L’école des "besoins" 1

dimanche 20 août 2006
par  Perpol
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Faire ses besoins, ça s’apprend. Ou plutôt, ça se réapprend. Il y a des écoles pour cela et j’en ai fréquenté une. Il s’agit d’une école mixte, pour pisseurs et pisseuses, pour chieurs et chieuses où l’on enseigne la « scato-logie » ou la « science excrémentielle », c’est comme l’on voudra.

Je vais tenter, dans les quelques lignes qui suivent, de « planter le décor », soit de vous faire goûter à l’ambiance de ce lieu bizarre ou, je vous l’avoue volontiers, je me suis plu. Par la suite je vous décrirai l’expérience que j’y ai vécu.

*

Ainsi, l’école communique d’emblée quelques curieuses règles aux participants inscrits à l’initiation « scato-logique ».

Tout d’abord l’on ne va pas aux toilettes, ni pour y faire ses petits, ni pour y faire ses grands besoins. Que du contraire : l’arrivée des « besoins » doit obligatoirement être signalée par chacun des participants aux monitrices et il est convenu de les « exprimer » en public.

En fait, le surgissement d’un besoin est considéré comme un événement devant être célébré, comme une fête, et le plus grand interdit de cette petite école me semble consister à faire ses besoins en cachette.

Une autre particularité de l’école concerne la nourriture : elle est abondante et de nature à favoriser un bon transit intestinal. C’est dire que l’on y mange et que l’on y boit tout le temps de bonnes choses qui font pisser et chier.

L’on y boit de l’alcool aussi, en quantités régulières mais sans excès, pour nous désinhiber nous apprend une des monitrices. Je suspecte que de légers laxatifs et diurétiques accompagnent la nourriture et les boissons, parce que j’ai pu expérimenter personnellement combien peu de temps se passait entre l’absorption de nourriture et de boissons et leur évacuation.

L’endroit se compose d’un espace circulaire en terre battue entouré de gradins, ressemblant vaguement à une piste de cirque, ainsi que d’un vaste local de douches, d’une grande salle à manger et de quelques autres locaux plus petits à l’usage indéfini.

Puis il y a l’ambiance « pré-gardiennat » du lieu, due au fait que tout le monde y est langé comme un bambin car, en effet, l’on y « réapprend la propreté » comme un nourrisson, mais à l’envers : l’on y désapprend la retenue.

Et il y a les odeurs, fortes au départ, voire même désagréables, mais on s’y habitue relativement vite. Voilà pour le lieu et son ambiance.

*

Je vais maintenant vous décrire l’expérience que j’y ai vécu. J’y suis arrivé un matin vers neuf heures. Il m’avait été recommandé d’être à jeun depuis la veille au matin ; c’est ainsi que je n’avais rien consommé depuis la veille et que je « crevais la dalle », pour ainsi dire, en arrivant.

Dès mon arrivée l’on m’a demandé de me déshabiller, puis d’enfiler un large peignoir et d’attendre mon tour. J’ai été conduit dans une petite cafétéria ou une dizaine de femmes et d’hommes attendaient, tous vêtus d’un peignoir semblable au mien.

Une de ces femmes s’est présentée comme étant la directrice de l’école. Elle nous a dit que nous travaillerions par groupes de deux, un homme et une femme, sous la conduite d’une monitrice expérimentée.

Puis, après avoir été invités à ôter nos peignoirs, nous avons été introduits dans une douche commune où une trentaine de pommeaux de douche tapissaient les murs, le sol et le plafond, de manière à ce que nous fûmes, littéralement, aspergés de partout avec une eau moyennement chaude.

Une autre douche suivit la première : au partir de petites ouvertures, pratiquées dans les murs, le sol et le plafond furent projetés sur nous des jets d’une substance huileuse ayant l’odeur d’amandes, une espèce d’huile de massage pour bébés à vrai dire.

Nous étions là tous, dégoûtant d’huile, lorsqu’on nous demanda de nous masser nous-même et l’un l’autre, afin d’aider cette substance à nous pénétrer la peau.

