées dans les murs, le sol et le plafond furent projetés sur nous des jets d’une substance huileuse ayant l’odeur d’amandes, une espèce d’huile de massage pour bébés à vrai dire.

Nous étions là tous, dégoûtant d’huile, lorsqu’on nous demanda de nous masser nous-même et l’un l’autre, afin d’aider cette substance à nous pénétrer la peau.

Je m’occupai de moi-même et ne fis aucune tentative pour toucher quiconque, par manque d’habitude, peut-être, mais plus sûrement parce que j’étais méfiant, gêné, inhibé, et peut-être, tout compte fait, parce que j’en avais par trop envie.

Mes compagnes et compagnons de stage, quant à eux, s’en donnaient à cœur joie, se massant l’un l’autre avec un plaisir évident. Ils me donnaient l’impression d’être coutumiers du fait, peut-être bien même d’être des habitués de l’endroit.

Puis, plusieurs monitrices apparurent et l’une d’entre elles m’enfila prestement un lange à l’ancienne mode, comme les portaient naguère les bébés, noué avec une épingle de sûreté et pas plus imperméable qu’il n’est nécessaire. Chacun des participants eut droit à son lange.

Ensuite, l’on put remettre son peignoir et rejoindre les monitrices autour d’une table où se trouvaient disposées des victuailles diverses.

Le repas matinal débuta par quelques rasades d’un saké tiède qui nous mit tous d’humeur guillerette, suivi d’un brunch copieux arrosé d’un vin de plantes et de larges quantités d’eau que nous étions fortement encouragés de consommer. C’est dans le courant du repas que commença l’enseignement proprement dit.

Une des monitrices nous dit : « A partir de maintenant, jusqu’à la fin de votre initiation qui vous sera signalée par votre monitrice, il vous est demandé de chier et de pisser sans retenue, ce qui n’est pas aussi facile qu’il n’y parait, d’où ce séminaire. Vous aurez peur des odeurs autant que des sensations accompagnant vos évacuations, par ailleurs naturelles. Je suis ici pour vous affranchir de vos peurs et pour vous mener vers la perception de vos sensations, non seulement de soulagement, mais de franche jouissance accompagnant ces actes quotidiens, tellement réprimés. Je vous invite à tendre et à détendre vos sphincters, puis de les laisser très détendus et de laisser advenir ce que voudra votre corps. Je vous demande de commenter tout haut ce qui vous arrive de manière à ce que les autres puissent vous entendre clairement. Moi, par exemple, qui ne porte pas de lange, je suis occupée à pisser sur le pan de mon peignoir qui est tout mouillé. Je serre les jambes l’une contre l’autre et mon urine s’évacue par en dessous. Maintenant j’ouvre les jambes tout en continuant de pisser. Je sens un profond bien-être me gagner, je suis soulagée, je baigne dans mon odeur et j’ai envie de me rouler en boule et de m’endormir. Voilà que je pète … » .

Là-dessus elle poussa un long râle quelque peu théâtral, traduisant un intense plaisir et ses deux mains s’en allèrent masser son sexe mouillé sous son peignoir.

Tous, nous la regardâmes, quelque peu hébétés et craintifs. Une des participantes se mit à geindre tout bas. La monitrice lui demanda de répéter plus fort ce qu’elle avait susurré et la dame dit : « je viens de péter moi aussi », puis elle rougit. Personne n’osait regarder personne, tant nous étions gênés. LIRE LA SUITE



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Commentaires

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dimanche 14 février 2016 à 09h50 - par  Pascal

Bonjour,
J’ ai besoin d’ un renseignement.
Je suis un petit homme de 49 ans avec un handicap physique de naissance mais autonome. Sans emploi, je cherche une école pour devenir une chiotte humaine pour ses dames. Je suis de nature soumis très expérimenté. Mais la plupart des femmes ne comprennent pas du tout mon projet. Je souhaite être soumis esclave aux femmes pour être chiotte et plus encore. Existe il une école pour cela ? Ou une formation avec stage car je ne veux pas avoir affaires à des prostituées. Je voudrais devenir un esclave à ces femmes.