Les confessions de Marie-Noëlle

jeudi 12 avril 2012
par  Popey
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Vers l’âge de 12/13 ans j’avais trouvé dans la bibliothèque de mon père un bouquin sur l’inquisition et j’avais été troublée par toutes ces images de femmes nues soumises à des sévices très éprouvants par des moines durs et dominateurs. Au lieu de plaindre toutes ces femmes j’éprouvais le besoin de me mettre à leurs places et j’aurais voulu en pensée que ces moines me fassent subir toutes ces contraintes, ces sévices, il me semblait que j’en aurais éprouvé du plaisir plus que de souffrance. Presque tous les jours j’allais feuilleter cet album et le soir je faisais dans mon lit des rêves ou j’étais la proie de ces moines qui m’enchaînais, m’attachais sur des croix, me mettais en cage, me fouettais, enfin me faisais subir toute sorte de sévices et je m’endormais heureuse.

Plus tard j’ai commencé à réaliser mes rêves, en effet le soir lorsque mes parents étaient endormis je me mettais entièrement nue me liais les mains et les pieds avec des cordes et m’allongeais sur le balcon de ma chambre en me forçant à supporter le froid pendant de longues minutes parfois même ¾ d’heure à 1 heure. Un jour que j’étais ainsi immobile allongée sur le dos un frisson de plaisir est parti de mon ventre pour remonter vers mon cou c’était merveilleux, je ne savais pas ce que c’était, j’avais un peu peur, mais c’était si bon que j’aurais voulu que ça recommence et que ça dure plus longtemps. J’ai appris par la suite que c’était un orgasme. En effet un jour au lycée, nous étions quelques copines qui parlions des garçons, l’une d’elles, plus délurée que les autres nous raconta que depuis quelques temps elle se touchait le sexe (se branler disait-elle) et obtenait ainsi un orgasme. Lui demandant ce que c’était un orgasme, elle me décrivit le frisson de plaisir que j’avais eu sur le balcon. Ainsi je sus que ce n’était pas dangereux qu’on pouvais en avoir plusieurs et que si c’était toujours aussi bon, il pouvait y en avoir de beaucoup plus forts qu’ils peuvent durer plus longtemps et que c’est encore meilleur.

Mais je ne comprenais toujours pas pourquoi j’aimais souffrir, a tel point que maintenant lorsque mes parents s’absentaient le soir, c’était dans le jardin que j’allais nue une corde autours du cou comme les filles que les moines tiraient derrière eux, meurtrissant mes pied nus sur les gravillons de la cour m’allongeant sur la terre, me fouettant avec une baguette que j’avais fabriquée avec une branche d’arbre du jardin, marchant à quatre pattes et me (branlant) j’obtenais alors de merveilleux orgasmes. Les jours où il faisait plus froid et où la pluie tombait, mes orgasmes étaient plus forts et duraient plus longtemps. Je rentrais à la maison trempée et tremblante de froid, mais tellement heureuse que je sautais de joie. J’ignorais toujours pourquoi j’aimais tant me faire souffrir.

Je ne devais l’apprendre que lorsque j’avais 17 ans en terminale. En classe de 1ere je suis devenue copine avec une fille rentrée en cour d’année, Nathalie, nous sommes devenues inséparables nous avions les mêmes goûts, nous n’avions qu’un seul mois de différence moi de janvier, elle de février. Elle était très jolie, blonde et moi cheveux châtain. Nous nous entendions très bien et nous nous faisions des tas de confidences, nous étions devenues inséparables. Mais je ne lui avais pas encore avoué mes pulsions, je n’osais pas et surtout ne savais pas comment m’y prendre pour lui expliquer sans la choquer. Nathalie était plus instruite sexuellement car elle avait un frère de 4 ans son aîné qui l’initiait de temps en temps, il avait une copine et parfois Nathalie les entendaient parler dans leur chambre en faisant l’amour. Son frère avait aussi quelques revues et livres que mon amie avait lus. Un jour que j’étais allé chez elle et que nous étions seules dans sa chambre, ce fut elle qui m’a demandé si je savais ce que c’était être Masochiste, lui ayant répondu que non je ne le savais pas, elle m’expliqua que c’était des personnes qui aimaient subir des sévices, se faire battre, être esclave etc...Je tombais des nues ainsi j’étais masochiste et je ne le savais pas ou tout au moins je ne savais pas qu’il existait une appellation à mes pulsions. Nathalie voyant mon trouble, me demanda si j’étais choquée parce que me dit-elle, je suis une masochiste convaincue et je ne voudrais pas qu’à cause de ça nous ne soyons plus amies. Je la pris dans mes bras et lui dit qu’au contraire j’étais très contente car moi même j’adorais subir des sévices, être liée, battue, enfin tout ce que tu dois aimer toi même. Elle pleura de joie pour finalement m’embrasser sur la bouche très amoureusement et j’avoue qu’au lieu d’être choquée je ressentis un plaisir évident à lui rendre son baiser encore plus langoureux que le sien. Nous avons continué à nous embrasser de longues minutes, puis nous nous sommes caressée, d’abord la poitrine, puis elle me mit la main sur mon sexe par dessus ma robe et je fis de même, puis remontant ma robe elle introduisit sa main dans ma culotte je fis de même et nous nous sommes branlées l’une et l’autre jusqu’à ce qu’un orgasme d’une intensité que je n’avais jamais eu et que nous avons eu ensemble, nous submerge. Ainsi nous étions devenues en l’espace d’un moment deux amantes doublé de deux masochistes.

Nous avons décidé de nous voir plus souvent chez moi, car habitant une villa ce serait plus commode pour assouvir nos penchants d’autant plus que nous avions aussi le bac à préparer comme bonne excuse et mes parents travaillant tous les deux étaient absents dans la journée. Quant au soir ils sortaient beaucoup et nous serions tranquilles. Nathalie me donna à lire un des livres de son frère (Histoire d’O), je compris après l’avoir lu que nous étions Nathalie et moi comme l’héroïne, adepte de la soumission, des punitions, des fouets et cravaches. Depuis d’autres livres sont venus confirmer cela. Le week-end qui suivit nos amours dans la chambre de Nathalie, mes parents allèrent passer les deux jours chez des amis à eux. Ils auraient voulu que je les accompagne, mais j’invoquais les révisions du bac et ils me laissèrent seule. Je téléphonais à Nathalie de demander à ses parents la permission de venir dormir chez moi du Samedi au Dimanche soir pour réviser. Ses parents Ayant accepté j’attendis avec impatience la venue de ma chérie, d’autant plus que le vendredi après midi, j’étais allé faire des emplettes pour nos jeux de soumission et j’avais acheté dans un magasin de bricolage deux gros colliers de chien de 4cm de large que j’avais raccourci pour aller sur nos cous, 8 ceinturons de forte toile avec un anneau sur le coté que j’avais également coupé pour aller sur nos poignets et chevilles, une forte chaîne de environ 1,50m et une de 30cm, une fine cravache plus le martinet que je possédais, nous étions ainsi parés pour nos jeux de masochistes tout comme dans les bouquins que j’avais lu avec passion.

Le samedi matin entièrement nue sous ma robe de chambre, j’attendais Nathalie dans le jardin et marchais pieds nus sur les gravillons pour me punir de mon impatience. Il ne faisait pas très chaud et une pluie fine et froide tombait mais pour rien au monde je ne serait rentrée à l’intérieur. Pourvu qu’à cause de la pluie ce ne soit pas son père qui l’accompagne en voiture ! Mais non après une bonne ½ heure d’attente tremblante de froid et de désire je vis arriver ma chérie sur son vélo. Son vélo a peine posé, ouvrant ma robe de chambre, je me précipitais sur ma chérie me collant contre elle m’emparant de sa bouche, enfonçant ma langue au plus profond, la remplissant de ma salive, frottant mon corps nu mes seins et mon ventre a son imperméable mouillé soulevant sa jupe pour atteindre son sexe avec mes doigts, mon dieu que c’était bon, j’en tremblais d’amour pour elle qui à son tour repris ma bouche pour un baiser plein de passion. Arrêtant là nos effusions à demie nue je tirais derrière moi ma chère Nathalie lui faisant grimper les escaliers quatre à quatre je la fis entrer dans la chambre d’amis retirant ma robe de chambre je l’aidais à se déshabiller et lorsqu’elle fut nue à son tour, nous nous sommes allongées sur le lit et avons commencé à nous embrasser et à nous caresser toutes les deux mutuellement. Nos mains étaient partout sur nos seins, sur nos fesses, sur nos sexes et nos doigts introduis en eux, nous procura, à toutes deux, un orgasme fulgurant, intense et merveilleux. Repues, rompues, heureuse nous sommes restées allongées nues sur le lit, nous chuchotant des mots doux et nous caressant avec douceur. Je me mis à embrasser Nathalie sur les seins, j’attrapais ses mamelons avec les dents je serais un peu elle soupirait de plaisir puis je descendais doucement vers son ventre pour enfin embrasser son (Minou) comme elle l’appelait et finalement j’y introduisis ma langue et me mit à la lécher. Ses soupirs sont devenus des gémissements puis des petits cris de plaisir puis m’arrêtant brusquement avec la main sur la tête, elle me demanda si je savais ce que c’était de faire 69. Il était évident que je l’ignorais, elle me dit que nous devions nous mettre tête bêche afin que chacune de nous puisse lécher l’autre, aussi tôt dit aussitôt fait, nous nous sommes retrouvés dans cette position et nos langues sont rentrées en action afin de nous amener à de nouveaux orgasmes. Ils furent énormes, moi d’abord j’étais soulevée de bonheur aussi continuant à lécher mon amie chérie, je lui donnais à elle aussi le même bonheur. Enfin satisfaites, allongées l’une contre l’autre, nous commentions nos ébats et nos ressenties pleines d’amour l’une pour l’autre. Nathalie me dit alors que les soumises étaient toutes épilées, qu’elles portaient un collier de chien et que nous devrions en faire autant. D’accord avec elle, j’allais chercher les deux colliers que nous nous somme passé, l’une à l’autre autour du cou puis je lui proposais d’aller dans le salle de bain et nous servir du rasoir de mon père et de son gel pour nous raser. Aussitôt dit aussitôt fait nous nous sommes rasée très minutieusement non sans avoir des fous rires par peur de nous couper. Ainsi j’appris de Nathalie que le petit bout de chair qui pendant entre les lèvres de mon vagin se nommait « clitoris » et que l’on disait généralement « clito » que c’était grâce à lui que l’on pouvait jouir et avoir des orgasmes. Après être devenues lisses comme des bébés nous avons décidé de manger. J’ai commandé 2 pizzas et Nathalie m’a demandé d’aller recevoir le livreur nue, pieds nus sous mon peignoir déboutonné et avec mon collier. Mon dieu quelle honte de faire ce qu’elle me demandait c’était très humiliant mais je décidais de lui obéir n’étais-je pas une soumise ? Timide que j’étais je devenais provocatrice, et en définitif cela m’excitais de me montrer ainsi pratiquement nue et de plus avec ce collier qui indiquait nettement ce que j’étais, c’est à dire, une esclave. En me voyant, le livreur écarquilla les yeux troublé il n’osait pas lever la tête mais ses yeux étaient fixés sur mon intimité épilé et lisse. C’est en sortant l’argent pour le payer qu’alors il osa me détailler son regard fixa mon collier puis mes seins, mon sexe et mes pieds nus, il sourit, leva le pouce et dit, chapeau !! Quand il fut parti, je sentais mon sexe tout humide de mes sécrétions de intimes, Nathalie me passa alors la main sur lui et me dit qu’elle constatait que ça m’excitait et me plaisait d’être humiliée tout comme elle-même, me dit-elle, puis elle ajouta, tu sais si nous étions des soumises sous la domination d’un vrai maître ou d’une vrais maîtresse ils nous humilieraient bien plus que je viens de te le faire faire, nous serions exposées, prêtées, données et même vendues quelque fois crois-tu que tu pourrais accepter cela ? En réfléchissant je finis par lui répondre que peut être je l’accepterais. Mais pourquoi tu me demandes ça nous sommes bien toutes les deux. Oui ma chérie nous sommes bien mais nous deux nous ne nous plaisons que dans la soumission nous ne sommes pas des dominatrices et nous ne serons malheureusement jamais assez sévère l’une pour l’autre. En nous mettant à table, je pensais à tout ce qu’elle m’avait dit et ça m’excitait. Nous avons mangé nos pizzas du fromage et un fruit, puis nous sommes montées dans ma chambre pour, quand même, réviser nos maths, notre anglais et du français et ce jusqu’à 19 heures.30 Nous sommes restées tout ce temps revêtues de nos seuls peignoirs et colliers. Nous avons tiré au sort celle qui de nous deux ferait la première soumise de 20 heures à 22 heures et l’autre de 22 heurs à minuit. Il fallait en effet attendre qu’il fasse nuit pour sortir nue et attachée dans le jardin même si la maison était très isolée il ne faudrait pas malgré la haie touffue devant et sur les cotés de la villa que des personnes puissent nous voir. J’ordonnais donc à Nathalie d’aller dans le salon, se mettre nue, à genoux et mains sur la tête et de m’attendre. J’avais montré à Nathalie mes achats de la veille elle avait approuvé et était toute excitée a l’idée de s’en servir. Aussi je ne la fis pas attendre et venant près d’elle lui mit les bracelets aux poignets et cheville reliais celles-ci avec la chaîne de 30cm, accrochais la longue chaîne au collier puis la faisant mettre a quatre pattes la tirait derrière moi jusque dans le jardin. J’avais pris soin de prendre au passage le martinet. Il pleuvait encore et faisait frisquet, ma pauvre soumise tremblait mais me suivait sans rien dire. Elle devait souffrir à genoux sur le gravillon mais son caractère masochiste prenait le dessus et sûrement elle devait apprécier d’être traitée de la sorte. De temps en temps je lui donnais quelques coups de martinet sur ses jolies fesses mouillées et à chaque fois elle gémissait de plaisir. Mon dieu qu’elle était belle ainsi, nue à quatre pattes, trempée par la pluie ses jolis petits seins dont les bouts étaient gonflés par le plaisir d’être ainsi maltraitée. Je pensais que dans quelques heures je serais à sa place et j’en jouissais d’avance. Je décidais alors d’être plus dure avec elle ainsi elle apprécierait davantage sa condition d’esclave et plus tard me le ferait payer et c’est ce que je voulais, souffrir et avoir mal. Je tirais donc sur sa chaîne en lui disant de marcher plus vite ce qu’elle fit immédiatement en me disant « pardonnez- moi maîtresse, je mérite d’être punie pour ça ». Elle accéléra sa marche à quatre pattes, moi lui fouettant le dos et les fesses en frappant plus fort que précédemment. Je la tirais derrière la maison tout au fond du jardin et elle du me suivre ainsi sur plus de 400m dans l’herbe mouillée pour arriver à la lisière d’un bois qui fermait notre propriété. J’avisais un arbre dont les branches n’étaient pas très hautes, environ 2m fit relever ma soumise lui attachais les mains par devant ôtais la chaîne de son collier reliais celle-ci à ses mains liées passais la chaîne par dessus la branche, tirais dessus jusqu’à ce que elle se retrouve sur la pointe des pieds les bras très étirés et une fois la chaîne attachée, je me mis à la flageller avec vigueur sur les cuisses les fesses et le dos. Elle me demanda alors de frapper plus fort et de la fouetter sur le devant aussi. Changeant de coté je la frappais sur le devant des cuisses puis remontais doucement sur le sexe, puis le ventre c’est à ce moment là qu’elle poussa un véritable rugissement en se trémoussant dans ses liens en un formidable orgasme arrivé uniquement par le plaisir d’être fouettée. Cet orgasme dura fort longtemps son corps était secoué de spasmes et elle gémissait de plaisir. Je la laissais pendue ainsi un peu plus d’un quart d’heure elle devait avoir très mal aux épaules mais ne se plaignait pas par contre voyant des larmes dans ses yeux je la détachais aussitôt la pris dans mes bras pour nous coucher dans l’herbe et l’embrassais pour la consoler. De suite elle me dit qu’elle était une soumise et qu’elle ne devait pas être chouchoutée, mais au contraire maltraitée. Alors lui remettant la chaîne au collier je la tirais à nouveau derrière moi et à quatre pattes pour la ramener vers l’arrière de la maison. En effet là se trouvait une grande niche de chien, près de laquelle je liais ma soumise en lui disant d’uriner comme un chien la patte en l’air. Elle leva la jambe mais n’arrivait pas à uriner, un bon coup de martinet sur les fesses fit qu’aussitôt un fort jet d’urine gicla dans l’herbe puis en diminuant se rependit sur sa cuisse et sa jambe restée au sol. Lorsqu’elle eu fini je lui ordonnais de se coucher en chien de fusil au pied de la niche la laissant ainsi nue, sous la pluie qui n’avait pas cessée, enchaînée comme un animal. Enfin le temps de la ramener à la maison approchant je la fis se relever au bout d’une ½ heure la fouettant vigoureusement sur les fesses et le dos la fit courir entravée qu’elle était vers la maison, la délivrant de ses liens l’embrassant longuement sur la bouche et lui demandant si je n’avais pas été trot méchante. Elle me dit qu’au contraire il fallait être plus dure et que j’allais m’en apercevoir tout de suite. Elle est allé prendre une douche chaude pour se réchauffer alors que j’enlevais ma robe de chambre qui me collait à la peau tellement elle était trempée.