Je m’occupai de moi-même et ne fis aucune tentative pour toucher quiconque, par manque d’habitude, peut-être, mais plus sûrement parce que j’étais méfiant, gêné, inhibé, et peut-être, tout compte fait, parce que j’en avais par trop envie.

Mes compagnes et compagnons de stage, quant à eux, s’en donnaient à coeur joie, se massant l’un l’autre avec un plaisir évident. Ils me donnaient l’impression d’être coutumiers du fait, peut-être bien même d’être des habitués de l’endroit.

Puis, plusieurs monitrices apparurent et l’une d’entre elles m’enfila prestement un lange à l’ancienne mode, comme les portaient naguère les bébés, noué avec une épingle de sûreté et pas plus imperméable qu’il n’est nécessaire. Chacun des participants eut droit à son lange.

Ensuite, l’on put remettre son peignoir et rejoindre les monitrices autour d’une table où se trouvaient disposées des victuailles diverses.

Le repas matinal débuta par quelques rasades d’un saké tiède qui nous mit tous d’humeur guillerette, suivi d’un brunch copieux arrosé d’un vin de plantes et de larges quantités d’eau que nous étions fortement encouragés de consommer. C’est dans le courant du repas que commença l’enseignement proprement dit.

Une des monitrices nous dit : « A partir de maintenant, jusqu’à la fin de votre initiation qui vous sera signalée par votre monitrice, il vous est demandé de chier et de pisser sans retenue, ce qui n’est pas aussi facile qu’il n’y parait, d’où ce séminaire. Vous aurez peur des odeurs autant que des sensations accompagnant vos évacuations, par ailleurs naturelles. Je suis ici pour vous affranchir de vos peurs et pour vous mener vers la perception de vos sensations, non seulement de soulagement, mais de franche jouissance accompagnant ces actes quotidiens, tellement réprimés. Je vous invite à tendre et à détendre vos sphincters, puis de les laisser très détendus et de laisser advenir ce que voudra votre corps. Je vous demande de commenter tout haut ce qui vous arrive de manière à ce que les autres puissent vous entendre clairement. Moi, par exemple, qui ne porte pas de lange, je suis occupée à pisser sur le pan de mon peignoir qui est tout mouillé. Je serre les jambes l’une contre l’autre et mon urine s’évacue par en dessous. Maintenant j’ouvre les jambes tout en continuant de pisser. Je sens un profond bien-être me gagner, je suis soulagée, je baigne dans mon odeur et j’ai envie de me rouler en boule et de m’endormir. Voilà que je pète … » .

Là-dessus elle poussa un long râle quelque peu théâtral, traduisant un intense plaisir et ses deux mains s’en allèrent masser son sexe mouillé sous son peignoir.

Tous, nous la regardâmes, quelque peu hébétés et craintifs. Une des participantes se mit à geindre tout bas. La monitrice lui demanda de répéter plus fort ce qu’elle avait susurré et la dame dit : « je viens de péter moi aussi », puis elle rougit. Personne n’osait regarder personne, tant nous étions gênés.

La monitrice nous signala que nous ne pourrions quitter la table qu’après nous être complètement soulagés. Un silence profond, traduisant une tension peu commune, s’installa. Puis, l’un après l’autre, les convives se mirent à déclarer : « je fais pipi » ou : « je crois que je fais ma grande commission » ou : « mon dieu, ça vient ».

Effectivement, des odeurs de merde et d’urine envahirent la pièce, en partie parce que les langes ne suffisaient pas à leur tâche absorbante, et peut-être aussi parce que l’usage des laxatifs encourageait chacun à se vider également de toutes ses « anciennes merdes » bien odoriférantes.

Finalement, je me mis à pisser et le leur dit, puis me débarrassa d’un petit étron bien plat qui resta écrasé entre mes fesses toujours posées sur mon siège. La directrice demanda alors : « tout le monde a fait ? », puis, recevant une réponse approbatrice de chacun des participants, elle nous mit par deux et nous invita à suivre nos monitrices respectives.

