Poker d’enfer

lundi 10 décembre 2012
par  Fatum
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Depuis notre mariage, qui datait de deux ans, je m’étais habituée aux absences de mon mari qui tous les vendredis consacrait sa soirée à une partie de poker avec des amis et connaissances. Je profitais de ces soirées tranquilles où simplement vêtue d’un déshabillé, je m’installai dans mon fauteuil favori, face à la TV, pour y regarder à mon aise quelques programmes enregistrés durant la semaine et dont je savais qu’ils n’intéresseraient pas mon époux. Nous nous étions rencontrés trois années auparavant et très vite avions cohabité. Jacques était un homme charmant, très cultivé, très attentionné également. Il me rendait heureuse et ce bonheur aurait été complet s’il ne m’avait quelque peu sevrée de sexe .Il me faisait bien l’amour, mais sans aucune imagination. Et nos deux années de vie commune avaient curieusement freiné ses envies dans le domaine. Pour pallier à cette quasi indifférence je m’étais laissée aller à acheter en secret quelques sextoys, dont il ignorait l’existence, et qui me servaient à de temps à autre me soulager lors de ses absences. Ce soir-là, tout semblait devoir se passer normalement. Habituellement Jacques rentrait aux petites heures, mais ce soir-là, curieusement, j’entendis la porte s’ouvrir avant minuit et des bruits de voix s’élever dans le corridor. Jacques n’était pas seul. Mon déshabillé étant quelque peu indécent, je voulus me précipiter vers ma chambre pour revêtir une tenue plus décente, mais il était trop tard : en compagnie de son ami Marc et de deux hommes que je ne connaissais pas, il entrait dans le living.

—  Tu connais déjà Marc, et voici deux autres amis du poker, Thierry et François. Tu verras, ils sont charmants !

Intriguée quand même je versai un verre aux quatre garçons, me demandant intérieurement ce que signifiait cette intrusion imprévue. Très vite, je fus fixée.

—  Voilà, j’ai joué de malchance ce soir et ai perdu une importante somme que je ne suis pas en mesure de rembourser. Pour éviter tout problème, j’ai proposé aux gagnants que voici de disposer de toi toute la nuit, à leur guise.

Abasourdie je mis du temps à réagir. Je connaissais très bien Marc, mais les deux autres arrivants m’étaient totalement inconnus, L’un d’eux, Thierry, était un homme plus âgé que mon époux : il avait déjà quelques cheveux gris, un visage assez dur et semblait visiblement s’amuser de la situation François lui était nettement plus jeune, un beau visage, cheveux noirs et yeux bleus, et semblait quelque peu gêné de se trouver là. Malgré moi, je ne pus m’empêcher de lui sourire. Puis, reprenant mon sang-froid, je questionnai Jacques :

—  Mais enfin, qu’attends-tu de moi ?
—  Tu t’en doutes un peu. Je veux d’abord que tu te déshabilles, en leur offrant un petit strip-tease. Ensuite, tu devras leur offrir ton corps, comme ils te le demanderont. J’ai obtenu de pouvoir assister à toute la séance, mais crois-moi, ce ne sera pas pour moi une partie de plaisir. Quant à toi laisse faire et si possible, essaie d’y prendre ton pied.