Tremblante de froid après avoir mise mon peignoir dans le sèche linge, j’attendis avec impatience mais aussi appréhension mon bourreau pour ce soir. Elle arriva enfin toute mignonne dans son peignoir de bain pris la longue chaîne qu’elle accrocha à mon collier, mais contrairement à moi, elle ne m’entrava pas les chevilles puis me tira dehors sous la pluie elle avait pris un parapluie qu’elle ouvrit ainsi que la cravache, je frissonnais à la vue de celle-ci. Elle se dirigea vers une jardinière de fleurs ou la terre était noire et grasse y planta ses deux pieds jusqu’à la cheville et toujours me tirant alla s’asseoir sur le banc sous le balcon terrasse, me demanda de me mettre à genoux devant elle me lia les mains dans le dos et m’ordonna de lui laver les pieds ainsi salis avec ma langue, qu’ils devaient être très propres sinon j’aurais droit à une punition exemplaire. C’est ainsi que je me retrouvais prosterné devant elle et m’appliquant au mieux pour lui nettoyer ses pieds bien sales. Elle m’ordonna de bien passer ma langue entre ses doigts de pied, ainsi que sur les plantes de pieds, sur le dessus et sur les chevilles. Ce goût de terre n’était pas spécialement agréable mais je m’employais du mieux possible à satisfaire ma maîtresse. Il fallut un bon moment pour que ses pieds soient enfin propres j’étais courbatue d’être resté pliée en deux les mains au dos si longtemps aussi j’étais heureuse de pouvoir me relever. Mal m’en a pris car je reçu cinq coups de cravache sur le dos et m’entendre dire que je n’avais pas eu la permission de me relever. Je me prosternais à nouveau des larmes plein les yeux car la cravache m’avait fait des traînées de feu sur le dos et j’avais très mal. Se relevant et me donnant l’autorisation de le faire moi-même, abritée sous son parapluie, me détachant les mains, me fit mettre à quatre pattes elle me tira derrière elle pour me conduire au même endroit ou je l’avais fouettée une heure plus tôt. Là comme je l’avais fait moi-même elle m’accrocha à la branche les bras tendus me hissant sur la pointe des pieds elle m’annonça qu’elle me donnerait 15 coups de cravache derrière, des cuisses au dos et 15 coups devant, des cuisses aux seins. Je tremblais de frayeur me souvenant des coups reçus un peu plus tôt. Serais-je capable de les supporter ? Je serais les dents mais lorsque le premier coup arriva je ne pu retenir un cri qui cependant ne mis pas fin à mon supplice car ce n’est pas ce cri ni malheureusement les autres qui firent que Nathalie ne me fouetta plus, au contraire elle me dit qu’elle allait passer sur le devant. C’est vrai que j’avais très mal mais une espèce d’excitation commençait à poindre, mon sexe se mouillait et je me frottais les jambes l’une sur l’autre pour aviver ce plaisir. Mon dieu est-ce possible de jouir dans la souffrance ? Pourtant j’avais si mal et les coups de cravache que Nathalie m’appliquait maintenant sur la cuisse de devant, sur mon sexe et mon ventre étaient aussi douloureux sinon plus, mais je sentais venir un orgasme énorme qui lorsqu’il fut a son apogée, me fit hurler non plus de douleur mais d’un plaisir tellement fort que je perdis presque connaissance et cela malgré la douleur du dernier coup de cravache sur mes seins. Je restais suspendue dans mes liens en frissonnant longtemps de la jouissance que j’avais ressentie et je sentais mon entrejambe trempée de mon plaisir. Nathalie me détacha me coucha dans l’herbe et en enlevant son peignoir s’allongea contre moi, m’embrassa sur tout le corps avec des petits baisers et des suçons puis descendit vers mon sexe et me fouilla de sa langue. Alors pivotant sur moi-même je mis ma tête à la hauteur de son propre sexe et entrepris comme elle le faisait si bien d’y fourrer ma langue d’attraper son clito avec mes dents et de le mordiller. Cinq minutes de ce petit jeu à toute les deux nous amena encore à une telle jouissance que l’orgasme qui s’en suivit fut d’une intensité telle que sans le vouloir, je mordais très fort son clito ce qui eu pour effet de la faire hurler. Je demandais pardon de cette maladresse, mais elle se releva bandit sa cravache et me fouetta d’une dizaine de coups assénés avec force, j’avais beau la supplier d’arrêter elle continuait. Couchée dans l’herbe griffée par des plantes plus ou moins coupantes, je pleurais à gros sanglots. Sans pitié elle tira sur ma laisse et m’ordonna de la suivre à quatre pattes. J’obéis aussitôt par peur d’être de nouveau punie. Elle marchait vite je suivais péniblement, mes genoux me faisaient mal, j’avais mal partout, mais je serrais les dents de peur, si je me plaignais, d’avoir une punition supplémentaire. On avait changé ma Nathalie si douce, elle devenait dure, il faut dire que j’avais du lui faire très mal peut-être se vengeait-elle ? Elle fini par s’arrêter sur les gravillons de la cour elle m’ordonna de me mettre à plat ventre me lia les mains au dos et me laissa là pour aller s’asseoir sous le balcon pour me regarder de loin me débattre dans mon inconfortable position. Je restais ainsi plus d’une demi-heure quand enfin elle vint me détacher, me relever, me prendre dans ses bras et me consoler car je pleurais beaucoup. Elle me dit que je lui avais fait mal, mais que ce n’était pas pour ça qu’elle avait été dure, mais pour me montrer, comme dans les livres que nous lisions, les maîtres sont toujours plus durs avec leur soumises, et finalement c’est ce qu’elles cherchent. Avoir mal, être maltraitées, humiliées, contraintes, battues est le rôle de toutes esclaves et soumises. Il fallait donc s’y habituer. Bien que j’avais eu très mal j’approuvais ma Nathalie et jouant mon rôle de soumise, je me jetais à ces pieds, les embrassais, et lui demandais pardon. Nous sommes rentrées à la maison, j’ai pris une bonne douche nous nous sommes couchées nues dans les bras l’une de l’autre et n’avons pas tardé à nous endormir rompues mais heureuses.

Durant les trois mois précédant le Bac, nous avons continué à faire nos révisions chez moi le week-end, mais malheureusement nous n’avons pu nous adonner à notre passion que trois weekends seulement mes parents étaient toujours présents ce qui ne nous a pas empêché de nous aimer dans ma chambre pratiquement chaque fois qu’ils étaient absents pour quelques heures. Les trois fois ou nous avons pu jouer nos rôles de soumises, nous avons eu meilleur temps que la première fois et nos épreuves ont durées plus longtemps, les traces de cravaches sur mon ventre, mes cuisses et mon dos ont été visibles presque une semaine, mais si j’avais eu très mal, j’avais eu également des orgasmes d’une intensité phénoménale.

D’avoir bien révisé pendant tout ce temps nous a permis de réussir le Bac avec mention Bien pour moi et Très Bien pour Nathalie. Nos parents étaient très fiers de nous, ce qui nous a permis de nous voir tout l’été lorsque nous le voulions. Nous nous sommes inscrites en Fac de Droit pour la rentrée. Avec Nathalie nous avons amélioré nos jeux surtout par des lectures de plus en plus rudes dans la soumission et la cave de la villa de mes parents a été le témoin de beaucoup de nos souffrances, de nos cris et de nos gémissements, nos soupirs, nos râles de jouissance. Notre étions de plus en plus accros à notre masochisme et nous en jouissions toujours plus. Nous sommes donc entrées en Fac de droit avec plus de 80 autres élèves. Nous nous sommes débrouillées pour toujours être au 1er rang de l’amphi afin de mieux entendre les profs.

Nous avions un prof de droit pénal qui nous impressionnait par son attitude toujours très stricte. Il devait avoir entre trente et quarante ans, était grand et beau garçon toujours bien mit, mais son regard était celui de quelqu’un de sévère. Un jour que le cours finissait en se levant pour partir ayant ramassé nos cours et nos affaires, Nathalie fit tomber son sac qui s’ouvrit et laissa s’éparpiller tout ce qu’il contenait. Or ce jour là je lui avais rendu des livres SM très osés et le prof s’étant baissé pour nous aider pris un des livres leva le pouce et nous ayant regardé dit « hé bien mes chéries vous ne vous privez de rien ! » Puis il est parti en levant l’index le secouant en se retournant vers nous. Nous étions rouges de honte et nous avons quitté la fac comme des voleuses. Le lendemain nous avions décidé de ne plus nous mettre au 1er rang pour les cours de ce prof, car nous avions trop honte. Nous étions dans le couloir en attendant le cours. de droit des affaires, lorsque le fameux prof est venu vers nous pour nous demander à quelle heure finissait notre cours. Lui ayant répondu 16 heures il nous pria de passer à son bureau dès le cours fini. Il nous fut impossible de nous concentrer sur ce que disait le prof du droit des affaires tellement nous étions stressées. Le cours fini nous nous sommes dirigées pleines d’appréhension vers son bureau et avons tapé timidement à la porte. Un « entrez » retentissant nous propulsa dans le bureau les yeux baissés comme des gamines. Alors nous priant de nous asseoir il nous dit ne rien avoir craindre de lui, qu’au contraire il pensait que probablement nous risquions peut-être nous dit-il d’être contentes. Il allait quand même nous poser quelques questions. Il commença par nous demander si nous avions apprécié la lecture de ces bouquins et est ce que ça avait provoqué sur nous des réactions. Gênées, mais finalement Nathalie pris la parole pour dire qu’enfin oui peut-être ça nous avait plu. Il eut un sourire et brusquement nous demanda laquelle des deux était la soumise et laquelle la dominante. Nous nous sommes regardé et ensembles avons dit qu’il n’y avait pas de dominante. Donc dit-il j’ai raison vous aimez le SM, mais alors s’il n’y a pas de dominante comment faites-vous ? Nous étions maintenant plus à l’aise et plus décontractées, aussi nous lui avons expliqué comment nous procédions. Bravo nous dit-il mais je vais vous proposer une meilleur solution, écoutez-moi bien. Voilà je suis moi-même un dominant et je vivais jusqu’à présent avec ma concubine une passion extrême sadomasochiste. Malheureusement mon amie a obtenu un poste à responsabilité au Canada pour une période de 2 à 3 ans et je me retrouve seul. Aussi en voyant vos bouquins l’autre jour j’ai pensé que je pouvais, peut-être, vous aider car vous êtes bien jeunes pour vous apprendre soumission et domination. Je possède à quelques kilomètres d’ici une ferme que j’ai aménagé que je pourrais vous faire connaître et je suis sur que ça vous plairait d’y aller. Je vais vous donner un contrat de soumission que vous remplirez si vous êtes d’accord, et c’est seulement sous cette condition que vous me le rapporterez signé de vos deux noms. Je vous donne jusqu’à demain après midi pour vous décider. Je ne vous force en aucune façon et si vous n’êtes pas d’accord, cette conversation restera entre nous et je serais toujours votre professeur. , Autre chose, nous dit-il, il n’y aura jamais d’amour entre nous, lorsqu’il y aura des actes sexuels ils ne seront que physiques jamais tendres. Voilà, maintenant à vous de décider Nous sommes sorties de son bureau un peu éberluées ne sachant trop que penser de ce que nous venions d’apprendre. C’est finalement Nathalie qui commença à penser que ce ne serait pas si mal si nous étions sous la tutelle d’un maître, nous n’aurions plus besoin de jouer un rôle qui ne nous convenait pas en tant que soumise masochiste, et qu’enfin nous pourrions concrétiser plus souvent et d’une façon plus réelle toutes nos envies nos fantasmes et nos pulsions.