Ma compagne de stage était une brunette captivante, bien foutue, respirant autant la douceur que la sensualité. Je l’avais déjà repéré parmi les autres comme étant celle qui me plaisait le plus, du moins à en juger par son aspect physique. J’étais donc content de tomber avec elle.

Quant à notre monitrice, elle avait une allure asexuée et sèche, une voix hommasse à l’avenant, les yeux froids, les cheveux tirés en arrière, bref tout ce qu’il faut pour évoquer la gardienne d’un camp de prisonniers.

Nous avons suivi la monitrice vers l’endroit ressemblant à un cirque. Là, nous avons dû ôter nos peignoirs et circuler en langes. Le lange de ma compagne était maculé de merde à l’arrière, mouillé d’urine et, la suivant de très près, je me suis rendu compte qu’il puait.

D’une curieuse façon cela me soulageait, comme si, du coup, je n’avais pas besoin de la mettre sur un piédestal, mais que je pouvais la considérer comme une pareille à moi, quoique généreusement dotée des appâts du sexe opposé. C’est à ce moment-là que je me suis mis à la désirer et que je me suis mis à bander.

La monitrice nous demanda d’enlever nos langes, puis de nous asseoir au sol, de les étendre devant nous et de saisir nos étrons à pleines mains et de les malaxer, de nous masser le corps avec nos déjections.

Je lançai un regard en coin vers ma compagne, mais elle regardait obstinément devant elle, ce qui me renvoya à ma propre crainte devant la tâche vraiment très « sale » à accomplir.

Comme j’étais là pour me désinhiber, je décidai de m’exécuter sans faiblir et je me mis à saisir à pleines mains des portions de ma propre merde et à m’en enduire les bras et les jambes, puis, avec quelque hésitation le ventre et le thorax.

Bientôt, la merde et l’urine se mélangèrent à l’huile d’amande et la peau de ma compagne autant que la mienne se mirent à manifester des balafres brunâtres bien puantes.

Finalement, la monitrice nous invita à faire de notre lange maculé un foulard et de nous le nouer sur la tête, afin que même nos cheveux puissent « profiter » du festin.

Au terme de cet exercice nous étions tous deux littéralement « emmerdés » des pieds à la tête, la monitrice s’étant généreusement proposée, pour faire bonne mesure, à nous en foutre partout.

Et toujours, je bandais, sans pouvoir m’en empêcher d’aucune manière, ce qui me gênait affreusement : je montrais là une faiblesse, à savoir, le plaisir que j’éprouvais à vivre cet avilissement scatologique.

Nous avons alors été invités à retourner à la salle de douche où nous avons eu droit à un nouvel arrosage à l’huile, puis nous avons suivi notre monitrice vers un petit local où l’on nous a servi trois verres de thé au goût d’herbes bizarres, probablement bourré de plantes aux effets laxatifs et diurétiques.

Dans le local se trouvait une table de massage. Ma compagne fut invitée à s’allonger sur la table, d’abord sur le ventre, et je fus invité à la masser, ce que je fis sans trop me faire prier. Son dos, ses fesses et ses jambes devinrent bientôt uniformément brunes, l’huile se mélangeant à ses déjections.

Mais la monitrice ne se montra pas satisfaite pour autant et m’intima l’ordre de grimper sur la table, de m’accroupir au-dessus de ma compagne et de lui chier et pisser dessus.

Je m’exécutai et dus faire un effort pour produire un petit étron mou qui s’écrasa sur les reins de ma compagne ; Pour pisser je dus me contraindre à débander d’abord, ensuite je produis quelques jets d’urine qui lui filèrent le long de la colonne vertébrale jusqu’à la nuque.

Puis, je fus invité à frotter la raie de mon cul sur l’entièreté de son corps, exercice qui me fit bander plus que jamais.

Descendu de la table de massage, je poursuivis mon massage, étalant ma merde sur toute l’étendue de la face postérieure du corps de ma compagne.

Ensuite, elle fut invitée à se retourner et le même jeu reprit : je la massai d’abord, puis fus invité à grimper sur la table et à lui chier et pisser dessus.