Comprenant qu’il m’était impossible de refuser, je me préparai au pire. Et intérieurement ne pus m’empêcher de songer que sans doute cette expérience remplacerait avantageusement une séance de sex-toy. Après tout, la séance qui s’annonçait me soulagerait peut-être et qui sait m’ouvrirait de nouveaux horizons.
Avec l’aide de son ami Marc, Jacques dégagea quelque peu le salon, plaçant en rangée d’un côté quatre sièges et face à eux, à quelques mètres, le divan dont je soupçonnai fort l’usage auquel il était destiné. Marc ensuite tamisa l’éclairage, et mit en route une musique aux rythmes sensuels. Et je dus commencer à danser. Jamais je n’avais effectué de strip-tease, mais j’en avais déjà vu dans l’une ou l’autre boîte. Par ailleurs, j’étais totalement confiante en mon corps. Je mesurais un mètre septante, avais de longs cheveux noirs, des yeux verts. Tout le monde me trouvait fort jolie. Pour me regarder chaque jour dans la salle de bains, je savais que j’avais un corps parfait. De petits seins très haut placés, une taille de mannequin et une croupe attirante. Quant à mon sexe, depuis quelques semaines, je l’avais faire épiler, espérant ainsi, mais en vain, inspirer davantage mon époux. Mon strip-tease fut en fait très bref. Je n’avais pratiquement rien sous mon déshabillé, sinon un string. Très vite, donc je fus nue, offerte aux regards avides des quatre hommes. Jacques lui, habitué à ce spectacle, ne bronchait pas. Il fit signe de m’approcher et obéissante, je vins me placer près des spectateurs. Je connus alors la honte de ma vie. Jacques me fit prendre des poses provocantes, vantant littéralement la marchandise :

—  Regardez-la, n’est-elle pas ravissante ? Ces seins ne demandent que vos baisers et sa bouche s’apprête à vous dévorer la queue – et après m’avoir fait me tourner, il me fit me pencher en avant – Admirez cette croupe aguichante, elle n’attend que vous !

Je ne savais pas où me mettre. Jacques avait écarté mes fesses afin d’exposer ma rosette.

—  Elle est encore vierge par là, l’un de vous aura ce pucelage-là en prime.

Un des hommes glissa sa main entre mes fesses et s’amusa à titiller mon anus. Je me cabrai, essayant d’échapper à la caresse indiscrète.

—  Pas de çà, fillette ! réagit l’homme – n’oublie pas ce que nous a promis ton mari - et après avoir glissé son autre main dans la fente de mon sexe – Elle aime d’ailleurs çà. Regardez ! elle mouille déjà.

Effectivement, son doigt portait d’évidences traces de mouille. Je me sentais toute excitée, attendant presque avec impatience l’irruption d’une de leurs queues dans mon corps. Jamais encore je n’avais trompé mon mari, et ici c’est lui qui me proposait de le faire. Ayant d’accord avec Jacques m’être fait placer un stérilet, je n’avais pas à craindre une intempestive grossesse. Jacques me rassura :

—  Tu n’as rien à craindre au point de vue santé. Marx et ses deux amis sont parfaitement sains, et tu n’auras pas à utiliser de préservatifs.

Je m’en réjouis intérieurement, car je savais que ce genre de protection empêchait de profiter pleinement de l’éjaculation masculine. Après tout, qu’avais-je à craindre ? Jacques était là pour empêcher tout acte trop brutal, et je savais que le lendemain, il n’aurait pas le droit de me faire de remontrances. J’étais maintenant décidée à profiter de l’occasion et découvrir ma vraie personnalité. Et aussi à connaître ma première sodomie que j’avais toujours refusée à mon époux. Thierry m’avait saisie et couchée à plat ventre sur ses genoux :

— Une petite fessée me semble s’imposer. Je voudrais voir rougir ce joli popotin. J’ai l’impression qu’échauffé il doit être plus agréable à l’usage -

Et j’eus à subir la honte de me voir traitée en gamine. Les deux autres invités s’étaient mis à genoux devant moi et regardaient avec attention ma punition, une punition qui au demeurant ne me déplut pas du tout. Bien au contraire, elle me fit mouiller tant et si bien que de la cyprine se répandit sur le pantalon de mon bourreau.

—  Ah, la sale fille ! Je propose pour éviter ce genre de désagréments que nous nous mettions nus, nous aussi – et se tournant vers Jacques –- sauf toi, bien entendu, puisque tu n’as que le droit de regarder !