Bien qu’auparavant il faut bien lire ce contrat de soumission pour savoir à quoi il nous engage. En voici le texte : Les soussignées X et Y acceptent de devenir les soumises de Maître Jean. A ce titre elles lui devront une obéissance totale, ses désirs étant des ordres, ils ne pourront êtres refusé sous peine de punitions sévères. Le Maître a tous les droits, les soumises aucun. Elles doivent se plier aux exigences du Maître qu’elles soient physiques ou sexuelles. Les punies seront, soit fouettées, soit attachées dans des positions pénibles, soit enchaînées et mises au cachot ou réduites à l’état de chienne et mises à la niche. Elles seront totalement nues avec pour seul vêtement un collier de chien et des bracelets d’attache aux poignets et chevilles. Elles devront saluer le Maître en se prosternant devant lui et lui baiser les pieds. Le Maître pourra les exhiber, les louer, les prêter ou les donner selon son envie. Enfin le Maître devra veiller à l’hygiène et à la bonne santé de ses esclaves. Ayant lu ce texte nous étions abasourdies car pour nous c’était plus que ce que nous pouvions imaginer, il nous semblait que ce serait trop dur à supporter. Pourtant Nathalie et moi étions trempées, sous nos jupes et sans culotte ça nous coulait sur l’intérieur des cuisses, Nathalie m’en fit part et je lui dis que c’était pareil pour moi. Aussi après avoir fait cette constatation nous avons décidé, bien qu’avec la peur au ventre, de signer ce contrat et d’aller le lui remettre le lendemain. De toute façon nous serons toujours toutes les deux pour nous soutenir mutuellement. Ayant pris cette décision et excitées comme nous l’étions nous sommes vite allé dans ma chambre pour nous caresser et jouir par avance de ce que ce Maître allait nous faire subir nous qui aimions êtres malmenées, molestées et punies.

Le lendemain donc, nous sommes allées lui remettre notre contrat de soumission envers lui. Avec un pincement au cœur nous l’avons vu prendre un air très sévère et nous entendre dire : « Je vous attend samedi matin à 8 heures sur le place de la gare, dites à vos parents que vous rentrerez tard le soir. A samedi » et il nous donna congé sans autre explication. On avait pu ce rendre compte qu’il ne rigolait pas et nous pensions que nous non plus nous n’allions pas rigoler. Aussi les 2 jours qui ont précédé le samedi nous étions dans nos petits souliers. Enfin le samedi arriva et à 8 heures moins dix nous attendions toutes les deux la peur au ventre mais également surexcitées. Puisqu’il était maintenant notre maître il fallut à son arrivée lui donner ce titre nous dit-il ce que nous avons fait en prenant une attitude soumise. Il nous dit qu’a partir de maintenant ainsi que toutes les fois ou nous serions avec lui nous ne devions plus dire un mot sans être interrogé que nous devions également baisser les yeux en sa présence et celle de toute personne n’étant pas soumise. Nous ayant demandé si nous avions des sous-vêtements, devant notre réponse négative il nous fit monter à l’arrière de la voiture et nous demanda (comme dans histoire d’O) de relever nos jupes et nous assoir directement sur nos fesses nues. Il nous dit aussi que nous serions punies pour avoir oublié de lui baiser les pieds. Mon dieu comment aurions pu faire devant tout le monde sur la place de la gare. Il ne voulu rien savoir et répéta que nous serions punies. Après une course en voiture d’environ une demi heure nous sommes arrivé devant un bâtiment retapé de neuf et entouré de hauts murs jouxtant celui-ci une sorte de remise tout en longueur il semblait que la propriété était importante vu les murs qui filaient sur les cotés sur plus de 500 m. Maître nous fit monter les marches de la maison et entrer dans celle-ci qu’il nous fit visiter de haut en bas. Elle se composait en haut de trois chambres modernes et deux salles d’eau et w.c et en bas d’une cuisine une salle à manger et un salon. Maître s’installa dans un fauteuil et nous ordonna d’aller dans l’entrée ou il y avait un porte manteau de nous mettre entièrement nues et de revenir nous présenter à lui. Excitées et déjà soumises nous nous sommes mises nues et comme il nous l’avait demandé nous sommes revenues vers lui les yeux baissés, les mains au dos en ayant honte de devoir nous présenter ainsi devant celui qui est notre professeur, nous étions très humiliées mais ça nous plaisait et nous le ressentions au niveau du sexe. Il nous fit mettre à genoux devant lui et l’une après l’autre il a fallut se prosterner et lui baiser et lécher les souliers. Mon dieu qu’elle humiliation d’être là, montrer notre intimité car il était passé derrière nous et nous ayant donné l’ordre d’écarter les jambes il admirait notre anus et notre vagin dégoulinant d’excitation. Il nous fit rester dans cette position plus de dix minutes, puis nous fit relever à genoux et quitta la pièce en nous disant de mettre les mains sur la tête et d’attendre. Il revint 10 minutes après pour nous mettre un gros collier de fer au cou et des bracelets également en fer aux chevilles et poignets. Le fer était tellement épais que ça pesait assez lourd à notre cou. Ainsi affublées il nous relia toutes les deux par une chaîne d’environ 50 cm par nos colliers, nous lia les mains dans le dos attacha également une plus longue chaîne a mon collier et nous faisant relever il nous tira vers l’extérieur. Nous étions au mois de novembre et il faisait assez froid aussi nues comme nous l’étions nous frissonnions et nous marchions difficilement non seulement à cause de nos pieds nus sur une terre pleine de cailloux, mais aussi, et surtout parce que attachées par le cou de cette courte chaîne, nous étions obligées de nous serrer l’une a l’autre et sans pouvoir nous servir des mains c’était difficile on se cognait tout le temps. Me tirant toujours par ma chaîne, il se dirigea vers le bâtiment qui ressemblait a une remise et dont la façade avait 2 grandes portes une au milieu et l’autre au bout du coté droit alors que 3 petites portes qui s’ouvraient par moitié une en haut l’autre en bas, qui me faisait penser a une stalle pour chevaux. Se tournant vers nous Maître, confirmant mon impression, nous dit que c’était bien des stalles à chevaux, mais que désormais ce serait nos chambres. Puis tirant toujours sur ma laisse, ouvrant la grande porte du milieu, nous fit entrer dans une très grande salle qui n’aurait rien à envier aux salles de l’inquisition.

