Notre histoire 3

lundi 6 juin 2005
par  Nico
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Bien sur, nous avons revu très vite Marc et Anne. Nos deux couples étaient vraiment très semblables. Les deux femmes aimaient être des objets sexuels pour le plaisir de mâles inconnus. Marc et moi de notre côté aimions aussi assister à ces séances de débauche tout en étant disponibles pour satisfaire les hommes qui aimaient se faire sucer par d’autres hommes. Il y avait quelques petites différences malgré tout.

Tout d’abord Anne nous avoua être vraiment maso et s’offrir de temps en temps des séances de SM pur. Ensuite, elle nous apprit que Marc était soumis aussi dans la vie et que c’était elle qui dirigeait tout dans leur couple. Accessoirement, comme nous l’avions vu au sauna, il était totalement bisexuel, mais uniquement passif.

En fait, il n’avait pas le droit de baiser ni femmes, ni hommes. Même Anne ne se laissait pas prendre par lui. Il avait juste le droit de lécher sa chatte pleine de sperme de certains de ses amants qui étaient "sains" et qui la baisaient sans capote. Une fois par semaine, il avait le droit de se branler devant un film dont Anne était l’actrice.

Cela nous étonna un peu au début, mais en fait, dans la vie de tous les jours et lors de nos sorties autres que sexuelles, ils se comportaient comme n’importe quel jeune couple, s’enlaçant tendrement, se faisant des petits bisous tout le temps, etc. Ce n’était que sur le plan sexuel que Marc était soumis et apparemment il en était très content.

Pour Patricia et moi, ce type de relation ne nous convenait pas du tout, mais cela ne nous empêchait pas (et ne nous empêche toujours pas) de passer beaucoup de temps ensemble et pas seulement pour des soirées chaudes.

Le week—end suivant était celui du 11 novembre. Anne et Pat avaient décidé de s’amuser ensemble et de profiter des 4 jours (puisqu’elles faisaient le pont) pour mieux faire connaissance. Elles avaient réservé un chalet pour 4 dans un Center Park pas très loin de chez nous.

Les filles devaient y arriver le vendredi soir et nous étions, Marc et moi, invités à les rejoindre le dimanche pour le déjeuner. Il nous resterait ensuite deux jours à passer dans le chalet avant de rentrer le mardi soir.

Les filles n’ont jamais voulu nous dire ce qui s’était passé entre elles les deux premiers jours, mais lorsque nous les avons rejointes le dimanche, il était évident qu’elles étaient devenues les meilleures amies du monde.

Le soir, nous avons fait notre première "partouze" ensemble si l’on peut appeler ça ainsi. Les filles se sont exhibées devant nous, nous faisant un strip—tease d’enfer à deux, suivi d’un show lesbien des plus excitant. Elles aimaient vraiment ça et on voyait que ce n’était pas seulement pour nous faire plaisir.

Elles nous ont ensuite déshabillé afin que la soirée continue à 4. Je me demandais comment tout cela allait se terminer car il était clair que je ne voulais pas baiser Anne et que Marc de son côté ne baiserait personne. Une fois tout le monde nu, les filles nous ont ordonné de faire un 69 ensemble et de nous sucer l’un l’autre. Je fus un peu surpris car je ne me sentais pas l’envie de faire ça en dehors du contexte où Pat était soumise aux assauts d’autres hommes. Patricia me fit un grand sourire et me dit :

— Ne t’en fait pas, on va essayer de recréer l’ambiance…

Anne sortit alors d’un tiroir un gode ceinture qu’elle s’attacha et apostrophant Pat lui dit :

— A 4 pattes salope, je vais t’enculer comme tu le mérites…

— Oh oui, je suis ta chienne, défonce moi répondit ma femme.

Elle s’enfonça rapidement dans l’anus de Pat et se mit à la prendre en lui claquant les fesses.