Je vous assure qu’il est très différent de chier et de pisser sur quelqu’un qui vous regarde, car la monitrice lui avait intimé l’ordre de suivre mes moindres faits et gestes.

Et, qui plus est, la monitrice avait poussé le vice jusqu’à m’inviter à lui pisser et chier « dans la gueule » comme elle le disait.

Je m’accroupis donc au-dessus de son visage et poussai une crotte grasse dans sa bouche qu’elle avait été préalablement sommée de garder grande ouverte.

Ma compagne accueillit ma crotte sans rechigner. Puis je me déplaçai, me concentrai à nouveau afin de débander, et lui pissai dans la bouche.

La monitrice intima alors à ma compagne un ordre bref qui me fit frémir : avale ! Et elle avala ma merde arrosée de mon urine sans broncher.

C’est à ce moment là, je crois, que je suis tombé amoureux d’elle et que je me suis mis à rebander.

Après que je me fus soulagé sur ma compagne, la monitrice m’intima l’ordre de m’accroupir à nouveau le cul par-dessus sa bouche. Elle lui dit alors de me lécher l’anus et les parois intérieures des fesses, arguant du fait qu’aucun papier cul au monde ne valait une bonne langue bien râpeuse.

Ma compagne lança un regard effrayé alentour, puis s’exécuta sans protester. Je ne peux vous décrire le bien que cela me fit.

La monitrice me vit fermer les yeux et me demanda de décrire mon ressenti. Je dis que cela me faisait le plus grand bien.

Apparemment insatisfaite, elle m’invita à décrire mes sensations à ma compagne avec un maximum de détails. Je lui dis : « ta petite langue que tu m’enfonces dans le trou du cul me fait jouir au point que j’ai de nouveau envie de chier ».

Là-dessus, la monitrice m’interrompit en m’ordonnant de me soulager instamment. Au comble de la gène pour ce qui m’arrivait, je me mis à lui chier sur le visage une merde comme l’on en produit lorsqu’on a la chiasse, une merde presque liquide et très puante.

Sans que cela lui fût imposé, ma compagne ouvrit la bouche et avala le tout, ce qui lui valut les louanges de la monitrice.

Puis, je pus descendre de la table et dus lui masser l’avant du corps, c’est-à-dire le visage, les seins et le sexe avec cette poisse de merde et d’huile mélangée. L’odeur ne me gênait plus, tellement j’étais fasciné par ma compagne.

La monitrice me somma d’insister sur les zones érogènes de son corps, ce que je fis sans me faire prier.

Au terme du massage, je fus invité à embrasser ma compagne sur la bouche. Je joignis mes lèvres aux siennes et elle ouvrit la bouche pour accueillir ma langue dans son antre à merde buccal.

J’introduisis ma langue dans sa bouche et lui léchai soigneusement l’intérieur du palais. Elle répondit avec enthousiasme à mon baiser brûlant et je crus comprendre qu’en tout cas je ne lui déplaisais pas, ce qui me fit bander de plus belle.

La monitrice nous a alors fait changer de rôle et c’est reparti. Ma compagne avait les mains fermes et douces à la fois. Elle me massa comme seule une masseuse expérimentée peut le faire.

Puis, elle fut invitée à me faire dessus, et mon dos accueillit plusieurs petits jets puissants d’urine ainsi qu’un étron qui me laissa une impression de chaleur entre les épaules.

Puis, elle m’enduisit la face postérieure du corps avec cette mélasse tiède, ce qui me fit tellement de bien que je faillis m’endormir, heureux comme un nourrisson, bercé par les mêmes odeurs fortes que celles des débuts d’une vie.

Je fus ensuite invité à me retourner et ma compagne s’accroupit au-dessus de mon visage, me permettant de voir, tout à la fois, son sexe et son anus.