Tout ici avait été conçu pour martyriser, attacher, humilier, contraindre et avilir n’importe qui. Si avant nous frissonnions de froid, c’était maintenant bien plus d’appréhension et de stresse de penser à ce qui nous attendait. Après nous avoir enlevé la chaîne nous reliant l’une à l’autre et également celle à mon cou qui lui servait de laisse, il nous détacha les mains et nous fit mettre à genoux et mains sur la tête face au mur en nous disant de ne pas bouger. Il faisait presque aussi froid que dehors dans cette grande salle et nous grelottions, nous avions mal aux genoux dans cette terre granuleuse constituant le sol de cet endroit. Nous l’entendions farfouiller dans un meuble puis revenir vers nous pour nous donner l’ordre de nous prosterner, d’écarter nos fesses avec nos mains afin de bien voir notre petit trou du cul, fit passer un doigt enduit d’un liquide gras tout autours de celui-ci puis commença a y enfoncer un objet assez gros pour que nous ressentions une douleur insupportable étant donné que nous étions vierge de ce coté là aussi d’ailleurs Nathalie poussa un cri et dit qu’elle avait très mal. Quelle honte d’être dans cette position quelle humiliation de montrer notre anus ainsi offert à la pénétration d’objets divers. Il se mit à rire en nous disant que ces plugs nous allaient très bien et que nous les garderions toute la journée et que chaque fois il en mettrait de plus gros afin que notre anus puisse supporter des verges et godemichés toujours plus gros. Je ne sais pas pour Nathalie, mais pour moi d’être ainsi investie dans mon fondement, je commençais à ressentir une excitation annonciatrice de jouissance et d’orgasme mais je n’ai pas eu le temps d’en profiter car le maître me faisant relever me poussa devant la croix de St André que j’avais vue en rentrant dans le bâtiment, m’y colla sur le ventre, m’attacha les poignets le plus haut sur les montants ce qui m’obligeais à me tenir sur la pointe des pieds, écarta mes jambes au maximum et lia mes chevilles aux montants du bas. Me laissant là il alla s’occuper de Nathalie dont il enferma la tête et les poignets dans un carcan à mi-hauteur ce qui la faisait courber en deux. Puis il nous annonça qu’il nous donnerait à chacune 20 coups de badine du bas des cuisses au haut du dos, pour Nathalie qui avait crié 5 coups supplémentaires et qu’il ne voulait pas entendre un seul cri car alors il serait obligé de nous punir encore plus celle-ci n’étant qu’un début. Il commença par moi, dès le premier coup j’ai su qu’il ne nous ferait pas de cadeaux c’était brûlant, j’avais toute les peines à ne pas crier je me mordais fort les lèvres mes cuisses étaient en feu mes fesses brûlaient mais c’est à ce moment là que je senti une autre chaleur qui montait dans mon ventre je ne sentais plus les coups mais je les souhaitais, je tendais mon cul vers la douleur j’aurais voulu qu’il frappe encore plus fort je voulais crier ma jouissance, et puis tout d’un coup un orgasme d’une intensité que je n’avais encore jamais ressentie me submergea, me jetant contre la croix, tirant sur mes liens à m’arracher les mains et les pieds j’en perdis presque connaissance. Mon dieu que c’était bon. C’était maintenant au tour de Nathalie d’être fouettée, je la voyais qui gigotait aux premiers coups puis peu à peu elle ne bougeait plus mais se mit à crier « Encore. Encore... je vous en prie frappez plus fort, faites-moi mal, oui c’est bon, merci Maître, je suis votre esclave, punissez moi je vous aime, encore s’il vous plaît » puis elle se tordit lançant ses jambes dans tous les sens, son cul ses fesses s’ouvraient pour mieux se présenter à la badine, puis s’écroulant dans son carcan elle continua de gémir et d’avoir des soupirs de bonheur dans sa souffrance. Je l’enviais car je n’avais pas osé crier comme elle moi aussi j’aurais voulu crier que notre maître me batte plus fort, que j’aimais être battue, fouettée, que je voulais être plus que son esclave, sa chienne docile, sa chose dont-il pourrait disposer à sa guise, mais j’étais trop timide et je n’avais pas pu, comme mon amie, exprimer tout ça de vive voix. Mais j’avais quand même bien joui et malgré les brûlures de mes cuisses, mes fesses et mon dos, j’étais heureuse et je savais maintenant qu’avec un pareil Maître nous allions souvent êtres heureuses et avoir des orgasmes à répétition. Il est allé refouiller dans son armoire et il est revenu vers nous, moi la première, passant ses bras autours de moi avec ses mains il attrapa mes mamelons commença à les titiller puis les pincer et enfin les étirer ce qui eu pour effet de m’exciter et de les faire durcir. Puis une douleur sur le sein gauche me fit crier, il venait de me mettre une pince sur mon mamelon durci par le plaisir et la douleur était fulgurante. Il fit de même avec le sein droit puis il y accrocha des poids. Je souffrais le martyre mais il se mit à genoux et tirant sur mes lèvres vaginales me mit une pince sur chacune d’elles. Ce fut moins douloureux que sur les seins et je commençais à m’exciter toute seule entre le plug qui me bourrait l’anus et ces pinces lestées de poids faisaient que je sentais monter la jouissance une fois encore d’être maltraitée. Il s’occupa de Nathalie et comme pour moi lui mit des pinces aux seins et aux lèvres avec des poids. Se reculant il se régala du spectacle et nous dit qu’avec 200 gr aux seins et 300 gr au sexe nous étions lestées d’un bon kilo, puis il sortit nous laissant la dans notre inconfortable et douloureuse position. J’avais beau tirer sur mes attaches pour essayer de faire reposer mes pieds sur le sol, rien à faire, j’étais sur la pointe des pieds et y resterais. J’avais très mal aux épaules mal aux doigts de pied, mal des coups reçus en un mot mal partout. Mais je ne pensais qu’a moi et ma pauvre Nathalie alors elle avait autant que moi le droit de se plaindre j’avais tant envie de l’embrasser de la caresser de l’aimer aussi je lui criais de mon lieu de supplice que je l’aimais qu’elle était tout pour moi que je voudrais tant être auprès d’elle pour la consoler de ce qu’elle venait de subir. Elle me répondit les mêmes mots me disant que si elle le pouvait elle lécherait tout mon corps avec sa langue pour apaiser mes brûlures. Notre attente a duré très longtemps nous étions rompues, j’avais mal partout, mais curieusement cela m’excitait je pensais que j’étais l’esclave de cet homme qu’il m’avait punie parce que je n’avais pas bien fait mon travail d’esclave je n’avais donc pas à me plaindre et qu’a l’avenir je devais être plus attentive à ses désirs plus rapide à les satisfaire en un mot encore plus servile. Ses pensées me permettaient sinon d’avoir moins mal mais surtout de mouiller comme une fontaine. Enfin le revoilà il détacha Nathalie, la tira par les cheveux jusqu’au milieu de la salle la fit mettre à genoux et lui lia les mains au dos et lui enleva tous les poids. Il fit de même avec moi et reparti. Quelques secondes après il revint poussant un chariot sur lequel il y avait des gamelles de nourriture il mit devant nous 4 gamelles une avec de la viande en sauce, une avec des morceaux de pain et de fromage, 1 avec des pommes coupées en petits dés et enfin une avec de l’eau. Il nous dit que nous devions manger comme ça avec les mains au dos qu’il fallait tout finir, même l’eau, et que tout soit propre lorsqu’il reviendrait nous chercher. Pour manger la viande en sauce ce fut toute une affaire surtout pour finir la sauce et nettoyer la gamelle rien qu’avec la langue, nous en avions partout sur le visage, aussi avec Nathalie nous nous sommes léchée mutuellement pour êtres à peu près propres. Ce fut plus facile avec le fromage et la pomme, mais difficile aussi pour finir toute l’eau il devait y en avoir au moins un litre, et laper avec la seule langue un litre d’eau ce n’est pas facile. Nos genoux commençaient à nous faire souffrir depuis le temps qu’ils se trouvaient au contact de cette terre granuleuse et de temps en temps nous en soulevions un pour le soulager mais nous le faisions en catimini de peur que le maître puisse nous surprendre à bouger. Enfin il revint nous fit relever attacha deux longues chaîne à nos colliers et nous tira dehors. Dedans il ne faisait pas très chaud c’est vrai, mais lorsque nous sommes sorties le froid nous a saisi, la peau pincée par l’air glacé, grelottantes ne pouvant nous empêcher de claquer des dents, les pieds blessés par les cailloux pointus du gravier d’autant plus douloureux qu’ils étaient glacés, nous suivions le Maître comme deux pauvres choses sans pouvoir nus rebeller puisque nous étions consentantes de cette situation. Nous désirions êtres maltraitées et c’est ce qui nous arrivait, donc nous devions obéir et subir. Il nous tira ainsi jusqu’au bout du bâtiment ouvrit la porte du bas de la première stalle y fit entrer Nathalie à quatre patte referma la porte et me fit à mon tour rentrer dans la deuxième stalle y pénétra avec moi accrocha la chaîne reliant mon collier a un crochet en haut du mur, je du m’allonger en chien de fusil par terre sur quelque morceaux de paille, les mains toujours liées au dos il jeta sur moi un lambeau de couverture, et me dit de dormir 1 heure ½ et qu’il allait s’occuper de Nathalie. Le temps passe, je grelotte sous la pelure d’oignon qui me sert de ouverture je pense à ma Nathalie, j’ai envie d’elle de ses lèvres, de la lécher de partout de sentir ses cuisses sur mon visage quant je lui suce le clito ; Depuis se matin nous sommes séparées il y eu juste le moment ou nous nous sommes léchées pour nettoyer la sauce de la viande que nous avions mangé comme des chiennes, a-t-elle froid comme moi ? Est-elle couchée sur la paille ? A-t-elle envie de moi ? Je n’ose pas parler et le lui demander car si Maître entendait je serais punie. Enfin j’entendis la porte de Nathalie s’ouvrir et recevoir l’ordre de se lever, puis ce fut ma porte qui s’ouvrit et Maître qui détacha ma chaîne du mur et tirant sur elle m’obligea, non sans difficulté du fait des mains liées au dos, de me lever. Prenant nos deux chaînes en main il nous tira sans ménagement en sens inverse vers le local aux tortures. Arrivées là il nous fit mettre à genoux cuisses largement écartées et prosternées la tête et les épaules touchant la terre et d’un seul coup nous enleva le plug que nous portions depuis le matin. La douleur fut terrible car il ne prit aucune précaution pour ce faire et lors du passage de l’endroit le plus petit au plus gros en écartant la rosette au maximum, aussi bien Nathalie que moi avons poussé un cri. Vous avez crié nous dit-il et bien pour la peine vous allez nettoyer, avec la bouche et la langue, toi le plug de Nathalie et elle le tien. Je ne sais pas si c’était le cas pour Nathalie, mais moi j’étais heureuse de lécher et sucer ce qui venait des entrailles de ma chérie et je m’appliquais avec vigueur à ce que ce plug fut très propre. Lorsque les deux plugs furent propre Maître nous fit mettre à genoux devant lui et nous ordonna de le sucer. C’est Nathalie qui commença à le lécher puis à le prendre en bouche en faisant de longs mouvement de va et vient le longs de ce sexe épais et dressé tel un flambeau. N’ayant jamais vu de sexe au naturel seulement en photo je regardais ma copine se concentrer sur lui pour apprendre comment faire. Bientôt elle me le passa et comme elle je le pris en bouche et faisait le mouvement de va et vient tout comme elle. Il enfonçait son engin profondément dans mon gosier ça me donnait des hauts de cœur et des larmes mais je m’appliquais de mon mieux. Nathalie, elle, était passé sous ses jambes et lui léchais les testicules. Tout à coup il se raidit et je reçu dans la bouche un liquide épais et chaud que je devinais être du sperme, Maître me demanda d’avaler sa semence et bien que dégoûtée, en bonne esclave que je suis, j’ai tout avalé. Maître, en nous tirant toutes les deux par les cheveux, nous fit nous relever et reprenant la chaîne en main nous amena vers une sorte de pyramide faite de deux larges planches mal dégrossies se rejoignant au sommet tel un V renversé. Commençant par moi il me fit mettre le dos sur l’une des planches, j’étais donc penchée en arrière, les fesses et le dos frottant sur le bois rugueux, il attacha mes chevilles au moyen de mes bracelets aux coins opposés de la planche, laissant ainsi mes cuisses largement ouvertes et mon sexe bien visible. Puis il me tira les bras pour les accrocher très haut au dessus de ma tête. Ne pouvant le voir puisque dans mon dos je pense qu’il a du faire pareil avec Nathalie. A partir de maintenant nous dit-il vous allez savoir ce que c’est une vraie punition, je vais vous fouetter au fouet court, celui qui laisse de belles traces. Il commença par Nathalie et j’entendais derrière moi les cris de ma chérie, ça me donnait la chaire de poule, puis ses cris changèrent de ton ils étaient plus rauques et les plaintes plus longues plus soutenues plus saccadées, enfin elle cria : oui-oui encore, s’il vous plaît, encore, plus fort je vous en prie, oui c’est bon, c’est trop bon, encore Maître plus fort, j’aime que vous me fouettiez, je suis votre esclave, je vous appartient, je jouis ,c’est bon je n’en peux plus ! En entendant Nathalie hurler tout ça je mouillais comme une fontaine et j’avais moi aussi envie d’être fouettée, j’attendais avec impatience, que le maître vienne vers moi avec son fouet. Quand il fut là, et dès les premiers coups, je l’implorais moi aussi de me frapper fort de me faire mal lui disant que j’étais son esclave sa chienne, qu’il devait me punir cruellement parce que c’était son envie et qu’étant sa chose je me devais de subir. C’est alors qu’un orgasme d’une intensité tel que j’en perdais conscience, je ruais dans mes liens ça partait du ventre pour remonter au cerveau ma jouissance coulait à flot sur mes cuisses, je transpirais de bonheur et de douleur en même temps, dieu que c’était bon et terrible à la fois. Maître nous détacha et nous fit regarder les traces du fouet sur les cuisses, le ventre et les seins. De grande rayures rouges nous barraient le corps et je pensais que nous en aurions pour plusieurs jours pour nous en débarrasser, nous ne pourrions pas mettre de décolletés ni de jupes courtes pour le moment. C’est en effet ce qui est arrivé et de plus ces marques étaient douloureuse lorsqu’un tissus frottait sur elles aussi il nous arrivait de grimacer devant d’autres élèves qui devaient ce demander ce que nous avions. Maître nos attrapa par le collier et nous conduisit vers le fond de la salle ou se trouvait deux petites cages et nous obligea à y pénétrer. Elles étaient si petites que nous ne pouvions y rester qu’a genoux courbée en deux ou couchée sur le coté les genoux remontés sur la poitrine, c’est cette position que j’adoptais. Il nous laissa là pour dit-il, nous faire connaître le plaisir d’être encagé. C’est vrai qu’étant ce que nous sommes Nathalie et moi, nous aimons être humiliées, maltraitées, fouettées, encagées et punies, cela nous excite, nous fait jouir, nos sexes se mouillent nos ventres se tordent c’est un vrai bonheur que cette soumission et ce désir de souffrir. Enfermées dans nos cages sans avoir le droit de parler il nous y avait mis de façon à ce que nous nous tournions le dos et dans l’impossibilité de bouger tellement cette cage était petite, nous ne pouvions que penser à notre sort que beaucoup n’envierait pas, mais que nous aimions même si parfois c’était dur à supporter. Combien de temps sommes nous restées recroquevillées et frissonnantes dans cette cage, je ne sais pas, mais j’avais un tel besoin d’uriner que j’ai fait sous moi ce qui a fait que je me suis sentie encore plus humiliée lorsque Maître revint et constata la flaque sous la cage après m’en avoir sortie. Il eut un sourire et me dit que pour me punir il allait me sodomiser devant mon amie. Me tirant par le collier il me fit me pencher sur le carcan qui avait servit à Nathalie, m’enchaîna les chevilles bien écartées au pied du carcan se positionna derrière moi mis son membre raidi contre mon anus et commença à pousser. Je senti son gland essayant de se frayer le passage puis il franchi ma rosette d’un seul coup Je poussais un hurlement tellement la douleur était forte il me semblait être déchirée je devais sûrement saigner, ça me brûlait, c’était horrible, j’en pleurais, mais ça ne l’arrêta pas il continua à s’enfoncer en moi et commença un mouvement de va et vient, je sentais ses bourses venir frapper sur mes fesses lorsqu’il était au plus profond de mon cul. Au fur et a mesure de ma sodomie la douleur devenait moins mordante et de me voir ainsi enculée pour la première fois par un homme et devant mon amie, mon humiliation masochiste cérébrale prenant le dessus, je commençais à ressentir un certain plaisir à me sentir bourrée de la sorte comme un animal. De plus en plus au fur et à mesure de ses va et vient, je sentais monter mon désire pour enfin exploser d’un orgasme qui me laissa sans force affalée dans mon carcan en sentant dans mes entrailles un liquide chaud venir s’y répandre. Maître venait à son tour de jouir dans mon cul. Qu’étais-je devenue pour éprouver du plaisir à être sodomisée devrais-je dire (enculée) cela est plus vulgaire mais va bien mieux à la fille que je suis devenue. En effet qui suis-je maintenant ? Une soumise, une esclave, une chienne qui aime que son maître lui fasse subir les pires tourments, l’humilie, se serve d’elle comme bon lui semble alors qu’elle ne connaissait pas cet homme 15 jours auparavant. Ma douce Nathalie est logée à la même enseigne toutes les deux avons accepté d’être les esclaves et d’obéir à ce professeur sans conditions de notre part alors qu’il a tous les droits sur nous. Donc après m’avoir bien enculée, il a fallu que je lui lèche sa verge et que je la nettoie avec ma langue afin qu’elle soit très propre. Enfin il me libéra du carcan nous remit à toutes les deux notre chaîne laisse et nous tira dehors nous dit de nous mettre à quatre pattes, nous fit aller derrière la bâtisse et nous demanda de lever la jambe et de pisser comme un chien. Pour Nathalie ce fut facile car elle n’avait pas fait depuis longtemps, mais pour moi qui m’étais soulagé dans la cage c’était moins évident, aussi il a fallu que je reçoive plusieurs coups de cravache pour qu’enfin je puisse satisfaire l’envie de Maître à nous humilier encore plus. Toujours nous tirant par nos chaînes la pose pipi terminée, il nous ramena dans la maison et enlevant chaînes, colliers et bracelets, nous donna la permission de nous habiller sans pouvoir nous laver, sales comme l’étions, il nous fit monter dans sa voiture et nous ramena ou il nous avait prises, nous disant seulement à nous préparer à d’autres séjours dans sa propriété et d’avoir à envisager d’y rester plusieurs jours et donc de prendre nos dispositions pour cela pendant les vacances de Noël.

Je ramenais Nathalie chez elle et pendant le trajet puisque nous pouvions, enfin parler, nous nous sommes aperçue que toutes les deux nous avions apprécié cette journée même si nous portions encore les traces sur nos corps de ce séjour avec le maître. Nous étions d’accord pour recommencer, mais ce serait difficile de trouver à nous absenter plusieurs jours de chez nous. Heureusement Nathalie eut une idée lumineuse, nous passerions le week-end du 1er de l’an chez une amie qui avait une maison de campagne non loin de chez nous. Ainsi nous avions réglé le problème pour 3 jours et 2 nuits, Maître serait content. Arrivée chez moi je pris une longue douche bien chaude, ayant tellement souffert du froid que ça me fit du bien. Malheureusement les traces bien visibles, de mes flagellations faisaient que je devais faire très attention auprès de mes parents. Durant la période précédent les vacances nous avons pu Nathalie et moi, tout en nous racontant les moments intenses passés à le ferme, nous aimer plusieurs fois comme des folles. Enfin arriva le jour tant attendu (nous en avions tellement parlé avec Nathalie nous étions si impatientes mais aussi très inquiètes) qu’enfin nous allions savoir ce que nous réservait notre Maître pour ces trois jours.