En un clin d’œil, les trois hommes furent nus. Je pus admirer à mon aise les queues qu’ils allaient m’offrir. J’avais déjà eu l’occasion de découvrir celle de Marc, sans toutefois avoir pu la toucher. Thierry, lui, avait un sexe impressionnant. Déjà en érection, il me faisait frémir. Je m’imaginai mal devoir le recevoir dans le cul. Celui de François, lui, était de taille toute aussi impressionnante, quoique d’un diamètre moins important. Les trois pénis étaient circoncis et je m’en réjouis. L’extrémité du gland présentait dans ce cas un relief favorable à l’excitation des parois. Je me demandais alors dans quel ordre et par quel orifice j’allais être prise. Thierry, arguant de son droit d’aînesse, exigea de passer en premier. Sans hésiter il me dit de me mettre à quatre pattes sur le divan, la croupe en l’air. Il allait prendre mon dernier pucelage, celui que j’avais toujours refusé à mon mari. Mais ici, pas moyen de reculer. Avant de me mettre en position, je demandai à Jacques de m’apporter un tube de lubrifiant qui se trouvait dans la salle de bains. Quand il revint, j’étais déjà sur le divan. Il tendit le tube à Thierry. Mais celui-ci n’avait pas eu la patience d’attendre. De la langue, il me parcourait la raie des fesses, s’amusant même à introduire cette langue dans mon petit trou. J’eus un sursaut ce qui l’amusa. Puis il introduisit la canule du tube dans mon anus et appuya sur ce tube pour en faire sortir la graisse. Quand ce fut fait, de l’index et du majeur, il massa l’intérieur de mon rectum afin d’étaler le produit. Ce premier contact m’excita fortement, et je me remis à mouiller derechef.

Il graissa ensuite sa verge et en présenta le gland face à l’ouverture. J’avais écarté au maximum mes cuisses, et me préparai à l’invasion. Lentement, il me pénétra, et força le premier sphincter, me faisant pousser de petits cris. Pendant ce temps, Marc était venu se présenter devant moi et offrait à ma bouche sa verge bandée qu’utilisant mes mains pour m’appuyer sur le divan je ne pus refuser, et que je me mis à sucer gloutonnement. Derrière moi, Thierry poursuivait son invasion. Très doucement, il avançait et reculait sa verge dont les dimensions distendaient complètement mon anus. Pierre et François s’étaient postés à côté de moi pour admirer la pénétration. Puis brutalement, Thierry força les dernières résistances et en même temps Marc éjacula dans ma bouche. J’aurais voulu hurler, mais ne le pouvais pas.

Je me sentais prise comme jamais je ne l’avais été, mais une sensation de plénitude après un court moment me procura un orgasme. Sentant ma réaction, Thierry se mit à me pistonner de plus en plus vigoureusement, et je m’efforçai de suivre le rythme qu’il m’imposait. Puis d’un coup sec il se retira, laissant la place à François qui allait lui succéder dans la voie nouvellement ouverte. Au passage, j’avais regardé la verge de Thierry sortir de mon corps couverte de secrétions et de sang. Cette première sodomie me laissait perplexe, mais je compris bien vite qu’elle pouvait être source de nouveaux plaisirs. J’allais d’ailleurs immédiatement le constater grâce à François qui avait déjà envahi la place. Je regardai à la dérobée Jacques qui me sembla faire la grimace. Il est vrai que voir sa femme offrir son cul à deux inconnus ne devait pas être plaisant, mais après tout il en était responsable. J’allais alors tout le long de cette nuit exagérer mes réactions feignant un plaisir énorme, ce qui je le savais allait ennuyer Jacques.