Je pus distinctement voir le sphincter de son trou de balle se détendre pour laisser le passage à un étron de bonne taille que j’avalais, retenant un hoquet de dégoût en raison de l’odeur forte qui m’envahissait le nez en même temps que la substance molle et chaude me pénétrait le palais.
Puis, je la vis me pisser dessus, ce qui me procura un tel plaisir qu’un flot de sperme gicla de mon zob par trop tuméfié.

Ma compagne, sous l’instigation de la monitrice, se pencha en avant et se mit à lécher les parties de sperme qui se mélangeaient à l’huile et à la merde tâchant mon ventre, et elle les absorba.

La monitrice prit ensuite mon membre en bouche et le pompa à fond, avec pas mal de cruauté. Je réagis par un petit cri.

Ma compagne se retourna alors vers moi et me regarda avec une sourde fureur dans le regard et, là-dessus, elle me poussa un nouvel étron dans la gueule et s’assit sur mon visage, me poussant sa merde dans le nez, les yeux et la bouche que j’avais tenue à moitié ouverte.

Puis, elle frotta sans retenu son derrière sur mon visage, étalant la merde un peu partout. J’entendis rire la monitrice.

Je ne pouvais plus rien voir ni sentir, tellement la merde de ma compagne me bouchait le nez et les yeux. Ma bouche et, par extension, toute ma personne était devenue une fosse sceptique. Je perdis toute notion du temps et je régressai à l’état de nourrisson, me contentant de vagir.

Ma compagne me massa doucement, puis m’embrassa, nettoyant de sa langue la merde collant à mon palais et entre mes dents. Puis la monitrice vint, en quelque sorte, m’éveiller et je descendis de la table à contrecœur.

Je vis là ma compagne et ne pus me retenir de la prendre dans mes bras et de la serrer très fort contre moi. Elle me laissa faire, mieux, elle se blottit contre moi. Nous restâmes ainsi une bonne minute.

Je m’étais remis à bander, ce qui me laissait pantois : j’avais éjaculé il n’y a pas vingt minutes. La monitrice ne dit rien, avant de nous signaler sa présence par un discret raclement de gorge.

Je lâchai ma compagne à regret. Elle se baissa et m’embrassa le zob, après quoi elle se redressa et, me regardant en souriant, elle me prit la bite en main, m’entraînant à sa suite, l’air conquérant.

C’est à ce moment-là que je compris qu’elle aussi m’aimait et que j’avais eu droit, une demi-heure plus tôt, au moment où la monitrice m’avait léché le membre, à une scène de jalousie. Je n’en bandai que plus fort.

Formant cet étrange équipage, la monitrice en tête, suivie de près par ma compagne me tenant par le pénis tendu, nous regagnâmes le local aux douches.

Là, nous eûmes droit à une bonne demi-heure de soins du corps intensifs qui nous firent bientôt ressembler à des sous neufs. Nous avions également reçu des langes propres.

C’est, nippés comme des « bébé-cadums », que nous fûmes conduits vers le réfectoire où nous reçûmes chacun en dégustation trois verres d’un alcool ambré, apparemment une sorte de digestif.

Cette boisson, je devais le comprendre par la suite, devait m’ouvrir l’appétit de manière inconsidérée : j’étais soudain prêt à bouffer n’importe quoi en n’importe quelle quantité.
Et c’est ce que je fis : je me mis à bâfrer comme jamais auparavant, tant j’avais la faim au ventre. Comme la nourriture était très relevée, j’accompagnai mon repas d’ogre d’une quantité considérable d’eau et de vin.
En face de moi, à table, était installée ma compagne. Elle me regardait quand je ne la regardais pas et inversement, comme si nous étions occupés à nous éviter du regard, tout en ne parvenant pas à détacher nos yeux l’un de l’autre.
Il n’y avait pas de doute : elle était tout autant amoureuse de moi que je l’étais d’elle.
Par ailleurs, elle aussi dévorait les victuailles à s’en péter la panse. Le repas se passa en silence et ne dura pas fort longtemps.
Dès que nous eûmes calmé notre faim, nous fûmes invités à suivre notre monitrice vers de nouvelles aventures. C’est du moins ce qu’elle nous promit d’une voix un rien menaçante. Nous nous donnâmes la main, mon aimante et moi, et nous mîmes à la suivre.