Nous étions nues sous notre robe et couvertes d’un chaud manteau et faisions le pied de grue en l’attendant au lieu dit. La voiture s’arrêta en face de nous Maître en descendit, nous dit d’ôter nos manteaux de les mettre dans le coffre de la voiture ainsi que nos chaussures c’est ainsi pieds nus et frissonnantes que nous sommes montées en voiture. Heureusement celle-ci était chauffée et comme la première fois nous nous sommes assises directement sur nos fesses et n’avons plus parlé. Arrivé à la ferme il nous fit enlever nos robes nous retrouvant ainsi toutes nues, il nous demanda d’aller dans la halle de la maison de mettre notre collier et nos bracelets de fer une chaîne au collier et de le rejoindre à la voiture. Le froid était si piquant que nous étions gelées. Il prit nos chaînes et nous tira vers les stalles, il m’y fit rentrer la première, cette fois un radiateur électrique dispensait une faible chaleur mais au moins il n’y faisait pas trop froid, par contre il n’y avait plus de paille et c’est sur la terre battue que j’ai du m’allonger. Puis il a cadenassé la chaîne de mon collier au mur et jeté sur moi le semblant de couverture et alla s’occuper de Nathalie. Il nous laissa ainsi et ne revint que bien plus tard. Alors se mettant face à nous les portes des stalles ouvertes, il nous dit que notre soumission aller devenir dès ce soir, beaucoup plus difficile et de lui dire si nous l’acceptions. Pour une fois ce fut moi qui prit la parole pour lui dire que j’acceptais que je voulais être son esclave, qu’il avait tout les droits sur moi, que je subirais tous les sévices et les punitions qu’il aurait envie de m’infliger, que je lui obéirais sans jamais protester et que je serais sa chienne servile. Nathalie approuva mes paroles et lui dit qu’elle serait exactement pareille à moi. La nuit commençait à tomber et le froid avec, ce qui nous faisait grelotter. Il nous fit mettre à quatre pattes et nous tira par nos chaînes vers la salle que nous connaissions déjà pour y avoir joui et souffert. En arrivant à quatre pattes dès la porte nous avons eu la surprise et surtout une terrible honte de constater qu’il y avait une dizaine de fauteuils occupés par une majorité d’hommes et quelques femmes. Traînées nues et à quatre pattes, vêtues de nos seuls colliers et bracelets de fer, devant une assemblée était une terrible humiliation, nous mourions de honte et pourtant nous avons continué à marcher jusqu’à une estrade sur laquelle Maître nous fit monter. Puis il nous donna l’ordre de nous mettre à genoux cuisses écartées et mains sur la nuque, et laissa tomber notre chaîne servant de laisse, à nos pieds. Êtres offertes de la sorte, (nues, cuisses ouvertes, sexe épilé) aux regards lubriques et vicieux de tous ces gens était très humiliant, d’autant plus que cela commençait à nous exciter et je sentais que mon sexe s’humidifiait au point que ça se voyait, mais cette honte faisait qu’en même temps une douce chaleur montait dans mon ventre et sentais arriver la jouissance. Je n’en eu pas le temps car Maître s’adressant à l’assemblée leur dit que les enchères allaient commencer. Ainsi nous allions êtres vendues aux enchères comme du bétail sur les foires, une humiliation de plus et une raison de plus de nous exciter. Les enchères ont commencées par moi et la mise à prix était de 100 euros. J’ai été vendue 1600 euros à un gros monsieur d’une soixantaine d’années qui m’a traînée à quatre pattes en tirant sur ma chaîne, jusqu’à son fauteuil et me fit coucher à ses pieds en attendant la vente de Nathalie. Celle-ci c’est faite et c’est une femme qui l’a emporté pour la somme de 1800 euros. Cette femme donna l’ordre à Nathalie de venir à elle à quatre pattes et la pauvre a été obligée de se déplacer ainsi en tirant sa chaîne entre les jambes. Lorsqu’elle fut arrivé sa nouvelle maîtresse relevant sa jupe lui demanda de lui lécher sa chatte en lui signifiant de bien s’appliquer sinon elle aurait à faire à elle et elle tenait à la main une cravache. Nathalie plongea sous la jupe et se mit à lécher le sexe de cette inconnue qui lui donnant un coup de cravache sur les fesses lui dit de s’appliquer et rentrer sa langue au plus profond de sa vulve. Pendant ce temps mon nouveau maître qui jusqu’à présent c’était contenter de me voir couchée nue sur le coté sur cette terre granuleuse et humide et avait mis ses pieds sur moi comme si j’étais un repose pieds, me fit me relever à genoux et m’ordonna de défaire sa braguette de sortir son membre et de le sucer. En atteignant ce morceau de chair dur et épais avec mes mains, puis le sortant afin de le sucer, je vis qu’il était beaucoup plus gros que celui de Maître et que j’aurais du mal à enfourner ce morceau. Je n’avais pas le choix je passais donc ma langue le long de ce pieu pour l’humecter et ouvrant grande le bouche je l’introduisis dedans. Il poussa d’un coup jusqu’au fond de ma gorge j’ai eu un haut le cœur et des larmes me sont venues aux yeux. Je n’osais pas reculer et continuais a faire des vas et viens pour contenter mon maître du moment lorsque je sentis au fond de ma gorge un liquide chaud et épais couler ce qui me fit avoir un hoquet et régurgiter une parti de ce liquide, que j’imaginais bien être du sperme, et avaler ce qui restait. Le maître se mit en colère, me traita de sale chienne, me cingla de plusieurs coups avec sa badine, je me roulais en boule pour ne pas trop en recevoir sur les seins et le ventre car cette badine faisait très mal et me mettait le dos, les fesses et les cuisses en feu. Puis il me donna l’ordre de lécher par terre le sperme que j’avais rejeté et je du obéir et m’exécuter à plat ventre. Lorsque tout le sperme fut nettoyé il me fit remettre à quatre pattes et me tira vers le carcan. Il me positionna dessus les mains et la tête prises dans les montants en bois pliée en deux, les fesses bien en vue d’autant qu’il m’avait accroché les chevilles aux montant du chevalet ce qui faisait que mon anus et ma vulve étaient ouvert à qui voudrait bien s’en servir et dieu sait s’ils allaient êtres nombreux vu le nombre d’observateurs dans cette salle. La maîtresse de Nathalie la tirant derrière elle a quatre pattes proposa sous prétexte qu’elle ne l’avait pas bien léchée, avec des mots très crus, qu’elle lécherait les bites de ceux qui auront baisés et enculés cette esclave, afin de bien les nettoyer avec sa bouche et sa langue. Le premier qui mit son membre à l’entrée de mon anus fut mon maître du moment, je craignais beaucoup cela car vu la grosseur de son sexe, je me préparais à souffrir, aussi j’ouvris grand la bouche quant il commença à pousser. Malgré tout, je poussais un hurlement lorsque son gland força le passage, il me semblait qu’il m’avait déchirée. Puis lorsqu’il commença ses va et vient la brûlure devint intolérable et je criais et pleurais de douleur sans pouvoir faire autre chose, attachée a ce carcan dans cette position, que subir ses assauts. Enfin il se retire, c’est avec soulagement que je sentis son membre sortir de mon anus, mais il se précipite de l’autre coté du carcan pour se branler devant moi et m’arroser le visage de son abondante semence. J’étais dégoûtée de recevoir ce liquide visqueux sur mes yeux ma bouche mon nez, mes cheveux mais au moins je n’avais plus ce pieu dans mon ventre et j’étais soulagée. C’est la première fois que je n’éprouvais pas de plaisir à être maltraitée, à être humiliée et prise pour une esclave docile et je m’en inquiétais. Puis je vis ma pauvre Nathalie à genoux les mains au dos en train de lécher le sexe sale de mes intestins, de celui qui m’avait tant fait mal et cela m’excita un peu. Puis je sentis un autre sexe se présenter à mon anus et commencer à s’introduire et cette fois sans trop de douleur. Aussi au bout d’un moment je ressentis monter une excitation qui petit à petit devint plus forte pour se propager dans tout le corps et éclater en un orgasme faramineux qui dura très longtemps et me laissa sans force. Je ne sais plus combien je fus prise par derrière et par devant ce fut au moins une bonne douzaine de fois car même les femmes se munirent de godemichés pour me pénétrer, mais ce que je sais c’est que j’ai bien joui une demi douzaine de fois. J’étais épuisée, les genoux fléchis je me laissais aller dans mon carcan au point d’avoir très mal au cou. Certains se rependaient en moi, d’autres venaient éjaculer sur mon visage, je dégoulinais de sperme sur mes cuisses, mes cheveux, mon visage, je me sentais sale, malpropre, humiliée d’être ainsi qu’une moins que rien, mais c’était dans ma nature et j’aimais ça. Je m’apercevais que ma Nathalie, léchant tous ces sexes souillés avec extase, était dans le même était d’esprit que moi. Mais mon calvaire n’était pas fini avec ce maître il me tira par mon collier sous le palan, m’attacha les bras au dessus de la tête, puis fit remonter le palan jusqu’à ce que mes pieds nus se trouvent sur la pointe des orteils et annonça aux participants qu’il allait me donner 50 coups de fouet 25 devant et 25 derrière parce que j’avais criée lorsqu’il m’enculais alors que j’avais joui avec les autres, que je n’était qu’une chienne d’esclave et que je méritais cette punition que je pouvais crier tant que je voudrais il n’arrêterait pas de fouetter le plus fort possible. Je tremblais de peur, j’aimais être fouettée, mais avec ce type je me demandais si ce ne serait pas au dessus de mes forces de supporter ses coups. La maîtresse de Nathalie l’avait amenée à quatre pattes face à moi, afin qu’elle jouisse du spectacle. J’avais remarqué lorsqu’elle était passée devant moi qu’elle avait un énorme god dans l’anus ce qui l’obligeait à marcher les jambes écartées. Tout à coup je me projetais en avant sur la pointe de mes pieds, je venais de recevoir un coup de fouet en travers les épaules si violant que surprise, je n’avais pas eu le temps de crier. C’est aux suivants que je me mis à crier, implorer, pleurer, tout le dos me brûlait, maintenant c’était les fesses puis les cuisses, je sautais essayais d’éviter les coups mais comment aurais-je pu faire liée comme j’étais ? J’avais beau me débattre, les coups pleuvaient et je les subissais. Lorsqu’il passa sur le devant ce fut pire encore, mais c’est là que mon mental d’esclave prit ainsi que mon masochisme le dessus sur la douleur pour commencer, à être ainsi offerte en supplice aux yeux de l’assemblée, sentir monter en moi une excitation, un trouble, une jouissance et malgré la douleur, les pleurs je fus submergée par un orgasme d’une puissance et d’une telle force que je me suis évanouie. Mais mon tourmenteur n’en avait pas fini avec moi, me réveillant d’une gifle me disant qu’il fallait que je sois encore humiliée, me donna l’ordre d’aller a quatre pattes dans le coin de la salle tout au fond il m’y fit mettre à genoux les mains derrière la nuque, attacha aussi une chaîne a mon collier et a un piton dans le mur, sorti son sexe me demanda d’ouvrir la bouche et d’un jet puissant d’urine m’inonda la bouche, m’aspergea la figure et le corps de ce liquide chaud et amère car j’avais été obligée d’en avaler et je me sentais encore plus avilie. Mais je n’en avais pas encore terminé car tous les autres hommes et même les femmes sont venus uriner sur moi, et m’obliger à en boire une partie. J’étais trempée de pisse mes genoux trempaient dans l’urine. Maître m’ordonna alors de m’allonger à plat ventre dans cette boue d’urine et de terre et mettant son pied sur ma nuque, m’obligea à y tremper ma figure. Réduite à me vautrer comme une truie dans cette fange, fit monter en moi cette excitation due à l’humiliation et à la soumission, qui fit que je me mis à me rouler dedans et mettant ma main et un doigt dans mon sexe commença à me branler comme une folle pour obtenir un merveilleux orgasme. J’entendis des commentaires du style : (regarde cette chienne qui se branle d’être traitée ainsi ça lui plaît d’être arrosée d’urine et d’en boire, c’est bien une salope) Ils avaient raison j’aimais ça, être salie, humiliée, battue, enfermée, attachée, enchaînée, c’était mon plaisir et j’en jouissais très fort. Toujours allongée couverte de boue et d’urine, mon maître me fit mettre à genoux et la maîtresse de Nathalie lui donna l’ordre de me lécher sur tout le corps pour me nettoyer de ces salissures. Je du garder les bras en l’air pendant que ma douce Nathalie passais sa langue sur mon corps. Sa langue était si douce que je frissonnais, c’était bon d’être léchée par ma chérie, je m’offrais à elle tout de moi réclamait sa caresse j’attendais qu’elle arrive à mon sexe avec impatience et envie. Bien qu’ayant les mains attachées dars le dos Nathalie se collait à moi, me léchait, m’embrassait me disait des je t’aime mon amour elle se frottais ses seins dressés contre les miens sa douce langue sur mon corps tout ça faisait que mon excitation montait de plus en plus et n’y tenant plus je serrais ma chérie contre moi l’embrassait fougueusement et nous sommes parties ensembles dans un étincelant orgasme pour nous retrouver enlacées étendues sur le sol en criant notre jouissance et notre amour. Les hommes et les femmes ayant assistés à nos ébats, nous traitèrent de sales gouines et nous crachèrent dessus. Pour nous deux c’était une humiliation de plus qui ne pouvait dans notre esprit maso que nous exciter davantage. Notre Maître que nous n’avions plus revu de a soirée arriva a ce moment là et s’adressant aux invités leur dit qu’il était deux heures du matin que la séance finissait et qu’il les attendait pour 19 heures le soir, qu’ils pouvaient donc partir, que nous serions à leur entière disposition a partir de ce moment là et que tous hommes ou femmes pourraient se servir de nous deux à volonté et selon leur bon plaisir. Pour Nathalie et moi cela s’annonçait chaud pour la nuit prochaine mais ce n’était pas pour nous déplaire en définitive et bien que fatiguées et fourbues nous étions déjà excitées rien que d’y penser.

Les invités partis, il nous demanda de l’attendre et revint quelques instants plus tard en apportant des victuailles qu’il posa sur une table en nous disant de manger. Nous mourions de faim car il y avait longtemps que nous n’avions rien dans le ventre, aussi nous nous sommes jetées sur la nourriture qu’il avait amenée, du jambon, des saucisses, des pommes de terre du fromage et des fruits. Nous mangions avec nos mains car il n’y avait pas de couvert, mais nous étions si affamées que ca n’avait pas d’importance et puis n’étions nous pas des esclaves ? Il nous fit mettre à quatre pattes et tirant sur nos chaînes il nous ramena dans nos stalles nous relia nos poignets par une courte chaîne et accrocha celle-ci au collier, puis notre laisse au mur. Ainsi enchaînées les mains au ras du cou et couchées sur la terre avec l’impossibilité de nous lever et il nous laissa là en nous souhaitant ironiquement « bonne nuit ». Heureusement il ne faisait pas trop froid dans ces stalles chauffées par un radiateur électrique car il ne nous avait même pas recouvert avec le semblant de couverture habituel et nous avons pu dormir plusieurs heures fatiguées tel que nous l’étions. C’est notre maître qui nous réveilla vers la fin de la matinée en nous apportant sur un plateau un très copieux déjeuner que nous avons mangé à genoux devant le plateau et avec les mains entravées mais décrochées de notre collier. Nous nous sommes régalé de viennoiseries, de brioches, de tartines beurrées, de confiture, de lait, de café et de céréales. Une fois rassasiées toujours à quatre pattes nous avons du le suivre jusqu’à la maison, ou enfin débarrassée de nos chaînes, mais toujours équipées de nos colliers et bracelets il nous fit prendre une merveilleuse douche chaude qui nous fit un bien fou, nous fit aller dans une chambre s’allongea sur le lit nous fit nous allonger de part et d’autre de lui et nous demanda de le caresser, de le sucer, de l’embrasser enfin de bien s’occuper de son bien être sexuel. Enfin il vint sur moi en introduisant son membre dans mon sexe, me malaxant les seins et pinçant fortement mes pointes, m’embrassant fougueusement tout en me pilonnant d’amples va et vient il fit tant et si bien qu’un puissant orgasme me fit me pâmer dans ses bras. Se retirant aussitôt de ma chatte retournant Nathalie sur le ventre il lui planta sa verge dans l’anus sans aucune préparation, mais mes sécrétions étaient si abondantes qu’elles lubrifièrent suffisamment l’entrée du cul de Nathalie pour que celle-ci n’ait point mal. Au contraire je l’entendis qui gémissait de plaisir jusqu’à l’entendre rugir son orgasme en même temps que celui de notre maître qui éjacula dans les intestins de ma copine. Il ressorti de son anus tout gluant de sperme, de sécrétions et de matières fécales s’assoyant sur le lit, me fit mettre à genoux devant lui m’ordonna de le lécher et de lui nettoyer son sexe. Malgré mon dégoût, je me mis, très humblement comme une bonne esclave, à lui lécher et à sucer son membre pour le lui rendre très propre. Il se leva et nous dit que nous pourrions rester dans cette chambre y dormir et nous reposer jusqu’à ce qu’il vienne nous chercher en fin de journée pour êtres offertes à ses invités. Il nous faudra, nous dit-il, aller les recevoir dehors à chaque arrivée de voiture, leur ouvrir la portière nous prosterner et leur baiser les pieds. Bien entendu nous serons nues les chevilles et les poignets entravés par une courte mais très grosse chaîne de façon à marcher difficilement et de bien se raser le sexe et l’anus qu’ils soient bien lisses. Et bien nous sentions que la nuit à venir ne serait pas de tout repos pour nous pauvres esclaves. Drôle de nuit du 31 décembre pour nous deux alors que les autres allaient se payer du bon temps en se servant de nos corps de nos trous et de leurs fouets et cravaches pour nous arracher des cris et des pleurs, mais aussi car nous aimions ça, de merveilleux orgasmes.