Marc avait commencé à me sucer et je n’éprouvais plus de mal à lui rendre la pareille. Anne lui rappela que s’il sentait qu’il allait jouir il devait me stopper.

Je me sentais très excité et au bout de 10 minutes je jouis dans la bouche de Marc. En voyant ça, les filles arrêtèrent à leur tour. Anne s’allongea sur le dos, cuisses ouvertes et Marc se mit à lui lécher la chatte. Pat de son coté vint me rejoindre et m’embrasser en me câlinant, me demandant si j’aimais ça, si j’étais content qu’elle soit une petite salope. Tout en ce faisant, elle avait pris ma queue dans ses doigts et me caressait doucement. Sous ce traitement, il ne me fallut pas plus de 10 minutes pour avoir la bite dure et pointée vers elle. Mais ce n’était pas ce qui était prévu apparemment puisque voyant ça, Pat mit à son tour le gode ceinture et s’écria :

— En position les deux petites salopes !

Aussitôt, Anne et Marc cessèrent ce qu’ils faisaient et se prosternèrent devant nous offrant leurs culs.

Pat me fit un grand sourire et me dit :

— Chacun sa salope…

Et elle s’enfonça dans l’anus d’Anne en lui claquant le cul :

— A ton tour putain…

— Humm, prends moi bien, répondit Anne.

J’étais un peu désorienté, mais je m’approchais du cul de Marc et je lui mis ma verge contre son anus. En fait, ce fut lui qui s’empala sur moi. Une fois dedans, je me mis à bouger de plus en plus vite et à l’enculer vraiment. C’était la première fois que je pénétrais l’anus de quelqu’un, et le fait que ce soit celui d’un homme ne me dérangea pas plus que ça.

Pat y allait franchement et claquait le cul d’Anne régulièrement sous les encouragements de celle—ci. La partie dura au moins 20 minutes avant que j’explose une fois de plus dans le cul de Marc. Anne avait eu au moins 3 orgasmes durant ce temps et Pat un.

Nous nous sommes endormis chacun avec sa chacune après que les filles se soient encore caressées et léchées doucement, comme pour se retrouver après cette séance un peu hard.

Le reste du WE, nous avons juste passé un super moment entre amis, et le lundi soir j’ai fait l’amour avec Pat tandis que Marc et Anne avaient leur propre chambre.

Ce genre de soirée à 4 arrive rarement, mais à chaque fois elle se déroule suivant le même scénario. C’est notre manière à nous de renforcer sexuellement le lien qui nous unit tous les 4. Pat et Anne de leur côté passent de temps en temps la soirée entre elles.

Au retour de ce super WE, Pat m’annonça que le samedi suivant nous allions à une soirée chez Victor.

Le soir venu, Anne et Marc sont venus nous chercher et nous avons fait une vingtaine de kilomètres avant d’arriver chez Victor. C’est un Hongrois qui vit en France depuis son adolescence. Il a 38 ans et un physique de lutteur de foire à l’ancienne avec des moustaches qui remontent en pointe. Il n’est pas gros mais très solidement bâti.

Il nous a très gentiment accueilli en nous faisant visiter la villa. Nous étions un peu en avance et il voulait nous expliquer un peu comment ça se passait chez lui. Lors de la première soirée, nous étions libres de participer si et comme nous le désirions afin qu’il puisse juger comment nous inclure par la suite dans ses différentes soirées. Ce soir, il attendait 5 dames en comptant Pat et il devait y avoir 15 messieurs seuls pour s’occuper de ces dames. En plus de Marc et de moi, il y avait un autre mari "disponible", un mari "participant" et un "voyeur".
Pat était intimidée car ce n’était pas la même chose que d’aller dans un club en "anonyme" mais Anne la rassura en lui disant que tout allait bien se passer.

Petit à petit les hommes seuls commençaient à arriver ainsi qu’un couple, puis deux. Les messieurs étaient dans l’ensemble plus âgés que nous, mais pas trop. Ils avaient entre 30 et 35 ans et ils étaient tous très mignons avec des physiques d’athlètes.

