La débutante - 4

samedi 28 mars 2009
par  Claudia
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Episode 6

Je savais que ce moment allait arriver. Je m’y étais préparée et avais déjà réfléchi à la meilleure « mise en scène » possible pour lui plaire. Quand j’y avais pensé, ces derniers jours, je n’étais pas encore dans ce degré d’acceptation de ma position de soumise que je connais maintenant.

Tout d’abord, je prends une douche rapide. Je veux faire une surprise à mon Maître. Sans aucune hésitation, je me rase le con. C’est la première fois que je me contemple ainsi dans la glace. Sans aucun poil, je me sens démunie, mais aussi encore plus disponible. C’est ainsi que je lui déclamerai les quelques phrases que j’ai soigneusement préparées.
Dans la chambre, rangée, j’allume les bougies que j’avais installées sur le chandelier de la commode. La pièce baigne dans une douce et chaude lumière. Le fouet a détruit mes bas. J’en enfile une autre paire. Je m’installe devant la coiffeuse. Je me maquille soigneusement. Sur internet, j’ai vu des soumises qui rougissent la pointe de leurs seins. De même, je passe le rouge à lèvres sur le bout de mes mamelles. Enfin, je prépare mon anus en l’enduisant d’un lubrifiant que j’ai acheté pour l’occasion, encore une idée prise sur internet, car je manque totalement de pratique, c’est ce qu’il faut que j’explique à mon Maître. Il entre d’ailleurs à ce moment dans la chambre.

J’ai juste eu le temps de me préparer. Je suis debout face à lui et je le vois contempler mon con. Je le sens ému. Je m’agenouille en prenant soin d’écarter les cuisses je tends les mains vers lui, paumes en avant.

— Maître, c’est avec émotion et amour que je vous offre la virginité de mon cul. Je vous prie de bien vouloir m’enculer pour ainsi me sentir pleinement à vous. Cet orifice vous attendait. Il n’a jamais été utilisé, par aucun de mes amants, et je suis heureuse de vous en faire don.

Je me tourne, me mets à quatre pattes, les cuisses bien écartées. De mes deux mains, j’écarte mes fesses. Mon anus bien en évidence, je me cambre le plus possible. « Je ne suis qu’un trou offert à l’homme que j’aime ». Cette phrase tourne dans mon cerveau. Je la fais mienne. Elle me correspond, car c’est tout ce que je désire. J’entends mon Maître descendre sa braguette. Il m’attrape par le collier et m’oblige à me tourner vers lui.

— Viens me préparer. Je veux ta bouche. Installe-toi bien, à genoux. Mets tes mains dans ton dos. Ouvre la bouche, regarde-moi dans les yeux et ne bouge plus.

J’obéis à toutes ses consignes. Il m’attrape alors les cheveux, me tient ainsi la tête et s’enfonce entre mes lèvres. Je ne bouge pas. Il va et vient violemment dans ma bouche et quand il s’enfonce au plus profond j’ai un haut-le-cœur et éjecte son membre. Me tenant toujours les cheveux, mon Maître m’assène une terrible paire de gifles. Instantanément, les larmes me viennent et coulent sur mes joues, emportant mon maquillage.

— Remets-toi en position ! ordonne-t-il

Quand je l’entends comme ça, il me fait vraiment peur. Je vois le fouet qui n’a pas quitté sa ceinture. J’obtempère et suis prête à l’accueillir. Je ne dois pas bouger. Je tire la langue en signe d’abandon. De sa verge, il tape dessus. Puis, il s’introduit. Je ne suis plus qu’un objet qu’il tire par les cheveux pour obtenir un balancement d’avant en arrière. Il décide de la vitesse, de la profondeur. Quand il vient au fond de ma gorge, je m’applique à le recevoir. Je vois dans son regard sa satisfaction. Je croyais ne pas pouvoir en emboucher plus sans m’étouffer. Il me lâche la tête et je continue de moi-même le doux bercement. Je n’oublie pas de le regarder comme il le désire. J’essaie de m’imaginer comme si j’assistais à la scène. Je suis à genoux, les mains dans le dos, les cuisses écartées. Le visage baigné de larmes, en adoration devant mon Maître. Je n’esquisse aucun geste de défense quand je le vois armer le bras qui tient le fouet. J’essaie même de ne pas fermer les yeux quand, par-dessus mon corps, il vise mon entrejambe. Je sens la corde suivre le chemin entre mes cuisses, remonter sur mon bas ventre pour finir et claquer sur mon con lisse. La douleur m’apporte des soubresauts jusque dans les épaules. Mais je ne veux pas fléchir. Je garderai mon Maître en bouche. Il sera fier de son esclave. Un deuxième sifflement. Le con me brule. Maître se retire de ma bouche pour contempler son œuvre. Je montre mon bas-ventre pâle zébré de deux marques rouges.

— Retourne-toi !