Nous sommes restées dans la chambre et nous nous sommes même endormies un bon moment. Puis en nous réveillant nous avons vite rasé nos intimités au plus près comme nous le demandait Maître et nous l’avons attendu bien sagement assises sur le lit en finissant toute la nourriture qu’il nous avait laissée sur la table. Lorsqu’il arriva la nuit était tombée et en arrivant dans le hall ou il devait nous enchaînées comme il l’avait dit, nous avons constaté qu’il pleuvait. Après nous avoir mis nos chaînes il nous demanda de nous tenir à genoux dans le hall et d’attendre l’arrivée des voitures avec ses invités. A la première voiture il nous dit d’aller présenter nos respects à la personne qui arrivait, de ne pas oublier de nous prosterner et de leur baiser les pieds. Empêtrées par nos chaînes de cheville qui pesait une tonne, d’une démarche ridicule du fait de ces attaches, nue et transies sous cette pluie fine et froide nous sommes arrivées à la voiture avons ouvert la portière et nous mettant à genoux nous nous sommes prosternées et avons baisé les chaussures de celui qui arrivait. Maître nous donna l’ordre de rester sur place pour attendre les autres invités. Nous grelotions, cette pluie était glaciale et avec nos poignets enchaînés nous ne pouvions même pas nous réchauffer en nous claquant les épaules. A cause du froid et de notre excitation les bouts de nos seins étaient dressés, et nous faisaient presque mal. Puis d’autres voitures arrivèrent et nous avons refait chaque fois la même chose, à genoux puis prosternation. Nous avions les genoux, les seins, le torse, le front les mains et les pieds pleins de boue et de plus en plus froid. Enfin, la dernière voiture arriva et Maître nous fit rentrer à la maison, enlevant nos chaîne nous envoya prendre une douche bien chaude et de revenir l’attendre dans le hall. La douche prise, bien revigorées nous sommes allé dans le hall attendre à genoux cuisses écartées et mains dans le dos notre maître qui en arrivant nous mis au collier nos chaînes laisses et nous tirant de nouveau, nous amena dans la salle aux supplices ou nous attendaient avec impatience, les invités de Maître. Celui-ci expliqua qu’il allait mettre dans un panier autant de numéros que de convives et que chacun en tirerait un pour savoir dans quel ordre et pour une heure il utiliserait son esclave. Il nous fit mettre moi à droite et Nathalie à gauche et chaque convive ayant tiré un numéro il expliqua que ceux qui avaient un numéro impair à partir du n° 1 aurait droit de se servir de l’esclave à sa droite à partir de 11 heures, après le repas que tout le monde prendrait servi par les deux soumises, et cela pendant une heure puis le n° 3 prendrait le relais et ainsi de suite jusqu’au n°7. La même chose pour les numéros pairs. Nathalie faisait donc partie de ceux qui avaient les numéros impairs et moi les pairs. Le N° 2 était une femme, attrapant ma chaîne de cou elle me dit de me mettre à plat ventre sur le sol les mains au dos et s’installant dans un fauteuil à 10m de moi elle me dit de venir la rejoindre en rampant et de lui ôter ses chaussures et ses bas avec seulement ma bouche et de lui lécher les pieds et de lui sucer les orteils. Ramper jusqu’à elle sur cette terre rugueuse et sans les mains fut un véritable calvaire, mes seins me brûlaient mon ventre aussi, mes genoux s’écorchaient et mes orteils glissaient lorsque je voulais pousser pour avancer, même mon menton fut râpé. Enfin après bien des contorsions j’arrivais aux pieds de cette maîtresse. Pour lui enlever les chaussures avec la bouche et les dents fut relativement facile, mais ce fut bien plus compliqué avec les bas d’autant plus que je reçu l’ordre de ne surtout pas les déchirer auquel cas je serais enchaînée nue, à plat ventre et sous la pluie dehors pendant ½ heure. Avec le froid et la pluie je tremblais à l’idée de passer dehors tout ce temps. Aussi je me suis appliquée et j’ai enfin réussi sans casse à lui ôter ses bas au seul moyen de ma bouche. Quelle humiliation, quelle honte, que d’en être réduite à obéir à de tels ordres et de plus lui lécher les pieds et lui sucer ses orteils un à un tout en recevant des coups de cravache lorsqu’elle estimait que ce n’était pas bien fait. Mais c’est a cause de cette honte de cette humiliation que mon sexe se mouillait et était trempé, l’excitation montait en moi, de me savoir soumise et esclave à ce point m’excitait terriblement. Tout en léchant ma tortionnaire je sentais monter l’orgasme d’être ainsi traitée. Quant il fut là, ce fut vertigineux il m’emporta vers une jouissance extrême telle, que je m’arrêtais de sucer les pieds de ma maîtresse et reçu alors une avalanche de coups de cravache et une bordée d’injures telles que : « Vas-tu lécher, chienne, espèce de sale gouine, appliques-toi lèche aussi le dessous sale de la plante des pieds sinon tu iras nue et enchaînée faire un tour sous la pluie compris ? » Je m’entendis répondre :( Oui madame il sera fait selon vos envies) et me voilà reprenant mon léchage de pieds et d’orteils en y mettant toute mon application et une salive abondante au point que retirant le pied déjà léché elle m’appliqua la plante de celui-ci sur le visage et me frottant la totalité de celui-ci avec son pied mouillé me dit, en éclatant de rire, qu’ainsi je n’aurais pas besoin de me laver la figure. Elle frottait durement, fit en sorte qu’un coté du visage repose par terre et l’autre soit frotté avec vigueur. J’avais mal mais je n’osais rien dire car je redoutais vraiment d’aller sous la pluie et au froid, déjà qu’il ne faisait pas très chaud dans cette grande salle. Enfin elle me fit mettre à genoux et me donna l’ordre de lui remettre ses bas et ses chaussures cette fois avec les mains. Comme j’étais face à elle, elle saisi mes seins entre le pouce et l’index et les pinça fortement me faisant pousser un cri vite retenu, puis attrapant des pinces dentelées elle les fixa aux bouts douloureux de mes mamelons. Les dents qui entraient dans ma chair me faisaient un mal de chien mais je retenais mes gémissements d’autant que ce n’était pas fini car elle ajouta des poids aux pinces qui eu pour effet de tirer les seins vers le bas et me faire encore plus mal. Mais cette femme était vraiment sadique car elle me fit me lever et me donna l’ordre de sautiller sur place pour faire en sorte que les poids accrochés aux pinces m’étirent encore plus mes tétons. Dieu que c’était douloureux pourtant en bonne soumise je sautillais pour obéir à ma tortionnaire. Puis me refaisant mettre à quatre pattes elle me demanda de venir lui lécher le minou comme elle dit et surtout de bien m’appliquer à la faire bien jouir. Ce que je fis de mon mieux en enfonçant au plus profond de son vagin ma langue et lui mordillant le clitoris, elle se mit alors à se tortiller et pousser de petits cris puis un long feulement en se renversant en arrière et finit par me dire, (vous avez vu cette chienne m’a fait jouir alors que je ne lui avais rien demandé espèce de chienne tu vas me le payer, couches, toi aux pieds salope rampe immédiatement, avance aller plus vite) et pendant ce temps là elle me fouettais les dos, les fesses et les cuisses avec violence et je rampais comme une larve que j’étais en mouillant comme une fontaine et étant excitée comme une folle au point de sentir monter une jouissance que je retenais comme je pouvais pour ne pas rendre cette femme plus furieuse encore. Enfin elle arrêta de me frapper et hélant les autres leur dit :(Il va être bientôt minuit je propose d’attacher cette chienne au palan d’attendre une minute avant minuit et en décomptant les 60 secondes restante de 60 à zéro lui donner du fouet toutes les secondes, qu’en pensez-vous ? Nous pourrions alors fêter la nouvelle année et elle, la terminer sous le fouet de ses maîtres.) Le maître du moment de Nathalie proposa alors de nous attacher face à face bien serrées l’une contre l’autre de la tête aux pieds et de nous fouetter comme proposé par ma maîtresse, lui frappant les chiffres pairs et elle les impairs. Ce fut accepté avec enthousiasme et aussitôt dit aussitôt fait, nous voilà saucissonnées l’une face à l’autre et pendues au palan nos pieds ne touchant plus terre. La douleur dans nos bras était terrible, mais de sentir le corps de ma chérie contre moi, son ventre ses seins et sa bouche qui m’embrassait sa langue en moi, me faisait oublier mes douleurs. Impatients nos tourmenteurs attendaient fébrilement la dernière minute avant minuit pour pouvoir nous faire souffrir. Mais nous excitées par nos frottements nous ne pensions qu’a nous embrasser et nous aimer malgré notre pénible position et les liens qui faisaient de nous des esclaves consentantes. Enfin la minute fatidique fut là et les coups de fouet tombèrent sur nous secondes après secondes mordant cruellement nos dos, nos fesses et nos cuisses, mais du fait de nos frottements et nos embrassades précédentes nous sentions monter le plaisir d’être fouettées et celui d’être l’une contre l’autre de pouvoir fourrer notre langue dans la bouche de l’autre, de nous embrasser et ce fut alors une explosion de jouissance tellement forte que nous ne ressentions plus les coups. Notre corps n’était que chaire de poule nos sexes coulaient et nous étions, malgré notre position et nos liens, les plus heureuses des soumises. Malheureusement esclaves nous étions et nos maîtres n’entendaient pas nous laisser jouir de ce bonheur. Ils nous délièrent et je fus alors l’esclave d’un nouveau maître qui possédait le n°3. Inutile de vous dire ce que fut le reste de la nuit nous avons du subir tout ce qu’une soumise doit s’attendre à subir, sodomie, fellation, baisé, fouet, léchage de chatte, de pieds, marche à quatre pattes dehors sous la pluie, nous avons du nous branler devant tout l monde, nous avons eu droit aux pinces à seins aux lèvres du sexe, à la langue, etc...Aussi lorsque le dernier des maîtres est parti nous étions vannées, nous avions eu plusieurs orgasmes et nos corps étaient rompus il était alors 5 heures du matin.

Allongées à même le sol, enlacées nous reprenions des forces doucement en commentant les événements et nous caressant mutuellement lorsque notre maître arriva pour nous dire d’aller dans la maison ou un copieux petit déjeuner nous attendait car nous allions avoir besoin de force a cause d’un ami arrivé ce matin, qui avait des envies spéciales et qu’il aimerait lui faire plaisir. Nous nous sommes donc rendues dans la maison ou en effet nous attendait un merveilleux petit déjeuner aussi nous nous sommes jetées dessus comme des ogresses tellement nous en avions besoin. Lorsque finalement repues et reposées notre maître est venu nous chercher nous étions pleines d’entrain pour le contenter.