Nous n’avons pas pu garder nos langes bien longtemps. Notre monitrice nous introduisit dans le un local plongé dans la pénombre, qui s’avérait être le « cirque » ou nous avions débuté la journée.

Arrivés au milieu de la pièce circulaire au sol en terre battue, nous fûmes pris dans le pinceau d’un spot puissant et des applaudissements fournis nous parvinrent.

Eblouis, nous ne nous rendîmes pas compte tout de suite que des gradins entourant la partie centrale du local étaient occupés par une cinquantaine de personnes vêtues de tenues élégantes.

Notre monitrice ne nous laissa pas le loisir d’avoir le trac. Elle nous ôta nos langes vite fait, empoigna des cordes et nous invita, ma compagne et moi, à nous coucher sur le sol tête-bêche l’un par rapport à l’autre.

Puis, elle nous lia habilement et inextricablement ensemble dans cette position, de manière à ce que mon visage recouvre le cul de ma compagne et son visage le mien.

Nous fûmes ensuite installés, liés l’un à l’autre, sur une petite estrade. D’entre les cuisses de ma compagne, je pouvais voir une partie du public nous scruter à travers des jumelles : ils semblaient tous s’en être munis pour pouvoir saisir les détails de ce qu’il allait se passer.

La monitrice installa deux camera vidéo, l’une dirigée vers mon entrejambes, l’autre vers celui de ma compagne, afin de ne pas rater le moment où la merde et l’urine finiraient par paraître, sans aucun doute pour le plus grand plaisir de l’assemblée de scatophiles qui nous observait.

Avec ce qu’on nous avait donné à manger, à me compagne et moi, cela ne pouvait pas durer longtemps, me disais-je.

Effectivement, à peine dix minutes après avoir été lié à ma mie, je commençai à sentir des contractions dans mon ventre, mais je me retenais, par pudeur sans doute envers ma compagne et par peur du public.

Puis, n’y tenant plus, je laissai s’échapper un pet très puant que ma compagne accueillit en pleine face. En guise de réponse, elle se serra encore plus fortement contre moi et cria : « vas-y mon cochon, fais-moi jouir à nouveau ».

Je n’en crus pas mes oreilles : ainsi les excréments la faisaient jouir tout autant qu’ils semblaient m’exciter moi ? Je me mis à bander et, sentant venir mon excitation, elle prit mon dard en bouche, le laissant pénétrer jusqu’au fond de sa gorge à mesure qu’il grandissait. Puis elle se mit à le pomper avec ardeur.

Cela dura quelques minutes ainsi lorsque, n’y tenant plus, j’éjaculai tout mon foutre dans sa gorge en poussant un hurlement de plaisir. Précisément à ce moment là, elle me chia et me pissa abondamment dans la gueule, ce qui ne fit qu’augmenter ma jouissance.

J’entendis les applaudissements fournis du public. Je les avais oubliés ceux-là. Ils semblaient apprécier. Quelques minutes plus tard, après avoir débandé, ce fut mon tour de me vider dans sa face.

Une nouvelle fois, elle se serra fort contre moi, me montrant qu’elle appréciait, ce qui me mettait à l’aise. A nouveau nous eûmes droit à l’ovation chaleureuse du public qui nous observait de près.

Nous restâmes quelques minutes ainsi, et je croyais l’expérience terminée, quand l’on vint installer deux chaises percées au-dessus de nous.

Puis, le public se mit à quitter les gradins et à nous entourer. Quelques messieurs ouvrirent leurs braguettes et se mirent à nous pisser dessus, essentiellement sur le minois et le corps de ma compagne, je l’avoue. Les dames faisaient la file devant la chaise percée se trouvant au-dessus de mon visage.

Elles s’asseyaient confortablement et me pissaient dessus. Je pus voir d’un oeil leurs trous de culs et la fente de leurs sexes se relâchant, ce qui m’excita outre mesure.