Même si je sais que lorsque Patricia se laisse "utiliser" par des hommes elle se moque complètement de leur age et de leur physique (Une fois au sauna elle s’est fait prendre et enculer par un vieux de 65 ans gros et bedonnant) je vis qu’elle était sensible à la qualité de la sélection de Victor. Le fait qu’il y ait 4 beaux blacks dans le lot ne semblait pas non plus lui déplaire vu l’attention qu’elle leur portait

Une fois que tout le monde fut arrivé, Victor baissa les lumières et la soirée put commencer.

Les trois autres femmes étaient, comme Anne, des habituées des soirées de Victor.

Marguerite était une petite blonde de 35 ans toute fine et menue avec presque pas de seins et un petit cul bien ferme. Marie—Claire avait la trentaine, grande brune aux cheveux longs, de beaux seins lourds et un très beau cul assez gros. Véronique avait à peine 20 ans et des allures de petite écolière avec une jupe plissée et un corsage blanc. Son compagnon, Pierre, avait 45 ans et on devinait tout de suite que Véronique était soumise. Le mari de Marguerite, Alain, avait lui aussi 35 ans et il ne faisait que regarder. Gérard lui était le partenaire de Marie—Claire et il est arrivé en tenue de soubrette. Il devait s’occuper du service pendant la soirée et accepter toutes les sollicitations des hommes qui le désiraient.

Les messieurs seuls entourèrent rapidement les femmes et se mirent à les caresser, les embrasser et les déshabiller. En 3 minutes, toutes les femmes étaient nues et la plupart avaient déjà un sexe dans la bouche.

Véronique était à genoux, les mains derrière le dos et 4 messieurs se succédaient pour lui baiser la bouche plus que pour se faire sucer. Véronique était en fait là pour être livrée aux hommes et devait se laisser faire sans prendre d’initiative. Il lui était interdit de jouir sous peine de punition et bien sur tout au long de la soirée les hommes essayèrent de la faire jouir le plus possible.

La plupart des messieurs étaient des habitués des soirées, à l’exception de deux "nouveaux". Ils connaissaient les autres femmes et savaient comment les traiter. Un grand black avait pris Marie—Claire en main et l’avait très vite positionnée sur un canapé, la tête dans les coussins, cambrée, le cul offert. Ce cul plantureux mais ferme et disponible à tous était un spectacle qui me fit bander. J’en fus étonné, car je ne bandais jamais pour une autre femme que Pat. Max, le black se mit à claquer le cul offert :

— Alors Marie Salope, pourquoi es—tu ici ce soir ?

— Pour me faire prendre.

— Comment veux tu te faire prendre ? (Claque)

— Comme une salope

— Dis à tout le monde ce que tu aimes. (Claque)

— J’aime me faire enculer

— Tu veux te faire enculer à la chaîne par tout le monde ? (Claque)

— Oui

— Tu veux que je t’encule le premier pour t’ouvrir le cul ? (Claque)

— Oui, encule moi.

— Je fais t’enculer à sec salope tu va la sentir passer ma grosse queue (Claque)

Il sortit son sexe de son caleçon et je fus surpris par la taille de son engin. Il était vraiment très gros. Pas vraiment plus long que la moyenne, mais au moins deux fois plus épais. Il positionna son gland contre l’anneau de MC et lui claqua encore les fesses :

— Aller chienne, demande moi de te casser le cul.

— Humm prends moi.

— Mieux que ça (Claque) montre à tous que tu es en chaleur (Claque)

— Défonce moi le cul, encule moi sec avec ta grosse bite !

— Tes désirs sont des ordres salope (Claque)

Puis il prit MC par les hanches et s’enfonça brutalement dans son cul. MC hurla sous la douleur du viol de son anneau. Max resta bien planté au fond de son trou pour la laisser récupérer un peu mais à peine 30 secondes plus tard, c’est MC elle—même qui se mit à bouger en lui demandant de la défoncer. Max se mit alors à aller et venir dans ce conduit étroit et MC poussait des petits cris de plaisir entrecoupés de petits cris de douleur. Rapidement ce ne furent plus que des cris de plaisir.