Nous ayant remis nos chaînes nos collier il nous tira dehors derrière lui qui avait un très grand parapluie alors que nous étions nue sous elle sans protection et que le froid était vif. Il nous tira jusque derrière le bâtiment ou étaient nos cellules nous avons constaté que c’était une grande écurie ou là se trouvait un homme à qui notre maître nous présenta en disant :(Voici Monsieur les pouliches dont je vous ai parlé) L’homme vint vers nous, nous observant sous toutes les coutures caressant nos fesses, nos seins au moyen d’un fouet à long manche et longue lanière de cuir terminée par une boucle. Au fond de la pièce nous pouvions voir deux petites carrioles posées au sol. A son tour l’homme pris la parole pour dire :(Bien attelez-moi ces bêtes et allons faire un balade) Mon dieu voilà que maintenant nous étions des juments et que nous allions êtres attelées et tirer une carriole pour promener des hommes, de plus nues sous la pluie alors qu’ils seraient habillés et protégé par un immense parapluie. Cette nuit n’était pas encore terminée pour les pauvres esclaves que nous étions. Maître nous passa une large ceinture d’environ 6 a 7 cm autour de la taille qui comportait deux anneaux de chaque cotés au dessus des hanches, ceinture qu’il serra très fort à nos tailles, puis nous fit passer entre les brancards de la carriole attachât cette ceinture avec des courtes chaînes reliées aux bouts des brancards, nous attacha également nos bracelets de poignet avec d’autres courtes chaînes également reliées aux brancards, passa sur notre cou et sous les aisselles une longue lanière de cuir qui devait probablement servir de rêne pour nous guider, ainsi nous étions attelées à nos chariots tout comme des chevaux. Le bonhomme m’ayant choisie il m’ordonna de me mettre à genoux pour qu’il puisse passer entre les brancards, puis se mettant assis sur le siège me fit me relever, ce qui me fut pénible car il devait bien peser ses 80 a 90 kg. Il demanda à Maître s’il était prêt et avec un bon coup de fouet sur les fesses m’ordonna de démarrer. Ce ne me fut pas facile de tirer cette carriole avec son poids, mais réunissant mes forces j’ébranlais l’attelage et sorti enfin de la grange. La pluie froide me fit grelotter, mais je me mis courir en petites foulées en tirant comme je le pouvais mon chargement. Lui bien abrité sous son parapluie me fouettait les fesses et le dos en me disant d’aller plus vite. Mes pieds nus glissaient sur la terre mouillée devenue boueuse et je manquais plus d’une fois de m’étaler mais me rattrapais à temps. Je finis par prendre un certain rythme et trottais comme le voulais mon cocher, ce qui ne l’empêchait nullement de me donner des coups avec son fouet en m’ordonnant d’aller toujours plus vite ce qui m’était impossible car nous étions maintenant sur une légère montée et je n’arrivais pas à aller plus vite aussi les coups redoublaient et me faisaient de plus en plus mal sur ma peau mouillée, malgré ça je me forçais à le satisfaire mais il n’était jamais content. Je ne savais pas ou étaient Maître et Nathalie probablement derrière nous, mais ne je ne pouvais pas les voir. Nous étions maintenant sur un chemin bétonné et si je ne glissais plus je souffrais beaucoup des pieds à cause des petites pierres qui me rentraient sous les pieds et ça me faisait très mal. J’étais trempée et de pluie et de sueur, j’avais mal aux épaules à la taille aux pieds enfin un peu partout, mais mon statut d’esclave m’interdisait de me plaindre et je continuais à tirer cet homme comme une bête que par ma condition de masochiste, j’étais devenue. A un moment il me demanda de me mettre sur le coté et d’attendre que les autres nous rattrapent ce qui ne se fit pas attendre puisque j’entendais le souffle rapide de Nathalie qui soufflait comme un bœuf de l’effort qu’elle faisait pour tirer notre maître dans sa carriole. Parvenus à notre hauteur le monsieur dit à Maître de continuer, qu’ils nous attendent à la grange un moment. Nathalie repartit au petit trot et Monsieur m’ordonna de me mettre à genoux pour qu’il puisse sortir de la carriole et se mettant face à moi me dit que je devais le sucer. En effet il ouvrit sa braguette sortit un membre court mais très épais qu’il présenta à ma bouche et que je me mettais à lécher puis ouvrant grand la bouche car il était vraiment très gros je me mis à sucer. Après quelques va et vient il m’inonda d’un sperme acre et épais en me disant de tout avaler puis de bien nettoyer sa queue qu’elle soit très propre, ce que je fis de mon mieux. Il avait gardé son parapluie et pendant cette fellation j’étais un peu à l’abri de la pluie. Lorsque son membre fut assez propre, il monta dans la carriole et me dit avec un méchant coup de fouet sur les fesses me dit :(Allez hue cocote) Me relevant je tirais à nouveau mon chargement aussi vite que je le pouvais pour éviter ces coups de fouet qui faisaient très mal sur mon corps mouillé. Après ½ heure nous sommes arrivés enfin en vue de la grange ce fut un soulagement pour moi je n’en pouvais plus. J’aperçus Maître et Nathalie sur le pas de la porte, Nathalie était dételée, mais était à genoux les mains sur la tête en avant de la porte, donc sous la pluie. Monsieur me fit opérer un demis tour et une marche arrière pour pousser la carriole au font de l’écurie ce que je fis avec beaucoup de difficultés. Enfin me mettant à genoux Monsieur descendit en disant à Maître qu’il était content de sa ballade, qu’il reviendrait bientôt et qu’il tienne à sa disposition ces deux pouliches car la prochaine fois il passerait la journée. Donc une pour le matin l’autre pour l’après midi. Maître lui demanda alors de le lui faire savoir à l’avance et de prévoir ou des vacances ou des week- end car étant étudiantes ce serait plus facile. Ok dit le bonhomme puis venant vers moi et me parlant à l’oreille me dit :( La prochaine fois attelée, à genoux et prosternée la tête et les épaules a terre, tu ne suceras pas ma bite mais tu l’auras dans le cul et a sec compris ?) Je répondis :(Oui Monsieur je ferais selon votre désir) alors il tourna les talons et s’en alla. Maître vint me dételer et je poussais un soupir lorsqu’il m’enleva cette énorme ceinture qui me cisaillait la taille. Puis il me fit mettre à genoux jambes très écartées à coté de Nathalie les mains sur la nuque sous la pluie. Ayant mis de l’ordre dans la grange il vint vers nous avec nos chaînes de collier et les ayant fixées nous donna l’ordre de le suivre à quatre pattes et nous tira vers la salle ou nous avions passé notre nuit de fin d’année.

La marche a quatre pattes derrière lui tirées par notre collier fut des plus pénible, nous étions trempées, nos genoux nous faisaient mal et nos mains aussi. Ce ne fut pas mieux car rentrées à l’intérieur il nous fit entrer chacune dans ces minuscules cages après nous avoir lié les mains au dos et nous dit qu’il viendrait nous apporter à manger. Cette cage était si petite que nous ne pouvions y tenir qu’en position de fétus, les genoux repliés sur la poitrine ou alors à genoux et prosterné. Il devait être sept heures du matin et jusqu’au repas de midi nous avions 5 heures à attendre dans cette position. De plus nous étions séparées Nathalie et moi alors que j’avais une envie folle de la prendre dans mes bras et je supposais qu’elle aussi. Mais ni l’une ni l’autre n’osions parler car ça nous était interdit. J’étais en position prosternée et après quelques contorsions je réussi à me mettre en position de fétus et j’ai fini par m’endormir. Je fus réveillée par des coups frappés sur la cage par Maître qui disait :(allez les soumises à la soupe !) Toutes ankylosées par notre inconfortable position, nous nous sommes extirpées de notre prison comme nous le pouvions et ce n’était pas facile avec nos mains liées au dos, mais nous avons fini par en sortir. Nous étions toujours à genoux lorsque Maître posa devant nous deux gamelles une avec de la viande et des pommes de terre et l’autre de l’eau. (Vous allez manger comme des chiennes que vous êtes nous dit-il vous ne valez pas mieux après vous êtres comportées comme cette nuit, de vraies chiennes j’en avais honte pour vous, allez mangez et taisez vous, compris ?) Pourquoi nous traitait-il comme ça ? C’est lui qui nous a livrées à ces hommes et femmes en nous disant de bien obéir était-ce encore une façon de nous humilier encore un peu ? De toute façon une fois de plus nous avons mangé comme des chiennes en nous en mettant de partout sur la figure, d’autant plus que nous devions lécher nos gamelles afin qu’elles soient bien propres. Tant pis nous nous lécherons le visage l’une et l’autre. En attendant selon les instructions de Maître nous nous sommes mises à manger comme nous le pouvions à genoux, prosternées, comme de vraies chiennes. Une fois fini, ayant bien nettoyé nos gamelles et notre figure non sans nous être embrassé avec amour nous frottant l’une contre l’autre pour nous exciter et avons attendu notre maître à genoux et tête baissée comme il convient à des soumises. Lorsqu’il arriva il paru satisfait et accrochant nos chaînes à nos colliers il nous tira toujours à quatre pattes jusqu’à la maison. Là nous débarrassant de nos chaînes colliers et bracelets nous dit d’aller prendre une douche et de revenir le retrouver dans le salon, et de faire au plus vite.

Nous avons pris notre douche ensembles en nous savonnant mutuellement en nous touchant amoureusement nos sexes nos seins et notre rosette anale. Puis vite séchées nous avons rejoint Maître au salon.

A genoux devant lui il nous donna l’ordre de le sucer chacune à notre tour ce que nous avons fait en nous appliquant car nous aimions bien notre maître et voulions lui être agréables. En éjaculant il nous demanda de tout avaler et de bien le nettoyer. Une fois fait il nous dit de ne mettre sur notre nudité, que nos manteaux, sans nos chaussures et d’aller l’attendre dans sa voiture. Je vous reconduirais jusqu’à la place habituelle dans cette tenue et ne seriez autorisées à mettre vos chaussures qu’en descendant de la voiture et iriez chez vous nues sous vos manteaux. Que pouvions-nous faire ? Nous n’avions plus nos vêtements pourvu que nos parents ne s’aperçoivent pas de notre tenue. Nous sommes donc allé ainsi vêtues dans sa voiture pieds nus et nues sous nos manteaux. La pluie n’ayant pas cessée nos pieds étaient maculés de boue et comme nous devions garder nos mains derrière la nuque nous ne pouvions pas les nettoyer avant d’enfiler nos chaussures en descendant de sa voiture des tas de gens pourraient nous voir avec les pieds sales. Malgré tout, toutes ces humiliations à venir nous excitaient et nos vagins étaient humides, dommage que nous ne pouvions pas nous toucher car nous aurions eu un bel orgasme. Enfin arrivé à destination nous avons du sortir de la voiture nos manteaux non boutonnés et nos chaussures à la main. Vite nous avons boutonné nos manteaux nettoyé sommairement nos pieds enfilé nos chaussures et couru à ma voiture.

Heureusement il n’y avait pas grand monde sur la place et nous espérions que personne n’avait vu notre équipement. J’ai déposé Nathalie devant chez elle lui ai donné rendez-vous pour l’après midi de demain, et filé à la maison. J’eus la chance que mes parents ne soient pas encore à la maison, et suis vite allé à la salle de bain me refaire une allure plus convenable, mal coiffée, l’air hagard, des poches sous les yeux etc...J’ai mis un pyjama assez épais pour cacher toutes les marques et striures laissées par les fouets les cravaches et autres martinets, puis suis allé faire un repas avec tout ce que je pouvais trouver à manger à la cuisine et enfin me suis couché. Dans l’après midi, mes parents étant partis, sans qu’ils me voient car je dormais toujours lorsqu’ils sont partis, Nathalie est arrivée vers 3 heures et immédiatement nous nous sommes retrouvées dans mon lit pour nous aimer et nous raconter nos jours à la ferme en nous excitant sur ces souvenirs et tout ce que nous avions subi comme tourments et humiliations car pour nous c’était ça qui nous excitait le plus. Nous aimions êtres soumises, humiliées, battues et contraintes à faire toutes sortes de choses avilissantes et dégradantes et plus elles l’étaient plus nous étions excitées et nos orgasmes étaient forts. Maître appela en fin d’après midi sur le portable de Nathalie pour lui dire que le bonhomme d’hier matin voulait ses pouliches pour dimanche prochain soit dans 3 jours. Rien que ce coup de fil nous remis en transes et l’excitation qui revint, fit que nous nous sommes remises nues et Nathalie prenant un ton de commandement me donna l’ordre de me prosterner au pied du lit attacha mon collier à celui-ci, fit passer mes bras derrière lui et les attacha ensembles, puis prenant une cravache elle se mit à me frapper les fesses, déjà bien marquées, en me disant :( Tu aimes être chienne et bien tu le seras, je vais m’occuper de toi, tu aime faire la pouliche et bien les pouliches on les fouettent pour les faire avancer alors je te fouette et je veux t’entendre me dire merci Maîtresse, compris ? ) (Oui Maîtresse je vous remercie de me fouetter, vous pouvez me frapper plus fort si vous voulez, je suis, vous avez raison, votre chienne, je vous appartient, je suis votre chose, faites de moi ce que vous voulez) en disant tout ça je sentais monter un formidable orgasme qui ayant atteint sont apogée fit que me tortillant tellement je faillis m’étrangler avec mon collier relié au pied du lit. Puis m’écroulant au sol, je me mis à lécher les pieds de ma Nathalie chérie. Elle me détacha me releva et me dit :( Maintenant c’est à toi de faire de moi ton esclave et ne me ménage pas s’il te plaît, tu veux bien ?) (Oui ma chérie lui dis-je je ferais comme toi et je serait ta Maîtresse, mets-toi nue et allonge toi sur le lit sur le dos) Une fois installée je lui liais les bras bien écartés aux montants du lit et fit la même chose avec les jambes. Lorsqu’elle fut écartelée dans cette position, je pris le martinet et lui en portais des coups très forts sur le sexe, le ventre, les cuisses et la poitrine en lui disant que je la punissais parce qu’elle n’était pas obéissante pour une soumise qu’elle s’était donnée comme une chienne à tout ces gens qui l’avaient prise par tous ses trous qu’elle avait joui comme une folle, qu’elle aimait être humiliée, battue, contrainte, mise en cage, et recevoir et boire l’urine de tas de gens et que pour ça je la punissais comme elle le méritait. Plus je lui disais ces choses et plus mes coups pleuvaient sur elle. C’est au moment ou je frappais le plus fort qu’elle eut un merveilleux orgasme en me criant son amour et son bonheur d’être mon esclave. Nous étions heureuses toutes les deux et nous avons continué à nous embrasser nous chérir lorsque je l’ai détachée de son lit de souffrance et de jouissance.

Puis Maître rappela de nouveau, cette fois c’était pour nous dire qu’il voulait que nous venions le samedi soir vers 9 heures place de la gare ou il viendrait nous prendre pour aller à la ferme. Il voulait surtout que nous soyons nues sous nos manteaux ou nos impers non boutonnés et que lorsque nous serions arrivées sur la place d’enlever nos chaussures et l’attendre pieds nus nos souliers à la main. Encore un défis qu’il nous obligeait de faire et pas des plus facile, car si à 9 heures il n’y avait pas trop de monde sur la place, rester ainsi pieds nus et nues sous nos impers qui pouvaient s’ouvrir à tout moment, risquait d’attirer l’attention de quelques personnes et ça nous faisait peur. Pourtant nous savions toutes deux que nous allions lui obéir malgré notre honte et notre peur en bonne soumises que nous sommes et parce que nous aimons être humiliées surtout si cette humiliation était publique. Nous nous sommes quittées Nathalie et moi en pensant à ce qui nous attendait dans les prochains jours.