Je constatai aussi que la plupart d’entre elles n’enlevaient pas leur culotte avant de faire leurs besoins pour la bonne raison qu’elles n’en portaient tout simplement pas.

Certaines se mirent à me chier dessus, de manière à ce que des paquets de merde se mirent peu à peu à me recouvrir la tête. Quelques messieurs faisaient de même sur le visage de ma mie.

Ainsi, logés à la même enseigne, rivés l’un à l’autre, nous fûmes couverts d’un cocktail de merdes et d’urines aux consistances, teintes et saveurs très diverses.

Et cela ne semblait pas s’arrêter, tant il y avait de monde voulant se soulager sur nous, de manière à ce qu’à un moment donné, le monde s’arrêta pour moi, et que je sombrai à nouveau dans mon lointain et bienheureux passé de nourrisson.

Je sentis le corps de ma compagne mollir, ce qui me porta à imaginer qu’elle aussi s’abandonnait à quelque phantasme régressif.

Puis, notre monitrice réapparut et se mit à sculpter autour de nos deux corps enlacés, au moyen de la merde, une espèce de cocon. Une fois son oeuvre achevée, un tonnerre d’applaudissements retentit et le public quitta lentement les lieux nous laissant là ainsi, encroûtés dans leurs déjections. Notre monitrice nous laissa ainsi un bon quart d’heure.

Il commençait à faire un peu froid et la merde était devenue gluante et se durcissait par endroits, lorsque notre monitrice revint munie d’un tuyau d’arrosage.

Elle se mit à nous arroser comme on asperge une voiture, nous purifiant des monceaux de merde laissés par les spectateurs. Puis elle nous détacha, et nous arrosa de plus belle, dirigeant le jet pointu de son tuyau d’arrosage vers toutes les parties de notre corps.

J’avais mal et, en même temps, je me sentais lavé de toute souillure à mesure qu’elle progressait. Je vis ma compagne se tordre d’abord sous la puissance du jet, puis se résigner et recevoir les morsures de bon coeur.

Cela lui faisait sans doute autant de bien qu’à moi-même. La monitrice termina son oeuvre par une inspection en règle du moindre recoin de nos corps, puis elle nous fournit un peignoir à chacun.

Elle nous regarda tous deux et nous dit que notre initiation venait de se terminer et qu’elle était très satisfaite de notre “travail”. Elle me signala, avec fierté, que j’avais réalisé en moins d’une journée ce que d’autres ne seraient prêts à faire qu’après de nombreux stages, voire jamais. Elle gratifia ma compagne d’un clin d’oeil complice qui me troubla.

J’ai pris ma compagne dans mes bras, l’ai embrassé goulûment et me suis aperçu qu’à nouveau je bandais. Elle m’a pris la main et l’a mise entre ses jambes de manière à ce que je puisse me rendre compte à quel point elle mouillait.

Puis, elle m’a tourné le dos, à soulevé le bas de son peignoir et s’est mise à tortiller du cul de manière excitante, demandant clairement que je le pénètre.

Je lui ai d’abord embrassé le sexe, puis l’anus, enfonçant ma langue pointue dans son fion. Comme elle ne cessait de remuer du cul, je lui ai enfoncé finalement, avec un bonheur inouï, mon membre débordant d’envie dans sa fente dégoulinante.

Lorsque la monitrice s’est rendue compte de ce qu’il se passait, elle s’est éloignée discrètement nous laissant tous deux célébrer, à notre manière, notre fabuleuse rencontre, ainsi que la brillante réussite de notre initiation à la “scato-logie”.

Je me suis mis à limer soigneusement le con de ma compagne, l’amenant par paliers à l’extase. Je m’aidais de mes doigts pour lui exciter le clitoris, puis me mis à lui pénétrer profondément le fion d’un doigt, de deux doigts, puis des trois doigts ensembles, et me mis également à lui masser, tantôt lui pincer le bout des seins.

Je lui caressai l’entièreté du corps d’abord très doucement, puis avec bien plus de fermeté. Elle se contentait de se tenir accroupie vers l’avant et de manifester sa jouissance par des râles spasmodiques apparemment incontrôlables.

