Aventure à Toronto

lundi 20 janvier 2014
par  Sylvain de Perry
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— Coupez !
L’ordre donné par le metteur en scène interrompt la scène en train d’être tournée sur le plateau n°1 du studio.
Le couple d’acteurs se sépare.
Ian Morduck plante là sa jeune partenaire alors que Lev, son garde du corps-secrétaire-homme à tout faire, recouvre ses épaules d’une grande cape l’entraîne à leur roulotte située à l’extérieur.
Les deux garçons sont suivis par l’actrice Hélène Yoj, elle-même escortée par Sabine, sa servante. Les deux jeunes femmes entrent dans la roulotte voisine.
Lev, une fois la porte fermée, ordonne d’un ton froid et sec :
— Déshabille-toi, prend une douche. Je viendrai te sécher.
Ian, garçon de vingt-deux ans, blond aux yeux bleus, ne discute pas, ôte tous ses vêtements que Lev plie soigneusement.
Puis, nu comme un ver, Ian tourne le dos à Lev, qui voyant le cul nu musclé à sa portée, le claque de sa main ferme et musclée.
Ian couine mais se rend dans la cabine de douche dont il laisse un battant ouvert.
Lev, sa besogne achevée, prend une grande serviette et s’approche de la douche, regarde le garçon se laver soigneusement. Sous son pantalon de cuir, une bosse se forme à hauteur de la braguette.
Il dépasse son compagnon d’une bonne tête, cheveux noirs, yeux verts, bouche aux lèvres minces mais sensuelles.
Quand Ian arrête le jet d’eau, Lev déploie la grande serviette où Ian se jette littéralement.
Tout en l’essuyant, Lev dit :
— Tu n’as pas été très bon dans ton jeu cette après-midi, la pauvre Hélène
Semblait perdue. J’ai dit à Sabine que je t’avais pourtant fait apprendre ton texte hier soir. Comme elle avait des doutes, je lui ai dit que je te punirai avant le dîner. Elle m’a expliqué qu’elle punirait également Hélène, elle aussi avant le dîner. Je te rappelle que ce soir nous dînons tous les quatre ensembles.
Ian s’agite dans les bras de Lev, demande :
— Tu lui as dit quelle punition tu me réservais ?
— Non ! Mais elle m’a dit que pour Hélène ce serait une fessée.
Ian s’extrait de la serviette, recule de deux pas, lâche :
— Ce n’est pas vrai !
— Apparemment. On en parlera ce soir.
Lev étend la serviette, tire Ian par un bras, s’assoit sur une chaise, le bascule à plat ventre sur ses cuisses recouvertes par son pantalon de cuir :
— Tu es fou ! Pas question de leur révéler nos ébats.
Lev ceinture Ian de son bras gauche, rétorque :
— Sabine et moi avons décidé d’en parler.
Puis, considérant le sujet clos, il lève la main droite et claque le globe droit bien offert par la position.
Ian serre les dents sous la forte claque.
Déjà la suivante percute son globe gauche avec la même force. Comme ce matin Lev ne l’a pas fessé, il sait que la fessée va lui faire mal.
Après une quinzaine de claques, malgré sa volonté délibérée de rester muet, Ian, avec la douleur de son derrière fessé qui croît, agite ses jambes.
Du coup Lev constate :
— Ça commence à faire effet. J’aurai du te fesser ce matin, comme tous les jours. On se rattrapera demain comme tu es en repos.
Ian, exaspéré par les paroles de son compagnon, se rebelle :
— Sauf si je ne suis pas là demain.
Suivi immédiatement d’un premier cri de douleur :
— Aaaaaaaye !...
— Tu as raison, car peut-être après le dîner te remettrai-je entre les mains de Sabine, Hélène venant avec moi. C’est ce que nous avons décidé pendant le tournage.
— Nooooooon !... Pas ça !... Ouillllllle !... Tu n’as pas le droit !... Plus la fessée !...
Arrrrrrrête !...
Lev, impassible, continue de claquer alternativement les deux fesses qui commencent à rougir.
Ian pédale dans le vide, ses orteils piétinent sur le sol, alors qu’il tente de se déhancher pour mettre un terme à l’infernale fessée.
Mais Lev le tient solidement, sent le garçon qui bande au travers de son pantalon de cuir.
— Pluuuuuuus !... Pitiiiiiiié !... J’ai trooooooop… Maaaaaaal !...
Ses mains griffent le cuir qui recouvrent les mollets de Lev, les larmes, qui maintenant coulent elles aussi sur le cuir, produisent une odeur qui excitent le garçon fessé.
— Arrrrrrrête !... S’il… Te… Plaît !... Mon cul me brûûûûûûûle !... Asssssssez !...
Nooooooon !... Pas lààààààà !...