Et la nuit continua, me procurant ma plus belle expérience sexuelle à ce jour. Se couchant sur le dos, François me fit m’empaler sur lui, sa queue dans mon vagin. Derrière moi, Thierry une nouvelle fois m’enfila sa verge dans le cul et Marc vint présenter à ma bouche sa verge que j’engloutis gloutonnement. Les sensations que m’apportait cette triple pénétration étaient indescriptibles, mes orgasmes se succédaient sans cesse. Pierre, lui, n’en croyait pas ses yeux. Quand Marc se retira de ma bouche, j’implorai les deux autres de continuer leurs va-et-vient. Et intérieurement, j’étais bien décidée à revivre dès que possible cette expérience inédite.

La nuit se poursuivit jusqu’au petit matin. Tout à la fin, les trois hommes permirent à Pierre de me posséder et je connus le rare plaisir de le voir venir faire patauger son sexe dans ma chatte débordante de sperme. Il tenta ensuite de me sodomiser mais par pure méchanceté je lui refusai ce plaisir. J’embrassai alors chacun de mes trois amants et allai m’enfermer dans la salle de bains afin me plonger dans une eau brûlante pour me relaxer. Puis, j’allai me coucher et littéralement épuisée, sombrai dans un profond sommeil.

Le lendemain matin, pendant le petit déjeuner Jacques me questionna sur mes réactions. « Avais-je apprécié la soirée, combien de fois avais-je joui ? Étais-je prête à recommencer ? » J’éludai toutes ces questions, faisant la sourde oreille. Mais je m’étais promis de lui rendre le soir même la monnaie de sa pièce. Il ne perdait rien pour attendre.

Le samedi suivant, Jacques était sorti faire quelques achats. J’en profitai pour me préparer. Après un bon bain, je m’offris un lavement Puis, je m’habillai en vue d’une sortie. C’était l’été, et je n’avais pas à m’encombrer d’un manteau. Je choisis de porter une blouse ne cachant pratiquement rien de ma poitrine. Ps de soutien gorge mes seins n’en avaient pas besoin. Une jupe très courte avec en-dessous un string rouge que je n’avais encore jamais mis. Puis je me fis belle, prenant un soin particulier à mes yeux et à mes lèvres pour lesquelles j’employai un rouge agressif. Puis je me regardai dans la glace. J’étais pour le moins provocante et c’était ce que je voulais. Quand Jacques rentra sur le coup de huit heures, il tomba des nues

— Qu’est ce que cette tenue ? On te prendrait pour une pute !
— Mais chéri, c’est-ce que tu as fait de moi. J’ai décidé de m’offrir une petite sortie et j’ai bien l’intention de m’amuser. J’ai découvert que je n’ai plus besoin de toi pour le faire.
— Et où comptes-tu t’exhiber ainsi ?
— Le Méli-mélo me semble un endroit idéal Et je suis assez grande pour m’y rendre seule.

Cet établissement, situé à deux cent mètres de notre maison, avait la réputation d’être un club fort libertin, où les femmes seules étaient accueillies comme des reines, surtout si elles étaient jolies.

— Au Méli-mélo, tu n’y penses pas. Je t’interdis d’y aller !
— Tu n’as pas à me l’interdire, t’ai-je interdit de ramener trois hommes à la maison pour m’offrir à eux. Remarque, je ne t’en veux pas. Ils m’ont bien fait jouir, et ont pour ce faire plus de ressources que toi. Puisque je suis devenue une putain, autant en profiter ! Mais ce sera gratuitement que je m‘offrirai à d’autres hommes, ou plutôt, ils me paieront en nature et pas en bon argent. A demain donc, et bonne nuit !

Eberlué, Jacques ne tenta pas de me retenir, il savait que ce serait impossible. Et je partis donc vers l’établissement, un peu inquiète quand même.... LIRE LA SUITE

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Commentaires

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jeudi 27 décembre 2012 à 09h10 - par  AngeM78

Texte bien écrit, comme souvent par Fatum.

Fantasme bien décrit, on comprend parfaitement la vengeance justifiée de la femme.

Pour un peu, on se demande si ce texte ne sent pas le vécu.

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