Tentation défendue

mercredi 5 mars 2003
par  Christine Arven
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Pour A.... qui se reconnaîtra

Tu as 24 ans et moi 46 ans. Une génération nous sépare et pourtant, depuis maintenant bientôt 2 ans, nous nous voyons par intermittence unis par une douce complicité.

J’aime me frotter à ta jeunesse, à ton corps lisse à peine sorti de l’adolescence.

Tout nous sépare et pourtant, ce soir, nous partageons le même lit.

J’aime t’emmener avec moi dans ces contrées que tes jeunes amies n’ont pas encore osé aborder et qui te fascinent tant. T’attirent tant.

Nous sommes allongés sur le lit dans la pénombre de la chambre. Nous venons de faire l’amour et nos corps sont encore emplis du plaisir que nous nous sommes donnés mutuellement.

Nous fumons tranquillement. Tu as mélangé au tabac quelques herbes à la senteur sucrée. La fumée que j’aspire est acre et me monte à la tête. Je suis dans un état de doux enivrement qui me donne la sensation que je peux tout faire, que tout est possible. Je m’assois à tes cotés. Mes mains glissent sur toi. Tes épaules, ton torse, ton ventre, tes jambes, tes cuisses.

Ta peau est si douce et en sentir le grain si fin sous ma paume m’émeut d’étrange façon. Ma bouche se pose sur toi et commence à t’explorer. Ma langue te lèche, goutte la saveur de ton corps transpirant. Tu tressailles. Ton sexe se tend. Déjà prêt, miracle de la jeunesse, à recommencer.

Je suis maintenant debout à côté du lit, contemplant ton corps qui s’offre et s’expose. Ta main amorce un mouvement vers ton sexe. D’un mouvement de tête, je te demande de ne rien faire, de ne pas te toucher. De ne pas parler. Je fais durer ce moment qui met tes sens en émoi. Cette attente si sensuelle. Je m’approche enfin et te fais écarter les jambes. Tu me regardes m’asseoir entre, sans plus tenter d’esquisser le moindre geste. Je ne te touche pas.

Un moment, je reste ainsi, admirant ton sexe frémissant qui se tend vers moi. Lentement je me penche vers toi. Tu sens mon souffle sur ton sexe. Mes lèvres t’effleurent à peine faisant naître en toi une impatience qui te fait tressaillir.

Ma main glisse vers mon entre jambe et tu m’écoutes me caresser. Tu perçois le clapotement de mon sexe humide, encore trempé de ma jouissance. Tu tends tes mains vers moi.

Mais je m’échappe. Je ne veux pas que tu me touches. Je veux ton désir. Uniquement ton désir. Ta queue est raide, tendue, gorgée de convoitise. Je la regarde palpiter. Je te demande de te caresser pour moi. Je veux te voir prendre ton sexe entre tes mains et te branler pour moi. Tu sens mon regard rivé sur toi. Cela t’excite. Ta main va et vient sur ton sexe. Un mouvement régulier. Tu accélères. Ta respiration devient plus haletante. Je te sens au bord de la jouissance.

J’avance silencieusement vers toi, repousse ta main et te prends dans ma bouche. Tu gémis de contentement. Je te suce lentement, voluptueusement, sensuellement. Avec délectation. Ma langue t’enveloppe en un long mouvement. Je te mène ainsi au bord du plaisir. Je m’arrête. Tu me supplies de continuer. Pas encore. Pour l’instant, je te veux ainsi avide de désir.

Je te demande de te retourner et de t’agenouiller au pied du lit les jambes écartées. Je te fais incliner le torse sur le lit et ramène tes bras derrière ton corps. Je t’attache les mains dans le dos. Tu es à ma merci. Tu éprouves une sensation troublante de frayeur et de désir. Tout ton corps frémit.

Debout derrière toi, je te regarde et tu sens sur toi mon regard plus brûlant qu’une caresse. Tes reins sont cambrés. Tes fesses offertes. J’y fais glisser ma main, lentement, m’insinue entre ta raie jusqu’à ton anus que j’excite doucement du bout du doigt. Je sais que tu aimes ça. Ce plaisir troublant réservé généralement aux femmes mais qui t’attire tellement. Tu m’entends m’agenouiller derrière toi, entre tes jambes.

Tu sais ce que je vais faire, mais tu ne peux plus bouger. Tu n’en as d’ailleurs aucune envie.

Je prends ta queue entre les mains et commence à te branler. Jamais elle n’a été aussi dure, aussi tendue. Le désir est si grand que tu en éprouves comme une souffrance au plus profond de toi. Tes nerfs sont à vifs. Ma bouche s’avance. De ma main libre, je disjoins tes fesses et découvre le partie la plus intime de ton corps. Celle que personne encore n’a touchée, à part moi. J’y pose ma langue et commence à te lécher. Tu es effrayé livré ainsi à moi et tu as un léger mouvement de recul mais tu me fais confiance. Ma caresse est douce, tendre.

Troublante.