Je détournais les yeux de cette scène pour voir ce qui se passait ailleurs.

Près de la salle à manger un groupe avait trouvé une position intéressante. Ils avaient installé deux chaises face à face avec un homme assis sur chacune. Pat et Anne étaient empalées par la chatte sur leurs deux bites et se faisaient face. Elles se roulaient des pelles ou suçaient à deux les bites qui se présentaient à leur portée.

Marguerite était allongée sur la table, les jambes en l’air avec une bite de chaque coté de la bouche qu’elle pompait alternativement tandis qu’un homme était en train de lui lécher le sexe.

Marc, en habitué des soirées s’était mis à genoux dans un coin en attendant que des hommes aient besoin de lui.

En fait, ce soir là je suis resté spectateur et aucun homme n’est venu me solliciter. Cela ne m’a pas dérangé, j’étais satisfait de rester voyeur avec Alain.

Tout au long de la soirée, les participants passaient d’une femme à l’autre. En fait, j’étais surpris par ces femmes qui se livraient ainsi aux hommes. Même si j’avais pris l’habitude de voir Pat et Anne s’offrir ainsi, j’avais comme l’idée que c’était deux "cas particuliers" et le fait de voir d’autres femmes se livrer comme cela m’excitait. A ma grande surprise, je bandais en regardant d’autres femmes se faire baiser et enculer. Victor s’en est aperçu et est venu me voir en me demandant si je voulais profiter d’une des femmes. Je lui répondis que pas du tout car je ne voulais pas coucher avec d’autres femmes que Pat. Il me questionna un peu sur notre couple pour savoir comment mieux nous proposer des soirées qui correspondraient à nos désirs.

Je lui décris nos expériences passées et il me sourit en disant que nous nous intégrerions très bien à ses soirées et ses week—ends.

La fin de soirée arrivait. Pat avait été "utilisée" par au moins 10 des "étalons" présent et elle était fatiguée. Elle avait pris une douche et s’était rhabillée. Nous discutions avec Marie—Claire ainsi que Marguerite et son mari qui eux aussi étaient prêts à rentrer chez eux. Gérard finissait de nettoyer le bar et de toute façon il n’ait pas besoin de se rhabiller car il repartirait toujours habillé en soubrette. Quelques uns des messieurs avaient déjà quitté la maison, mais il en restait une dizaine qui continuaient à s’occuper d’Anne et de Véronique.

Comme nous étions venus avec Marc et Anne, nous étions obligés d’attendre la fin de la soirée. Une fois les deux autres couples partis, Victor fit stopper la soirée et annonça que les deux femmes devaient maintenant être punies pour s’être comportées comme des salopes. Une bonne partie des messieurs quittèrent la maison mais deux ou trois restèrent pour assister au "spectacle".

Pat et Moi étions un peu étonnés mais, apparemment, ce n’était pas la première fois que cette séance avait lieu.

Victor réapparut vêtu d’une tenue en cuir avec une cravache noire à la main. Les deux filles se prosternèrent devant lui.

— Alors, vous vous êtes comportées comme des chiennes il paraît ?

— Oui, maître.

— Vous connaissez la punition que vous méritez ?

— Oui, maître.

— Voulez vous être punies ?

— Oui, maître.

— D’accord, 50 coups chacune.

Un gémissement s’échappa des lèvres de Véronique.

— 10 coups de plus pour celle qui n’est pas satisfaite.

Véronique n’émit plus un son.

Victor positionna les deux femmes à genoux sur la moquette, cuisses légèrement écartées, la tête plongée dans un coussin posé à terre. Les deux culs étaient offerts de manière plutôt obscène.