La main musclée tombe juste à la jonction cuisses-fesses, là où la peau est plus fragile, avec un léger mouvement ascendant.
Puis Lev, sur deux magistrales claques, cesse la correction. Sa main se fait caressante sur la peau rouge.
— Voilà un cul fessé comme il faut.
Il relâche Ian, qui, à peine debout, passe ses mains sur son cul pivoine pour essayer d’en atténuer la terrible cuisson.
Lev se lève, pose ses mains sur le visage de Ian, approche sa bouche de celle du garçon, l’embrasse amoureusement.
Ian répond au baiser, entourant le corps de ses bras, mêlant sa langue à celle de Lev, en un baiser ardent et passionné.
Puis Lev rompt le baiser, dit :
— Va te laver le visage…
Il claque légèrement le cul rouge.
Puis Ian revient, découvre Lev en train de couvrir de gel le plug qu’il exècre le plus : c’est un objet dont son compagnon le garnit pour lui redonner sa virginité anale. Il est long vingt-cinq centimètres, large de six. Et une fois entré totalement en lui, il se dégonfle petit à petit, en deux heures environ. Le cordon, qui reste hors de son conduit, permet de le sortir sans problème. C’est un gel spécial qui a une fonction astringente, si bien ses conduit et anneau rectal retrouvent comme une virginité. Il s’enquiert :
— Pourquoi tu prépares ce plug ?
— Parce que Sabine m’a dit qu’elle voulait te dépuceler. Je lui ai donné l’autre exemplaire afin qu’elle agisse de même avec le cul d’Hélène, que j’aurai le plaisir de « dépuceler » cette nuit.
— Tu aurais pu au moins me demander mon avis.
— Certes. Mais Sabine et moi avons décidé ça pendant que vous tourniez cette après-midi. Mets-toi en place : à plat ventre sur le lit, oreiller sous ton ventre afin de faire ressortir ton cul, que je veux bien cambré.
Pour donner plus de poids à son ordre, Lev alloua une claque au derrière à sa portée.
Ian s’installe, écarte ses cuisses, certain que Lev n’hésitera pas à lui donner un supplément de fessée s’il traîne.
Lev prit position, assis sur le lit, tenant le plug gonflable dans sa main droite, graisse de gel l’anneau rectal, en fait pénétrer un peu dans le conduit, abouche le sommet sur la pastille graissée, commence à pousser.
Ian s’agrippe à l’autre oreiller qu’il a mis sous sa tête.
Ça entre lentement vu la largeur qui suit le cône pointu, comme une fusée interplanétaire.
Ian, malgré sa bonne volonté, crispe son œillet.
Lev, qui a compris vu que ça ne pénètre plus, claque le cul par deux fois, tonne :
— Détend-toi ! C’est juste un mauvais moment à passer.
— Aaaaaaaye !... Ça fait trooooooop… Maaaaaaal !... Ça m’éventre !...
— Arrête de gémir. Relâche-toi ! Sinon je te redonne une fessée. Mais c’est peut-être cela que tu préfères ?
— Non !... Non !...
Ian, malgré la douleur qui persiste dans son derrière, prend sur lui de se détendre, serre les dents, mord l’oreiller à pleines dents.
Lev continue à percer le fondement qui petit à petit avale le plug.
Lentement, mais surement, Ian sent le plug avancer en lui, pénétrer dans son ventre, prendre son imposante place, crie :
- Accorde-moi un temps de repos, s’il te plaît. C’est trop gros !
Lev marque une pause, caresse les deux globes encore rouges mais moins chauds.
Puis il reprend la poussée, dit :
— Encore dix centimètres, puis c’est fini !
Ian soupire, et peu après la rondelle terminale se plaque contre sa rondelle écartée au grand diamètre.
Lev se lève, commente :
— Parfait ! Maintenant, lève-toi et va t’habiller. Dans un quart d’heure ça va commencer à dégonfler.
— Plus facile à dire qu’à supporter !
Ian regrette son commentaire, car Lev lui alloue quatre claques sèches.
— Ne fais pas le martyre ! J’ai encore le temps de te donner une fessée avant qu’on retrouve Hélène et Sabine.
— Non ! Non ! Je me lève.
Ian se glisse sur le lit, amène ses jambes au bord du lit, les bascule à l’extérieur, prend appui avec ses bras et se redresse.
La présence du plug en lui le fait se tortiller, mais il réussit à se mettre debout. Par contre passer slip et pantalon n’est pas chose aisée, mais il y réussit sous l’œil narquois de Lev.
Ian sent le plug qui commence à dégonfler un peu. Il voudrait bien que ça aille plus vite, mais ça… C’est une autre paire de manches !
La descente des trois marches de la roulotte lui demande presque cinq minutes. Lev le rejoint et marche droit vers leur Ford où déjà les attendent les deux jeunes femmes Lire la suite

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