La douceur de ma bouche t’ôte rapidement toute velléité de résistance. D’ailleurs as-tu réellement tenté de résister ? Je t’aspire entre mes lèvres. T’assouplis. T’élargis comme toi tu me l’as fait auparavant. Tu ne bouges plus attentif à mes mouvements de plus en plus persuasifs, envahissants. Tu te livres tout entier à mes baisers et te cambre pour t’ouvrir davantage à l’inquisition de ma langue.

Tu sens maintenant ma langue s’introduire en toi, te fouiller, virevolter en toi.. Sous mes doigts, je sens tes couilles durcir. Ma main glisse vers ton anus. Tu sursautes, mais ne dis rien. Juste un gémissement. Tu vas voir, je vais te faire jouir comme personne avant ne t’a fait jouir. Je veux que pendant longtemps tu me sentes au fond de ton corps.

Mes doigts sont sur ton entrée si étroite que personne encore, m’as-tu avoué, n’a franchi. J’y fais couler un filet de salive que je commence à étaler doucement du bout des doigts. Un mouvement circulaire qui te dilate. Je te sens t’ouvrir sous mes doigts. Ton corps tremble. De crainte et de plaisir mélangés. Tu sens mon souffle sur toi.

Délicatement, j’introduis un doigt en toi et commence à le faire tourner très doucement. Tu es immobile. J’entends ton cœur qui bat de plus en plus fort. J’enfonce légèrement mon doigt dans ton cul. Oh tu aimes, je le sens. Je continue à m’enfoncer sentant tes résistances fondre et disparaître sous mon avancée. Ma langue est sur tes couilles, je les lèche. Ta queue est dressée, tendue. Prête à exploser. Il suffirait que j’y pose ma main.

Tu me sens en toi. Possédé comme toi, tu m’as possédée. Mon doigt est toujours en toi, profondément enfoncé en toi. Je le fais aller et venir. Entrer, sortir.

Tourner. Ecarter les parois de ton cul. Je veux te faire connaître ces sensations folles que tu m’as fait ressentir. Cette jouissance qui jaillit du fond du ventre. Je veux que tu ressentes cette onde de choc qui remonte à la gorge, qui met les nerfs à vif, qui explose brûlante et fait défaillir. Je veux que tu hurles ton plaisir comme moi je l’ai hurlé. J’introduis en toi un deuxième doigt.

Tu tressailles, gémis. De douleur ? Mais je ne veux pas te faire mal. Je m’arrête un moment.... le temps que tu t’habitues à mon intrusion. Le temps que ce soit toi qui tendes tes fesses vers moi et t’enfonces sur mes doigts qui maintenant te fouillent profondément. Tu n’oses plus bouger. Ton cul est maintenant largement ouvert. Mes doigts coulissent facilement en toi t’arrachant, à chaque va et vient, des râles de plaisirs. Je sens les muscles de ton anus se contracter autour de mes doigts, les emprisonner, les aspirer plus loin en toi.

En même temps, mon autre main te branle. Je sens au creux de ma main la douceur satinée de ta peau ..... La chaleur de ta queue prête à éclater entre mes doigts.....

Je tends la main et me saisis du godemiché que tu as apporté et dont tu t’es servi avec moi. Tu as un léger mouvement de recul mais tu ne cherches pas vraiment à t’échapper. Tu es complètement consentant. Effrayé et impatient à la fois par ce qui va arriver et que tu sais inévitable. Je retire mes doigts et appuie doucement le godemiché sur ton anus. Je force un peu. Davantage. Un peu plus fort et, lentement, délicatement, l’introduit en toi. Tu gémis. Tout ton corps tremble à cette intrusion nouvelle pour toi qui t’écartèle. J’attends ta respiration qui s’accélère. J’accentue mon mouvement, l’amplifie.

Je regarde le god s’engloutir dans ton cul maintenant parfaitement dilaté, disparaître. Il est maintenant profondément enfoncé en toi, planté au fond de ton ventre. Je le fais tourner en toi. T’élargissant encore davantage. Le fait entrer et sortir tout en continuant à te branler. Tu gémis de plus en plus fort. Ta queue est gorgée de désir, prête à exploser. J’accélère mon mouvement. Le godemiché est fiché en toi et c’est toi maintenant qui avance les fesses vers moi pour le faire pénétrer plus loin encore. Je te sens au bord de la jouissance, ton plaisir prêt à gicler.
Je ne peux plus attendre non plus. Le spectacle de ton corps entièrement, ouvert, offert me fait divaguer. Le god est fermement planté en toi. Je me glisse alors sous ton corps. M’ouvre à toi, les jambes bien relevées. Je veux que tu viennes en moi alors que tu es ainsi, le cul envahi, écartelé. Je veux ta queue en moi et sentir ta jouissance se déverser et m’inonder. Viens. Ma main appuie fermement sur tes fesses, maintenant le god au plus profond de toi alors que ta queue s’enfonce en moi. Nous jouissons à l’unisson, mêlant nos cris de plaisir, emportés par le même flot de sensations poussées à leur paroxysme.




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Commentaires

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jeudi 26 septembre 2013 à 07h58 - par  Henic

Délicat et torride à la fois...

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