Victor s’approcha des deux femmes et commença à claquer leurs culs avec la cravache. Au début les coups étaient plutôt légers mais la petite languette au bout de la cravache claquait fort sur les fesses tendues des deux filles. Petit à petit, les deux culs commencèrent à rougir et les gémissements devenaient plus présents. Victor alternait les coups sur les deux fesses de chaque soumise et tous les 5 coups il passait à l’autre femme.

Au bout d’un moment, vers le milieu de la correction, il s’approcha des deux culs offerts pour les caresser et les masser. Comme s’il voulait répartir la douleur et la chaleur à toute la partie charnue des deux femmes.

Lorsqu’il se redressa, il changea d’instrument et prit un martinet avec des lanières assez courtes. Les coups étaient plus forts et les cris commencèrent à emplir la pièce. C’était surtout Véronique qui criait même si Anne aussi gémissait assez fort. Une fois les 50 coups donnés, Victor annonça que Véronique allait avoir ses 10 coups supplémentaires. Elle gémit mais ne bougea pas. Anne aussi était restée dans la même position. Victor fouetta 10 fois le cul de Véronique très fort. Celle—ci hurla mais ne chercha jamais à éviter les coups. Lorsque ce fut fini elle sanglotait et aussitôt Pierre vint la prendre dans ses bras, la cajoler lui caresser la tête en disant à quel point il était fier d’elle et combien il l’aimait. Elle leva vers lui un regard embué de larmes mais radieux en disant :

— Moi aussi je vous aime Monsieur, je suis heureuse.

Victor s’approcha ensuite d’Anne et lui demanda :

— Tu veux jouir salope ?

— Oui, s’il vous plait maître.

Victor se mit alors à fouetter le cul d’Anne à la volée, d’un coté, de l’autre de plus en plus vite. Anne poussait ses fesses à la rencontre des lanières. Son cul était maintenant d’un rouge bien vif quand soudain elle dit

— Maintenant !

Victor interrompit les coups le temps qu’Anne se retourne, relève ses jambes en passant ses bras derrière ses genoux. Elle offrait complètement sa vulve et son anus aux regards et à Victor. Celui—ci reprit les coups directement sur le sexe offert. Soudain il se mit à faire des moulinets avec le martinet qui fouettait la chatte ouverte d’Anne à toute vitesse. Au bout de 15 secondes à peine Anne explosait dans un orgasme absolument ravageur. Jamais nous ne l’avions vu jouir aussi intensément. Victor cessa aussitôt de fouetter la chatte offerte et nous avons vu des jets de cyprine jaillir du sexe d’Anne.

Une fois redescendu sur terre, Anne dit :

— Merci maître.

— Viens me remercier comme il faut.

Anne s’approcha à genoux de Victor, sortit son sexe du pantalon et se mit à le sucer avec ferveur. Victor devait être très excité car il jouit assez vite dans la bouche d’Anne qui bien sûr avala tout son sperme.

Anne se rhabillât rapidement et nous avons prit congé de Victor en lui disant que nous serions heureux d’être à nouveau conviés à ses soirées.

Sur le chemin du retour, Pat et Anne discutaient à l’arrière de la voiture. Pat était assez surprise de la manière dont la soirée s’était terminée. Anne nous expliqua que c’était très rare que les soirées se finissent ainsi, mais que c’était Pierre qui avait voulu cette séance pour Véronique. Cette dernière étant obéissante ne s’y opposait pas mais elle avait vraiment peur. Victor avait alors proposé à Anne de subir le même sort afin que Véronique se sente plus en confiance. Anne qui aimait beaucoup ce type de séance n’avait pas hésité. Le reste de la conversation entre les deux femmes ne parvint pas jusqu’à nous car elles se parlaient à l’oreille, mais en arrivant devant chez nous Pat me dit que ce soir elle allait coucher chez Anne pour la cajoler.

Nous allons maintenant régulièrement aux soirées de Victor et nous avons même été invités à un Week—end complet.




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