Voilà le moment tant attendu et redouté. Maître me déplace pour que je mette ma tête dans mes bras, par terre. Mon cul est levé vers lui. J’écarte bien les cuisses. Il promène un pouce le long de ma raie, s’attarde sur mon petit trou. Il peut ainsi constater qu’il est encore bien enduit de crème, aussi enfonce-t-il son doigt d’un coup brusque. Le pouce dans le cul, il tourne sa main. Il peut avec ses doigts me caresser le con. Mon clitoris est électrique. Dès qu’il l’atteint, je sens des décharges dans tout mon ventre. C’est chaud, c’est bon. Je me laisse faire. Je me dis qu’il est doux de se remettre à quelqu’un. Le doigt dans mon anus ne cesse de s’activer. Il s’enfonce, il tourne comme pour m’élargir, puis il sort lentement. C’est maintenant son membre que je devine à l’entrée, alors que sa main continue de frotter mon clito. Il pousse une première fois et je sens le gland pénétrer. Je réprime un cri de douleur quand il force le passage. Je m’efforce de rester calme alors qu’il me semble entendre mon cœur battre la chamade.

Mon Maître s’installe, seul le gland a pénétré. Il me tient bizarrement. Sa main droite est toujours sur mon sexe. Alternativement, ses doigts me caressent ou tirent mon bouton. Sa main gauche est posée dans le creux de mes reins. Je comprends l’intérêt de cette prise quand il commence à s’enfoncer lentement, aidé par la crème. Mes entrailles sont tiraillées. J’ai l’impression que je vais me déchirer. Quand j’ai un réflexe pour m’échapper, ses deux mains me serrent mieux et m’attirent inexorablement vers lui. Je crie, je hurle. Il continue d’avancer par à-coups. La crème lui permet de bien coulisser. Avec la même fulgurance, la douleur s’en va comme elle est venue. Je le sens toujours me remplir. Je n’ose bouger, mais ce n’est plus vraiment de la douleur. J’essaie de guetter les sensations que le moment me procure. Je réalise que j’ai profondément mordu mon bras au moment de crier. Je suis pleine. Comme jamais je ne l’ai jamais été. Je me vois empalée et distendue sur une colonne de chair. Sous les coups répétés de mon Maître, mes hurlements se transforment en feulement. La souffrance devient jouissance. Je réalise aussi ce plaisir qui monte, attisé par les caresses habiles sur mon bouton. Je ne suis bientôt plus qu’un pantin désarticulé, offrant son cul, son con, à la recherche d’un orgasme que je sens venir. Mon Maître s’est maintenant enfoncé jusqu’à la garde. Je sens son ventre contre mon cul. Un temps, il ne bouge plus puis commence à se retirer. Cela fait aussi mal que la pénétration. Je serre les dents pour ne pas hurler. Et puis de nouveau il s’arrête et de nouveau me pistonne. Il va-et-vient maintenant et, malgré la souffrance, je ne peux m’empêcher de penser à la chanson de Gainsbourg. Le plaisir vient ! Il est là ! Je jouis comme jamais je n’ai joui, avec aucun de mes amants. C’est un feu d’artifice dans ma tête, une explosion dans mon cul. Mon Maître caresse toujours mon clitoris d’une manière diabolique. Je rugis de plaisir. Je voudrais que cela ne s’arrête jamais. Je voudrais qu’il ait encore des choses à découvrir, des orifices à dominer. Je rêve déjà à la prochaine possession.

En même temps, redescendant peu à peu sur terre, je réalise tous les efforts que je dois accomplir pour qu’il ne m’abandonne pas, pour qu’il ne se lasse pas. Je me jure d’apprendre vite, de ne rien refuser, de reculer toutes les limites qu’il voudra, pourvu que j’atteigne encore des moments aussi voluptueux.

Mon Maître pèse quelques minutes sur mon dos. Je n’ose bouger. Je l’entends rependre sa respiration. Son occupation diminue d’intensité. Pour lui aussi, je crois que ce fut bon. Je m’attends à un compliment, ne serait-ce qu’une tape amicale sur une fesse, comme il flatterait le flanc d’une jument. Au lieu de cela, il se retire lentement et je le perçois à genoux derrière moi.

— Retourne-toi, tu n’as pas fini ton devoir.

Intriguée, je me retourne, toujours à quatre pattes. Je me sens béante. Il m’attrape par la nuque et me force à me baisser vers son sexe, couvert d’un mélange de crème, de sperme et de quelques marques plus sombres. Je me raidis, il me tire alors les cheveux.

— Tu vas me nettoyer avec la langue, tout doucement, sans me faire mal, au contraire, cela doit être un plaisir.

Je le veux de toute mon âme pour Maître. Je suis trop bien dans mon rôle de femelle. C’est ce que je me dis en le prenant en bouche. Je l’humecte de salive. Par petits coups de langue, je le toilette soigneusement. Peu à peu, les différentes traces disparaissent et j’ai le bonheur de le sentir de nouveau enfler entre mes lèvres. Je le tête alors, jusqu’à ce qu’il me repousse.

— C’est bien femelle, ton Maître est content de toi. Tu es maintenant bien ma propriété et je vais m’empresser de le montrer à chacun.

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Commentaires

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samedi 28 mars 2009 à 11h17 - par  isatitou

Belle soumission, très forte, hyper excitante et qui va jusqu’au bout...Vivement la suite...

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