Finalement je décidai, d’abord, de ne pas venir en elle, puis de ne pas éjaculer du tout, question de sauvegarder mon désir pour elle, plutôt que d’assouvir mon désir corporel propre.

Après que j’eus ôté ma tige lubrique de sa fente mouillée, je l’ai prise dans mes bras et nous sommes restés ainsi tout un temps silencieux.

Puis, je lui ai demandé pourquoi la monitrice l’avait regardée si curieusement en nous quittant. Ma compagne me répondit que c’était la septième fois qu’elle tentait l’initiation sur une période de plus de deux ans, mais sans vraiment parvenir à se laisser aller, tandis qu’avec moi cette fois-ci, c’était le grand succès.

Là-dessus, elle m’embrassa à m’étouffer, tant elle semblait contente de son exploit. Elle me le dit, d’ailleurs : « je n’ai jamais été aussi heureuse depuis ma plus tendre enfance. » Je lui répondis, avec une sincérité qui me surprit moi-même : « moi non plus ».

Je lui ai dit ensuite ce que l’on dit quand on croit avoir rencontré son âme/soeur ou encore la femme de sa vie, à savoir, que j’avais envie de la rencontrer souvent.

Elle rétorqua qu’elle aussi avait bien envie de me revoir. Nos yeux restaient rivés les uns aux autres, comme si nos âmes s’étaient mises à converser ensemble.

Nous restions là, silencieux ; seuls nos corps se parlaient par une pression de main, par un tendre baiser, un sourire ou le clignement d’une paupière.

Puis, après un temps qui semblait durer une éternité, ma compagne quitta mes bras et se leva en me disant qu’elle me contacterait, que je pouvais compter sur elle et que, de mon côté, je ne devais rien tenter pour la retrouver.

Je l’ai regardé, interloqué, mais elle a détourné son regard du mien à ce moment là, m’a serré très fort tout contre elle pour ensuite me lâcher et s’en aller prestement.

J’ai même cru – mais je n’en suis pas certain – l’avoir entendu étouffer un sanglot. Moi-même j’étais triste, ou plutôt j’en suis resté “tout paf”.

Puis, je me suis ressaisi et m’en suis allé à mon tour, un rien décontenancé, mais néanmoins tout émoustillé par ce qu’il s’était passé.

*

Depuis, j’attends sans trop d’impatience son appel : j’ai l’intime conviction qu’elle viendra me rejoindre bientôt et qu’elle restera à mes côtés pour toujours.

Voilà ce que je peux vous dire de l’ « école des besoins », cette institution qui vous reconnecte au bambin que vous étiez naguère, et qui n’y va pas par quatre chemins.

Si toute libération doit passer par une révolution, je vous recommande le traitement « révolutionnaire » que propose l’école et vous en garantis l’efficacité.

Il vous faudra peut-être, comme à ma compagne d’initiation, plusieurs années pour y parvenir, mais un jour vous pisserez et chierez librement, ce qui n’est déjà pas si mal que ça, tout compte fait !

Et peut-être, en prime, comme moi, vous y rencontrerez la femme de votre vie, votre « âme amie », la sorcière « maudite » de vos phantasmes les plus secrets qui est à même de combler tous vos désirs, même les plus tordus. Alors, pourquoi ne pas essayer ?




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Commentaires

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dimanche 14 février 2016 à 09h50 - par  Pascal

Bonjour,
J’ ai besoin d’ un renseignement.
Je suis un petit homme de 49 ans avec un handicap physique de naissance mais autonome. Sans emploi, je cherche une école pour devenir une chiotte humaine pour ses dames. Je suis de nature soumis très expérimenté. Mais la plupart des femmes ne comprennent pas du tout mon projet. Je souhaite être soumis esclave aux femmes pour être chiotte et plus encore. Existe il une école pour cela ? Ou une formation avec stage car je ne veux pas avoir affaires à des prostituées. Je voudrais devenir un esclave à ces femmes.

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