Le samedi arriva j’étais crispée, je ne savais pas comment faire pour me présenter nue sous mon imper à mes parents pour leur dire bonsoir, aussi je mis une jupe courte et un gilet boutonné devant. Je laissais mon imper ouvert ainsi ils verraient que je n’étais pas nue dessous. Arrivé dans le garage j’ôtais le gilet et la jupe mais fermais l’imper. Il serait temps de l’ouvrir en arrivant. Je m’arrêtais devant chez Nathalie, elle m’attendait devant chez elle et comme moi avait mis sous son imper une jupe et un corsage qu’elle s’empressa d’enlever en montant à l’arrière de ma voiture. Nous sommes arrivées sur la place ou j’ai trouvé à me garer non loin de l’endroit ou Maître venait nous prendre. Nous sommes sorties de la voiture j’ai mis nos jupes, nos corsage et gilet dans le coffre, puis nous avons ôté nos chaussures et défait les boutons de nos impers, mais nous tenions nos chaussures d’une main et de l’autre nous tenions nos impers fermés pour aller 20m plus loin là ou Maître nous prenait. Arrivées a cet endroit, nous avons lâché nos impers et selon les ordres de Maître, nous avons pris une chaussure dans chaque main et de ce fait lâcher nos impers qui s’ouvrirent légèrement sur le devant montrant ainsi un peu nos ventres nos sexes et nos cuisses. Nous étions là comme deux statues sans bouger au bord du trottoir et peut-être que les gens qui passaient derrière nus étaient étonnés de voir deux jeunes filles pieds nus leurs chaussures à la main, d’autant plus que la pluie se mit à tomber, heureusement d’ailleurs, car les gens étaient plus pressés et passaient plus vite sans trop nous regarder. Enfin Maître arriva, il sorti de sa voiture, ouvrit le coffre dans lequel il jeta nos chaussures, puis ouvrit la portière arrière me fit signe de venir, et au moment ou j’allais monter m’ordonna d’enlever mon imper. Morte de honte je lui obéi et comme pour nos chaussures, le jeta dans le coffre et fit la même chose avec Nathalie. Puis il nous jeta nos colliers en nous ordonnant de les mettre immédiatement, ce que nous fîmes sans discuter. Nues, toutes les deux a l’arrière de la voiture n’ayant pas le droit de parler, nos deux mains, moi la gauche elle la droite, se rapprochèrent de nos sexes un doigt s’introduisit en lui et en fermant les yeux nous nous sommes laissé aller à nos fantasmes pour finalement avoir un orgasme le plus silencieux possible, en pensant a notre soumission de plus en plus humiliante à cette obéissance envers ce maître qui nous livre sans vergogne à qui il veut et comme il veut. Nous étions ses choses, ses chiennes, des objets que l’on place ou l’on veut, que l’on donne et que l’on peut vendre ou louer selon son bon plaisir. Pourtant nous aimions ça par dessus tout, nous en jouissions, avions des orgasmes fantastiques et merveilleux et nous ne céderions notre place pour un empire. Voilà ce que nous étions devenues, des esclaves du sexe. La voiture continuait son trajet nous commencions à avoir froid car il avait ouvert la fenêtre de son coté et l’air vif entrait dans la voiture. Nous étions sures qu’il l’avait fait exprès pour que nous ayons froid, car c’était pour lui une forme de punition. Il avait sûrement du nous entendre jouir ou nous voir nous branler. En nous collant l’une à l’autre, on essayait de nous tenir chaud. Enfin nous sommes arrivés à la ferme. Nous ayant fait sortir de la voiture, il nous mit les chaînes servant de laisses à nos colliers, et nous ordonnant de nous mettre à quatre pattes, selon son habitude, nous tira derrière lui vers la salle de nos tourments. En arrivant, une surprise nous attend, une femme entièrement nue liée par les mains, les bras étirés au dessus de sa tête, liés au palan, ses pieds reposant uniquement sur les orteils son corps couvert de zébrures certaine ou perlait des gouttes de sang, du cou aux genoux ce n’était que marques de fouet ou de cravache. Sa tête pendait sur sa poitrine et elle ne bougeait pas. Maître prenant la parole nous dit que c’était sa soumise attitrée qu’elle était en congé et que, comme convenu, il l’avait punie d’être partie pour son travail et que lorsqu’elle reviendrait en congé elle serait punie chaque fois. D’ailleurs si elle revient si souvent en congé c’est parce que le fouet les humiliations et les punitions lui manque. Elle aime subir le fouet, elle aime être liée et d’ailleurs elle est condamnée à rester ainsi cinq heures et il lui reste encore ¾ d’heure à attendre avant d’être détachée. Cette esclave sera votre chef, vous lui devrez obéissance comme à moi, elle pourra vous punir, vous fouetter, se servir de vous comme lui semblera, compris ? (oui Maître) avons nous répondu ensembles Nathalie et moi. En attendant, reprit-il, allongez-vous sur le ventre que je puisse vous attacher les mains dans le dos puis vous ramperez jusque a ses pieds et les lui lécherez jusqu’à ce que l’heure de la détacher arrive, alors vous la détacherez et l’allongerez sur le matelas qui est là pour lui passer de la crème apaisante en la massant doucement. Lorsqu’elle sera remise elle vous traînera à genoux jusqu’à votre box ou elle vous enchaînera pour la nuit. Demain celle qui ne servira pas de jument à mon ami le matin sera son esclave pour la matinée elle pourra faire d’elle tout ce qui lui plaira de lui faire, selon son bon plaisir. Allez chiennes, faite votre travail d’esclave et faites le bien sinon vous seriez punies sévèrement. Nos seins dont les bouts étaient dressés à cause de l’excitation due à l’humiliation qui nous était imposée nous faisaient très mal en frottant sur la terre et cela ajoutait à notre excitation. Plus nous souffrions plus nous étions humiliées plus nous aimions ça. Cela peut paraître incroyable et pourtant parce que nous étions Maso, c’était comme ça que nous étions heureuses, Nathalie et moi. C’était très difficile d’avancer à plat ventre les mains liées au dos, nous poussions avec nos orteils, nos genoux en nous tortillant comme on pouvait, mais la dizaine de mètres qui nous séparaient de la jeune femme représentaient un gros effort et beaucoup de souffrance surtout sur la terre granuleuse. Enfin arrivées, nous nous sommes mises à lui lécher ses pieds afin de les lui rendre propres. Là aussi ce n’était pas facile car ils étaient plein de terre boueuse et pour atteindre les orteils posés par terre il fallait tirer très fort la langue. Nous avons du lécher longtemps pour qu’enfin ils soient propres c’était alors l’heure de la détacher et selon les ordres de Maître, l’allonger sur le matelas posé à terre et la masser doucement avec le baume apaisant. Pour cela c’est elle-même qui nous détacha les mains afin que nous puisions le faire. Son corps n’était que zébrures et boursouflures la correction qu’elle avait reçue avait été d’une rare violence des perles de sang sourdaient parfois en divers endroits, jamais je n’avais été fouettée de la sorte, pour elle ça avait du être horrible, même les bras et les mollets portaient ces traces de fouet ou de cravache. Pourtant elle souriait et semblait heureuse et lorsque nous lui passions la crème apaisante, elle ronronnait de plaisir. Après l’avoir bien massée et enduite de crème elle se releva, saisit une badine de bois et nous en donnant des coups sur le dos et les fesses nous ordonna de marcher a quatre pattes devant elle et de nous diriger vers nos box ou elle nous fit entrer, allonger, lier nos mains dans le dos et notre chaîne de collier attachée au mur et nous laissa là dans cette position inconfortable pour le restant de la nuit. Au petit matin j’entendis l’esclave de maître venir chercher Nathalie en lui donnant l’ordre de marcher devant elle à quatre pattes (pour nous Nathalie et moi c’était toujours ainsi que nous devions nous déplacer, c’était très pénible et ça nous faisait très mal aux genoux et aux paumes des mains car la terre n’était pas lisse, mais pleine de cailloux). Je restais donc seule dans mon box et c’était donc moi qui serait attelée le matin. J’avais froid et je me tourmentais un peu sur ce que le bonhomme m’avait promis de me faire. Comme ce que j’avais essayé de faire toute la nuit, je cherchais à trouver une position moins pénible pour soulager mes bras, mes épaules et mon dos, mais c’était mission pratiquement impossible et je me contentais donc de me mettre sur un coté puis sur l’autre sur le peu de paille du cachot. Enfin Maître vint me chercher et après m’avoir délié les mains me demanda, comme de bien entendu, de le suivre à quatre pattes en tirant sur ma chaîne de collier. Arrivés à l’écurie il m’attela comme la fois d’avant à la carriole, me fit mettre à genoux et il mit devant moi une gamelle avec des céréales dans du lait que je devait manger seulement avec la bouche et nettoyer la gamelle avec la langue. Prosternée pour pouvoir manger je trempais ma bouche dans les céréales m’en mettant sur le nez les joues et le menton je réussis, non sans peine, à tout manger et tout nettoyer. En me courbant davantage je nettoyais mon visage en le frottant sur mes cuisses et restais là à genoux pour attendre celui que je devais transporter, qui devait me sodomiser et peut-être me faire subir d’autres tourments. J’attendais depuis plus de vingt minutes lorsqu’il arriva pour se mettre face à moi et me dit que j’étais sale sur le visage et qu’il allait le nettoyer. Il sorti son sexe après avoir défait sa braguette, me demanda de relever la tête et commença à m’uriner sur le visage et sur le torse, son urine sentait fort et lorsqu’il me dit d’ouvrir la bouche et de boire son urine, j’étais dégoûtée, j’avais envie de vomir mais j’avalais quelques gorgées de son pipi. Il m’aspergea longtemps, sans doute s était-il retenu afin de bien m’inonder car j’étais entièrement recouverte de la tête aux genoux. Lorsqu’il eu fini il me mit son membre dans la bouche en me disant de bien le nettoyer. Puis il alla s’asseoir dans la carriole, se saisissant du fouet m’en administra trois coups violents sur le dos et les fesses m’ordonna de me lever et de démarrer sa promenade. Je me relevais je sentais son urine poisseuse sur moi ainsi que son odeur désagréable et me mis a tirer pour arracher la carriole et son chargement et me mis a marcher, puis a trotter de plus en plus vite en recevant des coups de fouets de plus en plus fort et les ordres d’aller plus vite. La large ceinture qui entourait ma taille me cisaillait elle était très serrée et me coupait le souffle, malgré ça j’essayais de courir le plus vite que je pouvais. Au bout d’un moment je du ralentir car je n’en pouvais plus, sans doute mon cocher s’en est-il rendu compte car il ne m’asticotait plus et me laissait trotter a mon rythme. Nous sommes arrivés à l’endroit ou j’avais du le sucer la dernière fois il me fit donc arrêter et sortant de la carriole il m’ordonna de me prosterner visage et épaules à terre, les fesses bien relevées dégageant ma rondelle l’humecta de salive et sortant son sexe épais et court le présenta à l’entrée de mon anus et commença à me pénétrer. Lorsque son gland entra plus en avant j’éprouvais comme une brûlure mais me retenais de crier alors il s’enfonça d’un coup et la douleur fut intolérable, je poussais un hurlement en le suppliant de se retirer, mais sans tenir compte de mes cris et de mon supplice, non seulement il ne se retira pas mais il m’imposa un va et vient rapide et douloureux. D’être ainsi, prosternée, le visage collé sur la terre, les fesses relevées, liée à la carriole me fit penser aux images des moines de l’inquisition faisant subir de pareils sévices aux femmes qu’ils suppliciaient et qui me faisait tant d’effet à regarder, fit que je commençais à sentir monter mon plaisir et lorsqu’il éjacula dans mes entrailles malgré la douleur et peut-être a cause d’elle fit qu’à mon tour une jouissance très intense et un orgasme tout aussi fort me submergea. Lorsqu’il se retira de mon anus martyrisé j’éprouvais encore une vive douleur et senti son sperme qui s’écoulait sur mes cuisses. C’est alors qu’il me demanda de le remercier m’exécutant je lui dit :( Merci monsieur de m’avoir fait jouir en m’enculant, d’autant que je ne suis qu’une esclave et ne peut donc prétendre à aucun plaisir, n’être qu’a votre disposition pour satisfaire vos envies et vos désirs.) Il me fit remettre à genoux et m’ordonna de lui nettoyer son sexe qui était recouvert, en beaucoup d’endroits, de mes, sécrétion anales. Malgré mon dégoût, je m’appliquais à le nettoyer le mieux possible. Me faisant relever, au moyen d’une chaîne d’environ 50cm il relia mes chevilles, et me dit de rentrer, ainsi équipée, au petit trot jusqu’à l’écurie. C’était très difficile de trotter ainsi entravé, de plus les fers entourant mes chevilles me faisaient mal et entaillaient ma peau. Mais mon tourmenteur n’en avait cure et me fouettait le dos les fesses et les cuisses pour me faire avancer. Après un bon quart d’heure de course ainsi entravée, exténuée, pouvant à peine mettre un pied devant l’autre nous avons fini par arriver à l’écurie. Lorsqu’il me donna l’ordre de me mettre à genoux pour qu’il puisse descendre, je me laissais tomber comme une masse. Pour la première fois je ne jouissais pas de cette situation, n’étais pas excitée du tout mais par contre j’avais mal partout la ceinture me cisaillait et j’avais les chevilles en sang. Il me dit de rester là à genoux et d’attendre que mon maître vienne me dételer. Je restais là sans pouvoir me servir de mes mains pour frotter mes muscles tétanisés, car liées aux brancards je ne pouvais rien faire, seulement attendre et pleurer car pour la première fois je pleurais non pas de douleur et d’humiliation mais parce que je pensais que pour le restant de ma vie il me faudrait toujours être une esclave très soumise si je voulais jouir et avoir de merveilleux et fantastiques orgasmes. J’étais faite pour souffrir, être offerte, humiliée, enchaînée, battue, fouettée, encagée, souillée, sodomisée, vivre toujours nue ou presque, faire office de jument, manger comme une chienne, enfin être une esclave au service de n’importe quel homme ou femme qui pourra se servir et faire de moi tout ce qu’ils voudrons et je devrais me jeter à leurs pieds pour les remercier des sévices qu’ils m’infligent. Mais j’ai ma Nathalie et je sais qu’a deux nous allons vivre des moments intenses et formidables nous sommes de vraies soumises et nous nous aimons profondément et ce qu’aime l’une, l’autre aussi, donc même si la vie ne sera pas toujours douce pour nos corps elle le sera pour le masochisme qui fait de nous ce que nous sommes, des adeptes des sévices corporels et mental.




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Commentaires

Logo de Marsajean
jeudi 8 janvier 2015 à 09h47 - par  Marsajean

Bonjour,
Comment ais-je pu passer à côté de ce texte ? Mystère.
S’il n’y avait pas eu un commentaire, je l’aurais complètement zappé.
Il est long et c’est une brique mais, bien raconté. Je savoure.
Cordialement
Jean :( en deuil de Charlie

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jeudi 8 janvier 2015 à 03h13 - par  Prisondesoumises

Bonjour,
Très belle histoire, intéressente, assez longue, mais agréable à lire. Très jouissive.

Logo de Crabou
samedi 21 avril 2012 à 13h04 - par  Crabou

Je suis revenu plusieurs fois sur cette histoire, déjà parce qu’elle est très longue mais surtout parce que j’aime beaucoup la perversité de cette relation entre les deux filles.

Je suis moi-même soumis et je comprends (et apprécie) donc très bien le plaisir qu’elles éprouvent à être fouettées et à participer à ces divers scénarios. Et surtout tout particulièrement quand elles se soumettent chacune à son tour à l’autre.

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jeudi 19 avril 2012 à 11h20 - par  dossouly

Une histoire fascinante, jouissive, très complète !! Un véritable régal !
Bravo et merci
Dossouly

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mardi 17 avril 2012 à 17h36 - par  corpsinfidele

un vrai régal ce récit

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samedi 14 avril 2012 à 19h08 - par  bizber

Voilà une superbe histoire qui m’a fasciné jusqu’au bout. Impossible de m’en détacher.
Merci pour le très bon moment passé à la lire. J’espère qu’elle aura une suite
Cordialement
Bizber

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